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Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe.

Chapitre 10

fellation incestueuse.

Inceste

Comment transformer son neveu impuissant
et harcelé en bête de sexe. 10

 

Suite à la demande de mes fans, j’ai écrit une suite à cette histoire. J’espère qu’elle vous plaira. Vous pouvez aussi découvrir la plastique d’Arthur sur ma page d’accueil.

 

Cécile est confrontée à l’objet de ses pulsions érotiques.
Je lui tends ma main, debout devant-elle, immobile, en profitant pour reluquer sa poitrine d’encore plus près. Elle se saisit de ma main et commence à se soulever mais son pied droit glisse sur le sol mouillé et pour garder son équilibre elle s’agrippe sur ce qu’elle trouve et c’est mon short qui en fait les frais. Mais sa main ne tient pas que le short mais aussi se qu’il y a entre mes cuisses ce qui me fait grimacer et n’arrange pas mon état. Ma bite prise dans sa main s’allonge encore plus à l’intérieur de mon short et lui permet de finir de se révéler.

-Merci Arthur, tu es gentil, excuse-moi, j’espère que je ne t’ai pas fait trop mal.

 

Suite :

Elle a le feu aux joues en voyant poindre le bout de mon sexe du short sur ma cuisse droite. Elle se retourne et se penche pour ramasser les ustensiles de cuisine qui jonchent encore le sol, me présentant devant mes yeux écarquillés un cul si appétissant que j’en ai mal à la pine. Je profite qu’elle me tourne le dos pour glisser ma main dans mon short et mettre plus à l’aise mon engin. Je le retire avec difficulté de la jambe de mon short et le dresse à la verticale dedans. Maman porte un mini short moulant et je me demande si elle a quelque chose dessous. J’admire ses longues jambes fuselées et musclées. Est-ce de façon délibérée qu’elle me donne un tel point de vue érotique ou ne s’en rend-t-elle-même pas compte ? Elle se tourne vers moi, secoue ses cheveux auburn et me regarde. Elle ne peut pas non plus ne pas voir l’énorme bosse rectiligne qui repousse l’élastique de mon short

-Mais tu es un véritable obsédé Arthur ! Comment peux-tu bander à ce point en regardant ta propre mère ?

Je pourrais me sauver, mais je ne fais que rougir et je flageole sur mes jambes. Ses paroles m’ont refroidi et du coup mon érection dégonfle et s’estompe un peu à sa vue.

Je ne sais pas si elle le fait exprès mais les jours suivants, elle se balade souvent avec très peu de vêtements, allant du tee-shirt deux tailles au dessous où se dessinent ses seins nus au top provoquant. Pareil pour le bas ; du petit short qu’il lui moule le cul à la jupe virevoltante. Chaque soir, je me branle, rêvant de tripoter ses gros seins, de pogner ses fesses musclées, reniflant un de ses strings, une de ses culottes ou un de ses sous-tif. Je me branle en pensant aux choses que j’ai envie de lui faire subir.

Je me suis même fait surprendre quand soudain un soir elle est rentrée dans ma chambre pour récupérer mon linge sale, m’obligeant à cacher dans mon dos ses sous vêtements et relevant prestement mon slip sur une turgescence à son maximum.

Une nouvelle fois, ma mère est confrontée à son fils en pleine érection, fixant mon pénis qui déforme mon slip qui ne peut tout contenir, elle fait celle qui n’a rien vu et me demande ce que je  cache derrière mon dos. Je ne lui réponds pas, elle s’avance et récupère mon linge, tombant sur ma tablette où une « couguar »  se fait baiser par un petit jeune, elle fait l’indifférente et sort de la pièce.

 

Deux jours plus tard, elle est étendue sur le divan et s’est endormie. Je lève ses jambes nues pour m’asseoir à coté d’elle, les reposant sur mes cuisses. Sa jupe s’est un peu relevée et je la pousse doucement pour découvrir les trésors qu’elle  dissimule. A la vue de son entrecuisse, j’ai de nouveau une érection qui prend toute son ampleur. Putain ! Qu’est ce qu’elle me fait bander, maman !

Le cœur battant la chamade à l’idée de ce que je vais entreprendre, je mets ma bite à l’air, saisis doucement sa main droite, la pose sur ma verge tendue à l’extrême et replie ses doigts dessus. Je ne sais pas si inconsciemment elle se rend compte de ce qui est dans sa main mais ses doigts se referment autour de ma longue tige de chair dressée. Follement excité, j’entoure sa main de la mienne et me branle avec une extrême douceur. Je suis si excité que je suis à deux doigts de la prendre là, tout de suite, d’enfoncer ma teub dans sa fente, de connaitre pour la seconde fois de ma vie depuis ma naissance, la moiteur de cet antre humide. Mais à sentir ce sexe bandé au maximum dans sa paume, elle sort de son sommeil, ouvre les yeux et voit la scène, ne réalisant pas tout de suite qui est le propriétaire du gourdin :

— Mon Dieu, quelle bite de cheval ! S’extasie-t-elle. Mais sa deuxième réaction est tout aussi spontanée. La main de maman lâche ma verge et vient laisser des traces de doigts sur ma joue en une claque retentissante.

-Ça va pas non ! Mais je suis ta mère ! Comment as-tu osé ! Tu n’as pas honte, file dans ta chambre !

-Non ! Je grommelle entre mes dents en me relevant, me branlant ostensiblement devant elle en quittant la pièce et vais me finir seul dans ma chambre.

 

 

(Cécile)

Je n’en reviens pas de ce qu’a fait Arthur. Comment a-t-il osé me faire ça ? Il va de plus en plus loin. De puis quelques temps, je suis confrontée à un vrai obsédé qui fait tout ce qu’il peut pour me montrer son organe, et quel organe ! Et là, il a poussé le bouchon encore plus loin… J’ai tenu en main la verge de mon fils !!! C’est affreux, et pourtant je dois avouer que cette image reste imprimée sur ma rétine, que la paume de ma main ressent encore la chaleur torride de cette hampe massive, la dureté incroyable de ce sexe comparé au vit semi-rigide de mon ex-mari. Mais c’est pas vrai ! Je ne vais quand même pas baiser avec mon fils !

Le lendemain, je passe en coup de vent au cabinet de ma sœur, sur une plaque de cuivre est inscrit, « docteur ------ Nadège, sexologue, uniquement sur rendez-vous ». Elle me reçoit entre deux patients

-Nadège, je ne sais plus quoi faire, Arthur est de plus en plus entreprenant. Tu ne sais pas ce qu’il a fait hier ? Pendant que je dormais, il a pris ma main et s’est branlé avec… Je vivais un rêve érotique où je serrais un énorme pénis, et quand je me suis réveillée mon rêve était devenu réalité. J’avais dans ma main le sexe de mon fils, aussi gros, aussi massif que dans mon rêve…

Nadège me regarde avec un petit sourire narquois et me rétorque :

-Belle bête, hein ? Mais tu l’as cherché… Depuis que tu l’as surpris avec Ambre, tu ne t’en rends même pas compte, mais ton comportement a changé. Regarde-toi, tu as abandonné tes vêtements informes pour porter des tenues plus sexy qui te rajeunissent de dix ans. Entre Arthur qui, je te le rappelle, à ta demande, s’est « décoincé » avec mes conseils, et toi en pleine montée d’hormones, je ne m’étonne plus de rien.

-Tu crois que, que je… Je spécule.

-Peut-être bien que oui, me répond-t-elle. Je n’ai pas le temps aujourd’hui, reviens samedi et nous approfondirons la chose.

-OK, à samedi.

 

(Arthur)

Ma tante m’a demandé de passer la voir chez elle samedi à 15h00. A l’heure dite, je sonne à sa porte, je la suis jusqu’au salon et on s’installe dans son canapé.

— Ça te ferait plaisir de passer le week-end chez ta tante ? 

-Bien sûr tata.

-Ecoute Arthur, nous avons eu des relations intimes et je t’en remercie. Mais je me demande si tu n’as pas déverser sur moi toutes les pulsions incestueuses repoussées qui te taraudent.  J’aime ma sœur et je vais être directe avec toi. Je pense que quand tu me prends, c’est aussi à ta mère qu’inconsciemment tu fais l’amour. Elle est venue se confier à moi mais malgré ses dénigrements, je suis certaine que l’idée la taraude elle aussi. Si tu veux, on va forcer un peu le destin, pour elle et pour toi.

-Tata, j’avoue que ma mère m’a toujours beaucoup attiré, j’ai beaucoup de sentiments pour elle, mais depuis quelques temps, ça tourne à l’obsession. L’autre jour, je me suis retenu pour ne pas la violer. Si tu as une solution, je suis preneur.

Un coup de sonnette, Nadège va ouvrir et revient avec Ambre.

-J’ai demandé un coup de main à ta petite amie, elle est partante pour « dévergonder » ta mère. Voila ce qu’on va faire…

 

(Cécile)

J’arrive chez Nadège et sonne à la porte, elle vient m’ouvrir et m’emmène au salon. Je suis surprise en y trouvant mon fils et sa petite copine.

-Mais que…

-Je leur ai demandé de venir eux aussi car ils son concernés, m’explique ma sœur, va t’asseoir à coté d’eux.

Je lui obéis et vais me mettre à coté de mon fils. Nadège commence à nous expliquer le complexe d’Œdipe, les interdits de la société, les copulations entre les frères et sœurs ou les enfants avec leur parent du temps de pharaons.

Ambre n’a pas l’air concernée, elle est avachie au fond du canapé les jambes écartées, caressant ses cuisses de ses mains. Elle a les cuisses si écartées que je peux voir le tissu de sa culotte d’où je suis qui moule les lèvres de son sexe. Arthur a posé une main sur sa cuisse et elle a fait de même avec lui. Il se laisse faire sans rien dire sous le regard approbateur de ma sœur qui tourne ensuite ses yeux vers moi et me déclare :

-Regarde-les et quand tu seras prête, suis ton instinct de femelle, il n’y a pas de limite de temps, pas besoin de te précipiter. 

 

Ambre a glissé sa main dans le short d’Arthur pour se saisir de son sexe. Nadège vient à son aide en aidant mon fils à retirer l’obstacle et j’ai maintenant sous les yeux un véritable bout de bois, beaucoup plus gros vu de près. Avec énormément de tendresse, elle entreprend de masser à l’aide de ses doigts la longue excroissance virile. Je n’ai jamais vu sauf sur le net un soc si massif, mais visiblement, ça ne lui fait pas peur car elle  saisit la queue à deux mains et glisse le gland mafflu dans sa bouche et je discerne sa langue qui tourne autour comme une folle.

 Ambre lâche d’une main ce bélier pour prendre une des miennes et venir la poser sur la hampe. J’ai un instant d’hésitation, réalisant avec effroi que ma main est loin d’en faire le tour, loin s’en faut. 

Je n’ose plus bouger de peur d’interrompre un rêve. Ma main est prise en étau entre la bouche et les mains d’Ambre qui s’activent sur cette colonne de chair.

Après de longues minutes, Ambre libère le gourdin de mon fils et me fait un signe d’invitation. J’hésite quelques secondes  avant de me pencher à mon tour sur le bas-ventre de mon fils. J’ouvre grande la bouche mais ne peux y mettre que le gland, et encore avec peine. Je suce l’énorme prune tout en actionnant mes mains de bas en haut sur la hampe majestueuse, et il y a encore de la place...

Je perçois la raideur de son pieu dans ma main, la douceur et la chaleur de ce brûlot. Je décide d’envoyer mes principes aux orties pour parachever mon exploration sexuelle. D’un geste rapide, je remonte mes doigts jusqu’à la saillie extrêmement dure du gland qui déforme son prépuce, l’empoigne avec ivresse pour entrainer la fine peau et découvrir l’énorme fraise.

Sa bite glisse dans ma bouche pour la première fois. Je l’entends gémir bruyamment.

— Wouuaaahhh, putain que c’est bon! Ooohhhh maman!


A suivre :

 

J’espère que mes histoires vous plaisent. J’apprécie les commentaires de certain(e)s et vos likes pour m’encourager à encore plus me lâcher dans mes textes.

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