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Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe.

Chapitre 25

Arthur, Sophie et sa collègue mangeuse d'hommes.

Inceste

Cette histoire est une suite de : « Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe » avec Arthur mais aussi la reprise d’une autre aventure : « Ma découverte du candaulisme » avec Damien et Sophie. Je donne maintenant la parole à Sophie.


— Mais c’est qui ce petit merdeux ? J’explose. Je veux bien que tu couches avec lui pour qu’il te mette en cloque, mais je trouve que tu y as trouvé un peu trop de plaisir à mon goût.


Réponse sibylline de Sophie :


— Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. T’as vu le mec ? Sa queue ? Et putain il sait s’en servir ! J’ai le cul en compote. Mais je ne suis pas dans la bonne période d’ovulation et il va falloir que je me dévoue encore plusieurs fois pour être sûre que ce formidable étalon saillisse encore sa pouliche pour avoir un beau poulain.



Suite :


— C’est ça, fous-toi de moi, je grogne. Tu veux peut-être que ce soit moi qui t’amène au mâle et qui tienne le licol de l’étalon pour qu’il te monte sur la croupe et te pine avec son braquemart ?

— Et pourquoi pas Damien ? Je suis sûre que tu t’es branlé derrière ton écran, avoue-le !

— Ouais, ouais, mais ce n’est pas le sujet.

— Damien, tu sais que je n’aime que toi et mon amour n’a rien à voir avec la taille de ta queue. Mais il serait complètement idiot de ne pas se servir de cet étalon blanc. Il a tout pour lui, l’intelligence, le physique et un organe à faire pâlir un acteur du X. Notre enfant n’en sera que plus beau.

— Si tu le dis Sophie, tu as la chance que je ne puisse rien te refuser.



Je laisse maintenant la parole à Sophie, (l’auteur)


Les semaines ont passé, le confinement est levé et nous nous sommes tous fait vacciner. Bien sûr, je ne me suis pas contentée d’une seule fois avec Arthur pour assurer qu’il me mette enceinte. Mais je dois avouer que l’agréable a été beaucoup plus important pour moi que l’utile. Mon jeune voisin s’est révélé un amant extraordinaire. Il est beau, il est endurant, et ce qui ne gâche rien doté d’un chibre qui en rebuteraient quelques-unes par ses proportions, pas tant par sa longueur, mais par son diamètre imposant. Et en plus de ça des millions de spermatozoïdes se battent comme de beaux diables pour sortir le plus vite possible de cette hampe magnifique, vague après vague. Et ses réserves de munitions sont quasiment inépuisables.


Avec ma collègue et copine Karine, on se raconte tout et quand je lui ai révélé que je n’ai même plus besoin de sortir de mon immeuble pour me faire baiser par un jeune étalon blanc, elle me tanne pour que je le lui présente. Il faut dire qu’elle raffole des hommes bien membrés, car son mari n’a pas été gâté par la nature de ce côté-là et même Damien est largement mieux monté que Serge son mari. Elle est un peu plus petite que moi, aussi brune que je suis blonde avec de magnifiques cheveux qui lui arrivent jusque sur des seins disproportionnés pour sa petite taille.


L’autre jour, j’ai réceptionné un gros colis en l’absence d’Arthur. Comme Karine est venue me rendre visite tôt ce matin, je lui demande de m’accompagner chez mon voisin. Karine sonne à la porte, car j’ai les deux mains occupées par ce volumineux colis. Au bout d’un long moment, Arthur ouvre la porte en peignoir de bain. On a dû le déranger sous la douche. Je lui dis bonjour et lui présente ma collègue puis lui donne son colis. Je sais que Karine est délurée, mais pas à ce point-là, elle l’entreprend aussitôt.


— Alors Roi Arthur, il paraît que vous avez une sacrée épée. Sophie m’en a dit tant de bien que je voudrais bien la voir sortie de son fourreau. Ça ne vous dirait pas de réaliser un fantasme, se taper deux infirmières, de lécher deux chattes affamées ?



Il est scotché sur le palier ne sachant que faire, les deux mains encombrées du colis, mais les propos de plus en plus graveleux de Karine commencent à réveiller sa libido et à produire leurs effets. Nous constatons que le devant de son peignoir se déforme et a du mal à retenir une érection en pleine croissance. Soudain les deux pans du peignoir cèdent et s’écartent ne pouvant plus retenir la lente montée de sa verge de plus en plus rigide.


— Putain Sophie ! s’exclame Karine. Tu ne m’as pas menti. Mais ça manque encore un peu de vigueur tout ça. Vous permettez...



Elle le repousse dans son appartement et s’agenouille dessous le colis qui encombre toujours les bras d’Arthur, écarte les pans du peignoir pour soupeser le chibre de mon voisin qui continue son expansion. Elle le caresse sur toute la longueur puis saisit les burnes pendant que sa bouche entrouverte glisse tout du long de la hampe. Elle se retourne soudain vers moi et me lance :


— Ça serait mieux si ta bouche faisait la même chose de l’autre côté pour que j’apprécie mieux ce machin.

— Mais arrête... On doit y aller si on ne veut pas être en retard pour prendre notre service, je la coupe.



Mais rien n’y fait, Arthur se débarrasse du colis en l’envoyant sur son divan et me sourit, puis me balance en retirant son peignoir.


— Je suppose que c’est Karine, ta copine. Au point où on en est, ferme la porte et vient la rejoindre.



Nous nous retrouvons donc toutes les deux au chevet de ce mâle Alpha, bouche contre bouche, nos lèvres se touchant à peine vu l’épaisseur de ce nœud. Quand nous terminons sur le gland nos lèvres se rencontrent et nous échangeons un baiser entre femmes. Une fois cette prise de connaissance passée, nous nous relevons et je fais les présentations.


— Bonjour Arthur, je te présente Karine, comme tu te doutes, elle aime les grosses bites et voulait absolument connaître la tienne. Alors Karine, je ne t’avais pas menti, ce petit jeune est monté comme un Black.

— Ça tu peux le dire Sophie, j’ai déjà connu des queues plus grandes, mais aussi massives beaucoup moins. Ce qui me frappe chez Arthur, c’est le contraste de cet énorme chibre par rapport à son physique plutôt moyen. Il a un corps bien musclé, mais des attaches assez frêles faisant ressortir son organe. Comme tu le disais, on n’a pas de temps à perdre et je voudrais moi aussi gravir le Kilimandjaro avec Arthur comme porteur.

— Mais qu’est-ce que tu racontes Karine ?

— Ben oui, tu m’as dit que tu n’as jamais autant mouillé que sur cet escalier et on a juste le temps d’une montée et une descente.



Et sans même se dévêtir, elle saute au cou d’Arthur, ceint de ses jambes le corps du garçon qui n’en demandait pas tant.


— Prends-moi avec ta grosse queue et marche !


Arthur saisit son rostre qui repousse le string arachnéen de Karine pour rajouter un point d’appui entre les deux corps enlacés et la pénètre d’une seule poussée sans même qu’elle se rebiffe.


— On le sait que j’aime les grosses queues, s’exclame Karine, et là je suis comblée, dans les deux sens du terme. Allez, hue...


Arthur se dirige vers les escaliers et gravit les marches en la soulevant quand il pose le premier pied à chaque palier et la laisse retomber à chaque arrêt avant de recommencer pour le palier suivant.


— Oh putain ! Oh putain ! Je dérouille, mais qu’est-ce que c’est bon ! Ouuuiiiieee ! Ouaouuuhh ! Sainte Marie mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheresses !



Je la vois presque défaillir quand ils atteignent le palier, Arthur prend une minute pour reprendre quelques forces. Il la repose au sol, la retourne, plie les jambes pour plonger son rostre dans la vulve entrouverte, la soulève dans ses bras et attaque la descente, accentuant encore plus le mouvement en sortant pratiquement son chibre du vagin de Karine avant de laisser la gravité faire son œuvre.

Je suis au bas des marches et ai une vue dégagée sur la formidable poutre qui apparaît et disparaît dans le sexe distendu de Karine, agrippée comme elle le peut à Arthur pour ne pas tomber. Je vois jaillir sa cyprine plusieurs fois, tachant les marches, quand le piston trop à l’étroit expulse en force le liquide d’amour de Karine qui défaille tellement les orgasmes sont violents et rapprochés. Quand il arrive au rez-de-chaussée, Karine n’est plus qu’une poupée de chiffon et a du mal à se tenir debout quand il la repose au sol.


— Je n’ai jamais connu ça, s’émerveille Karine, et pourtant je suis loin d’être une oie blanche.

— Il faut y aller Karine, on est en retard, je la supplie.

— Mais tu vois bien qu’il bande toujours, me rétorque-t-elle. Je ne suis jamais partie sans avoir au moins une fois vidé les couilles de mon partenaire. Viens m’aider, ça ira plus vite !



Nous nous relayons donc sur la lance d’Arthur (ou son épée). Entre deux bouches, quatre mains dont certaines malaxent ses couilles, des doigts qui s’égarent dans son anus, notre étalon baisse pavillon, enfin en imagé, car son rostre fier est toujours tendu à son maximum.


— Espèces de petites salopes, vous allez goûter à ma crème avant votre pause-café au boulot.



Je sais de quoi est capable Arthur et laisse la primeur à Karine, la bouche ouverte devant le gland violacé. Les jets se succèdent et elle doit fermer la bouche pour conserver la plus grande partie de l’abondante semence, il se tourne donc vers moi pour finir de se vider les burnes. J’en profite après avoir dégluti pour nettoyer d’une langue experte la verge qui dégonfle tout doucement dans ma bouche avant de me relever comme Karine pour partager dans un baiser saphique le nectar encore présent. Ce n’est pas que j’aime le goût du sperme, mais je ne vais quand même pas laisser Karine prendre le lead devant Arthur. Nous lui montrons ensuite nos bouches ouvertes avant qu’elle ne le félicite, posant sa main sur le pénis de mon voisin.


— Excuse-moi, mais j’ai douté de Sophie, j’ai cru qu’elle affabulait en parlant de toi, de ta grosse bite, de tes éjaculations, de... mais tu rebandes déjà ? Je vais...

— Non Karine ! Je m’interpose, on a plus le temps, on verra une autre fois.



Je la tire par un bras pour l’entraîner en dehors du logement d’Arthur et pendant tout le trajet pour aller à l’hôpital, elle n’arrête pas :


— Dis Sophie, on recommencera, hein ? On recommencera ? Un tel étalon, ça doit pouvoir couvrir un tas de juments.

— Karine, je t’interdis de colporter des ragots sur mon voisin. Un jour il m’a raconté pourquoi il avait déménagé, à cause de femmes comme toi, et je ne veux pas changer de voisin, moi !



A suivre...

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