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Concours Xstory Premières fois

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Des ouvriers très polyvalents.



Les travaux d’isolation de la maison avaient commencé lundi, et aujourd’hui mercredi, j’emmenais les enfants chez Cathy, qui devait les garder jusqu’à la fin des réparations, du fait de leurs vacances et que les abords de la maison étaient devenus très dangereux, à cause des échafaudages et des outils qui traînaient partout. Les ouvriers étaient très sympathiques et faisaient tout leur possible pour ne pas déranger. Mais les nuisances étaient nombreuses, le bruit, la poussière, les gravats. Une heure après avoir commencé le travail, ils étaient recouverts d’une couche de poussière très épaisse. A midi, ils s’arrêtaient pour manger leurs sandwichs dans le garage, ayant juste pu se laver les mains. Ils passaient leurs nuits dans une espèce de caravane de chantier garée à côté de la maison, dans la ruelle.

De retour à la maison, je propose au chef d’équipe de leur faire à manger le soir, de manière qu’au moins une fois par jour, ils prennent un vrai repas chaud. Tout d’abord, celui-ci décline l’invitation prétextant qu’ils ont l’habitude.

— « J’imagine, mais il fait vraiment mauvais en ce moment et je pense que vous et vos gars apprécierez un peu de chaleur. » dis-je.

— « Oui, c’est sûr, mais nous sommes tellement sales que nous allons tout salir chez vous. »

— « Vous n’avez pas de tenues de rechanges ? »

— « Si bien sûr, mais c’est pour repartir en fin de chantier. Nous ne pouvons nous laver que sommairement chaque jour et nous voudrions éviter de tout pourrir avant notre départ. »

— « Mais lorsque vous allez partir, vous ferez comment pour vous laver ? »

— « Nous louerons une chambre d’hôtel et nous irons à tour de rôle. »

— « Ecoutez. Je suis seule à la maison pour toute la durée des travaux et mon mari est en mission à l’étranger, alors vous pourriez prendre votre douche chaque soir à la maison, et ensuite vous vous changeriez et vous pourriez manger avec moi. Je vous assure que ça ne me dérange pas, bien au contraire, vous me tiendrez compagnie et j’aurais quelqu’un à qui parler. Alors qu’en dites-vous ? »

— « Je crois que je vais accepter. Je vais en parler aux garçons, mais je crois qu’ils vont en être très heureux. »

— « Et bien, allez leur dire. Et avant de vous salir, allez chercher vos affaires pour le soir et mettez les dans la salle de bains. »

— « Entendu. Merci beaucoup madame. »

— « De rien je vous assure que ça ne me dérange pas. »

L’homme ressort de la maison et va trouver ses camarades. Je les regarde à travers la vitre et je m’aperçois que tous semblent emballés à l’idée que je viens de proposer. Au bout d’un moment, ils partent en direction de la caravane et en reviennent avec chacun, une tenue sur cintres et une trousse de toilette. Ils entrent dans la maison, montent à l’étage où je les attends, leur indiquant la salle de bain. Le portemanteau se révélant trop petit pour les 4 cintres, je propose d’accrocher ces derniers au crochet de la porte du salon, où ils ne craindront pas l’humidité. Après un rapide et timide remerciement ils repartent au travail. Durant le reste de l’après-midi, l’ambiance sur le chantier à l’air plus enjouée et les éclats de rire suivant des remarques que je n’entends pas se succèdent. La nuit tombe, et les hommes continuent à travailler dans le froid. Les rires ont cessé et je peux voir à travers la vitre, la fatigue et la température faire son œuvre sur ces hommes. Sortant sur le balcon, je leur demande s’ils arrêtent bientôt. Ils répondent qu’ils en ont encore pour une demi-heure mais le chef décide que le plus jeune cesse le travail et aille prendre une douche, afin de gagner du temps. Ce dernier descend de l’échafaudage et entre dans la maison par le garage. Servant aux autres du café chaud que j’avais préparé, l’un d’eux me voit frissonner.

— « Vous devriez rentrer madame, vous allez attraper froid. »

— « J’ai un peu honte, vous passez toute la journée au froid et moi je frissonne au bout de 5 minutes. »

— « Question d’habitude madame. »

— « Bon, je vous laisse, je vais préparer le repas. »

Rentrant dans le salon, je referme la porte derrière moi et me dirige vers la cuisine. Passant devant la salle de bain je remarque que la porte est entrouverte et aperçois le plus jeune homme sous la douche. Se savonnant le visage, il ne peut me voir et je suis comme hypnotisée par la vue de son corps. Il n’a pas une once de graisse et les muscles roulent sous sa peau. Il est bronzé malgré l’hiver déjà bien avancé, mais ce que je remarque avant tout autre chose, c’est son sexe. La longue séparation, ma nouvelle libido et la vue de ce corps et de ce sexe, me font ressentir des picotements dans le bas de mon ventre. Le visage plein de savon, il entreprend de se savonner le reste du corps. Je trouve cela irrésistiblement érotique. Arrivé à hauteur de son sexe, le gant de toilette semble ralentir et le mouvement se fait plus lent. La morphologie de son organe change doucement et une érection remplace le sexe placide. Je suis comme tétanisée et lorsqu’enfin je parviens à détacher mon regard de son appendice amoureux, c’est sur ses yeux ouverts et son sourire enjôleur que je tombe. Le rouge me monte aux joues et je mets un moment à réaliser dans quelle situation délicate je me trouve et la réaction que je devrais avoir. Soudain, balbutiant, je bats en retraite et file dans la cuisine. Je ne sais plus où me mettre, et quelle attitude prendre désormais.

C’est le bruit des pas dans l’escalier qui me tire de mes pensées. Les trois autres hommes apparaissent sur le palier, une serviette autour des reins.

— « Nous avons laissé nos vêtements sales dans le garage afin de ne pas tacher la maison. » dit le chef d’équipe.

— « Vous n’auriez pas dû, vous devez vous geler ! » répondis je.

— « On a l’habitude et vous savez, nous ne sommes pas souvent aussi bien reçus que chez vous madame. »

— « Appelez moi Barbara, nous allons passer 10 jours quasiment ensemble, alors au diable les chichis ! »

— « Si vous voulez. Moi c’est Fred, et voici Luc et Thomas. Le petit jeune, c’est Damien. »

— « Très bien, et bien allez vous asseoir dans le salon en attendant votre tour sous la douche. Voulez vous boire quelque chose ? Une bière ? Un café ? Un Ricard ? »

— « Bière pour tout le monde si ça ne vous dérange pas Barbara. Ok les gars ? »

— « Oui Fred. » répondent les deux autres avant de partir vers le salon.

Emmenant les canettes, je passe devant la salle de bain dont le jet de douche s’est arrêté. La voix de Damien se fait entendre.

— « Madame ? »

— « Oui Damien ? »

— « J’ai oublié ma serviette. Vous pourriez demander aux autres de m’en prêter une. »

— « Je vais vous en donner une des miennes. Je rentre. »

J’entre dans la salle d’eau et prend une serviette sur le tas derrière la porte. Me retournant vers lui, je la lui tends et il s’en saisit, ne cherchant même pas à cacher son sexe en émoi. Il dit quand même :

— « Excusez-moi, je ne le fais pas exprès. »

— « C’est plutôt flatteur, mais séchez-vous et rhabillez-vous, sinon vous allez prendre froid. »

— « Oui madame. »

— « Barbara. »

— « D’accord Barbara. Merci beaucoup. »

— « T’as pas encore fini ? - lance la voix de Luc - nous aimerions bien nous laver aussi. »

— « Vas-y j’ai fini. »

Je me pousse sur le côté, afin de laisser entrer Luc. Celui-ci pénètre dans la pièce d’eau, dégrafe sa serviette et l’accroche après la patère avant d’enjamber le rebord de la baignoire. C’est le deuxième que je vois nu en moins d’une heure et cela me perturbe encore un peu plus, d’autant que je ne peux m’empêcher de le dévorer des yeux. Tandis que Luc se douche, Damien continue de se sécher, et du fait de l’étroitesse de la pièce, nous ne pouvons empêcher les contacts réguliers. Je sais que je devrais sortir mais je n’y parviens pas. La main de Damien se pose sur ma hanche et il me murmure :

— « Tu devrais sortir Barbara car sinon je crois que nous ne pourrons plus répondre de rien. »

En effet, comme son camarade, Luc arbore une belle érection et me regarde fixement. C’est presque en courant que je sors de la salle de bain et me retrouve dans le salon.

— « Ca ne va pas Barbara ? » demande Fred.

— « Si, si. Il ne vous manque rien ? N’hésitez pas à demander. »

— « C’est gentil, mais vous, vous ne buvez rien avec nous ? »

— « Euh, si, je crois que je vais prendre quelque chose. » et je vais dans la cuisine me servir un Martini avant de revenir dans le salon.

M’asseyant dans le fauteuil, j’entame une conversation avec les trois hommes, Damien ayant rejoint ses camarades. Au bout d’un instant, Luc revient et c’est Thomas qui le remplace. Ni Damien, ni Luc ne font mine de se rhabiller et ils sont tous les deux seulement parés de leurs serviettes respectives. Il faut dire que j’ai vraiment poussé le chauffage et que, même moi qui suis un peu frileuse, je sens qu’il fait chaud. Les conversations s’orientent sur les familles des garçons et sur leurs petites amies. Seul Fred est marié. Je leur explique que mon mari est en Afrique et qu’il ne rentre que dans deux mois.

— « Ca doit être long. - dit Fred - pour lui aussi d’ailleurs. »

— « Oui c’est vrai, mais c’est son métier et il faut bien passer par là. »

— « Moi je ne pourrais pas, 4 mois sans ma copine, ce serait trop dur pour moi. » lâche Damien.

— « C’est dur pour la femme aussi. » répondis-je.

— « Oui, mais moi je parlais de… enfin tu sais… la vie intime quoi. »

— « Je parlais de ça aussi Damien. Tu crois que les femmes n’ont pas de désir ? »

— « Ben, je sais pas. Enfin, je pense que ce n’est pas pareil. »

— « Ah oui ? Explique-moi donc ça. »

— « Et bien, un homme ça a des envies différentes qu’une femme, je ne sais pas comment l’expliquer… »

— « Tu veux dire qu’une femme est plus sentimentale et qu’un homme lui, c’est l’envie de faire l’amour qui le tenaille ? »

— « Ben oui. Enfin je crois. »

— « Et bien tu crois mal. Moi, faire l’amour avec mon mari me manque énormément. J’y pense souvent, quasiment tous les jours et je te jure que c’est aussi fort que pour vous. »

— « J’aimerais bien que ça manque autant à ma copine. » lâche Damien songeur, déclenchant le rire de tout le monde.

— « De quoi parlez-vous ? » demande Thomas en entrant dans le salon.

— « De cul !!! » lance Luc.

— « D’amour !!! » repris-je.

Fred se lève et va se laver à son tour. La conversation se calme un peu et je ramène une bière à chacun des garçons. Lorsque Fred revient, à l’image de ses jeunes camarades, il garde sa serviette et ne cherche pas plus à se vêtir. Alors qu’ils parlent ensemble, je demande :

— « Vous avez très faim ou alors j’ai le temps de prendre ma douche ? »

— « Non vas y. - dit Fred - nous pouvons largement attendre, on est bien ici, et nous ne sommes pas trop pressés de rejoindre notre « hôtel ». »

— « Alors je fais vite. » et sur ce, je me lève et me dirige vers la salle de bain.

Fermant la porte derrière moi, je monte dans la baignoire et tourne les robinets. Le jet d’eau me fait immédiatement énormément de bien. L’eau coule sur mon corps et me donne l’impression d’une caresse. Je me dis que la situation a pris un tour un peu bizarre et que je ne sais pas trop comment la soirée va tourner. Ce que je sais en revanche c’est que je suis terriblement excitée et que je dois y remédier très vite sous peine de sauter sur le premier mâle qui passera à ma portée. Mes mains s’égarent sur mes seins, puis sur mon ventre et enfin sur mon sexe. D’abord doucement, puis plus saccadée et rapide, la cadence évolue. Mes doigts fouillent mon antre et déclenche presque immédiatement des vagues de plaisir. Je retiens avec peine les gémissements et les cris qui montent de ma gorge vers mes lèvres. Ce petit plaisir n’est pas suffisant, et je continue à fouiller mon sexe à la recherche d’un plaisir à la mesure de mon désir. Au fur et à mesure que le plaisir monte, je perds la notion du lieu où je me trouve, tant et si bien que lorsque l’orgasme m’atteint de plein fouet je me mets à crier comme une diablesse. Lorsque j’ouvre les yeux à nouveau, mon regard croise ceux interrogateurs des quatre hommes. Mes mains toujours entre mes jambes, ils savent désormais ce que j’étais en train de faire. C’est Fred qui le premier rompt le silence :

— « Excuses-nous. On a cru que tu étais tombée. »

— « J’ai honte. Excusez moi, je ne sais pas ce qui m’a passé par la tête. »

— « Allez les gars, retournons au salon, ce n’est rien. »

Je me retrouve seule, et je ne sais pas comment trouver la force de retourner vers eux.

— « Fred, tu peux venir ? » enroulée dans une serviette j’attends qu’il vienne.

— « Tu m’as appelé Barbara ? »

— « Oui. Ecoute, je n’ose plus aller dans le salon, au milieu de vous tous. J’ai tellement honte. »

— « N’aies pas peur. On a compris que c’était dur pour toi. On t’admire beaucoup. Toute seule pendant tout ces mois avec tes quatre enfants, ça doit être dur et tu as le droit de perdre un peu la tête de temps en temps. Ne crains rien, personne ne fera aucune remarque mal placée. Allez vient. »

— « Il faut que j’aille dans la chambre pour me changer. »

— « Restes comme ça. Tu sais pour nous aussi c’est dur d’être éloignés de nos femmes et de nos amies, alors être reçus par une belle et gentille femme comme toi est un véritable plaisir. Je sais que c’est un peu tendancieux, mais je sais que nous aimerions tous que tu sois vêtue comme nous. Sans chichi comme tu as dis. »

— « Oui, mais là, c’est presque un appel au viol ! »

— « Personne ne te violera, mais tu nous donneras un peu de rêve afin d’attendre le week-end. »

— « Tu es très belle avec ta serviette rose. Il y a des robes beaucoup moins belles que ça. »

— « Tu crois ? Je ne vais pas passer pour une salope ? »

— « Si quelqu’un pense ça, c’est que c’est un con et on se fout de ce que pensent les cons. »

— « Tu as raison, allez, on y va ! »

Nous pénétrons dans le salon et aucun des mecs ne fait mine de me regarder avec des sous-entendus. Thomas propose de me resservir et j’accepte avec joie. Luc demande s’ils peuvent reprendre une bière et je leur dis de ne pas se gêner et que j’irais recompléter demain matin. Buvant mon verre, je demande s’ils ont faim et devant leur réponse affirmative je me lève et vais préparer le repas. Ils me rejoignent et mettent le couvert. L’ambiance est détendue et agréable. Les traits d’humour succèdent aux plaisanteries, et nous sommes souvent secoués de fous rires. Alors que je veux prendre le faitout sur le feu, Fred s’en saisit et verse le contenu dans la passoire dans l’évier. A ce moment Luc tire sur la serviette et Fred se retrouve nu devant l’évier. Ils se marrent tous et se mettent à essayer de retirer chacun la serviette des autres si bien qu’au bout de dix secondes ils sont tous à poil au milieu de la cuisine. Il n’y a que moi qui ai encore un semblant de vêtement, et je suis aussi tordue de rire qu’eux. Pendant ce temps Fred a remis les pâtes dans la casserole et me la tend. M’en saisissant je me retourne pour la poser sur la table et m’accrochant à la chaise, ma serviette tombe à son tour. Plutôt que de tout lâcher pour me recouvrir, je reste figée et éclate de rire de plus belle. Je pose enfin la casserole sur la table et ramassant ma serviette, mais sans la remettre, le mal étant fait, je dis :

— « Excusez-moi les garçons, mais ce n’est pas vraiment pratique, je vais passer autre chose. »

Ils me huent, me traitant de lâcheuse, mais prenant une attitude de princesse royale, je passe devant eux en les regardant de haut, encore une fois au bord du fou rire. J’entre dans la chambre et ouvre ma penderie afin de choisir quelque chose à me mettre. Me ravisant, je referme la penderie et ouvre mon tiroir au trésor. En sortant une jolie nuisette blanche, je trouve ensuite un string assorti et décide de ne pas aller plus loin. C’est vêtue comme ça que j’apparais à nouveau dans la cuisine et les conversations stoppent immédiatement. Ils me dévorent des yeux, et je sens qu’ils ne m’en veulent plus du tout d’avoir décidé de laisser ma serviette.

— « Allez, à table les hommes. Quand on travaille, il faut manger. Je le dis chaque jour à mes gosses, alors mangez bien et vous aurez droit au dessert ! »

— « Si c’est toi le dessert, je veux bien manger deux fois ! - lâche Damien avant de s’apercevoir de ce qu’il vient de dire – excuse-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris ! »

— « T’inquiètes pas, j’ai vu que c’était un cri du cœur et j’en suis flattée. Maintenant mangeons ! »

Tout le monde se jette sur son assiette et mange de bon appétit. Tous sans exception reprennent deux fois au moins de chacun des plats et je mesure la dureté de leur travail au vu de ce qu’ils ingurgitent. Les flans que je pose sur la table provoquent des acclamations de joie. Il y en a suffisamment pour que chacun puisse en prendre trois et aucun ne s’en prive. Le dessert terminé je propose un café et tout le monde l’accepte. Je me lève et je sens le regard des hommes se poser sur moi, déshabillant ce qui reste à enlever.

— « Vous voulez le prendre dans le salon ? » demandais-je en posant les tasses sur un plateau.

— « Je crois que je parle au nom de tout le monde - dit Fred - et aucun d’entre nous ne peut se lever sans avouer ce qu’il est en train de penser. »

Baissant les yeux sur les parties basses de son individu, je lâche :

— « Pourquoi ? Parce qu’ils sont tous dans le même état que toi ? »

— « Ben oui. »

— « Et bien, je te signale que c’est toi qui m’as demandé de ne pas trop m’habiller, alors je vais te dire une chose, si j’ai surmonté ma honte, vous pouvez faire pareil. Allez les garçons, au salon ! »

Ils se lèvent tous et remettent immédiatement leurs serviettes autour de leurs hanches. Ainsi revêtus d’un peu de décence, ils rejoignent le salon, et prennent place sur le canapé et un fauteuil tandis qu’après avoir déposé le plateau, je prends le dernier. La conversation reprend et le ton redevient enjoué. Thomas propose de finir la journée en jouant aux cartes, tarot ou belote. Je leur dis que je ne joue pas, mais que je vais leur donner le jeu qu’ils désirent. Ils refusent tous en chœur en disant que ce qu’ils veulent c’est jouer tous ensemble, moi compris. Fred demande si j’ais des jeux de société et je lui désigne le meuble sur le palier. Il s’y rend et m’appelle au bout de quelques instants. M’approchant de lui, il me demande :

— « Ca te dit de jouer à ça - en me désignant le jeu «Love Trivial» - j’ai le même à la maison. Je sais que ça peut aller loin, mais on peut arrêter des règles avant de jouer. Des limites à ne pas dépasser. »

— « Pourquoi pas, et pour les règles on peut improviser en cours de jeu. Qu’en penses-tu ? »

— « Je suis plus que d’accord, et je saurais calmer ces jeunes coqs ! » lance t’il.

— « Le problème, - dis je songeuse, comme pour moi-même, mais assez fort pour qu’il m’entende - c’est que je ne sais pas si je veux vraiment qu’ils se calment. »

— « Alors tu as raison, on fixera des limites pendant le jeu, suivant tes envies. On y va ? »

— « C’est parti ! »

Nous rentrons dans le salon et déposons le jeu au milieu de la table. Pratiquement tous le connaissent ou en ont entendu parler, à voir leurs sourires.

— « Il faudrait peut être se rhabiller pour que le jeu dure un peu plus longtemps, vous ne croyez pas ? » annonce Fred.

— « C’est vrai - renchéris-je - allez remettez quelques fringues les garçons je vais faire pareil. »

Je retourne dans la chambre et en reviens avec une brassée de vêtement que je jette sur le fauteuil.

— « Tu ne vas pas remettre tout ça quand même, ça ne serait pas du jeu. On n’a pas autant de vêtements nous. » lâche Damien alors qu’il est nu comme un vers.

— « Bien sûr que non, mais je vais choisir ce que je vais mettre si ça ne te dérange pas, et même si le jeu c’est de terminer à poil, je ne voudrais pas faire de faute de goût avant.

— « Ok ! » dit-il en enfilant un slip.

Je retire ce que je porte, sous leurs regards hallucinés. Une fois nue, je me tourne vers mes vêtements, y prends une paire de bas noir que j’enfile. Suivent le string noir, un soutien-gorge assorti et une robe blanche très courte et très transparente. Je me rassois et lâche :

— « Remarquez que j’ai pitié de vous et que je n’ai pas mis de chaussures ! »

— « Merci Barbara ! » disent-ils dans un accord parfait.

Ils finissent de s’habiller, ayant perdu du temps à me regarder faire de même. Enfin tout le monde étant prêt, le jeu commence et il ne faut pas longtemps pour que je m’aperçoive qu’ils trichent tous afin que je me retrouve nue le plus rapidement possible. Mais les hasards du jeu étant préservés, nous n’avons plus rien sur le dos pratiquement tous en même temps. Tous les gars bandent comme des fous, mais n’en paraissent pas plus gênés que ça. Moi-même, je sens que mon sexe est trempé et remercie la nature que ça ne se voit pas plus que ça. Luc me demande si je n’ai pas un digestif qui pourrait un peu réchauffer l’atmosphère. Comme si elle avait besoin de ça !!! Mais je me lève et revient bientôt avec la bouteille de Cognac et 5 verres. Il me semble qu’ils ont un peu trafiqués le jeu mais je ne dis rien, pensant en moi-même que ça ne va pas changer grand-chose. Après que chacun ait trempé ses lèvres dans son verre, le jeu reprend.

Fred qui est en face de moi, reçoit le gage d’embrasser le ou la partenaire placé à côté de lui. Il est aussi gêné que Luc, et celui-ci propose que ce soit plutôt moi qui reçoive ce baiser, ce qui serait un peu moins contre nature. J’accepte et il se lève, vient se placer devant moi. Je me lève à mon tour et fermant les yeux, lui tends mes lèvres. Il me prend contre lui et j’ouvre ces dernières afin de partager ce premier gage. Ses mains posées sur mes hanches ne bougent pas, mais affolent mes sens. De plus, je sens son sexe tendu battre contre mon ventre. Le baiser cesse et nous reprenons chacun nos places. Je suis troublée, mais pas gênée, j’attends la suite avec impatience.

C’est moi qui récolte le gage suivant et je dois, durant une minute, caresser mon voisin de droite avec mon corps, sans toucher ses organes génitaux. Luc s’allonge par terre et m’agenouillant à côté de lui, j’entreprends de caresser son corps avec mes mains, mes cuisses, mes seins et enfin ma bouche, en prenant bien garde de ne jamais toucher sa bite gonflée et prête à éclater. La minute enfin terminée, il reste comme anéanti, couché par terre et il faut que ce soit les autres qui le secouent afin qu’il reprenne sa place autour de la table.

Damien reçoit le prochain et il est condamné à me lécher la poitrine pendant une minute. Je reste assise, mais me laisse aller contre le dossier. Il se penche sur moi en se mettant à genoux entre mes cuisses ouvertes, et sans les mains, comme le stipule le gage, me lèche les seins, gobant les tétons, les mordillant, les rendant durs comme des bouts de bois et sensibles à l’extrême. Je me sens couler et je sais qu’une fois que Damien se retirera, tout le monde s’en apercevra. Mais personne ne dit rien quand Damien cesse le jeu sur l’injonction de Thomas qui s’occupe du sablier. J’ai du mal à me redresser, mais je reprends le cours du jeu. Me resservant un verre, j’avale presque d’un trait le liquide ambré qui me brûle la gorge. Une douce torpeur me prend et je semble être sur un nuage.

Les gages se suivent, mais à cet instant encore, les gages ne sont pas encore trop poussés. Chacun des hommes parvient à force d’habileté et un peu de tricherie à avoir une famille complète. Il n’y a que moi qui n’y parviens pas et je sais qu’à présent, les gages vont être un peu plus poussés. Le gage que je tire dit que je dois me faire lécher pendant une minute, badigeonnée de confiture ou de chantilly par tous les participants possédant une famille complète. C’est en les écoutants crier de joie que je m’aperçois qu’ils vont tous me lécher en même temps. Mes jambes me portent à peine lorsque je pars chercher confiture et crème chantilly, trouvant la force de leur demander en plaisantant, le parfum qu’ils préfèrent. Passant à la salle de bain je prends une grande serviette de bain que j’étale sur la table basse débarrassée provisoirement du jeu. M’allongeant dessus, je leur tends les pots de confitures et la bombe de chantilly. Immédiatement ils entreprennent de me recouvrir le corps de friandises. Ils n’épargnent rien. Je sens leurs mains sur mes seins, mais aussi sur et dans mon sexe.

— « Qui va s’occuper du sablier ? » demandais-je, histoire de me détendre.

— « Personne - tranche Fred - je pense que tu as droit d’aller au bout, mais vous autres, vous n’avez le droit que d’utiliser vos langues, c’est compris ! »


Ils acceptent tous et c’est avec ravissement qu’ils commencent à nettoyer mon corps. J’ai l’impression que je vais devenir folle. Ces quatre langues m’apportent une plénitude que je n’aie jamais réussi à atteindre. Fred m’embrasse, Thomas et Luc ont chacun un de mes seins en bouche tandis que Damien dévore mon sexe comme s’il voulait réellement le manger. Je coule sur son visage et je jouis une première fois moins de vingt secondes après qu’ils aient commencé. Ils échangent de place, rajoutent confitures et chantilly et recommencent inlassablement à me lécher. Je ne compte plus le nombre de fois où je suis partie lorsque je demande grâce au bout de 15 minutes. Tout leurs visages sont trempés de ma semence et ils sont radieux, leurs bites plus tendues que jamais.

Je demande de faire un petit break de 10 minutes et Damien propose d’aller faire du café. J’accepte et lui demande de me ramener mon paquet de cigarettes et un cendrier. Thomas accompagne Damien, tandis que Luc et Fred m’installent sur le fauteuil, s’asseyant de chaque côté sur les accoudoirs. Je propose de repousser les sièges et la table et d’étendre des couvertures et des couettes par terre, ce que nous faisons immédiatement. Lorsque les deux autres entrent avec les plateaux ils nous trouvent allongés par terre, eux deux m’entourant, tandis que les yeux fermés, mes mains sont posés sagement sur leurs sexes respectifs. Je me redresse, m’adosse au canapé et prends la tasse et la cigarette qu’ils me tendent. Ils sont en arc de cercle autour de moi et tous caressent la partie de mon corps la plus près d’eux. Les caresses sont chastes et elles me procurent un immense sentiment de bien être. Les cigarettes sont bientôt terminées et les cendriers rejoignent les tasses sur les plateaux. Il est certain que plus personne ne souhaite reprendre le jeu, mais pas un ne fait mine de vouloir prendre d’initiative. Moi-même je ne sais pas comment commencer et je me dis que nous allons finir par nous endormir si cette indécision persiste.

Prenant le taureau par les cornes ou plutôt par la queue, mes deux voisins, Fred et Luc se voient pris en main par moi tandis que, à genoux, je tourne le dos et présente ma croupe aux deux autres. Me penchant alternativement, sur l’un, puis sur l’autre, j’entreprends de les sucer tous les deux. Mes mains remplaçant mes lèvres lorsque je suis obligée d’abandonner un sexe pour passer à l’autre. Ces deux sexes m’affolent, mais je me sens de taille à satisfaire ces deux là et même les deux autres qui ne tarderont pas à demander leur dû. Thomas et Luc ne restent pas longtemps à l’écart et l’un se couche entre mes jambes afin de lécher ma fente humide et gonflée, l’autre écarte mes fesses et commence à lécher mon œillet froncé. Bien que je n’aime pas particulièrement cette caresse, je me sens défaillir quand sa langue pénètre mon anneau étroit et se change en un mini sexe, me perforant l’intimité. Après tout, pensais-je fataliste, il faudra bien me servir de tous mes atours afin de satisfaire ces quatre mâles en rut. De plus, je ne pense pas qu’ils vont s’arrêter après le premier coup parti ! Continuant à sucer les deux bites qui se présentent à mes lèvres gourmandes, j’abandonne ma croupe aux langues expertes de mes deux jeunes amants, m’occupant de leurs aînés.

Je suis déchaînée et de façon bizarre je me demande ce que penserait mon mari s’il me voyait comme cela avec ces quatre hommes à ma disposition. C’est en pensant que ce ne serait peut être pas une si mauvaise surprise, aux vues des idées lubriques qui l’habitent en permanence et je me demande si je vais l’appeler demain pour lui raconter cette soirée. S’il ne le prend pas bien, il sera toujours temps de lui dire que je suis en train de lui raconter un fantasme, que je pensais qu’il aimerait. C’est avec son image dans la tête que je reprends les deux hommes en main et que je les suce l’un après l’autre avec une gourmandise exacerbée.

Me redressant, Fred s’allonge sur le dos et m’attire sur lui. Je me place à califourchon au-dessus de son sexe et guidant son sexe d’une main experte, m’empale jusqu’à le recevoir au plus profond de moi. Il m’attire par les épaules et m’embrasse passionnément. C’est alors que je sens des mains écarter mes fesses et un doigt s’introduire dans mon petit trou. La préparation de Damien fait merveille, et c’est deux puis trois doigts qui me pénètrent. Puis, au bout d’un moment, les doigts se retirent et je sens le gland de Luc se présenter à la petite porte. Une petite poussée, et le gland passe l’entrée, bientôt suivi par le reste de la hampe nervurée. Je me retrouve investie de tous les côtés et alors qu’ils n’ont pas commencé à bouger en moi, les deux autres se placent de chaque côté de mon visage, m’offrant leurs deux bites à sucer. A peine ai-je posé les mains sur les deux membres, que les deux autres commencent à s’agiter en moi, provoquant presque instantanément des prémices de jouissance. Ils me remplissent à merveille et je me sens pleine, remplie, comblée comme je ne l’ai jamais été. Les deux autres se délectent du traitement de ma bouche qui court d’une bite à l’autre, léchant, suçant, massant, malaxant et gobant leurs couilles effroyablement gonflées et pleines de sève. Lorsque l’orgasme me déchire, je m’accroche à ces deux sexes comme à des poignées et mes cris sont étouffés par la bite qui se trouve dans ma bouche. Les deux hommes étaient tellement excités qu’ils se vident presque en même temps, l’un dans mon ventre et l’autre entre mes reins. A peine reprenons-nous nos esprits que les deux jeunes pressent leurs aînés de leur laisser la place. Je sens les deux mâles se retirer avec tristesse, mais les deux autres prennent bientôt leur place et entament une chevauchée endiablée. Luc et Fred nous regardent en fumant et en se resservant un autre Cognac. Je les regarde en souriant, tandis que les deux autres me préparent déjà un vol direct vers le septième ciel. Ma vision se trouble tellement ils me prennent fort. Je sens leurs sexes m’écarteler, me remplir comme si elles gonflaient encore à l’intérieur de moi. J’ais l’impression que mon sexe et mon cul son branchés sur l’électricité quand le plaisir explose en moi, mais les deux jeunes n’en ont cure et continuent à me pilonner comme des déments. Il faudra encore presque cinq minutes de ce rythme pour qu’ils lâchent enfin en moi leur flot de sperme brûlant, inondant mon intérieur. J’ai l’impression qu’ils ne vont jamais s’arrêter de se vider et qu’ils vont me faire éclater. Mais, bientôt Thomas s’écroule sur mon dos et nous gisons tous les trois, fatigués et vidés. Les deux autres nous préparent des verres et allument nos cigarettes avant de nous les tendre. Je n’ose pas leur dire de se retirer, de peur d’arroser les couvertures et les couettes de leurs semences mêlées. Je demande à Fred d’apporter une serviette et lorsque qu’ils se retirent enfin je m’aperçois que j’avais en partie raison.

Prenant mon verre et ma cigarette, je savoure ces moments de calme et de plénitude. J’annonce que je vais prendre une douche et qu’ils pourront en faire de même ensuite. Lorsque je reviens, ils ont ramenés tous les matelas qu’ils ont trouvés et ont construit un immense lit afin que nous puissions passer la nuit tous ensemble. Je souris et accepte leur proposition. Saisissant mon téléphone je commence à taper un SMS à l’intention de mon mari.


« MON CHERI. QUE DIRAIS TU SI JE TE DISAIS QUE JE VENAIS DE ME FAIRE PRENDRE PAR 4 MECS, ET QUE JE SUIS COMBLEE ? JE TEM, TA FEMME QUI SE LIBERE DE PLUS EN PLUS. »


« JE DIRAIS, J’ESPERE QUE TU AS FILME SINON JE VAIS ETRE TRES FACHE. JE TEM AUSSI, TU ME MANQUES. BISOUS….PARTOUT »


« OUBLIE DE FILMER MAIS TE PROMETS DE ME RATTRAPER DEMAIN. JE TEM ET JEM CE QUE JE DEVIENS. »


« JEM AUSSI CE QUE TU DEVIENS ET JESPERE RENCONTRER TES 4 NOUVEAUX AMIS A MON RETOUR. FAIS DE BEAUX REVES ET CONTINUES A FAIRE PLEINS DE BETISES. JE TEM»

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