Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue {{{NB_VUES}}} fois
  • 116 J'aime
  • 14 Commentaires

Comment je me venge d’Émilie

Chapitre 4

Vengeance au lycée (3/3) : la fois où j’inflige une vengeance qui claque.

Trash
Rappel : Émilie avait transformé mon existence en enfer pendant des mois, mais les rôles ont changé. Maintenant c’est moi qui tire les ficelles. J’ai passé une journée complète à la faire ramper dans la crasse, à lui faire bouffer des instants de misère. Et je lui réserve encore une petite surprise bien tordue.

Dans la matinée, je lui avais commandé de troquer sa jupe pour un short de sport, histoire qu’elle se sente bien exposée et vulnérable. Cependant comme je n’ai pas envie que sa famille se doute que je lui ai pourri la vie, je lui dis innocemment :
« Tu ferais mieux de remettre ta jupe avant de rentrer, tu crois pas ? — Oui. »
Comme je m’y attends, elle l’a laissée dans une salle de stockage du gymnase. À peine entrer, elle se hâte de la récupérer. Moi, je balaie la pièce du regard et trouve ce que je cherche : une magnifique raquette de tennis. Alors qu’elle retire son short et s’apprête à remettre sa jupe, je la stoppe net dans son élan :
« Attends… avant de remettre ta jupe, tu vas retirer ta culotte.— Agnès, je t’en pris ne m’humilie pas plus.— T’inquiètes pas, tu pourras la remettre en sortant d’ici. Et maintenant, salope, obéis ! »
Elle pivote, fais descendre sa culotte blanche le long de ses jambes. Elle a une belle silhouette, malgré son manque de poitrine. Et puis elle est grande, bien plus que moi, je lui demande :
« Tu sais que tu m’as fait mal avec les conneries que tu as écrites sur moi ?— Je suis désolée Agnès— Ah, les excuses… comme c’est facile, comme si ça allait effacer toute la merde que t’as déversée sur moi. T’as aucune idée de ce que c’est que d’être à ma place, d’avoir été la cible de tes attaques. Mais tu vois, je crois en la justice, en un équilibre. T’as essayé de me briser, de me réduire en miettes avec tes mots, mais maintenant c’est mon tour. Et j’ai l’intention de te briser en retour, et crois-moi, pas dans le sens métaphorique, tu comprends ?— Je suis pas sûr… Qu’est-ce que…— Tais-toi et exécute, espèce de sous-merde. Mets-toi à quatre pattes, et lève ton cul.— Agnès, j’ai compris que je t’avais fait mal, mais…— Tu veux comprendre la douleur que tu m’as infligée ? Eh bien, prépare-toi à la ressentir, salope. Parce que je vais te donner une fessée que tu n’oublieras pas de sitôt ! »
Elle s’exécute, son postérieur en l’air, offrant sa chair comme cible à punir, sa peau blanche tendue comme une toile à flageller. D’un geste ample et précis, je hisse la raquette au-dessus de ma tête, mon bras vibre d’une énergie cruelle. La raquette, c’est mon instrument de torture, ma façon de lui faire cracher le venin qu’elle a distillé. Ma main est crispée autour du manche et avec une détermination froide, je l’abats avec violence.

TCHAKK !
Le bruit du contact sec entre la raquette et sa peau résonne dans la pièce avec force. Une décharge de satisfaction me traverse quand je vois la marque rouge s’étaler sur sa chair. Elle a choisi de jouer avec le feu. Et maintenant, elle se brûle, elle sent la douleur mordre sa peau, comme une punition bien méritée.
« Prends ça sale traînée ! Petite pute ! » 
J’enchaîne quelques coups droits et revers sur les fesses d’Émilie. Le bruit de raquette frappant sa peau est comme un claquement sec de fouet. Les cordes s’enfoncent dans la chair comme un ciseau tranchant entamant sa peau. Je la fais goûter à ma colère, je lui fais sentir chaque seconde de souffrance que j’ai vécue.
« AIIIIIIE !!!— Tais-toi ! À moins que tu n’aies envie qu’un prof ne rentre et qu’il te mate recevoir une fessée parce que t’es une sale garce ?— Snniff... »
Elle renifle comme une gamine, mais j’ai pas de pitié pour elle. Elle peut pleurnicher autant qu’elle veut, mais ça ne change rien. J’ai gagné, et maintenant c’est elle qui paye. Elle garde la bouche fermée, elle encaisse sa punition avec résignation, tandis que les traces des coups de raquette zèbrent ses fesses. Chaque marque est comme la signature de ma revanche. Je lui montre que je suis pas là pour jouer, que je suis là pour la mettre en pièces, pour qu’elle ressente la douleur qu’elle m’a infligée.
«  Oh ouais, je vais t’en faire bouffer de la raquette. Je vais réduire ton cul en charpie. »
Mais à mesure que ses fesses prennent une teinte écarlate, elle ne peut s’empêcher de laisser échapper de grands « Oh ! » qui résonne dans le local, risquant d’attirer l’attention d’un prof un brin trop curieux.
Les cours ont lieu assez loin, sur la piste d’athlétisme… Cependant, si par malheur un prof débarque plus tôt pour une raison ou une autre et me choppe en train de corriger cette salope d’Émilie ? Je ne peux m’empêcher d’être inquiète, comment expliquerais-je que je dispensais une leçon bien méritée à cette putain ? Ils me prendraient pour une cinglée. Cependant il est trop tard pour faire machine arrière. Le point de non-retour est déjà franchi. Cela ajoute une saveur d’interdit à la punition que j’inflige à Émilie. Et je tiens à savourer chaque seconde de ce moment. Je lui répète avec rage  :
« Ferme ta grande gueule ! »
Mais malgré mon ordre, cette idiote est incapable de contenir ses gémissements. Peut-être que je me défoule un peu trop fort sur ses fesses. Néanmoins, je n’arrive pas à réfréner mes pulsions, je ne peux pas m’arrêter. L’envie de la châtier est trop puissante. Je dois infliger un juste châtiment à cette garce. Et elle le mérite, et plutôt deux fois qu’une. Les coups pleuvent, je les distribue comme si ma vie en dépendait. Chaque coup est comme une libération. Les marques de la raquette se dessinent sur sa peau, et ça me met dans un état de transe.
Ses fesses frémissent. Son corps tout entier est secoué, vibrant comme une marionnette entre mes mains. Des cris à la fois de supplication et de douleurs éclatent de sa bouche. Ça me réchauffe le cœur. Chaque hurlement, chaque râle, chaque expression de son martyre résonnent comme un écho de toutes les fois où j’ai été blessée, humiliée… Une faim primitive s’éveille en moi, un désir animal de faire payer à Émilie tout ce qu’elle m’a infligé. Jamais je ne me suis sentie aussi vivante, comme si toutes mes souffrances passées trouvaient enfin leur sens en lui rendant la pareille. La lueur de ses larmes m’excite, la manière dont elle supplie, tout cela me remplit d’une jubilation malsaine.
« Ça te brûle, hein ? Tu sens le poids de ta propre connerie, ta vraie nature de petite pétasse ?— Je suis désoléééééé !!!! Je le ferais plus jaaaamaiiiis !— Tu ne pourras plus jamais t’asseoir, salope. Chaque fois que tu tenteras de t’asseoir sur une chaise, tu sentiras la brûlure de chaque coup que je t’ai infligé. Chaque marque sera un rappel de ton idiotie. Dans dix ans, tu te souviendras encore de moi en allant chez le médecin. Quand tu lui expliqueras que ton cul te fait mal, il ne pourra pas s’empêcher de sourire parce qu’il comprendra que t’as reçu la fessée de ta vie, que t’as goûté à une punition que t’as plus que méritée.— Nooon !— Oh si… Il se retiendra de rire en posant ses doigts sur tes blessures. Parce que, quoi que tu dises, il saura que t’es qu’une salope qui a reçu une bonne punition. Mais tu seras coincée là, avec tes fesses exposées aux yeux du médecin. Et tu te souviendras de moi. Tu te remémoreras chaque seconde de cette humiliation. Chaque coup de raquette infligé à tes fesses, chaque cri que t’as laissé échapper. Tu te souviendras de ta honte. Tu n’oublieras jamais ta défaite, gravée dans la peau de ton cul. Car c’est ça, salope, ta punition. Un poids que tu devras porter chaque fois que tu t’assoiras, chaque fois que tu te changeras, chaque fois que tu te confronteras à ton reflet dans le miroir. Chaque trace, chaque marque, c’est ma de signature sur ta peau. Et tu seras forcée de revivre cette humiliation, encore et encore… — Ouuuuillle ! Arrête, pitiééééée !!!!— Alors, la prochaine fois que t’auras envie de te marrer en postant une vacherie en commentaire, souviens-toi de cette journée. Peut-être, juste peut-être, que ça te fera réfléchir à deux fois avant de balancer des saloperies. Demande-toi si ça en vaut la peine de me chercher, de m’attaquer, de me provoquer et si le prix que tu payes est à la hauteur de ton amusement. »
Elle chiale, la garce. Moi, mon adrénaline est à son plus haut. Mon cœur se nourrit de sa détresse, l’exaltation du pouvoir m’envahit tandis que je contemple l’œuvre de ma cruauté. Son cul n’est plus qu’un quadrillage de lignes noires obscènes. La raquette a laissé son empreinte sur sa chair, une empreinte que je sais indélébile. Même si le temps effacera en partie les marques, je suis certaine que son derrière portera à jamais la trace de ma vengeance.
Pourtant, je suis encore excitée au plus haut point, l’adrénaline court dans mes veines comme une junkie en quête d’une nouvelle dose, j’en veux plus. Je regarde autour de moi, et saisis une boite contenant une dizaine de balles de ping-pong. Un sourire malicieux se dessine sur mes lèvres.
« Je veux savoir à quel point tu es désolée. À chaque fois que je trouverais la réponse insatisfaisante, j’enfoncerais une de ses balles en toi, tu comprends ?— Oui, mais…— Alors, vas-y, première chance.— Je… je n’aurais jamais dû dire que tu suçais les vieux. Je suis désolée.— Hum… C’est pas une excuse ça, c’est un comportement normal. »
Je presse la balle de ping-pong contre sa chatte, empli d’une curiosité malsaine. L’anticipation me titille, je veux voir sa réaction. Et c’est un peu décevant… La balle s’enfonce en elle avec une facilité déconcertante, comme si sa fente avait été prévue pour recevoir des invités surprises. Émilie ne semble pas trop perturbée par cette intrusion, la salope. Aucune protestation, aucun gémissement. Je suis presque déçue, j’espérais une réaction plus outrée.
« Alors comment trouves-tu ton comportement ?— J’ai agi comme une conne ! J’aurais pas dû.— Bien sûr que tu n’aurais pas dû. Mais tu l’as fait, et j’aimerais sentir davantage de regret de ta part. »
La deuxième balle suit son chemin, la résistance est différente, plus palpable. Je dois pousser la première boule pour ouvrir la voie. C’est comme si la chair elle-même se rendait compte de la profondeur de cette intrusion. Un frisson d’anxiété parcourt l’échine d’Émilie, brisant son self-control, elle se mord les lèvres. Elle se demande sans doute jusqu’où je suis prête à aller.
La balle glisse lentement, sa chatte la dévorant avec une lenteur presque délibérée. Son propre corps réagit à cette humiliation par des contractions involontaires. Ses muscles témoignent de son embarras ou de son plaisir grandissant. Mon regard est rivé sur elle, captivant chaque expression d’inconfort, chaque frémissement de plaisir refoulé. C’est fascinant de voir comment elle lutte contre sa propre nature, comme elle doit réprimer ses réactions naturelles alors que je pousse la balle encore plus loin. Chaque millimètre gagné est une petite victoire personnelle, une nouvelle manière de marquer mon empreinte sur elle. Et je ne compte pas m’arrêter là. Pas tant qu’elle n’aura pas appris sa leçon, pas tant que chaque recoin de son esprit n’aura pas été pénétré par le souvenir de cette journée.
Je sors la troisième balle de la boite et cette fois c’est Émilie qui prend la parole en premier.
« J’ai été une vraie pétasse ! J’le referai jamais, t’es plus forte que moi ! C’est ça que tu veux que je dise ?!— Non. Je veux que tu m’expliques comment quelqu’un peut être aussi salope et pétasse que toi ! »
J’introduis la troisième balle sèchement, elle suit le même chemin que les précédentes, un peu plus difficilement, comme si sa chair avait atteint son seuil de tolérance. C’est un défi croissant à chaque balle qui s’enfonce dans son trou. Sa chair s’agrippe, retient, comme pour repousser ces intrus étranges et indésirables. Émilie frémit et se tortille, ses yeux cherchent désespérément une échappatoire, mais il n’y en a pas. Elle ouvre en grand la bouche, prête à émettre un son, mais reste muette et suffocante. Les balles de ping-pong continuent leur progression implacable, explorant chaque centimètre de sa chatte.
« C’est inconfortable, non ? C’est ce que tu mérites pour avoir été une sale garce ! »– Je… je sais…– Alors tu as quelque chose à me dire ? Demandé-je en sortant une quatrième balle.– Je… je sais pas… Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?– La vérité. »
La quatrième balle entre en scène et s’introduit dans son con. Lorsqu’elle pénètre sa chair, l’expression sur le visage d’Émilie se transforme. Son front se plisse, ses yeux se ferment à moitié, et sa bouche s’entrouvre dans une combinaison complexe de plaisir et de douleur. La résistance est considérable, une barrière se fait sentir, chaque balle lutte pour s’enfoncer plus loin. Je dois presser fort et lutter contre la pression croissante qui cherche à les repousser hors de sa chatte. Cette fois-ci, elle ne peut plus retenir ses gémissements.
Je perçois une lueur étrange dans ses yeux, une combinaison de désespoir et de désir. Sa poitrine se soulève rapidement, ses tétons pointent sous la blouse humide, trahissant l’effet pervers de cette punition. Les muscles de ses cuisses se contractent involontairement, tandis que ses hanches ondulent instinctivement en réponse à la pression des balles intrusives. Elle est prise entre l’envie de résister et le besoin irrépressible de se soumettre à cette sensation nouvelle et dévastatrice. Chaque fois que la balle pénètre un peu plus profondément, un frisson parcourt son corps, mélangeant sa détresse à une excitation qu’elle ne peut nier. Elle finit par avouer, la voix entrecoupée de gémissements :
« Je suis vraiment une pute. Oohouf !! J’ai agi comme une pétasse parce que j’étais jalouse ! — Jalouse ?— Oui, les mecs te regardent plus que moi. Ahhh ! Et puis t’as toujours été salement arrogante, j’ai toujours rêvé de te voir fermer ta gueule ! »
Son souffle s’accélère, ses mots sont entrecoupés par des halètements irréguliers. C’est comme si la vérité s’échappait de sa bouche en même temps que chaque gémissement. Elle est honnête. Même si je n’ai jamais pensé qu’on puisse croire que j’étais arrogante, ou qu’elle était moins attirante que moi. La révélation de sa jalousie me surprend, mais en même temps, cela explique certaines de ses actions. La rivalité sous-jacente entre nous deux a créé une tension qui a finalement éclaté dans un conflit ouvert.
« T’as été honnête, j’apprécie. Mais je n’ai pas apprécié que tu me traites d’arrogante. »
Cela justifie l’entrée de la cinquième balle qui fait face à une résistance qui menace de la déformer, de la briser. Le trou, qui a accepté ces intrusions avec une inquiétante acceptation, semble maintenant refuser leur avancée. La chair se crispe, se referme avec une détermination de plus en plus sinistre.
Émilie gémit, mais cette fois-ci, c’est différent. Ses plaintes sont teintées d’une douleur qui se mêle au plaisir. Je constate à ses mouvements que son corps oscille entre l’envie de repousser l’intrusion et le désir de l’accepter davantage. Je peux lire cette lutte dans la tension de ses muscles, dans la manière dont son ventre se soulève et retombe, dans la manière dont ses hanches se cambrent puis se relâchent.
La balle finit par franchir la barrière, pénétrant en elle avec une obstination vicieuse. Elle crie, un mélange de désespoir et de délectation. Je continue d’appuyer, de forcer, jusqu’à être sûre que la balle soit bien enfoncée et ne ressorte pas. La sensation de sa chair cédant à la pression est délicieusement cruelle. Son intimité se déforme autour du globe en plastique.
Émilie lutte pour reprendre sa respiration, pour récupérer un semblant de contrôle. Ses yeux sont remplis de larmes, son visage est contorsionné par l’intensité de ses émotions. Mon propre cœur bat la chamade, mon excitation alimentée par cette scène obscène et cruelle. Son souffle est devenu plus rapide, plus saccadé, et ses gémissements prennent des accents qui ne sont pas seulement de la douleur. Un frisson parcourt son corps à chaque mouvement des balles en elle, ses hanches bougent involontairement, comme si elles répondaient à une pulsion intérieure.
Sa chair a commencé à apprécier la sensation, à s’y accoutumer, à la désirer d’une manière perverse. Je me rends compte que je ne suis plus seulement en train de lui infliger une punition, mais que je suis en train de lui offrir un plaisir d’une manière qui la déstabilise complètement.
« Allez, Émilie, dis-moi ce que tu ressens, qu’est-ce que ça fait d’être enfilée par des balles de ping-pong ? » demandé-je d’une voix à la fois glaciale et curieuse. Je veux entendre son humiliation dans ses propres paroles.
Elle halète, lutte pour articuler une réponse. « C’est… c’est douloureux… AHHHH !!!!
Je viens de lui donner une fessée, avant de lui préciser :
« Arrête tes foutaises, sale menteuse. J’ai bien vu que ce n’était pas seulement la douleur qui te faisait te tortiller, hein ?— C’est… je brûle, putain, gémit-elle, j’suis sur une autre planète. Ces foutues balles en moi… c’est comme si j’étais en train d’exploser, d’être bourrée à fond. Chacune de ces boules qui s’enfoncent en moi me fait vibrer, c’est comme un feu d’artifice. J’ai l’impression d’être prise par un mec avec une grosse teub ! Ooooh ! »
Elle serre les poings, les ongles s’enfonçant dans la chair de ses paumes. Son visage est déformé par l’extase et le plaisir tordu. Alors que son regard fuit le mien, elle est prise de spasmes et de frissons interdits et incontrôlables.
Je ne peux m’empêcher de rire, avec une satisfaction cruelle. « J’en étais sûre… T’es une vraie petite salope. Regarde-toi, Émilie. Te voilà en train de gémir comme une pute en train de se faire fourrer. Il a suffi de cinq petites balles de ping-pong pour te faire perdre la tête. C’est pathétique à quel point tu te comportes comme une salope— Je suis désolée…— Mais peut-être qu’une salope comme toi a besoin que je lui fourre d’une sixième balle ?— Non ! s’il te plaît. J’ai vraiment été une traînée. J’aurais jamais dû me comporter comme je l’ai fait. Mais je t’en supplie, arrête.— Très bien… Peut-être qu’à partir de maintenant, tu te montreras un peu plus respectueuse des autres. Maintenant, remets ta culotte.— Mais… les balles.— Elles sont très bien où elles sont, bien au chaud. »
Émilie se rhabille. Elle tressaille au contact de sa culotte sur ses fesses endolorie. On quitte le gymnase alors qu’elle a cinq balles de ping-pong fourrées dans la chatte. À chaque pas qu’elle tente d’accomplir, des plaintes rauques s’échappent de ses lèvres moites. Comme si les cinq balles qui la remplissaient étaient des charbons ardents. Au bout de plusieurs centaines de mètres, la transpiration se met à coller à son visage, sa peau brûle comme si elle avait la fièvre. Et ce n’est bientôt plus des plaintes, mais des gémissements et des couinements de plaisir qu’elle pousse. Le contour de son visage trahit l’éclat lubrique dans lequel elle se trouve, ses joues sont en feu, ses yeux reflètent une lueur de honte mêlée à un désir coupable.
Je la mate se tortiller, lutter contre les balles qui la remplissent, la voir lutter pour éviter d’avoir un orgasme en pleine rue. Elle évite le regard des autres, sentant que chaque personne qu’elle croise pourrait percevoir quelque chose d’anormal en elle. L’excitation qui parcourt son corps, les cris étouffés qu’elle voudrait pousser, tout cela reste tapi sous la surface, prêt à exploser à la moindre fissure de sa façade.
Je ne peux m’empêcher de commenter : «Eh bien, on dirait que tu as trouvé une nouvelle façon de pimenter ta vie, hein ? T’es vraiment incapable de te contrôler, hein ?— Arrête, c’est pas ce que tu crois…— Ah, vraiment ? Parce que je te vois te tortiller comme une de contorsionniste en plein spectacle. Et les sons que tu fais ? C’est indécent…— Pourquoi tu… pourquoi tu te moques de moi comme ça ? Je croyais que t’avais fini de t’en prendre à moi.— Oh, je ne me moque pas vraiment. Je trouve juste fascinant comment on peut passer d’une vie normale à un film porno en quelques balles de ping-pong. »
Heureusement pour elle, elle n’habite pas loin et je la raccompagne au bas chez elle. Je veux être sûr qu’elle retrouve sa maman en état de chaleur avancé, la culotte trempée.

PS : Voilà, je présume que certains trouveront ma punition envers Émilie cruelle et excessive. Et c’est vrai que je me suis laissée emporter. Mais rappelez-vous qu’elle s’est comportée en véritable vipère, se réjouissant que je me sois retrouvée victime d’un chantage sexuel. Et qu’elle a tout fait pour me chercher des poux. Ce n’est pas forcément une excuse pour mon comportement. Mais, entre vous et moi, je vous jure que cette Émilie ne mérite pas une larme de votre part. Alors, n’hésitez pas à mettre un like si vous avez trouvé sa punition méritée.
Diffuse en direct !
Regarder son live