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Le comte Moch

Chapitre 2

Divers

Une chose est sure, Moch venait de découvrir le jeu favori de l’humanité depuis la nuit des temps, la baise !

Il ne savait pas encore ce qu’était une pucelle mais apprenait vite comment faire jouir une femme et en jouir, il se donnait à fond dans le jeu et profitait des largesses de la gent féminine autant qu’il pouvait.

Les soubrettes peu farouches, sa mère adoptive avec laquelle il passait une grande partie de ses nuits, il devenait un baiseur de premier ordre au fil du temps.

Ce jour là, sa sœur Seb lui demanda une entrevue, il était dans ses appartements et elle entra accompagné d’une très jeune femme de chambre.

— Monsieur mon frère ! Puis vous entretenir d’un problème ?

— Si fait, allez de dire vos griefs !

— Aucun grief mon frère mais je suis en âge de prendre époux et n’en veux pas, il devrait être normal que je ne sois point seule le soir dans ma couche pour autant et n’est d’espoir de voir un jour un homme dans celle-ci, si vous ne vous décidez pas !

— Vous voudriez devenir ma concubine, si j’ouïes bien ce vous dites, savez-vous ce que cela comporte d’obligations ?

— Point sur le fond mon frère mais sur la forme vous apprendrez à votre sœur ce qu’il en est !

— Que la chose soit dite, je serais ce soir dans votre couche, si c’est votre désir !

— Avez vous choisi une femme pour l’instant qui serait votre épouse ?

— Non, je pensais à Nadin mais elle est encore jeune et ma sœur !

— Prenez la comme concubine aussi, vous en avez le droit et le devoir, il est un de vos seigneurs vassal qui à une fille à marier, dans le fin fond de votre comté, elle est très belle et de bonne dot, vous devriez mon frère en prendre parti, cela serait de bon augure pour agrandir vos terres !

— S’il en est ainsi j’irais voir le père, demandez à Nadin si elle voudrait de moi dans sa couche puisque vous en donnez l’idée, elle me dira sa réponse séant, elle préfère peut être prendre un mari qu’un concubin !

Le soir même Moch était dans la chambre de sa sœur, celle ci déjà couché par ses servantes, les draps propres et la donzelle lavée de font en comble, la chatte luisante de savon, et les aisselles propres d’odeurs.

Celle-ci avait bien quelques fois profité des attentions de sa jeune soubrette, qui s’appliquait à lécher sa jeune chatte et lui titiller le clitoris, mais elle ne savait pas plus des choses du lit.

Il se coucha contre la donzelle et entreprit de lui apprendre ce qu’il convenait à une femme de faire dans un lit, elle était sa première pucelle mais fut vite déniaisée.

Les baisés sur la bouche, avec la langue, les caresses sur ses seins et sur sa jeune chatte, les doigts de son frère et sa volonté à elle de bien faire, tout cela contribua à un dépucelage parfait.

Elle le suça comme il demandait et avala pour la première fois les giclées de sperme chaud, il lui mangea longuement la minette, la faisant jouir de la langue et des doigts.

Quand il s’introduit enfin dans sa jeune vulve la douleur du passage de l’hymen fut vite oubliée, la grosse verge de Moch l’emplissait en entier et lui donnait un plaisir fabuleux, les va-et-vient de son frère dans son jeune con lui tiraient des cris de plaisirs et des gémissements de jouissance, il l’emplit de sa semence plusieurs fois, à son grand ravissement, si elle lui donnait un marmot la première, elle serait la première concubine et commanderait la maison.

C’était sans compter sur la comtesse sa mère avec qui le jeune comte passait ses nuits et bien des après-midi et sa jeune sœur qui allait bientôt avoir les attentions du comte.

Se faire prendre est une chose avoir des enfants en est une autre, et comme le plus souvent il se déversait dans son anus, il y avait peu de chance qu’elle soit enceinte.

La nuit se passa ainsi, dans le plus agréable des actes, faire l’amour, il l’a pris tant de fois qu’elle en perdit le compte.

Son cul et son con avaient subit les assauts de son frère toute la nuit et c’est entrejambes endolorie qu’elle se réveilla le lendemain.

Pour autant il fut donner au comte d’honorer sa mère avant le midi, il alla au levé prendre de ses nouvelles et comme elle était encore dans sa couche il entra avec elle, après lui avoir passablement honoré le con il l’encula longuement, cela lui ferait oublier qu’elle n’avait pas eu son fils dans sa couche de la nuit.

Sa plus jeune sœur demanda à le voir dans la journée, sans doute pour lui donner une réponse, il se rendit dans ses appartements.

— Me voilà madame ! Vous vouliez m’entretenir ?

— Ma sœur m’a fait prendre connaissance que vous vouliez me prendre comme concubine, au même titre qu’elle ou notre mère, cela ne me va pas du tout monsieur !

— Il n’est pas d’obligation dans cet effet madame, vous pouvez prendre époux et vous dégager de moi !

— Je ne veux pas me dégager de vous mais devenir votre femme, porter vos enfants et les élever avec ceux de vos concubines !

— Cela n’est pas possible, j’ai d’autres desseins pour mon épouse mais il y a une chose que nous pouvons faire, venez avec moi la choisir et vous serez ma première concubine devant tous et si nous ne trouvons pas femme, alors je vous épouserais !

— Il en est dit ainsi monsieur ! Vous trouverais-je dans ma couche ce soir ?

— Quand il vous plaira madame, ce soir ou dans l’instant si cela vous convient !

— Dans l’instant me va à ravir, je sors du bain et suis toutes à vous messire !

La chemise fut vite ôtée et c’est sur le lit de la donzelle que le comte appliqua sa bouche sur le jeune fruit frais et juteux, il lécha longuement la pucelle, lui enfonçant le dard dans la gorge et déversant ses premières giclées au fond de la bouche juvénile, il la dépucela facilement la jeune fille mouillait abondamment et sa jeune chatte bien qu’étroite accepta l’énorme dard.

Comme à son habitude le comte l’encula plus qu’il ne la pris dans le con, comme lui expliquait sa mère.

Il vaut mieux se déverser par-là, les risques d’avoir un enfant sont nuls et le plaisir et plus long.

Ils ne finirent leurs ébats que la nuit venue et elle ne descendit pas dîner, l’entrejambes cuisant de ses dépucelages anal et vaginal.

Il n’y avait qu’une soubrette qui n’était pas encore passée à la casserole dans le château, la plus jeune mais le comte la laissait car elle était d’une beauté et d’une douceur à faire pâlir toutes les femmes du comté et ne voulait pas lui faire de mal, il aurait bien le temps de s’en divertir le moment de son mariage venu.


Les jours passaient et les couches des trois femmes étaient honorées du comte et de ses ardeurs, il ne se passait pas une nuit ou un jour qu’il passe quelques heures avec les trois.

Il avait fait savoir au sieur Jack qu’il comptait épouser sa fille et celle ci devait lui être présentée l’après-midi même.

Il était 15 h quand le sieur Jack entra dans la grande salle du château, suivi de sa fille Beths, la jeune fille avait tout juste 16 ans, la beauté pure, les cheveux noirs, longs, tombants sur ses hanches, une poitrine énorme et des hanches bien faites.

Le comte la regarda longuement il ne savait ce qu’il trouvait d’étrange dans cette donzelle mais ressentait pour elle plus que l’amour de la chair, comme un étrange sentiment plus profond.

— Maître Jack, l’on m’a dit que votre fille cherchait époux, je cherche femme quel avantage puis-je avoir de me marier avec une fille qui n’est pas de mon rang.

Jack savait qui était Moch, nul autre que son fils mais il se devait de ne rien dire sur ses origines et même s’il aurait pu refuser la main de sa fille à Moch pour une quelconque raison, sa cupidité lui fit tenir le silence.

— Votre seigneurie, ma fille est vierge et je donne en dot les terres qui vous sont attenantes, de plus elle aura 100 pièces d’or en héritage le jour de son mariage !

— Pucelle ! La bonne affaire, que voulez-vous que je fasse d’un pucelage, le lendemain des noces il ne sera plus là et si tel est mon désir je le prends aujourd’hui sans l’épouser, des terres j’en ai plus qu’il n’en faut et 100 pièces d’or c’est ce qu’il y a dans les fontes de mon cheval !

— Que voulez-vous votre seigneurie ?

— Bien plus que cela maître Jack, bien plus que cela, tout le monde n’est pas muet en ce bas monde et on a plus de facteur que ce qu’on en paye, venez ici madame, approchez-vous, que je regarde comme vous êtes belle et douce, voulez vous m’épouser ?

— Si votre seigneurie le désire alors moi aussi !

— Ce n’est point là ce que je demande, vous, voulez-vous de moi et savez-vous qui je suis ?

— Si fait votre seigneurie, vous êtes le comte de Valbourg et notre seigneur et maître et oui je veux vous épouser!

— Je ne suis rien de cela madame, vous resterez ici jusqu’au mariage, votre père peut partir l’affaire est faite, faite venir ici votre femme aujourd’hui même, qu’elle prenne soin de sa fille ma future épouse, jusqu’au mariage, ce soir votre femme sera dans ma couche, je ne suis pas obligé de vous le dire mais vous savez pourquoi je tiens à cela ?

— Maître Jack !

— Comme il vous plaira votre seigneurie, ma femme est ici et à votre service !

La mère de Moch entra et se dirigea vers son fils, elle le dévisagea longuement, lui prit la main et déposa un baisé sur le dos de celle ci.

— Je suis toutes à vous votre seigneurie, comme j’aurais du le rester depuis toujours, je suis heureuse de rester ici avec vous et ma fille, votre future épouse !

— Vous serez ce soir dans ma couche et évitez vos lamentations, j’en ai eu assez pour ma part, je suis fort aise de vous voir enfin !


J’écris la suite si vous aimez !


Merci de me lire !


Barbebleue.

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