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Le comte Moch

Chapitre 3

Inceste

Moch fit venir sa véritable mère dans ses appartements.

— Madame je sais qui vous êtes, la comtesse ma mère m’a dit mes origines et je lui en sais gré, je sais pourquoi je me retrouve comte mais ne m’en plains pas. Il vaut mieux être riche et seigneur en ce bas monde que cerf ou vassal. Je voulais vous entretenir de mon mariage, je ne prendrais pas votre fille comme épouse madame, je ne la garde ici que comme ma sœur et lui trouverais un mari, je voulais juste la sortir des griffes de son père, quant à vous si vous voulez vous en retourner chez lui vous êtes libre!

— Seigneur votre sœur ne sais pas qui vous êtes et sera très déçue que vous ne l’épousiez pas, le secret doit rester, prenez la comme épouse, elle vous fera de beaux enfants et vous aurez toutes les concubines que vous voudrez, votre descendance sera assurée par une ou l’autre de vos femmes, le comte votre père adoptif avait l’amour des hommes et a eu du mal à avoir des enfants, il a pris épouse trop vieux et les jeunes pages n’ont jamais donné de fils à personne. Quant à moi ce serait faire un très grand affront au sieur Jack, si je ne restais ici avec ma fille jusqu’au mariage de celle ci, que vous n’honoriez pas ma couche du fait que je suis votre véritable mère, je peux le comprendre, même si j’en suis un peu déçue, cela aurait compensé le fait de vous perdre si jeune!

— Nous verrons cela dans le temps madame, je veux m’entretenir avec ma sœur, elle seule décidera de ce qui est bon de faire pour elle, je sais depuis mes 14 ans qui je suis et c’est pour cela que je couche avec les autres femmes du château, qui ne sont rien de mon sang et je compte prendre ma sœur Nadin comme épouse, elle et les autres sont déjà mes concubines, sauf ma sœur Mule qui est mariée au sieur Bertrand mon vassal, celui ci a un cousin de haut rang, qui fera un époux de choix pour ma sœur.

C’est ainsi que Beths pris ses cartiers dans le château, on lui donna des soubrettes et sa mère prenait soin d’elle.

— Ma fille, le seigneur veut vous parler, je crois que ce qu’il va vous dire vous étonnera mais je veux que vous sachiez que tout ce qu’il dira est vrai et que malgré votre déception c’est par respect pour vous qu’il renonce à vous épouser et vous donnera un autre mari!

— Madame j’aime le comte d’amour, il est très beau et mon cœur est à lui et à aucun autre, je ferais en sorte qu’il m’épouse quoi qu’il arrive et quoi qu’il me dise, il a fait une promesse il se doit de la tenir ou j’en référerais au Roi comme il se doit!

— Écoutez ce qu’il vous dira et vous jugerez ensuite ma fille!


Deux jours plus tard, Moch entra chez sa sœur, il la fit asseoir et lui raconta ce qu’elle ignorait, à la grande surprise du comte, celle ci ne voulut pas démordre du mariage et ne lui rendit pas ses vœux d’épousailles, dans ce temps là, le fait d’être frère et sœur n’avait aucun intérêt dans le mariage ou les choses du lit, ( je pense que c’était pour cela qu’il y avait autant d’enfants débiles) de plus comme elle le lui dit si justement, si la comtesse ne lui avait pas révélé ses origines, il ne connaîtrait pas le fait qu’elle soit sa sœur et l’épouserait, donc la chose fut dite et la date du mariage fixée.

Il y avait déjà quelques semaines que les deux femmes étaient au château et les préparatifs du mariage battaient leur plein, la noce était dans deux jours.

Moch rendit visite à sa mère, il était tard après le dîner, quand il entra chez elle, elle venait de prendre un bain et était vêtue d’une simple chemise en lin qui ne cachait rien de ses formes plantureuses. Il y avait là, la jeune soubrette que le comte n’avait encore mise dans son lit, il vit bien que la soubrette sortait aussi du bain et comprit la complicité des deux femmes, la soubrette aidait au bain, comme elle le devait mais avec plus d’entrain qu’il ne le fallait et les deux femmes n’ayant pas vu le comte entrer, se glissaient dans le lit, pour aussitôt s’embrasser ardemment.

Il laissa faire un moment se tenant à l’écart, le temps de se défaire de ses vêtements et c’est nu qu’il se présenta devant la couche, il était venu pour sa mère, il aurait les deux, cela allait de soi, il savait le refus impossible et si la donzelle était pucelle cela ferait une concubine de plus, qu’il garderait auprès de lui car elle était d’une beauté fabuleuse, elle ne serait plus soubrette mais concubine et avoir sa sœur et elle dans son lit serait le pur bonheur, aussi belle une que l’autre.

La surprise des deux femmes fut grande, quand il monta dans le lit et la jeune soubrette eut très peur sur le moment, le vit du comte l’impressionnait, elle aimait bien se faire culbuter par les femmes de la maison mais avait encore son pucelage intact.

— Seigneur vous honorez ma couche, voulez vous que je fasse partir cette jeune personne et rester seul avec moi!

— Non madame, j’étais venu pour vous mais si cette jeune personne veut, je la prendrais dans mes appartements ou elle vivra comme concubine pour moi et ma femme, qui je sais aime cela, on m’a rapporté qu’elle prenait souvent une soubrette dans sa couche, comme vous je vois!

— En effet monsieur c’est ma fille qui m’envoie cette jeune personne ce soir, pour mon plaisir et le vôtre puisque vous êtes là!

— Quand dites vous belle dame?

— Mon seigneur je suis honorée, je vous promet fidélité à vous et vos concubines et à votre épouse!

— Alors la chose est dite, êtes vous pucelle ma mie?

— Oui monsieur je me gardais pour vous ou mon époux mais si je deviens votre concubine je vous donne ma fleur et porterais vos enfants!

— Madame préparez cette demoiselle pour sa nuit, elle aura satisfaction et vous aussi!

Morin caressait Marion et léchait son entrecuisse où fleurissait une fine toison blonde, Moch s’occupait de sa mère et ne fut pas long à la prendre, alors que sa position entre les cuisses de la soubrette tendait son cul vers le haut, il entra en elle d’un seul coup de reins, s’engouffrant dans cet étui chaud de tout le long de sa hampe, il prenait un vif plaisir à être dans le ventre de sa mère, allant au fond et la faisant jouir et crier dans la moule baveuse de Marion tout le plaisir, qu’elle retirait du vit de son fils.

Il la prit longuement, tout le temps qu’elle prépare la jeune fille pour son dépucelage, quand elle hurla et s’affala sur le ventre de la soubrette dans la jouissance extrême il sortit d’elle et positionna sa verge devant l’entre de la pucelle, il s’enfonça en elle lentement arrachant un cri de douleur quand l’hymen craquât sous la poussé du gland énorme, s’enfonçant dans le ventre, il lima longtemps avant de se déverser enfin dans ce ventre juvénile, faisant ainsi son premier enfant, il emplit la soubrette de sperme chaud, elle était évanouie depuis quelques instant et il dut attendre qu’elle revienne à elle, pour la faire encore jouir et se déverser une nouvelle fois en elle.

  Il reprit sa mère plusieurs fois dans la nuit, la jeune fille épuisée dormait à l’autre bout du lit, enceinte jusqu’aux oreilles, son premier fils allait naître dans 9 mois et ce n’était pas le seul, la comtesse allait aussi lui en donner un, qu’il lui ferait le lendemain, ses deux autres sœurs lui donnant des filles quelques temps plus tard.

Mais nous n’en sommes pas encore là, demain aura lieu le mariage et une grande surprise pour Beths en cadeau de mariage.


Le lendemain il installa la jeune soubrette dans ses appartements, elle dormirait avec le comte tous les soirs et le suivrait dans les couches de ses autres concubines et resterait dans celle de sa femme, pour une grande partie des nuits.

Ce matin là, il la laissa dormir, il se rendit chez la comtesse, la trouva encore couchée, elle n’était pas seule Nadin était dans le lit, les concubines avaient le devoir de dormir ensemble, cela pour le plaisir du comte de les trouver toujours deux dans la même couche, elles ne se privaient pas quand le comte n’était pas là de se satisfaire ensemble, il monta dans le lit, les deux femmes encore endormie, les chattes étaient juteuses de la cyprine de la nuit, il prit sans autres forme la comtesse, s’enfonçant en elle au plus profond, il aimait cette femme et la désirait chaque fois qu’il la voyait.

Elle jouissait et le bonheur d’être réveillée par le vit du comte était son pur plaisir, il lui fit longuement l’amour, Nadin dormait encore, il se déversa en elle, disant.

— Je veux un enfant de vous madame, j’espère que ce sera le bon!

Il passa la matinée à prendre les deux femmes, engrossant l’une et l’autre de ses longues giclées de sperme chaud.


Bientôt la suite et le mariage du comte


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Barbebleue.

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