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Le commissaire et la femme de Barbe bleue - Chambre numéro 4

Chapitre 1

Erotique

Le commissaire et l’épouse de Barbe bleue


C’est un collègue qui prévient le commissaire qu’il va être envoyé incognito dans une pension de famille, une femme s’y est réfugiée, une histoire compliquée, trouble, dans laquelle on ne sait pas trop quel rôle a tenu la femme de la pension de famille.

Elle y est avec ses enfants, c’est une sorte de refuge pour personnes aisées, il y a de vrais clients, et de la place pour des femmes que l’on place là avec leurs enfants quand il y a des raisons de penser qu’elles sont menacées.


« On pense qu’elle a vu, comme elle le dit une femme morte sur une table et son mari penché dessus… elle a fui aussitôt, mais n’a prévenu la police que le lendemain, après une nuit dans un hôtel, que nous lui avons fait quitter parce que trop facile à repérer. L’idée est de vous y présenter comme quelqu’un qui cherche un lieu pour y être logé régulièrement, valise, matériel de bureau, ordinateur portable avec tout l’équipement en logiciels du parfait visiteur médical. On ne sait jamais l’époux est pharmacien… enfin façon de parler il possède les plus grosses pharmacies de la ville et en en train de construire un groupe qui couvre plusieurs villes, mais la couverture de visiteur médical ouvre peut-être une possibilité d’entrer en contact sans être trop directement dans le métier du mari. »


Le commissaire fit comme on le lui demandait, et s’inscrivit comme Monsieur Cantona, visiteur médical « Comme le footballeur, vous êtes parent ? », Le commissaire avait prévu sa réponse « De très loin, et je ne le vois jamais, mais quelle personnalité ! »


Repas du soir, l’épouse et ses deux enfants qu’elle a bien du mal à contrôler, deux garçons, nerveux, bruyants, au grand dam des autres commensaux. Deux serveuses entourent rapidement le commissaire, son côté sportif, souriant et détendu, il se sent presque en vacances ce soir… il fait un peu parler sur la dame et ses enfant : les deux serveuses sont d’accord, elle a bien du mal avec eux, mais elle est elle-même si nerveuse qu’elle crée un climat qui ne peut que dégénérer dès qu’ils sont à table, les clients se plaignent. Elle est jolie la petite serveuse brune, souriante, réservée, froide en apparence mais il se demande… et l’autre bond vénitien, avec des tresse qui ne suffisent pas à en faire une fille sage… elle est sans doute la plus facile à séduire. Le commissaire ne sachant pas combien de temps il va rester, prend ses marques. La blonde, en plus elle n’est sans doute pas jalouse.


La maman quitte la salle, et là… c’est qu’elle est canon la maman, épouse de pharmacien riche, mère d’enfants pénibles, mais, sous la robe, il doit y avoir un corps que l’on rêve de chevaucher. Joindre l’utile et l’agréable, surveiller de près. Si elle n’est pas coupable, pas de problème, si elle l’est… par contre, c’est plus compliqué, on va attendre un peu, jouer au chat et à la chatte, O’Malley et la Duchesse, un O’Malley civilisé….


Lendemain matin, les enfants et la maman énervés, le bol qui tombe, les cris, le commissaire se rapproche, calme le petit, lui donne son croissant, tranquillise la dame, lui sourit, la rassure, et à force de sourires et de calme fait baisser la tension dans la salle du petit déjeuner pour la première fois depuis une semaine. Reconnaissance assurée de tout le monde, la maman sourit, merci ! En plus elle a des yeux à tomber ! Le commissaire marque des points mais n’en sort pas indemne. Il s’éloigne, quitte la pension, il faut bien faire semblant d’avoir un métier, et se tenir au courant de l’enquête. L’époux semble avoir disparu avec une de ses stagiaires. Rien d’autre.


Soir, nouvelle crise, nouvelle intervention du commissaire, les enfants se calment, le commissaire en fait sortir un d’un placard dans lequel il s’était enfermé, le reconduit vers le studio occupé par la maman, qui le fait entrer. Il passe près d’elle dans la porte, respire son parfum, elle lui offre du thé : « J’ai du thé blanc, vous en voulez, c’est très bon ! ». Le commissaire accepte, du thé, ça le changera. Ils parlent, il s’informe, et la regarde. Dans sa robe, assez serrée, elle est tentante. Elle le sait et se rend bien compte que le commissaire n’y est pas insensible. Elle fait la belle, une semaine qu’un homme ne l’a pas touchée, les enfants, mais ce monsieur a une chambre, mais se donner si vite….

Les regards de cet homme en disent tellement longs, par ailleurs, qu’elle ne réussit pas à rester insensible, elle doit rougir, et elle sent bien dans son ventre, entre ses cuisses, l’excitation qui la saisit. Elle se demande s’il est aussi excité qu’elle. Et puis on frappe. Une des serveuses qui cherche monsieur Cantona, un appel téléphonique, il n’a pas de portable ? si mais dans sa chambre.

La serveuse l’accompagne, et lui glisse : « Vous ne perdez pas de temps dites donc ! ».

« Ma collègue Mathilde vous trouvait à son goût vous savez. Mais du coup vous ne l’intéressez plus ! moi je suis pas jalouse. Si vous vous sentez seul un de ces jours, faites- moi savoir, je m’appelle Jeannine ! ».


Son collègue, ils vont jeter un œil dans la maison, rapide, histoire de voir si elle est habitée, et dans le jardin, au cas où la terre aurait été retournée. « Viens avec nous ». Mais rien, la maison n’est pas habitée, le jardin n’a pas été retourné.


Nouvelle crise au petit déjeuner, le commissaire calme la situation, et Jeanine emmène les enfants se promener, jouer dans le parc en centre ville. Le commissaire parle de nouveau avec la maman. Dans la chambre, du thé blanc, une robe… elle l’a prémédité ? faite pour capter les regards, les guider vers la poitrine et les jambes. Le commissaire ne peut contrôler ses yeux qui se glissent sur les seins chaque fois que la dame se penche, des seins à damner un saint, alors un commissaire en pleine forme….


Elle se penche de plus en plus souvent, laissant ses seins apparaître, elle ne porte pas de soutien gorge. Il se lève, il bande et sa bite se coince dans son caleçon, il marche, il parle interroge, elle se livre, raconte son mari volage, son rôle d’épouse et de mère ; qu’est-ce qu’elle faisait avant ? elle hésite un peu, elle était danseuse, dans une revue, mais elle avait fait des études de danse. Elle dansait où ? Elle rit, « Vous m’en posez des questions…. », Elle va à la fenêtre, devant le commissaire, sa robe en transparence, ses jambes qui se dessinent, qui montent dans le contre-jour, la robe ne cache presque rien, il voit presque la pointe d’un sein quand elle se place de trois quart, il voit la jonction de ses jambes, il s’approche, vous m’intéressez tellement, j’aimerais… Il pose une main sur un bras, et il sent la peau qui frémit, il sent la chair de poule qui se forme sous ses doigts, et le corps qui se raidit et s’abandonne à la fois. Elle va pour s’éloigner, ou fait semblant, il pose ses mains sur ses hanches, la tire vers lui, elle ne fait plus semblant de résister, il glisse une main sous la robe, attrape un sein, pose une main sur son ventre, très bas sur son ventre, si bas qu’il pourrait presque agripper son sexe, elle se colle contre lui, se retourne, donne ses lèvres, leurs dents se choquent, leurs pubis se heurtent, elle frotte son ventre contre le sien, il attrape ses fesses à pleines main et elle sent les doigts de l’homme l’agripper  par-dessous la croupe, si près des lèvres de son sexe, qu’il finit pas les écraser, elle se cambre pour lui en faciliter l’accès. Quand il ouvre la robe sans trop prendre le temps de la défaire bouton par bouton elle ne proteste pas, elle est nue sous sa robe, elle ouvre son pantalon, il sort son membre, elle le guide en elle, il donne un grand coup de rein. Les jambes autour de ses reins elle se donne comme une furie au mâle qui vient de la prendre, sa tension et son appétit sexuel se rejoignent, le manque, et l’appel du corps du commissaire et décuplent l’énergie qu’elle met à baiser.

« Je vais jouir, là !!!! » et elle explose à peine une minute après avoir senti le membre du mâle la pénétrer. Elle retient ses cris comme elle peut, mais Sophie qui est à l’étage pour faire les chambres ne peut pas manquer de les entendre, et elle en est réduite à se faire jouir en écoutant les ébats du couple de la chambre 4. Et ils n’ont pas fini.


Le commissaire a retourné sa partenaire, et la chevauche, il tient ses fesses à pleines mains et sa bite laboure la chatte trempée, les draps sont inondés. Il attrape les hanches, et baise comme une brute, il a décidé de se lâcher et de finir, il grogne, et éjacule comme un étalon, chaque jet la brûle, elle crie de nouveau, et Mathilde l’imite en écho, les doigts trempés dans sa petite culotte.


Par curiosité, pour voir comment on va lui répondre, à peine a-t-elle récupéré et rajusté ses vêtements, Mathilde va frapper à la chambre 4 : « ça va madame ? J’ai cru entendre des cris. ».

« Oui, je me suis assoupie et j’ai fait un mauvais rêve ».

« Vous voulez quelque chose ? »

« Merci, vous êtes gentille, ça ira, j’ai ce qu’il me faut »


Mathilde est tranquille pour ça : c’est sûr t’as eu ce qu’il te fallait, pense-t-elle, et vu le mec, et vu les cris, ça devait être bien bon. Accroche-toi, si je peux te le piquer, j’y manquerai pas.


Un peu plus tard alors qu’il commence à somnoler il sent la bouche de sa partenaire qui s’active, elle pompe, attire le sang… il aime ça et joue à baiser la bouche en donnant de petits coups de reins, elle aime, le regarde, des yeux de femelle en chaleur, gourmande, des yeux prometteurs. Dès qu’il bande à nouveau elle le chevauche, et roule des hanches pour qu’il la laboure bien profond, il sent sa queue parcourir tous les replis du con de sa partenaire, quand il pousse avec les reins il sent le bout de sa queue rouler au fond du con, il mord ses lèvres, crispe ses doigts sur les fesses qu’il pousse contre lui, de nouveau elle gémit : « C’est bon !!! C’est bon de sentir ta queue tout au fond » elle l’embrasse goulument avec ses lèvres encore chargées de ce qu’elles ont récolté sur la queue du commissaire un instant plus tôt. « Laisse-moi te faire jouir… » et elle le chevauche comme une amazone guerrière dans un combat échevelé. Il ne tient pas longtemps, décharge à nouveau, il donne tout ce qui lui reste dans les couilles et quand il a tout donné elle jouit à son tour, et ses cris passent par la fenêtre, et Mathilde remonte comme affolée « Madame, madame, vous allez bien ? » et en elle-même « salope, chienne, tu n’es qu’une pute, tu t’es débarrassée de tes mômes pour mieux baiser ».


Le commissaire reprend ses esprits en entendant les coups à la porte, merde, comment est-ce que je vais sortir de là ?


« Je ne sais pas ton prénom… »

Il n’aime pas son prénom, vieux jeu, il redevient à la mode, mais pour les enfants. Lui ça fait nul. Il ment : « Antoine ».

Moi c’est « Laure »


Le commissaire organise son départ incognito, Laure sortira la première, éloignera Mathilde. Laure semble gênée à l’idée de se trouver en face de la serveuse. Mais elle le fera : «  d’accord !».


Et un peu plus tard le commissaire est avec ses collègues, l’enquête n’avance pas.


Le soir il rejoint sa conquête dans la chambre 4. Mathilde et Jeanine ne l’ont pas quitté des yeux pendant qu’il déjeunait seul à sa table, et Jeanine en apportant des œufs sur le plat s’est penchée pour lui laisser vois sa poitrine, petit sourire : « ça vous plait ? je parle de vos œufs sur le plat, Mathilde en a de très jolis aussi ».


Dans la chambre Laure s’est lamentée en regardant sa robe. Je n’ai plus grand-chose à mettre. Elle raconte son histoire. C’est ce qu’elle a raconté quand elle a été dans le premier commissariat porter plainte. Elle a quitté la maison après avoir vu son mari penché sur une femme qui semblait morte. Elle a eu peur, elle a emporté quelques affaires, mais pas assez de robes (elle se penche contre lui : « j’ai tellement aimé que tu ais envie de moi comme ça »), et les enfants n’ont pas leurs doudous, mais elle n’ose pas aller dans la maison.


Le commissaire ne demande que ça. « Et si je t’accompagne ? »  

« Tu ferais ça ? »

Et c’est ainsi que le commissaire a visité la maison, et la pièce, une grande serre pleine de roses en fleurs, dans laquelle Laure a vu son mari penché sur une femme morte. La table qui doit servir aux travaux de rempotages est vide, et propre semble-t-il.

Ils font le tour, il se montre curieux, descend à la cave, remarque une cloison récente et les grappes d’ail qui pendent « Il a peut des vampires ton mari ? », elle n’entend pas. Un trousseau de clefs dans l’entrée, abandonné attire l’œil du commissaire qui s’en empare sans se faire voir.

Ils repartent, entrent en silence dans la pension, elle porte les doudous aux enfants endormis, le rejoint dans sa chambre « Il te reste encore quelque chose pour moi ? ».


Ils doivent modérer leurs élans car le lit du commissaire cogne contre la cloison… elle rit, elle a perdu toute retenue.

« Pour tout te dire je n’étais pas seulement danseuse, je dansais aussi avec les clients dans un bar, quand je manquais d’argent… parfois, je ne disais pas non, voilà, c’est comme ça que j’ai connu mon mari, il payait bien, il a aimé nos relations : beaucoup de sexe sans sentiments ; on baise et ça nous fait du bien. Il avait plein de thunes, j’aimais ça, et il me baisait bien. Les enfants c’est normal d’en avoir. J’ai compris qu’il, avait des maitresses, et j’ai compris que ça me faisait mal. Mais je n’y pouvais rien. Il a pris ses distances, je me suis trouvée prise dans un piège. Mais jamais j’aurais cru voir ce que j’ai vu l’autre jour dans la serre… ».


Les policiers ont fouillé la maison sur les indications du commissaire, la cloison récente, une des clefs trouvée la veille par « Antoine » ouvre une porte qui se trouve derrière la cloison récente en placo, défoncée facilement. La porte a résisté un peu, a grincé beaucoup comme dans un film d’horreur… et il y avait six cadavres de femmes…. sur une table. L’une d’elles semble morte récemment.


« Antoine » retourne à la pension. Il s’intéresse à Mathilde, le lui montre, mais elle le nargue : « Trop tard, je ne prends pas les restes ». C’est elle qui va résoudre l’affaire, sans le vouloir, décidée à se venger de cet Antoine qui ne l’a pas choisie, elle se laisse séduire par un homme beau et riche, qu’elle introduit dans sa chambre. Mais loin de satisfaire Mathilde il va la laisser pour monter dans les étages et chercher à tuer son épouse, et le commissaire va se découvrir en arrêtant l’assassin.

Leur histoire finira là. Longtemps le commissaire pensera en besognant sa femme, à cette danseuse au corps de liane, qui avait si bien su le chevaucher….

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