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Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe.

Chapitre 9

Il se branle devant sa mère

Inceste

Comment transformer son neveu impuissant
et harcelé en bête de sexe. 9

 

Suite à la demande de mes fans, j’ai écrit une suite à cette histoire. J’espère qu’elle vous plaira. Vous pouvez aussi découvrir la plastique d’Arthur sur ma page d’accueil.


Arthur se montre entreprenant avec sa mère.
Je suis choquée devant un tel organe, mon mari était plutôt monté léger, et je n’ai que lui comme comparaison car je n’ai pas connu d’autres hommes. Ambre lui sourit et recommence à branler  l’engin qui pend lourdement entre ses jambes, se positionne devant lui et  présente le mandrin devant sa bouche. Il se saisit des deux mains de la fille et les positionnent sur son engin. En un rien de temps son dard se gorge à nouveau de sang et devient une véritable, trique, ou plutôt un monstrueux gourdin, encore plus dur que je ne pouvais l’imaginer.

Deux désirs bien distincts m’émoustillent, d’abord de le voir arriver au plaisir, mais surtout de me saisir de cette jeune verge pour la sentir frémir au creux de ma main, de procurer un plaisir intense à mon "bébé". Mais qu’est ce que je raconte ? Je deviens folle ou quoi ?

 

Suite :

Arthur vient de la prendre, pilonnant de son piston une petite chatte imberbe, elle grogne, elle grimace, mais je vois bien qu’elle adore ça.

Je me suis trop avancée et je croise le regard de mon fils dans le miroir. Il n’interrompt pas pour autant sa copulation effrénée et son érection qui fait rage mais regarde surtout l’effet que ça a sur moi. Je suis gênée par son regard. On dirait que ça ne le choque aucunement et il me lance avec un beau sourire.

-Maman, tu es en train de te rincer l’œil, j’espère que ça te plait !

Je réponds presque en murmurant, sans même réaliser l’absurdité de la situation :

— Ooohhh, désolé mon fils. Je ne voulais pas… mais… mais… tu es si beau… si… magnifique… si bien mont… !

Mais qu’est-ce que je raconte… J’en bégaye et m’enfuie, horrifiée de mes propres paroles, et ça déclenche un rire bruyant qui sort des lèvres de mon fils. J’essaie de me rattraper en lui criant : 

-Je suis désolée, Arthur. Tu es un homme maintenant et c’est de ton âge!

Je m’enfonce encore plus dans l’absurde, et tout en lui disant ça, je ne pense qu’à sa formidable bite bandée en me pourléchant mes lèvres.


J’ai invité ma sœur qui comme vous le savez est sexologue. Ce n’est pas facile pour moi mais je prends mon courage à deux mains et lui avoue avoir surpris son neveu en plein acte sexuel avec sa copine.

-Avec Ambre ? Me demande-t-elle, un beau brin de fille. Ils forment un beau couple, hein ? C’était aussi une de mes patientes et je me suis servie l’un de l’autre pour les faire sortir de leur coquille.

-Et tu as réussi Nadège, j’acquiesce. Mais…comment te dire, c’est si…incroyable et ce n’est pas une question si facile à poser. J’ai vu la verge d’Arthur, je n’ai jamais vu un sexe aussi grand, aussi massif. Comment peut-il être monté comme ça vu la petite queue de son père ?

-Tu sais, me rétorque Nadège, des fois certaines particularités génétiques sautent une génération. Et papa était lui aussi bien monté, peut-être pas autant que mon neveu mais quand même. J’en ai un très bon souvenir. C’était un sacré coureur et maman a porté plus d’une fois des cornes.

-Tu veux dire que ?

-D’après toi, d’où vient que je sois devenue sexologue ? 

-Il a…Tu as… Vous avez ?

-Ne sois pas aussi prude Cécile. Il n’a pas essayé avec toi ? Depuis, je recherche avec mes amants ou certains de mes patients depuis des années à revivre ma première aventure. Je n’ai trouvé que des ersatz, jusqu’à Arthur.

 - Tu n’as quand même pas, avec ton propre neveu ?! Je m’emporte.

-Eh ! Tout doux ! Pendant quatre mois je l’ai eu sous les yeux. J’ai vu un cheval hongre se transformer en étalon blanc, c’est le surnom que lui donnent d’ailleurs les filles de son bahut. Tu ne le sais peut-être pas, mais avant on le surnommait Dumbo P.I. pour puceau impuissant. Ce n’était pas l’envie qui me manquait de faire du rodéo sur sa bite, mais je n’ai jamais cédé. Mais il est revenu à la charge, rien que pour moi, et j’ai fini par céder à ses avances. Je me demande si quand il me sautait, ce n’est pas toi qu’il prenait. Beaucoup de fils fantasment sur leur mère.

— Tu n’as pas honte Nadège ! Quel horreur ! Moi et Arthur…

-Ton fils s’est transformé en « Roi Arthur » et son gourdin tient plus d’Excalibur et non de la petite dague de ton ex. Tu sais, Excalibur, l’épée magique du roi Arthur, une épée longue et large, si lourde qu’elle se maniait à deux mains. Pilepoil le chibre d’Arthur.

-Tais-toi Nadège ! Tu parles de mon bébé.

-D’après ce que tu m’as raconté Cécile, il a fait exprès de laisser la porte ouverte et sa ruse a réussi. Tu l’as vu, tu as admiré malgré toi sa virilité triomphante, et ce n’est que quand il t’a remarquée que tu es partie. Il n’a pas essayé de refermer la porte, il n’a pas non plus arrêté de forniquer, trop heureux que son stratagème ait réussi. Et d’après ce que tu me racontes, il te manque encore une information capitale sur lui.

-Laquelle ? Que veux-tu dire ? Je l’interroge.

-Top secret, si tu veux la découvrir il n’y a qu’une seule façon.

-Tu es lourde Nadège. Jamais je n’autoriserai ça sous mon toit.

-Qui vivra verra ! Me réplique ma sœur.

 

(Arthur)

Quelques jours après, J’entre dans la salle de bain, maman est nue sous la douche, elle a oublié de pousser le verrou. Elle est de dos et ne m’a pas vu entrer. De la voir se passer les mains sur elle me fait immédiatement bander et une bosse déforme mon pantalon de pyjama. Je passe ma main sur mon sexe en la regardant. Elle prend du gel douche et se frotte les seins, cette situation a l’air de lui plaire car elle ferme les yeux et un sourire béat orne ses lèvres. Je bande comme un fou. Je sors ma bite et me masturbe. Elle se cambre en savonnant d’une main ses fesses rebondies et de l’autre entre ses cuisses, gémissant de plaisir. Depuis le temps que je rêvais de la voir dénudée, je suis gâté.

Elle doit sentir une présence et se retourne. Pendant un instant où le temps est comme suspendu, elle ne bouge pas, comme statufiée. Il n’y a que ses yeux qui bougent, son regard passant de mes yeux à mon bas-ventre où ma queue a atteint  son expansion maximum. Elle reprend enfin ses esprits, cache ses parties intimes comme elle peut et m’engueule :

-Oh Arthur ! Tu n’as pas honte ! Sors de là petit obsédé.

 

Je pourrais lui obéir mais je ne bouge pas, continuant à me branler, sentant comme à mes débuts, une irrésistible envie de jouir comme un éjaculateur précoce. Je m’approche de la paroi de verre qui me sépare de ma mère et la crépie de mon foutre sur 1,50 mètre de hauteur. Mon sperme dégouline en trainées blanchâtres sur la vitre, que j’alimente de nouvelles giclées, encore et encore…

Je me retourne lentement, pars sans demander mon reste la bite au clair et regagne ma chambre. Je m’endors aussitôt, mes rêves tournant en boucle avec les mêmes scènes, maman suçant ma bite, maman faisant du cheval sur ma queue, maman se perforant le cul sur mon chibre.

 

(Cécile)

Je suis outrée…et pourtant pas peu fière. Fière d’être la génitrice d’un tel garçon. Il a déjà un physique très avantageux, un beau visage qui attire le regard des filles. Mais ce qu’il m’a mis sous les yeux est aussi un avantage indéniable. Dans chaque espèce animale, les mâles ont des atours bien voyant pour séduire une femelle, et l’organe reproducteur en est un pour les femmes. Comme beaucoup de femmes, même si elles ne veulent pas l’avouer, j’ai pianoté sur mon ordi et ai été en admiration sur certains hommes montés comme des ânes. Mais là, l’âne est dans ma propre maison ! Et quel bourricot ! Je crois aussi comprendre ce qu’à voulu dire ma sœur sur l’information manquante. Quand j’ai vu les filets de foutre monstrueux sortir de sa lance et s’écraser sur la paroi de la douche, j’ai eu comme un mouvement de recul. Comment un homme peut-il éjaculer avec une telle puissance ? Sans la vitre, j’en aurais reçu partout… Et la dose ! Je devrais plutôt dire les doses… Il aurait fallu des mois à mon ex pour produire la semence que mon fils a expulsée en une seule fois…

(Si vous voulez voir ce genre d’éjaculation, tapez : Belles éjaculations au ralenti sur votre clavier).

Comment je dois réagir ? Il faut que je demande à Nadège de…

 

(Arthur)

Lorsque j’entre dans la cuisine le lendemain matin, je n’en mène pas large après ma prestation de la veille. Maman est à genoux par terre, en train de nettoyer le sol de la cuisine après y avoir renversé je ne sais quoi. Je l’interroge, comme si rien de spécial ne s’était passé hier.

— Bonjours maman. T’as besoin d’un coup de main ? Elle relève la tête et me regarde.

-Non, j’ai bientôt fini.

Je me rapproche de maman qui porte un tee-shirt assez ample et ne peux m’empêcher de plonger mes yeux dans son large décolleté qui dévoile de belles rondeurs laiteuses qui remuent au rythme   de ses mains qui frottent le sol. Des pensées incestueuses à la vue de ses seins et surtout des gros tétons visibles de temps en temps sous le mince tissu me font encore disjoncter.

Je sens ma bite commencer une ascension irrésistible dans mon short. Maman s’en rend vite compte et après un coup d’œil appuyé sur mon entrecuisse, elle essaie de se relever quand elle réalise le spectacle qui attire mon attention. Apparemment ça la dérange de l’effet que ça produit sur moi.

-Donne-moi ta main Arthur. Aide-moi à me relever.


Maman a deux ans de moins que ma tante qui vient d’avoir 45 ans et  fait de la gym, elle n’a pas vraiment besoin d’aide mais je me précipite pour l’aider.

Je lui tends ma main, debout devant-elle, immobile, en profitant pour reluquer sa poitrine d’encore plus près. Elle se saisit de ma main et commence à se soulever mais son pied droit glisse sur le sol mouillé et pour garder son équilibre elle s’agrippe sur ce qu’elle trouve et c’est mon short qui en fait les frais. Mais sa main ne tient pas que le short mais aussi se qu’il y a entre mes cuisses ce qui me fait grimacer et n’arrange pas mon état. Ma bite prise dans sa main s’allonge encore plus à l’intérieur de mon short et lui permet de finir de se révéler.

-Merci Arthur, tu es gentil, excuse-moi, j’espère que je ne t’ai pas fait trop mal.

 

A suivre…

 

J’espère que mes histoires vous plaisent. J’apprécie les commentaires de certain(e)s et vos likes pour m’encourager à encore plus me lâcher dans mes textes.

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