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Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe.

Chapitre 12

dernière tentation avant l'inceste.

Inceste

Comment transformer son neveu impuissant
et harcelé en bête de sexe. 12

 

Suite à la demande de mes fans, j’ai écrit une suite à cette histoire. J’espère qu’elle vous plaira. Vous pouvez aussi découvrir la plastique d’Arthur sur ma page d’accueil.

 

Tata s’active à nouveau et « Popaul » qui s’était un peu flétri renait déjà de ses cendres. Elle ne peut s’empêcher de commenter.

-Je suis toujours impressionnée de la vitesse à laquelle tu récupères. Dans mon métier, j’ai déjà été confrontée à pas mal de choses, de l’homme impuissant au coureur hyperactif. Mais un mâle qui reprend vigueur aussi vite, jamais. Mais on ne va pas se plaindre, hein Ambre !

-Ça vous pouvez le dire, Nadège. Il dégouterait de la chose pas mal de femmes à ce rythme, surenchérit Ambre, mais à deux… On va te sucer encore un peu pour que ta teub durcisse un peu plus, et ensuite tu seras en mesure de tenir longtemps quand tu nous baiseras. 

 

Suite :

Elles me laissent en plan, le sabre au clair et se dirigent ensemble vers la salle de bain. Le temps me parait long et mon érection s’efface peu à peu. Quand elles réapparaissent, elles sont complètement nues et viennent me rejoindre sur le lit comme si de rien n’était. Elles me laissent tomber comme une lavette et commencent à se gamahucher entre filles. Elles se caressent les seins et déjà Nadège pose une main sur la fente d’ambre. Elle commence à la branler. Elles se doigtent et se mettent en 69, les coquines, à la recherche de leur point G et une fois trouvé, elles ne le lâchent plus et se caressent en même temps en ayant leurs doigts dans le con de l’autre, une fente à peine proéminente pour Ambre et de grandes lèvres en aile de papillon pour Nadège. Elles jouissent rapidement. Ça fait un moment que je rebande à mort mais j’ai l’impression qu’elles s’en foutent. Un vrai délire ! De vraies gouines…

 Mais je n’en peux plus. À mon regard courroucé, elles ont compris mais elles s’en foutent comme de l’an quarante! J’ignore si elles s’étaient déjà fait quelques papouilles avant dans la salle de bain, mais c’est très beau à regarder ! 

J’ai une trique d’enfer. Je m’approche d’elles et pose une main sur chaque con, cherche les clitoris et  les agace avec mes ongles. Ambre pousse un petit cri de chienne bien traitée par son maitre et Nadège ne vaut guère mieux, prenant ma main pour s’en servir comme d’un gode. Une main me branle. Laquelle me touche ? Je comprends que c’est Ambre qui me tripote. Un nouvel orgasme les secoue l’une après l’autre.

Je reprends la direction des opérations. Je fais mettre en levrette Ambre et je la baise, mettant ma pine de temps en temps dans la bouche de Nadège, toujours tête-bêche. Elles se lèchent comme des folles. Je les fais rouler sur elles mêmes et j’en profite pour les prendre l’une après l’autre. Je les enfile par derrière, m’empalant d’un coup, bien à fond dans des chattes débordantes de mouille, ça rentre tout seul malgré leurs faux petites bruits de truie qu’on égorge... Elles se tortillent de plaisir. Puis je recommence, centimètre par centimètre leur gaine de velours absorbe ma bite. Comme d’habitude, les muscles intimes de ma tante se mettent en marche, le velours se transforme en poigne de fer. Elle compresse mon chibre par à-coups, comme une machine à traire qui comprime le trayon pour en expulser le lait. Elle me broie littéralement la bite. Heureusement que j’ai déjà jouis deux fois, sinon je n’aurais pas pu résister à sa science. Soudain elle lance une drôle d’allusion.

-Le chat mange la petite souris, ou plutôt non… La chatte se régale d’un gros rat.

Je la regarde  et lui répond :

— Pour ta chatte d’accord. Mais le gros rat n’a pas encore tester la tapette d’à coté.

 

 Je demande à Ambre de la préparer. En moins de deux, elle  lèche le petit trou et enfonce deux doigts dans le cul de sa complice. Elle  applique du gel anal et me prie de présenter mon défonce-cul à l’entrée fripée. Je lui obéis, glisse ma queue entre les fesses de ma tante et commence ma progression en poussant doucement. Ambre guide ma teub et avec le gel, ça rentre tout seul. Je suis bien vite au fond, on voit bien que ce n’est pas une découverte pour Nadège, et pourtant…

 Elle gémit et grimace car le manche de pioche est conséquent, mais je n’arrête pas… Je la baise par derrière pour la première fois, et ça ne sera sûrement pas la dernière… Un véritable régal ! 

Ambre veut sa part et comme elles aiment bien varier leurs plaisirs, ma verge ne sait plus où donner du gland. D’une bouche à une chatte, d’une chatte à un cul, les possibilités sont infinies.

Quand je sens ma sève monter, je me vide dans la bouche de ma tante qui, bonne fille,  partage mon jus avec ma petite copine. 

Je suis vidé et affalé au milieu du lit, elles s’approchent et se mettent de chaque coté de moi. Je  les prends dans mes bras et elles posent leur tête au creux de mes épaules. Nadège m’embrasse avant de me conseiller :

-Je crois que ta mère est à point. Mais je te conseille de la laisser mijoter quelques jours avant de la faire passer à la casserole. C’est meilleur réchauffé et aussi, ça te permettra de refaire le plein de ta sauce avant de l’épicer. Tu fais ceinture avec Ambre ou d’autres filles, c’est un ordre !

-Chef, oui, chef !!!

Nous explosons de rire. Je m’endors enfin entre mes deux amantes qui se chamaillent, un bras posé sur mon bas-ventre, chacune une main sur mon sexe qui voudrait bien lui aussi prendre un peu de repos.

 

(Cécile)

Comment j’ai pu faire ça ? Comment j’ai pu branler mon fils, branler sa verge ? Je devrais me morfondre de honte, mais je n’y arrive pas. Je ne pense plus qu’à ça, le jour, la nuit, seule dans ma chambre.

Quand je regarde Arthur, mes pensées dérivent très vite et je ne vois plus en lui qu’un jeune homme hyper-membré que les filles se …… Mais je ne comprends plus son comportement depuis ce jour chez ma sœur. Lui qui faisait tout pour me chauffer, se montrant même trop entreprenant, il m’ignore complètement.

Et plus il m’ignore, plus j’ai envie de vivre avec lui beaucoup plus qu’une simple fellation. Ça tourne à l’obsession. Aujourd’hui, je me suis habillée avec une jupe fendue qui m’arrive juste aux dessus du genou, d’un collant de couleur chair et d’un top qui met en valeur ma poitrine. Je ne porte rien dessous. Nous nous retrouvons au salon devant la télé, assis cote à cote dans le divan. Je rentre dans le vif du sujet et lui parle de sa tante.

-Arthur, Je suis très contente que tu aimes ta tante, mais pas quelle te plaise de cette façon là, viens dans mes bras. J’espère que tu ne l’aimes pas plus que ta maman. En le serrant très fort contre moi.

Il me sourit. Un frisson et une excitation montent en moi.

 Il ne se fait pas prier, je le prends dans mes bras comme quand il était plus petit, en l’embrassant sur la joue. 

— Dis-moi mon chéri, j’ai eu une dure journée, tu veux bien me masser les pieds s’il te plait ?

Il est d’accord et me répond avec un grand sourire.

-Bien sûr maman, avec plaisir.

 

Il s’écarte un peu de moi pour prendre ma jambe gauche et pose mon pied sur ses genoux, retire ma chaussure puis commence à le caresser doucement avant de le masser. Cette position me fait faire le grand écart et il a une vue dégagée sur mon entrecuisse dénudée. Il approche mon pied de son visage et commence à l’embrasser, suçant même mes orteils. Malgré une indifférence feinte, il ne peut cacher l’effet que je lui fais. L’avant de son pantalon de jogging en tissu assez lâche ne peut cacher l’évolution exponentielle de son érection. Je ne peux m’empêcher de lui sourire, un sourire de carnassière.  Il fait des petits bisous sur mon pied avant de prendre mon autre jambe pour refermer le compas. Après un massage identique de mon autre pied, il repose mes jambes au sol et m’informe.

-J’ai eu une dure journée moi aussi, je vais me coucher, bonne nuit maman !

 

Je viens encore de prendre une gamelle. J’enfile un collant et finis de regarder l’émission sans même savoir de quoi ça parle. J’éteins le poste et regagne ma chambre, mais change d’idée en cours de route. Je vois une légère lueur dans la chambre de mon fils, j’éteins la lumière du couloir, ouvre tout doucement sa porte et entre dans sa chambre à peine éclairée par sa tablette. Il est en train de regarder une petite vidéo, il ne peut me voir et j’arrive à voir les protagonistes que je reconnais de suite. Encore un coup de ma sœur, elle a filmé l’autre jour et je suis en train de me voir en pleine fellation sur le pieu formidable de mon fils. Ça a l’air de lui plaire car je le vois faire avec une de ses mains de grands mouvements de va et vient sous sa couette. Pas besoin d’être devin pour deviner ce qu’il est en train de faire. Il repousse le drap qui le gêne et irrite son gros sexe dur et chaud. J’essaie de rester focus sur sa queue qu’il ne branle plus du tout, la tenant d’une main à sa base, droite comme un I. 

Contrairement à l’autre jour, elle est complètement dégagée de la gangue de ses vêtements  et je la découvre en entier ainsi que ses bourses. Je n’ai jamais vu une queue aussi grosse ! Il faut dire que je n’ai que celle de son père en comparaison. C’est tellement excitant de voir le corps à peine sorti de l’adolescence de mon fils avec un membre aussi énorme.

Il a du sentir ma présence, tourne la tête vers moi  et me lance :

-Tu en as mis du temps maman, je commençais à douter… Tu ne veux-pas retenter l’expérience comme chez tata ?

 

A suivre…

 

J’espère que mes histoires vous plaisent. J’apprécie les commentaires de certain(e)s et vos likes pour m’encourager à encore plus me lâcher dans mes textes.

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