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Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe.

Chapitre 11

beau triplé, ma mère, ma tante, ma copine

Inceste

Comment transformer son neveu impuissant
et harcelé en bête de sexe. 11

 

Suite à la demande de mes fans, j’ai écrit une suite à cette histoire. J’espère qu’elle vous plaira. Vous pouvez aussi découvrir la plastique d’Arthur sur ma page d’accueil.

 

Cécile cède à ses instincts et branle son fils.
Après de longues minutes, Ambre libère le gourdin de mon fils et me fait un signe d’invitation. J’hésite quelques secondes  avant de me pencher à mon tour sur le bas-ventre de mon fils. J’ouvre grande la bouche mais ne peux y mettre que le gland, et encore avec peine. Je suce l’énorme prune tout en actionnant mes mains de bas en haut sur la hampe majestueuse, et il y a encore de la place...

Je perçois la raideur de son pieu dans ma main, la douceur et la chaleur de ce brûlot. Je décide d’envoyer mes principes aux orties pour parachever mon exploration sexuelle. D’un geste rapide, je remonte mes doigts jusqu’à la saillie extrêmement dure du gland qui déforme son prépuce, l’empoigne avec ivresse pour entrainer la fine peau et découvrir l’énorme fraise.

Sa bite glisse dans ma bouche pour la première fois. Je l’entends gémir bruyamment.

— Wouuaaahhh, putain que c’est bon! Ooohhhh maman!


Suite :

N’ayant pas pratiqué ce sport très souvent, je suis loin d’être une experte, surtout avec un tel gabarit

Une seule main me suffisait avec son père et la mise en bouche n’a rien de commun avec ce qui m’étouffe presque. J’arrive enfin à prendre le rythme que m’impose Arthur avec ses mains sur ma nuque. Deux minutes après le départ des hostilités dans un hurlement de fauve, mon fils atteint un orgasme fulgurant. Je voudrais retirer ma bouche mais il s’y oppose. Je reçois une énorme giclée au fond de la gorge. J’essaie de nouveau de sortir sa lance de ma bouche, mais il me tient fermement la tête avec ses mains. Je reçois une deuxième puis une troisième giclée, très abondantes, avant qu’Arthur ne me permette de retirer son pieu de mes lèvres. J’ai la bouche débordante d’une quantité incroyable de foutre. Je n’ai jamais connu ça, avoir dans la bouche autant de sperme. Ça me  déclenche un formidable orgasme, trempant ma culotte comme jamais.

 Comme tétanisée, je suis toujours cramponnée à sa bite et jouis comme je n’ai jamais joui de ma vie. Mon orgasme n’empêche pas Arthur de continuer à éjaculer pendant un temps qui me parait interminable. Je reçois encore d’abondantes giclées sur les lèvres, le front, les cheveux, j’ai le visage constellé de son foutre épais. Mes yeux ne voient plus, complètement aveuglés par sa semence. Tout mon visage est ruisselant de sperme et il en arrive encore et encore, je recule ma tête. Mais la source se tarit enfin, les jets se font moins drus et c’est ses propres habits qui  sont copieusement aspergés et en font les frais. 

(Si vous voulez voir ce genre d’éjaculation, tapez : Belles éjaculations au ralenti sur votre clavier).

 

Je réalise enfin ce que je viens de faire, j’ai saisi de mes doigts la verge raidie de mon fils. Je me suis emparée de sa jeune bite érigée, y éprouvant un incroyable bonheur à branler mon « bébé ». J’ai activé ma main le long de ce jonc vigoureux et j’ai éprouvé des sensations d’une rare sensualité, des sensations que je n’ai jamais connues avec son père. Et quand, sous la sensuelle caresse que lui prodiguait sa propre mère, il a lâché son sperme, dans une monstrueuse et fulgurante jouissance, cela a suffit pour que je connaisse l’orgasme à mon tour. La vision de ces flots de sperme blanchâtres jaillissant tel un geyser de Finlande du méat dilaté m’a procuré un incommensurable plaisir, inondant ma culotte.

Je suis comme une droguée, ne réalisant plus ce qui se passe autour de moi. Ma sœur et Ambre se précipitent sur moi pour nettoyer mon visage du foutre qui le recouvre avec gourmandise. La langue de ma sœur s’égare même et ses lèvres se collent aux miennes en un baiser au goût de foutre, le foutre de la chair de ma chair… 

Après cette toilette de chat, ma sœur me congédie.

-Cécile, tu viens de rompre un tabou. Ça suffira pour ce soir. A toi de voir si tu iras plus loin avec Arthur, mais ça ne sera pas aujourd’hui. Il faut que tu ais le temps de réaliser ce qui vient de se passer et décides après avoir pesé le pour et le contre si tu iras plus loin avec ton fils.

 

Je prends congé et rentre chez moi. Je n’en reviens pas de ce que je viens de faire, et maintenant ? Je tourne dans mon lit, ne trouvant pas le sommeil. Je ne pense qu’à mon fils, à sa queue… Je suis loin d’être une mordue de sexe. Mais il y a si longtemps que je suis en manque. Mon éducation s’oppose à ce que j’aille plus loin avec Arthur. Mais la femelle qui vient de se réveiller en moi en veut plus. Je veux connaître le plaisir, je veux baiser, baiser avec mon fils…

 

(Arthur)

-Arthur ! Il est tard. Va te coucher. Je te montre ta chambre, tu vas prendre celle de ma fille qui désormais a quitté le nid. Suis-moi, on va préparer ton lit. Dit-elle avec un petit sourire plein de promesses.

Elle est déjà sur pieds. Je la suis un peu trop précipitamment et bute sur une marche de l’escalier.

Pour ralentir ma chute, je projette mes mains sur le devant et m’agrippe à ce que je trouve. Et ce que je trouve, c’est le beau popotin de ma tante, tellement agréable au toucher. Dans le mouvement, sa jupe  se relève et j’ai une vue plongeante sur sa petite culotte de dentelle affriolante.

L’instant est fugace mais je perds tout contrôle, après l’échauffement de mes sens par ses trois femmes. Je glisse ma main droite sous sa jupe jusqu’à toucher son pubis qui est humide. La scène de tout à l’heure l’a chauffée, elle aussi. Je l’entends gémir, puis me susurrer : 

— Veux-tu bien enlever ta main, petit coquin ! Ambre et ta mère ne t’ont pas suffit pour aujourd’hui ?


Et elle monte prestement les dernières marches. Ma tante porte un chemisier en soie assez transparent, je vois les bretelles de son soutien gorge blanc à travers le tissu et sa petite jupe est si courte qu’elle ne cache pratiquement rien de ses cuisses, ses gros seins tressautant à chacune des marches et c’est très excitant.

Une fois dans la chambre, je l’aide pour mettre les draps. Quand elle se penche, j’ai sous les yeux son soutien gorge blanc qui a des difficultés à contenir sa poitrine généreuse.

Nadège quitte la chambre. Je suis surpris qu’elle ne veuille pas, elle aussi, sa part de plaisir.

Le cœur lourd, je me déshabille et j’essaie de trouver le sommeil, rêvant à ma mère, la revoyant la bouche pleine de mon sperme. Je me retourne dans mon lit mais arrive quand même à trouver le sommeil. Mes rêves seraient interdits aux moins de 18 ans. 

Comme tous les hommes, je dois bander pendant mon sommeil, comme si une femme me suçait des heures durant. Mais je me demande si mon rêve n’est pas la pure réalité. Dans un demi-sommeil, je sens une bouche qui suce mon sexe tout dur, puis une autre d’une façon toute différente. Je soulève à peine mes paupières et vois Ambre et ma tante se passer le « témoin », me taillant chacune à leur tour une belle pipe. Quand Nadège s’arrête et me voit réveiller, elle regarde Ambre opérer, en me promettant :

-Ça, c’est juste pour te chauffer mon neveu, ce soir il va falloir que tu assures avec nous deux ! Tu ne croyais quand même pas t’en tirer à si bon compte avec nous ?

 

Je n’ai même pas le temps de lui répondre qu’elle s’agenouille à côté d’Ambre et prend mes bourses dans sa main droite. Sans me vanter j’ai une belle paire de couilles et mon chibre est de bonne taille, que ça soit au repos ou en pleine érection. C’est plus courant que l’on croit, me direz-vous ? Peut-être… Mais il est si massif que certaines filles me disent que j’ai une bite de cheval.

Ma tante commence à caresser mon long pénis d’une main, et de l’autre pétrit mes couilles pendant qu’Ambre s’acharne de ses lèvres et de sa langue sur mon gland. Elle n’a plus que sa culotte et se touche le minou. 

— Ooohhh ! Vous êtes de vraies salopes, c’est si bon, si vous continuez, je vais cracher tout de suite !

— Ne jouis pas tout de suite, Arthur !  M’ordonne tata. Retiens-toi. Elle est belle ta queue. Je t’entendais te tourner et te retourner de ta chambre et j’ai demandé à Ambre de venir voir  si tu avais besoin de quelque chose pour t’apaiser. Quand j’ai ouvert la porte et que j’ai vu la bosse qui soulevait le drap… J’ai tout de suite su ce qu’il te fallait, et je n’ai pu résister. Tu veux qu’on parte, on te dérange ?

— Merde… non, non !!! Vous deux en même temps, tu combles mes désirs. Comment veux-tu que ça me dérange! Surtout n’hésitez-pas à vous éclater avec ma bite et si vous avez soif, vous allez pouvoir vous désaltérer ! Je les préviens juste avant de juter.

— Crois-moi, mon neveu, on va en profiter, me répond-t-elle en se plaçant à coté d’Ambre, la bouche grande ouverte.

 Je passe une main dans ses beaux cheveux blonds et l’autre dans ceux d’Ambre. Mon pénis tressaute encore une fois avant l’instant fatidique.

— Tu veux dire que je jouisse dans ta bouche?

— Oh mon Dieu! Ouiiiii! J’adore ça, et Ambre aussi!


Et elle embrasse à nouveau mon gland avant l’explosion. J’ai encore assez de jus pour les abreuver chacune à leur tour. Fières de leurs œuvres, elles me montrent mon tribut avant de déglutir.

-Tu as encore envoyé une quantité de sperme  importante malgré que ça soit la deuxième fois de la journée, et c’était si délicieux ! Je pourrais sucer ta bite toute la journée si tu me laissais faire, mais maintenant, on va te faire rebander et tu vas pouvoir nous baiser chacune à notre tour pendant une grande partie de la nuit.

— Ooohhh tata ! C’est du propre ! Si maman t’entendait…

— Je ne suis pas l’une de ces petites pétasses, excuse-moi Ambre mais moi je suis une vraie femme et j’adore sucer et sentir un sexe qui se gonfle dans ma bouche avant de jouir pour finir par se vider en frétillant de joie…et ton jeune sperme est succulent. 

 

Tata s’active à nouveau et « Popaul » qui s’était un peu flétri renait déjà de ses cendres. Elle ne peut s’empêcher de commenter.

-Je suis toujours impressionnée de la vitesse à laquelle tu récupères. Dans mon métier, j’ai déjà été confrontée à pas mal de choses, de l’homme impuissant au coureur hyperactif. Mais un mâle qui reprend vigueur aussi vite, jamais. Mais on ne va pas se plaindre, hein Ambre !

-Ça vous pouvez le dire, Nadège. Il dégouterait de la chose pas mal de femmes à ce rythme, surenchérit Ambre, mais à deux… On va te sucer encore un peu pour que ta teub durcisse un peu plus, et ensuite tu seras en mesure de tenir longtemps quand tu nous baiseras. 

 

A suivre…

J’espère que mes histoires vous plaisent. J’apprécie les commentaires de certain(e)s et vos likes pour m’encourager à encore plus me lâcher dans mes textes.

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