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La commerçante d'en face

Chapitre 1

L'arrière boutique

Erotique

Chapitre 1 : L’arrière-boutique


J’habite un petit appartement en ville, ce n’est pas très grand, mais quand on se lance dans la vie, c’est largement suffisant. En face de chez moi se tient un petit magasin de vêtements qui est tenu par une amie de ma mère, Juliette 48 ans, brune, les cheveux mi-longs et quelques kilos en trop. Ce n’est pas une beauté fatale, mais elle n’est pas l’aide non plus.


Tout ça pour dire que jusqu’à présent, je n’y ai jamais fait vraiment attention. La semaine dernière, je suis allé chez mes parents pour la visite dominicale et j’y ai entendu ma mère discuter avec mon père à propos de Juliette. Elle lui disait que son copain ne la touchait plus et qu’elle était terriblement en manque. Je n’ai sur le moment pas prêté attention à cette information et quelques semaines passèrent avant que je recroise Juliette. Comme d’habitude, nous nous saluons, mais cette fois, je la regarde un peu différemment. J’espère qu’elle ne se rend pas compte que je viens de la reluquer de la tête aux pieds. C’est vrai qu’elle a des kilos en trop, mais ça a l’avantage de lui offrir une grosse paire de seins et un cul bien large humm... Non Thomas concentre-toi ! C’est la copine de ta mère. Ce après quoi je reprends mes esprits, nous en terminons avec les banalités dont nous discutions et je rentre chez moi.


Je ne pense plus à elle jusqu’à la fin d’après-midi quand en passant devant ma fenêtre, je la vois en contrebas fermer son magasin et rentrer chez elle. La revoir ce soir me fait revenir les fantasmes que j’ai imaginés tout à l’heure, je me rêve à la prendre en levrette dans son arrière-boutique... et sans même m’en rendre compte, je commence à me caresser en pensant à elle. Il ne me faut pas longtemps pour venir avant de retourner à mes occupations.


Les jours qui suivent, j’essaie systématiquement de passer devant son magasin en espérant la croiser, mais elle est souvent avec des clientes, alors je n’ose pas venir la déranger, je me limite à croiser son regard avant de baisser la tête et de continuer mon chemin. Je dois attendre presque quinze jours pour qu’une nouvelle opportunité de discuter avec elle se présente.


— Salut Thomas, comment tu vas ?

— Très bien et toi ? Ça fait un moment.

— Tu as raison, j’ai cru que tu m’évitais. Je te voyais baisser la tête à chaque fois que tu passais devant mon magasin.

— Oh non pas du tout, je ne voulais simplement pas te déranger pendant ton travail. Au fait, ta nouvelle coupe de cheveux te va super bien !

— C’est gentil de l’avoir remarquée, ça me change un peu, j’ai gardé bien trop longtemps la même coupe.


J’ai oublié de vous dire, elle est passée chez le coiffeur, maintenant c’est un carré plongeant qui orne ses cheveux bruns, ça a l’avantage de mettre son visage en valeur. Je crois que je vais essayer de lui faire comprendre qu’elle me plaît bien.


— C’est ton copain qui doit être content, tu es vraiment très belle comme ça.

— Oh tu sais, il ne remarque plus vraiment ce genre de détails depuis bien longtemps.

— Quelle tristesse, à sa place, je n’aurais pas manqué de te dire que tu es magnifique !


Je crois que j’y suis allé un peu trop vite, elle a l’air surprise et change le sujet de la conversation. Quel imbécile, maintenant c’est raté... enfin pour le moment, parce que je ne compte pas m’avouer vaincu si facilement.


Je continue de réfléchir à la situation pendant les jours qui passent, je pense que je vais devoir faire preuve de franchise, c’est décidé, je vais être cash et lui avouer mon but. Je prends une douche, me fais beau et descends deux par deux mes escaliers pour arriver au plus tôt à son magasin.

Une cliente est occupée avec elle, alors j’attends patiemment qu’elle ait terminé pour engager la conversation. La cliente règle ses achats et ensuite Juliette me rejoint dans les rayons dans lesquels je me promenais en l’attendant.


— Salut Thomas, qu’est-ce qui t’amène ici ?

— Salut Juliette, j’avais besoin de te parler, je sais que le dernier froid qu’on s’est parlé j’ai peut-être été un peu trop flatteur avec toi, mais j’ai besoin d’être franc, est ce qu’on pourrait aller discuter au calme à l’arrière du magasin ?


Pendant que l’on marche pour rejoindre cet endroit, elle continue de parler.


— Tu me fais peur, qu’est-ce que tu vas m’annoncer ?!


Le temps d’arriver à l’arrière-boutique et je continue.


— J’ai entendu à son insu ma mère parler de ta relation avec ton copain et qu’il ne te touchait plus et franchement sur le coup je m’en fichais, mais en discutant avec toi et en te voyant à chaque fois je trouve que c’est un gâchis énorme et que tu mérites d’être satisfaite sur le plan sexuel.

— Je t’arrête tout de suite, tout ça ne te regarde absolument pas ! J’aimerais que tu partes sur-le-champ et mère et moi devrons avoir une conversation.

— Oh non surtout pas, s’il te plaît dis-je en me mettant à genoux.

— Que fais-tu ? Relève-toi maintenant !


Je m’incline tout en disant.


— Non s’il te plaît ne dis rien, je suis prêt à tout pour que tu gardes le silence et que tu me donnes une chance. S’il te plaît, laisse-moi te montrer comme j’ai envie de te donner du plaisir, je n’attends rien en retour.

— Non merci lève-toi et va-t’en ! Je ne dirais rien à ta mère si tu pars maintenant.

— Non s’il te plaît laisse-moi une chance, laisse-moi juste te donner du plaisir avec ma langue, après ça je m’en irai, et si tu n’aimes pas, tu n’auras qu’à me le dire et tu n’entendras plus parler de moi.


Elle prend le temps pour réfléchir, j’espère qu’elle va dire oui. C’est long, ça me parait interminable, et plus le temps passe plus je m’incline en rapprochant mon visage de ses pieds en signe de soumission.


— Bon d’accord, mais dès que j’aurai joui, tu fous le camp d’ici !


Elle lève aussitôt sa jupe et pendant que je me redresse, j’en profite pour contempler ses cuisses potelées. Elle décale sa culotte sur le côté et me dévoile son entrejambe. Une énorme touffe se dévoile, probablement qu’elle doit être négligée par son homme, en tout cas ça m’excite encore plus. Je rapproche doucement mon visage de son intimité et prends le temps de humer sa pilosité. La journée est déjà bien entamée, alors il s’émane de là de forts parfums qui pourraient habituellement me gêner un peu, mais dans un tel état, cette odeur ne fait que décupler mon envie de plonger ma langue entre ses lèvres. Dès le premier coup de langue qui effleure son clitoris, elle lance un profond gémissement, sa main restée libre vient plaquer ma tête contre son intimité. Ma langue s’en donne à cœur joie et très vite, je sens qu’elle mouille fortement, ses gémissements sont de plus en plus rapprochés et elle ne tarde ainsi pas à jouir.


Quelques secondes après avoir repris ses esprits, elle me repousse puis elle dit :


— Allez dégage maintenant !


Je ne dis rien, je me relève avec de la mouille plein le visage et je pars excité comme jamais.

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