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Le concierge de la cité

Chapitre 1

Après la mère.... la fille.

Hétéro

Depuis maintenant trente-deux ans, André est concierge dans cette cité. Il a trouvé ce travail quand il était jeune. À soixante-et-un ans il n’est plus très loin de la retraite.


Il en a vu passer du monde, grandir les jeunes, des mariages, des divorces.

Il a toujours été très professionnel.


Pendant toutes ces années, il a eu plusieurs propositions de femmes mariées et célibataires. On peut dire qu’il a bien profité de son boulot.

Il se rappelle avoir dépanné une femme de trente-deux ans, Mélanie. Cette dernière avait un problème de chauffe-eau.

André était allé chez elle, pour régler le tout. Elle était restée à côté de lui pendant le dépannage et faisait semblant de s’intéresser à la réparation, en se penchant bien en avant pour offrir un magnifique décolleté où elle avait bien sûr oublié de mettre un soutien-gorge. Le concierge ne détachait pas son regard des deux gros lobs de cette salope.


Elle avait vu la bosse dans le bleu de travail de André et lui avait proposé une purge de la tuyauterie. Il avait descendu son bleu jusqu’à ses chevilles et la mère de famille divorcée s’était jetée sur cette bite de belle grosseur pour le sucer. Elle voulait être prise et dominée par cet homme. Les choses n’ont pas traîné. Il l’a satisfaite comme elle le voulait. Lui s’était vidé. Ça s’est déroulé à quelques occasions.

Tout ça est arrivé il y a plusieurs années.


Mélanie, âgée maintenant de cinquante ans a une fille, qui vient de fêter ses dix-huit ans, Majorie. Elle traîne tout le temps avec ses amies. André les garde à l’oeil pour éviter tout problème avec les habitants de la cité.

Un soir en faisant son tour de surveillance, André surprend Majorie en train de fumer un pétard. Elle ne l’a pas vu.

Le lendemain en la croisant dans les escaliers, il lui indique qu’il l’a vue la veille. Elle lui fait promettre de ne rien dire à sa mère.


André sait tenir un secret mais veut profiter aussi de la situation.

Comme petite punition il lui propose de venir l’aider à ranger au sous-sol, un entrepôt où il garde tous ses outils, tondeuses, etc.


Comme convenu, elle se présente ce mercredi après-midi.

Elle est vêtue d’un legging noir bien moulant qui dessine admirablement ses formes et d’un t-shirt blanc légèrement transparent qui laisse apparaître son soutien-gorge blanc.

Les deux font le tri dans les outils, jettent plusieurs affaires qui ne servent plus à rien, elle passe le balai.

Elle est sur le point de partir en pensant avoir tout fini.


— Vous allez où jeune demoiselle ?

— Je rentre chez moi on a fini.

— Je ne pense pas, il te reste une chose à finir.

— Quoi ?

— A ton avis ? Il faut t’occuper de moi !

— Mais ça ne va pas, vous êtes fou ! Vous êtes trop vieux, vous pourriez être mon père, voir mon grand-père !


Dès le départ Marjorie savait qu’en rejoignant André au sous-sol, en étant seule avec, il lui ferait des avances.

Cette situation n’est pas pour déplaire à la jeune fille. Se dire qu’elle peut exciter et jouer avec un petit vieux l’amuse.


— D’accord, ta mère sera contente que je lui parle. Alors approche et viens astiquer ma tige.

— Non, je veux pas.


Malgré ses paroles, la jeune fille se dirige vers André.

Lui a déjà baissé son pantalon et son slip. Sa bite est encore molle. La jeune regarde la queue du vieux. Il a soulevé également son sweat-shirt et laisse apparaître son gros ventre poilu.

Elle est rendue à son niveau. Il lui prend la main et la dépose sur sa bite qui a entre-temps grossi. Il laisse sa main sur celle de la jeune, pour être certain qu’elle ne la retire pas. Il donne le rythme.

Il aime sentir cette main douce et chaude sur sa queue, qui grossit pout atteindre sa taille maximum en quelques secondes.


Avec son autre main il caresse par dessus le t-shirt, le petit seins de Majorie. Il passe ses doigts sur le bout, pour ensuite le tirer et pincer légèrement, ce qui donne pour effet de le faire durcir. Il descend sa main jusqu’à l’entrejambe de la jeune fille. Par-dessus le legging il lui frotte la chatte. Il fait en sorte de bien suivre la forme de la moule de la jeune fille. Il sent bien la fente sous ses doigts.

Elle le fixe bien droit dans les yeux pour le défier.


Elle est très proche de lui et leurs visages sont pratiquement collés. Il avance sa figure pour l’embrasser, elle recule. Il place sa main sur la nuque de la jeune, l’empêchant de reculer plus et il dépose ses lèvres sur celles de Majorie. Il essaie d’avancer sa langue, mais elle garde la bouche fermée. Il force le passage et elle cède en ouvrant lèvres et dents. Il est enfin rendu à l’intérieur et joue à présent avec la langue de Majorie.


Il a retiré sa main de celle de la jeune et cette dernière malgré sa main libre ne la retire pas et continue à branler le vieux concierge. Il la fait mettre à genoux en appuyant sur sa tête.


— Non pas ça s’il vous plaît.

— Je ne te laisse pas trop le choix.


Mais au fond d’elle, cette dernière ne souhaite que ça, prendre la bite de ce vieux pervers en bouche.


Marjorie est agenouillée à présent et a devant sa bouche fermée la bite bien raide du vieux concierge. Il avance son bassin et colle sa tige contre les lèvres de la jeune.


— Allez ouvre ta bouche petite garce.


Elle cède et le vieux s’engouffre à l’intérieur. D’abord le gland luisant, puis toute la bite. Elle sait y faire car il pousse immédiatement des râles.


— Putain tu suces divinement bien petite.


Ses réticences du début sont loin et elle prend à présent la bite complètement en bouche, jusqu’à toucher le fond de sa gorge.

Elle lui caresse les testicules. Lui apprécie ce traitement et avance son bassin pour donner le rythme. À chaque mouvement il cogne à chaque fois le front de Majorie avec son gros ventre.


La situation, les mots crus, le fait d’être soumise à un vieux, excite de plus en plus la jeune fille.


— Mets-toi à poil maintenant, c’est à mon tour de m’occuper de toi.

— Vous allez me faire quoi ?

— Tu verras ma petite salope.


Elle retire son t-shirt et son soutien-gorge, descend son legging et sa culotte sur laquelle on peut voir quelques traces de mouille.

André regarde ce striptease improvisé, tout en continuant de se branler.

Il s’approche d’elle, l’embrasse à nouveau et lui prend un sein en bouche, il tête, joue avec sa langue sur le bout. Le téton a durci. Il le mordille. Il a descendu sa main gauche sur la chatte de la jeune et lui caresse sa fente.


— Mais tu mouilles ma cochonne. Le vieux André t’excite ?! Je vois que tu es aussi salope que ta mère !

— Pourquoi ? Vous avez fait quoi avec elle ?

— Je l’ai baisée plusieurs fois et à chaque fois elle en voulait plus. Tiens allonge-toi sur le tapis, je vais te goûter.


Majorie ne bronche même plus. Elle s’allonge et écarte automatiquement les cuisses, invitant le vieux à venir entre.

Il regarde cette chatte rasée aux lèvres extérieures avant d’y plonger la tête.

En quelques secondes Majorie se retrouve avec le visage du vieux concierge entre ses jambes. Et dire qu’elle se moquait de lui avec ses amies à chaque fois qu’elle le voyait travailler. Et à présent il lui suce les lèvres, tire dessus avec sa bouche, il lui fouille l’intérieur de sa chatte. Elle mouille abondamment. Il rentre deux doigts sans forcer, puis trois. Elle gémit. Il remonte jusqu’au clitoris et lui donne plusieurs coups de langue dessus. Sa vieille langue s’active avec précision sur ce bouton rose.

Elle pose machinalement ses mains sur la tête du concierge pour l’empêcher de relever la tête tant qu’elle n’a pas eu ce qu’elle veut.


Après plusieurs minutes de ce traitement, Marjorie soulève son bassin. Des spasmes la traversent et un orgasme puissant lui fait lâcher un cri de jouissance.


André se redresse et vient se placer entre les cuisses de la jeune fille.


— Mais vous ne mettez pas de capote.

— J’en ai pas, et c’est mieux ma petite salope, tu verras tu vas bien sentir ma queue te limer. Ta mère aimait sans capote.


Il présente sa bite bien grosse devant la chatte lubrifiée de cyprine et commence à s’enfoncer en elle. Elle pousse un petit cri car il n’y va pas avec douceur. Une fois en elle, il commence ses aller-retour, elle gémit à chaque pénétration. Lui transpire comme un porc. Plusieurs fois il s’allonge à moitié sur elle pour l’embrasser à pleine bouche et lui mordre les tétons.


Elle mouille tellement qu’a chaque coups on entend des bruits de clapotis.


— Tu aimes ça ma salope ?

— Oui c’est bon ! Continue de me baiser !

— Tu es vraiment une bonne petite pute. Tu seras ma pute dorénavant.


Il la ramone ainsi pendant plusieurs minutes.


— Mets-toi à quatre pattes je veux te prendre en levrette.


Comme une bonne chienne Marjorie s’exécute. Elle lui offre à présent son cul. Le vieux plonge sa tête et lui lèche son anus.


Elle se trémousse comme une chatte en chaleur. Il présente à nouveau sa queue devant la moule de Majorie et s’introduit une nouvelle fois. Le vieux ne se contrôle plus et défonce littéralement le sexe de la jeune fille. Son gros ventre cogne contre les fesses de la petite jeune.

Il lui introduit également son majeur dans le trou du cul. Elle pousse un cri de surprise. André la pénètre maintenant par les deux trous. Elle gémit de plus en plus fort.


— Tu es trop bonne ma petite salope.

— Continue sale vicieux, je vais jouir.


Elle a à peine le temps de finir sa phrase qu’un nouvel orgasme la traverse. Il est encore plus puissant que le premier, et son cri s’entend dans tout le sous-sol.

André ne peut se retenir plus longtemps et déverse plusieurs jets de son jus dans la chatte de Majorie. En se retirant le sperme s’écoule de la moule de la jeune fille.


— Essuie-moi la queue avec ta langue et tu pourras partir.

— Promis vous ne direz rien à ma mère pour le pétard ?

— Non, un secret entre toi et moi.


Elle finit de lécher le sperme qui se trouve sur la bite du vieux concierge, se rhabille et est prête à quitter le local quand André l’interpelle une dernière fois.


— Redis-moi ton âge ? Je veux être certain d’une chose.

— Dix-huit ans ! Pourquoi ?

— Il y a dix-huit ans, je commençais à baiser ta mère sans capote, donc...

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