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Au concert

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Il y a 5, 6 ans a peu près, nous décidons ma femme et moi d’aller voir un concert en plein air, lors d’un festival d’été de notre ville

Voulant être bien placés, nous arrivons en avance.


Nous arrivons sur une grande place, nous sommes peu nombreux pour l’instant.


Après quelques dizaines de minutes, a force de boire (le soleil est encore chaud), ma femme sent venir une envie pressante, moi aussi.

Elle me demande de l’accompagner, car les organisateurs n’ont rien prévu pour le confort des spectateurs.


Heureusement, le lieu du concert est entouré de bosquets d’arbres, avec des taillis.

Ma femme se glisse au sein d’un taillis suffisamment touffus et haut afin d’être a l’abri des regards indiscrets. Un chemin entre les branchages mène a son milieu, de toutes évidences, l’endroit sert de pipi-room, la présence de mouchoir en papier jeté ici et la en témoigne.

Ayant moi aussi envie de me soulager, et adorant voir ma femme faire pipi, comme comme beaucoup d’homme, je la suis.


Ma femme baisse son pantalon et son string puis s’accroupit, face à moi (elle sais que j’adore la regarder, elle ne me prive pas de ce "spectacle"), et commence à se soulager.

Je sors mon sexe, puis essaie de pisser, mais le fait de voir ma femme me créer un début d’érection, qui m’empêche de le faire.


Ma femme a fini, elle s’essuie le sexe avec un mouchoir, se relève et se rhabille.

Moi je suis toujours la bite a l’air, en essayant vainement d’uriner.


Ma femme me dit, attends, je t’aide, et me saisi la bite, qui instantanément, se met totalement au garde a vous.


"Ben voila, j’en étais sure, on fait quoi maintenant ?" me dit ma femme.


Moi "ben, t’a qu’a me soulager, sinon, je vais pas y arriver". Autours de nous, nous entendons les spectateurs affluer. Je me dis que c’est foutu, il va falloir que je débande pour pouvoir pisser.


Et bien non, ma femme commence a me branler doucement, tout en me caressant les couilles.


Je lui dis qu’ainsi, je vais en avoir pour des heures (ce n’est pas vrai, mais elle ne le sait pas), et qu’il faudrait quelle me suce si elle veut que ça aille vite.

Et là, à mon grand étonnement, voila que ma femme se met à genoux, me baisse pantalon et caleçon sur les chevilles, et prend ma bite dans sa bouche, alors que les gens passent a moins de deux mètres de nous (mais invisible a leur vu).

Vu que l’endroit n’est pas trop a l’écart et qu’il est fréquenté, je lui dis que quelqu’un risque d’arriver pour venir pisser.


Elle me répond "pas grave, il perdra pas la vue" et elle reprend ma bite en bouche. Hou la la, que lui arrive t-il ? Ce n’est pas moi qui vais me plaindre. Commence alors une fellation dont ma femme a le secret, une fellation qui ne peut finir que d’une seule et unique façon, par une éjac en règle.

Ma femme passe sa langue le long de mon sexe, me mordille les couilles, remonte, m’embouche totalement, fait ressortir ma bite, me titille le gland du bout de la langue, m’enserre a deux mains ma bite, me branle pendant quelle m’aspire le gland. Du grand art, et avec un grand A.

Autours de nous, le volume des voix augmente, les spectateurs sont de plus en plus nombreux à se diriger vers la place de concert, la situation devient critique et ne me rassure pas.


Toutefois, au bout de quelques minutes de ce traitement, je me vide en longues giclées dans sa bouche accueillante et chaude. Elle avale mon sperme, puis passe encore quelques coups de langue pour m’essuyer la bite. Elle se relève, m’embrasse à pleine bouche, et me dit "fini !".

Je remonte mon pantalon et essaie de nouveau de pisser (on était venu pour ça, non ?). Pas facile après une éjac, et avec votre femme qui vous regarde.


Au bout de quelques instants, j’arrive enfin a me soulager. Je rentre ma bite, ferme ma braguette, ma femme me caresse le sexe au travers de mon pantalon et me dit "tu as aimé ?" Tu parles si j’ai aimé, j’ai adoré même.


Nous sortons tous les deux du fourre, l’un derrière l’autre. Et là, nous croisons un homme qui attend qu’on sorte pour rentrer dans le fourré. Il va se soulager, ou se branler ? On échange ma femme et moi un grand sourire. Nous ne savons pas s’il nous a vu, mais on s’en fout. On s’aime.

Nous arrivons sur le lieu de concert, noir de monde. Tant pis pour la bonne place, j’ai eu mieux et je ne vais pas m’en plaindre.


Voici comment une simple soirée a un concert se transforme en pur moment de bonheur.