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Commentaire photo n° 208

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

—Coucou, c’est moi. Cette photo n° 208 ne date pas d’aujourd’hui, c’est vrai !


J’avais 21 ans (faites le calcul) et j’étais à St-Etienne en licence d’Arts plastiques. Là, j’ai appris beaucoup de choses relatives à l’art et aux plastiques (surtout le latex:) )


Quand je suis arrivée là, j’ai rencontré Théo, un Lyonnais. Je suis tombée amoureuse presque tout de suite. Je n’étais plus vierge depuis longtemps, mais je n’avais pas une grande expérience du sexe. Je n’étais pas coincée, tant s’en faut, je n’avais aucun problème pour trouver de garçons prêts à me tirer à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, mais il n’y avait pas beaucoup d’originalité. Je te suce, tu me lèches, tu me la mets et tu fais de ton mieux pour ne pas jouir trop vite.


Avec Théo, ça a changé. D’abord Théo, il avait une belle bite ! Je ne déconne pas, bien droite, rectiligne, montrant clairement la direction où elle voulait aller, pas longue, non, mais épaisse comme j’aime, je n’arrivais pas à faire le tour avec ma petite main.


Théo était gentil, mais il savait aussi ce qu’il voulait, et la première fois qu’il m’a caressée la poitrine pour me dire que j’avais les plus beaux seins des filles de la promo et qu’il a continué à me le dire tout en me pinant avec énergie, j’ai compris un peu tard que j’allais enfin savoir ce qu’était un orgasme, un vrai !


Oui, Théo faisait de la fixation sur mes nichons alors que moi, je les trouvais trop gros, trop lourds et que je ne savais souvent pas quoi en faire ! La plupart du temps, j’essayais de les cacher sous des pulls amples, mais ils avaient le don d’attirer les regards des garçons. Bon, je ne me plaignais pas trop, mais quand Théo m’a appris les rudiments de la branlette espagnole, j’ai compris que j’avais un atout certain. Je croisais des copines en me disant qu’elles ne connaîtraient jamais le plaisir de faire gicler leur mec juste sous leurs yeux.


Mais, qui dit Arts plastiques dit besoin de modèle pour des sculptures et de filles qui acceptent de se mettre à poil devant d’autres filles et garçons. Au début, je ne voulais pas et aucune fille ne voulait. Mais un jour, ma copine Christine s’est lancée ! Christine était vraiment une jolie fille, avec une très belle poitrine, un 90C qu’elle portait haut et tous les mecs de la promo devaient bander fort quand ils la croisaient, mais elle me disait qu’elle n’en avait rien à foutre et que, de toute façon, c’est elle qui choisissait les garçons qui la sautaient.

Quand il a vu ça, Théo a lancé à toute la promo réunie :


— Mais Nathalie en a aussi très envie, mais elle n’ose pas !


Alors, la promo :


— Nathalie, Nathalie, Nathalie, Nathalie.


J’ai cru qu’ils allaient crier ’Nathalie à poil’, mais non. On est rentré à la chambre avec Théo, je l’ai engueulé de m’avoir mis mal à l’aise, il a dit que non, il s’est excusé si j’avais été peinée, il m’a souri, j’ai fondu, il m’a pris dans ses bras, il m’a baisée et après mon orgasme, je lui ai dit d’accord !


C’est comme ça que j’ai commencé à être un peu exhib !


Entre temps, Théo m’avait appris quelques rudiments de photo d’Art en complément de ce qu’on apprenait en cours et m’avait fait acheter un appareil photo numérique avec des tas de fonctions qui allaient me servir après, retardateur, prise en rafale, etc.


Quand on est rentré à la chambre, il a profité que j’étais à poil sous la douche pour me prendre en photo, ça le faisait rire, moi pas, je l’ai engueulé, il s’est excusé, il m’a souri, j’ai fondu, il m’a pris dans ses bras, il m’a baisée et après mon orgasme, je lui ai dit d’accord pour faire des photos de moi à poil, tant que ça reste entre nous !


C’est comme ça qu’on a appris à se prendre en photo, à poil, c’était plus drôle, et puis en train de baiser, et là, on s’est marré plus d’une fois. Imaginez, une photo de profil où vous voyez Théo qui me baise en levrette, ça paraît simple. C’est simple s’il y a un photographe, mais s’il n’y en a pas, il faut mettre l’appareil sur un pied, bien centrer mes fesses dans l’objectif, régler le retardateur et la prise en rafale, appuyer sur le déclencheur et courir me la planter entre les fesses et ne plus bouger ou presque ou pas trop ! Et après, on va voir les résultats ! Catastrophiques en général ! Mais on s’est follement amusé. Théo était vraiment cochon, un mec, quoi. Mais on se marrait à fond. Et puis un jour, il m’a dit qu’il voulait faire des photos de mon cul dans le supermarché du coin !


C’est le jour où la photo ci-dessus a été prise. Il m’a prise en train de soulever mon pull, et je n’avais pas mis de soutien-gorge, il était fan de mes seins. Et puis on est allé dans un rayon où il n’y avait personne, c’était le début de l’après-midi. Là, j’ai hésité et finalement, j’ai relevé ma jupe et il a appuyé tout de suite sur le déclencheur. Ca a été mes premières photos publiques de cul, surtout celles-là ! Après, il a fait d’autres photos de ma généreuse poitrine dans le magasin... Mais celle que je préfère, c’est celle où j’écarte mes cuisses, mais c’est la 211B, je ne la commenterai pas ! J’aimais bien Théo !


A suivre...

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