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Le comte Moch

Chapitre 4

Inceste

La cérémonie du mariage fini, bénie par le prêtre du château, les deux époux étaient à table, ils regardaient et écoutaient les ménestrels, les acrobates, les danseurs et danseuses.

Beths n’avait pas encore eu son cadeau de mariage, à ses cotés était les deux plus jeunes concubines, Nadin à sa droite, Seb à la droite de Nadin, la comtesse à gauche du comte.


— Ma mie je sais que vous attendez avec impatience votre cadeau, j’espère qu’il est prêt et vous fera autant plaisir qu’a moi il me plait de vous l’offrir !


Il fit un signe au valet de pied, qui tira un rideau et apparu Marion, juste vêtue d’une chemise de lin, qui ne cachait rien de ses formes plantureuses, cette fille était vraiment une beauté.


— Voici votre cadeau de noce ma mie, elle est à vous pour toutes les nuits qu’il vous plaira et les miennes avec vous, c’est elle qui va vous préparer pour la nuit de noce avec dames Morin votre mère, je tiens qu’elle soit aussi présente pour vous et votre plaisir !

— Mon époux quel charmant cadeau que voilà, avait vous déjà défloré cette jouvencelle ?

— Pour votre plaisir ma mie, hier soir avec dames Morin nous avons fait en sorte que la jouvencelle devienne femme, pour votre plaisir, l’idée m’est venue de vous la donner en concubines, je sais que vous l’aimez et que vous aimerez l’avoir dans votre couche !

— Vous avez trouvé le plus gentil et aimable des cadeaux ! Viens là ma chérie, viens t’asseoir contre moi, tu seras ma concubine, tu dormiras toutes les nuits dans ma couche et portera toi aussi les enfants du comte tout comme moi, ses sœurs et sa mère !

— Madame vous pouvez vous retirer avec vos dames de compagnies, elles vous prépareront le temps que la soirée finisse, je veux vous dépuceler dés ce soir et qui sait faire un héritier!

— Monsieur je me dois donc de vous faire un cadeau au moins égal au votre, souffrirez-vous d’attendre quelques jours ?

— Ma mie, j’attendrais le temps qu’il faudra !

La soirée finie le comte rejoint sa femme, il la trouve en pleins ébats avec les deux autres femmes, comme il l’avait demandé, Morin la tête entre les cuisses de sa fille, Marion entre les cuisses de Morin et Beths entre les cuisses de Marion, les langues aspirant la cyprine et les clitoris dardant la jouissance, voilà déjà plus d’une heure que les trois femmes sans donne à cœur joie.

Le comte laisse tomber ses vêtements au sol et rejoint sur le lit les trois femmes, toutes savent que cette nuit est réservée à Beths et à son dépucelage, c’est sa nuit de noce, elles ne sont la que pour redonner de la vigueur au vit du comte et du plaisir à Beths.

Marion prépare le vit du comte avec une fellation digne de la pire pute des bas font, suçant le vit pour le faire devenir dur comme le fer, sa mère continu à faire jouir Beths de la langue attendant de donner sa fille au comte.

Moch caresse sa sœur ses seins, son ventre, ses fesses, elle jouit déjà depuis plus d’une heure quand il présente son vit face à son abricot de pucelle, il entre en elle comme la veille en Marion, avec délicatesse, poussant le gland contre l’hymen qui se déchire provoquant un petit cri de sa sœur.

Il s’active en elle depuis plusieurs minutes, les deux autres femmes la caressent et l’embrassent, Marion mange goulûment les gros seins, la mère caresse le clitoris.

Il vient enfin en elle, l’engrossant comme la veille Marion, sa première fille est fête le jus qu’il vient de déverser est déjà dans la matrice.

Il vient en deux jours d’engrosser toutes les femmes de la maison, dans neuf mois il y aura 1 garçon et quatre filles de plus au château, suivront de nombreuses autres héritières, presque 4 chaque année, la fille que porte sa propre mère naîtra chez le sieur Jack.

Toute la nuit il va prendre Beths, ce n’est qu’au matin qu’elle s’endort et qu’il prend Marion et Morin avant de s’endormir le pieu fiché dans le ventre de sa mère.

Mais quel est ce cadeau promis par Beths au comte, celui ci se demande bien ce que cela peut être, un cheval ? un chien? De ces énormes molosses qu’on voit dans le château ou dans les appartements des femmes, qui soit dit en passant ne servent pas qu’a mordre car quand le seigneur oubli de venir voir ses femmes de quelques nuits, les chiens le remplacent avantageusement, bien que la pine du comte soit grosse, celle des chiens ne l’est pas moins et c’est avec délice que les femmes se laissent monter.

Certaines femmes aiment beaucoup les chevaux aussi (mais tout cela sera une autre histoire pour l’instant restons sur Moch)

Il reçoit une missive de sa sœur Mule, lui demanda de lui rendre visite de toute urgence, elle était au mariage et est repartit aussitôt avec son époux le sieur Bertrand.

Moch prend son plus beau cheval, une escorte de dix hommes d’armes, les contrées et les routes ne sont pas sure pour un seigneur et le voilà en route.

Il y a trois jours de cheval, le soir il fait halte dans une auberge de son comté, y passe la nuit en compagnie d’un page qu’il a pris soin de prendre avec lui pour le servir, il ne prend pas de donzelle pour voyager, celle ci ne savent que très mal monter à cheval et le retarde chaque fois.

Moch ne rechigne pas de temps en temps à passer sa nuit avec un jeune page et de se faire sucer ou de le sodomiser, selon son bon vouloir, ces plaisirs ne sont pas les mêmes que ceux qu’apporte une femme mais les pages sucent mieux et l’anus est moins dilaté, celui la, est son favori, jeune et grassouillet il sait lever le cul, pour enfourner le vit du comte jusqu’à la garde, il se laisse prendre des heures et ne pleurniche pas, ne rechigne pas à sucer et à nettoyer le vit de son maître comme il se doit de le faire après la sodomie.

Le lendemain il passera la nuit dans le château d’un de ses vassaux, un vieux baronnet qui a une jeune femme de 18 ans et une fille de 16 ans d’un premier mariage sa première femme est morte en couche.

Il arrive au château de son vassal il fait encore grand jour, il laisse sa garde aux écuries et entre au donjon, il est accueilli à bras ouvert par le vieillard et son épouse, on lui présente Hortense la fille, la mère, Aneth jeune femme brune lui fait les yeux doux comme il se doit car s’il veut, il peut utiliser son droit de cuissage avec tous ses sujets et un jeune homme dans sa couche, plairait bien a la donzelle, la pucelle est moins souriante et donne l’impression de ne pas beaucoup aimer le comte.

Elle est très belle, bien grosse comme il faut, des seins énormes, un ventre bien rond et un cul de poulinière, elle plait bien au comte qui demande à son père s’il veut la marier.

— Si fait mais je ne trouve pas de mari, cette pucelle me fera mourir, je n’ai pas d’héritier et elle ne veut pas prendre un mari !

— Il faut la dépuceler, elle aura d’autres idées !

— Messire si le cœur vous en dit et si vous l’engrossez grand bien lui fasse, comme ma femme qui sera dans votre couche ce soir si tel est votre plaisir, moi je suis bien trop vieux !

— Alors messire je passerais quelques jours au retour de chez ma sœur et engrosserais vos deux donzelles car pour ce soir, rien n’est sur, que la mère prépare la fille pour la nuit et son dépucelage, je dormirais avec les deux ce soir !

— Messire vous êtes un bon seigneur, je ne sais comment vous remercier de tant de bonté !

Le repas du soir fini le comte regagna sa chambre ou les deux femmes attendaient dans le lit, la plus vielle préparait la plus jeune, lèchent le sexe et enfournant ses doigts dans l’orifice, prenant soin de ne pas la dépuceler mais la faisant jouir et mouiller comme jamais, elle se doutait que le comte devait avoir une belle trique, malgré que les deux femmes avaient l’habitude de dormir ensemble, la jeune donzelle avait un peu peur de perdre son pucelage.

Cela fut vite fait, Moch se fit bien durcir le vit par la plus vieille, allant jusqu’à lui éjaculer dans la bouche, pendant qu’il caressait et suçait l’autre, quand il présenta son vit devant la fente juvénile, la donzelle en avait tellement envi qu’elle s’enfourna seule sur la trique énorme.

Elle sentit à peine la douleur et monta vite dans les décibels, le comte lui ravageant la moule de son pieu, il l’engrossa du premier coup, giclant sa semence à même son utérus, elle s’endormit presque aussitôt le second coup de pine pris.

Laissant tous loisirs au comte de prendre et reprendre l’autre femme toute la nuit sans débander, il lui fit déborder le vagin de sperme, son ventre et ses tripes étaient plaine du foutre du comte, elle s’endormit avec des rots de sperme chaud, jamais de sa vie elle n’avait eu autant de sperme en elle. Épuisée, elle se laissait prendre à volonté montant le cul bien haut, écartant les fesses de ses mains ou offrant sa vulve à tous les coups de boutoir de son amant.

Son vieux mari ne la prenait qu’une fois le mois et ne giclait que très rarement, si ce n’était ce brave corniaud qu’elle faisait venir quelques soir dans sa chambre et qui lui labourait les flancs de ses griffes et lui défonçait la chatte de son vit énorme elle ne serait pas ce qu’est le sperme.

Le comte partit le lendemain avec la promesse de revenir au retour de sa visite chez sa sœur.


Il arriva le soir chez mule, il faisait presque nuit quand il vit les tours du château, sa sœur lui fit un accueil chaleureux et lui expliqua pourquoi elle l’avait fait venir.

— Cher frère, mon époux me laisse parler en son nom, il lui faut de l’aide, son cousin ne trouve pas femme et n’a pas d’héritier il faut l’aider !

— J’ai ce qu’il lui faut à 50 lieux d’ici, une jouvencelle à peine dépucelée d’hier qui cherche un époux, voilà la chose faite ma sœur ! Mais dites-moi, voilà presque plus d’un an que vous êtes mariée et toujours pas grosses ?

— Je vous parlerais de cela plus tard mon frère, venait allons parler à mon époux.

La chose fut faite et le mariage arrangé pour le cousin dans les plus brefs délais, il le fallait bien, le comte ayant craché sa semence dans le ventre de la donzelle, il se pourrait bien qu’elle soit pleine, il réclama son droit de cuissage et informa qu’il le prendrait à son retour chez lui et le soir des noces, le cousin en fut ravi (quel con)

Le soir même mule vient dans la chambre du comte, accompagnée d’une très jeune soubrette, elle veut lui parler.

— Messire, je pense que mon mari ne peut avoir d’enfant, sa semence ne doit pas être bonne, j’ai emmené cette jouvencelle pour vous cette nuit et s’il n’y en a qu’une c’est que je me proposais de rester aussi, si vous pouviez m’engrosser cela serait un bien pour moi.

— Ma chère sœur voilà qui sera mon plaisir, je resterais le temps qu’il faudra pour cela, mon plus cher désir est de vous engrosser si vous le désirez.


Ils furent tous les trois vite au lit, la jouvencelle n’était plus pucelle et pas farouche, elle connaissait tous les secrets des alcôves et se donna comme une véritable femme de plaisir, Mule au début réservée, prenant exemple sur la jouvencelle se déchaîna et pris tant de coup de bite cette nuit là, qu’elle en perdit le compte, comme la jouvencelle qui partit au matin le cul en feu, tellement la grosse pine du seigneur l’avait ramonée.

Moch passa la journée au lit avec Mule, la prenant chaque fois qu’il se réveillait, son mari était parti chez son cousin, il fallait en profiter, il se rendit vite compte qu’il avait perdu une bonne baiseuse quand il avait laissé partir Mule, sans la dépuceler mais ce n’était que partie remise, il viendrait la voir plus souvent et la baiserait autant qu’il voudrait.


Il ne partit du château que 15 jours plus tard, le jour du retour du mari de Mule, elle était enceinte et cela était très bien, son mari serait heureux d’avoir un fils et si c’était une fille Moch reviendrait en faire un autre. Il allait passer un mois chez son vieux vassal pour engrosser sa femme.


Merci de me lire


Barbebleue.

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