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[Concours de Noël] Future mêre noël

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

C’est magnifique, mais pas du tout comme je le pensais. Ce n’est pas coloré comme dans les dessins animés au contraire tout est blanc pour bien se camoufler et en surface il n’y a qu’un genre de sas. Malgré toute cette neige il fait étonnamment chaud.


— Avant d’entrer, me dit-il, je vais te dire ta première épreuve

— Oui Maître

— Tu devras subir tes 3 rêves érotiques les plus dégradants

— Oui Maître

— Es-tu prêtes?

— Je n’ai pas à être prête Maître c’est à vous de décider pour moi

— Donc nous allons entrer et nous allons regarder dans mon ordinateur et visionner tes fantasmes et je choisirai ensuite ceux que je veux te faire subir


A peine étions nous entrés que je me figeais sur place, tout autour de moi des lutins, petits, oreilles pointues, mais là s’arrêtait la ressemblance avec l’imaginaire collectif. Ils étaient nus et baisaient entre eux, leurs sexes étaient énormes près de 45cm. Je mouillais d’envie.


— Non, non, non pas de ça tu dois passer les épreuves avant d’avoir du plaisir

— Oui Maître

— Allez viens dans mon bureau qu’on regarde à quoi tu as fantasmé durant toute ces années


Nous nous sommes assis à son bureau, il a ouvert son ordinateur. Il a cliqué sur un fichier portant mon nom et dans le dossier fantasme, voyant qu’il y avait plus d’une centaine de document il a affiné la recherche. Violent, dégradant et en groupe. Il en a déniché une dizaine, il a lancé la première vidéo il la noté sur 10, lancé la suivante et ainsi de suite.


— Voilà, j’ai choisi

— Bien Maître

— Pour commencer tu dois savoir que même si dans l’exécution de l’épreuve tu subis des dommages tu n’en garderas pas séquelle

— Bien Maître

— Allez hop fantasme en 3e position


Je franchis une porte je me retrouvais à 16 ans dans mon uniforme et dans mon ancienne école. Ma mémoire des deux dernières années est effacée.


— Marie X. est demandé au bureau de directeur immédiatement et amener vos effet vous ne retournerez pas en classe aujourd’hui.


Un peu nerveuse et essayant de me remémorer ce que j’avais pu faire de mal pour mériter une suspension, je me rendis au bureau du directeur. Lorsque je passais devant le bureau de la secrétaire elle m’a fait un drôle de sourire puis elle c’est levée et elle est partit. J’avais de plus en plus peur.


— Entrer mademoiselle X.

— Oui monsieur


J’entrais tête baissée.


— Asseyez-vous mademoiselle

— Oui monsieur


Je lèves les yeux et je vois que monsieur n’es pas seul, ils sont une vingtaine d’hommes. À leurs pieds il y a deux autres copines de classe sauf qu’elle sont nue avec une laisse autour du cou.


— Mais que ce passe-t-il?

— Ces très simple, nous avons découvert ton journal intime et après une lecture approfondie, il fût décidé que vous feriez une bonne recrue pour notre réseau de prostitution

— Com… comment ça?

— 21 octobre, je me suis encore masturbée cette nuit en m’imaginant que j’étais en train de me faire baiser par le prof durant son cours et devant tout les élèves

— 10 novembre, cette nuit encore je me suis masturbée, cette fois c’est le concierge qui me baisait avec le manche de sa serpillière dans le couloir pendant que les élèves changeaient de classe

— Ma préférée, 11 janvier, monsieur le directeur a trouvé mon journal aujourd’hui et il a fait de moi le vide-couille officiel de l’école

— On continu?

— Non monsieur

— Bien. Ces messieurs sont ici pour la vente aux enchères de tes 2 virginités, anale et vaginale

— Mais monsieur…

— Il n’y a pas de mais lorsque tes deux virginités seront choses du passé tu serviras de vide-couille aux hommes ici présent

— Je vais me plaindre à mon père monsieur


Et tout à-coup j’ai entendue une voix dans mon dos:


— À moi?

— Papa? Mais que fais-tu ici?

— Je viens enchérir sur ta virginité anale

— Mais papa pourquoi?

— Parce que ta mère n’a jamais voulu et ce que la mère ne donne pas la fille me l’offrira


J’ai baissé la tête, comprenant que rien ni personne ne pourrait me sauver. Les enchères ont commencer et ma virginité vaginale allat à monsieur le directeur et celle anal à mon père.


— Écoutez monsieur le directeur au lieu de la prendre chacun notre tour et ainsi faire attendre nos amis pourquoi ne pas la prendre ensemble?

— Bonne idée comme ça elle saura déjà ce qu’est une double pénétration et je suis sur que ça lui brisera plus rapidement ces envies de rébellions

— Qui commence, vous ou moi

— A vous cher directeur

— Trop aimable


Ils se tournent vers moi et me regardent de haut en bas.


— Comment? pas encore déshabillée?

— Allez mets toi nue, ne garde que ta cravate ça fais plus salope


J’obéie, en pleurant, sous le regard lubrique des hommes présents. Les hommes ont rapidement sorti leurs queue pour se masturber lentement. M. le directeur c’est mit entièrement nu et mon père aussi.


— Cher directeur vous commencez ou ai je l’honneur d’être le premier?

— A vous cher monsieur, après tout c’est grâce à votre don de sperme qu’elle est ici

— Merci


Père c’est assis sur une chaise sans bras pour plus de liberté de mouvement.


— Allez vient ici suce-moi pour me faire bander


Je m’approche les joues couverte de larme, gardant tout de même un peu d’espoir que tout cela soit un cauchemar. Mais non. Je me penche pour le sucer et lorsque je viens pour emboucher son braquemart:


— Non, maintenant que tu es une chienne, place toi en position de chienne. Allez à quatre patte


Je me met donc à quatre patte et embouche son membre. Je sens bientôt des doigts caresser mon entrecuisse. Rapidement je sens un doigt tourner autour de ma rondelle, puis forcer l’entrée, mais le retire rapidement pour ne pas trop ouvrir le passage.


— Allez tourne moi le dos et viens t’asseoir


Je me tourne et commence lentement à descendre ma croupe, mais père ne l’entend pas de cette oreille, il me prend par les hanche et m’empale d’un coup sec. Je lâche un cri de bête fauve. Avant même que je m’habitue père attrape mes cuisses pour les écarter et M. le directeur s’enfonce au fond de ma chatte. Je m’évanouie quelque seconde sous le coup de la douleur. Quelques petites tapes sur le visage me réanimèrent, sous les encouragements des autres hommes mes bourreaux continuèrent leurs va-et-vient.


Lentement la douleur laissa place à une douce langueur, j’étais comme anesthésié. Enfin c’est ce que je croyais, mais en réalité c’est le plaisir qui montait en moi. La réalité me frappa de plein fouet lorsque je sentis ma cyprine couler sur mes cuisses. M. le directeur et mon père en furent très surpris.


— Mais tu jouis?!

— Allez dis-le!

— …

— Allez

— Oui je jouiiiiis

— Je savais que tu ferais une bonne recrue une fois dressée, mais pas que tu jouirais si rapidement


Je ne pouvais pas nier mes fantasmes écrit dans le journal étaient bel et bien réel. Ils s’en donnèrent à cœur joie lorsqu’ils comprirent ma jouissance toute proche, leurs queues travaillant de concert pour me faire crier de joie. Après plusieurs minutes de va-et-vient incessant M. le directeur sortit rapidement et je me relevais rapidement pour m’agenouiller devant eux prête à recevoir leurs offrandes. Je me suis jetée sur leurs magnifiques queues, malgré le sang et les traces brunâtres, je n’ai pas pu m’empêcher de les lécher pour bien les nettoyer. Le braquemart de mon père à quelque centimètre de mon visage j’ai vue son méat s’ouvrir pour libérer sa semence de vie. M. le directeur ne tarda pas à le suivre.


Le visage couvert des deux semences, je me tourne vers les autres hommes:


— A qui le tour?


Ils se jetèrent sur moi, je fus palpée, pincée, caressée. Chaque fois qu’un pénis passait assez près, je m’empressais de le sucer. Puis je fus couchée sur le bureau la tête penchée dans le vide d’un côté et les jambes de l’autre. Ils se mirent en ligne, le premier s’enfonça dans ma chatte et dès qu’il fut prêt à jouir il fit le tour pour se faire sucer. Le deuxième préféra mon cul, sa queue plus grosse que celle de mon père me déchira le fondement. Mais mes cris de jouissance, malgré la queue enfoncée dans ma gorge les rassurèrent sur ma jouissance et la ronde se poursuivit un long moment. Je ne compte plus le nombre d’orgasme. J’étais couverte de sperme des pieds à la tête. Je me suis agenouillée devant M. le directeur:


— Je suis votre esclave et je serai la plus dévouée de toutes vos putes

— Allez vas te laver et te coucher je te contacterais


Je me relevai pour franchir la porte du bureau et me retrouvai dans celui du Père Noël.


— Tu as réussi la première épreuve, repose-toi

— Merci

— Tu as aimé?

— Oh oui Maître

— Bien, allez viens te coucher


Il me tendit la main que je pris avec plaisir. Puis je me suis mise à pleurer.


— Pourquoi pleures-tu?

— Parce… parce que je voulais restée vierge pour vous

— Mais tu es vierge!

— Com… comment?

— Je t’ai dis qu’il n’y aurait aucune séquelle physique

— C’est vrai?!?

— Oui

— Merci, merci, merci Maître


À suivre…

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