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Condom XXL

Chapitre 1

Trash

Préambule :


Cette histoire est 100% véridique et a débuté ce 18 novembre 2021. J’ai juste changé les noms pour des raisons évidentes d’anonymats. J’ai tellement de plaisir à lire vos histoires que je me devais de partager celle-là.


Moi c’est Aaronn, je vis en Nouvelle-Calédonie, j’ai la petite trentaine, mais je fais plus jeune. J’ai une vie très agréable, difficile de se plaindre quand on vit dans un petit paradis...

Physiquement ? Je suis brun, les yeux d’un marron assez clair, un regard perçant (il m’a un peu causé du tort celui-là), un teint hâlé. On me dit bel homme (les goûts et les couleurs...). Je suis plutôt bien bâti grâce à mes longues années de musculation, bien qu’un peu petit en taille (1m73), mais ce que la nature ne m’a pas donné en hauteur, elle a su le compenser autrement, si vous voyez ce que je veux dire (pour les curieux : 19 centimètres x 6 centimètres et une forme de banane plutôt adaptée pour un enfant des îles xD).


Je suis en couple depuis 5 ans, avec un joli petit bout de femme. Elle c’est Aude, 1m58, un cul bombé à faire bander les morts et un petit 85B. Elle a pris un peu de ventre depuis quelque temps, mais je la désire toujours autant. Le hic c’est que la réciproque n’est plus très vraie et que j’ai une libido débordante qui je l’admets m’a poussé à de multiples reprises au faux pas...


Mais aussi à passer beaucoup (trop ?!) de temps sur des sites de culs, avec des sessions de branle plusieurs fois par jour.

Deuxième problème : ayant été confronté au porno très tôt, j’ai très vite été confronté au problème que beaucoup rencontrent : La recherche du plus TOUJOURS PLUS. Plus de bites, plus grosses, plus crades, plus interdites...


Je me suis aussi très vite rendu compte que j’étais aussi fasciné par les queues que les chattes. Je me suis mis de plus en plus à regarder des scènes gay et trans sans distinction. Et comme beaucoup ici, je suis passé du fantasme à la réalité (mais ça pour une autre fois peut-être). J’ai notamment découvert le plaisir de sucer et celui qui nous intéresse le plus aujourd’hui : Celui de me goder.


Depuis peu, j’ai acheté un gode très large et très réaliste, à peine moins long que moi. Je passe de longues sessions à monter et descendre sur ce pieu dans toutes les positions possibles. Je m’imagine en bonne soumise, ça m’excite au plus haut point et je finis dans une explosion de plaisir, un orgasme profond et très intense.


Seulement voilà, c’est un gode avec un petit trou permettant de simuler l’éjaculation, ce qui le rend assez inpratique au nettoyage. Du coup, ce jeudi à 18h, en sortant de ma séance d’ostéo, j’ai eu la bonne idée d’aller acheter des préservatifs et du lubrifiant pour mon bon plaisir. (Et puis qui sait si un*e partenaire occasionnel*le se présente, c’est mieux d’être protégé).

Je me suis donc rendu à la pharmacie en face de la plage pas loin de chez moi. J’ai longuement hésité sur quel modèle j’allais m’arrêter, ma marque habituelle n’étant pas présente. Je me suis arrêté sur une boîte de Durex XXL et un lubrifiant.


Une fois arrivé à la caisse, une jolie petite métropolitaine, blonde, aux yeux bleus m’accueille et au moment de scanner les capotes, me dit :


— Il faut faire attention, si c’est trop grand, ça risque de s’enlever tout seul pendant le rapport ou se déchirer.


Mon égo en prend un coup, c’est vrai (même si elle a bien raison de sensibiliser les gens à ça), je lui réponds avec un léger sourire taquin sans la lâcher du regard :


— Si je te montre que c’est la bonne taille, c’est pour tes fesses que ça va falloir faire attention.


Elle m’a fixé, là, muette pendant une dizaine de secondes. Puis sans rien dire, scannait les différents articles.


— Carte ou espèce ?


Le ton de la conversation avait légèrement changé beaucoup plus sec.


— Carte.


J’ai alors sorti ma carte et pendant que je tapais le code :


— Vous voulez un petit sac avec ?

— Oui s’il vous plaît.


En sortant, je me suis senti un peu con de ma bêtise, mais j’ai bien vite oublié, ne pensant plus qu’à une chose - Ce soir, je suis seul, je vais pouvoir m’amuser -


Arrivé chez moi, je me suis nettoyé le fondement en préparation de ma soirée. Une fois bien propre, je sors le gode, j’attrape le petit sac avec le gel et les capotes. J’installe une serviette dans le salon, je mets un porno avec une femme montée comme un âne en train de se faire un ’petit blond’ je sens qu’on est parti. Je retourne alors le contenu du petit sac à terre pour récupérer le gel et les préservatifs. C’est alors que je remarque une chose surprenante.

Il y a trois papiers avec le tout, le ticket de caisse, le ticket de CB et un bout de papier déchiré que ma curiosité s’empresse d’attraper.


Et là ! C’est la raison de ce récit, je n’en crois pas mes yeux, sur ce papier, il y a écrit :


— On va bien voir si c’est la bonne taille - 50 47 xx.


Un numéro de mobile, je n’y crois pas, je me dis que j’hallucine. Ma queue, elle n’hallucine pas, je ne regarde plus l’écran, je n’y ai pas touché, mais elle est au garde à vous. Je suis excité comme jamais. J’hésite un instant, mais le désir est plus fort, je saute sur Whatsapp, j’entre son numéro.


— Salut, t’es la petite blonde de la pharmacie ?

— Oui, je m’appelle Emilie.

— Moi Aaronn.

— Je vois que t’as pas perdu de temps, déjà trouvé quelqu’un pour les utiliser ?

— Non, j’allais me...


Je suis un peu surpris de son côté direct, mais ça me plaît énormément.


— C’est la bonne taille ?


Message reçu, je déchire la boîte et j’enfile une capote à vitesse grand V avant de lui envoyer un Snap de ma queue parfaitement moulée par le préservatif.


— Mmmm en effet c’était la bonne taille.


Enhardis, j’enchaîne en lui demandant :


— Tu me présentes tes fesses quand ?

— Ce soir, je peux pas trop, mais je finis à 19h30, rejoins-moi sur la plage en face si tu veux.

— OK. Je confirme où je serai garé.


Le rendez-vous est donné. N’empêche que l’excitation est toujours là et que c’est dans une heure. Je décide de continuer ce que j’avais prévu, me goder, j’enlève soigneusement le préservatif et l’enfile sur le gros chiffre en silicone à côté de moi. J’enduis ma rondelle de gel et je mets à genoux au-dessus et commence lentement à m’ouvrir le séant sur ce gros pieu en matant mon porno. 19h j’entends *ding*. C’est sûrement elle qui va annuler c’est sûr. Contre toute attente, ce n’est pas un message d’annulation, mais bel et bien une vue imprenable sous sa blouse. On distingue nettement son entrejambe recouvert d’un petit tissu rouge clair avec une tache bien sombre au niveau du vagin.


— Putain qu’elle m’exicte celle-là - Excité au plus haut point, je commence à suivre le rythme de pénétration qu’inflige la transexuelle dans la vidéo, autant vous dire que je me détruis le cul, mais que c’est bon.


Je bande fort, mais j’évite de me toucher, je ne voudrais pas jouir avant de retrouver Emilie. D’ailleurs, l’heure approche, je me fais une petite toilette succincte et je me dirige vers la plage.


Je me gare dans un coin discret et j’attends dans ma voiture, à l’arrière en me caressant le sexe au travers de mon short ample et doux (je n’ai pas mis de boxer, ca ne ferait que me gêner). Je me perds dans les milliers de pensées qui m’envahissent quand un *toctoctoc* me sort de ma torpeur. C’est Emilie, elle a un grand sourire et les yeux rivés sur ma main qui caresse doucement la bosse dans mon short. Je lui fais signe de monter, ce qu’elle fait sans attendre. Elle referme la porte et s’adosse contre. Elle ne dit rien, juste me regarde avec un petit sourire mêlé de désir et d’appréhension. Je continue de me caresser doucement, en silence, en la regardant, pendant une petite minute, puis je tends ma main vers elle, l’invitant à me donner la sienne.


Elle me la donne lentement, au moment du contact de sa main, je sens un léger sursaut de sa part. (J’ai compris à ce moment-là que sous ses airs plus tôt dans la soirée, ce n’est pas une habituée de ce genre de plan (ce qu’elle m’a confirmé plus tard).


Je la tire alors doucement vers moi et pose sa main sur mon chibre à moitié gonflé. J’imprime avec elle un léger va-et-vient sur ma queue dont elle prend rapidement le relais, ce qui finit de me faire bander. On ne voit quasiment plus rien dans la voiture, et je suis surpris quand je sens sa deuxième main contre mes couilles qu’elle malaxe avec douceur. Prise de courage et sûrement d’excitation, elle passe sa main derrière l’élastique du short pour sentir enfin l’objet du désir pleinement. C’est alors qu’elle lâche un léger soupir caractéristique de l’excitation que ça lui procure.


Je l’aide alors en enlevant complètement mon short et en lui tendant ma queue en écartant bien les jambes. Elle s’est alors rapprochée de moi, et a repris sa masturbation. Au bout d’un court instant, je l’ai sentie s’approcher un peu plus et se pencher un peu plus, son autre main agrippée à ma cuisse. C’est avec beaucoup d’attente et d’appréhension que j’ai senti sa langue sur mon gland et ma hampe. J’ai failli lâcher la purée à ce moment-là tellement c’était bon. J’ai passé ma main dans son cou et caressé ses cheveux comme pour lui faire comprendre que j’appréciais grandement son traitement. C’est alors qu’elle a enfourré ma queue, toute dans sa bouche, et a commencé à me prodiguer une pipe prodigieuse. Au bout d’une bonne minute de ce traitement, je l’ai redressé pour me replacer un peu et l’embrasser avec passion. Elle a eu un léger mouvement de résistance avant de me rendre ce baiser avec la même passion. L’odeur de ma queue et sa salive sur son visage m’excitaient au plus haut point.


J’en ai alors profité pour glisser ma main dans son entrejambe. Son string était trempé, je n’en croyais pas mes doigts. J’ai tant bien que mal fait glisser le tissu sur le côté avant de jouer avec son petit bouton. Ce qui a eu pour effet de lui arracher un petit gémissement de plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, c’est à son tour de me plaquer dans le siège. Elle s’est jetée sur ma queue avec une excitation renouvelée. Cette fois, elle y allait franchement, tentant la fameuse gorge profonde. Elle me prenait bien à fond, je sentais que je n’allais pas tenir longtemps. La vérité c’est que j’allais tenir moins que ça.


Emilie s’est décidée de me donner un petit coup de pouce (presque littéralement) en passant son index sur ma rondelle. Et là une sensation d’effroi s’empare de moi, je sais comment c’est à cet endroit-là, j’ai le cul encore bien ouvert et lubrifié. Je suis persuadé que ça va s’arrêter là. Mais non pas Emilie, dans un léger rire étouffé par ma queue, elle m’enfonce son doigt dans le cul et vient me chatouiller la prostate. L’effet est immédiat, je déverse dans sa bouche deux longs jets de foutre avant qu’elle n’enlève sa bouche de ma queue tout en laissant son doigt s’agiter sur ma prostate. Je continue de jouir, j’en mets sur son visage, sur mon ventre, ma cuisse, PARTOUT. Je ne jouis pas aussi abondamment d’habitude. Ma jouissance s’arrête enfin et je la vois dans un spectacle d’ombres chinoises rabattre le foutre vers sa bouche et se lécher les doigts. - D’où sort cette femme tant attendue ? me suis-je dit. -


Satisfaite de son travail, elle s’est de nouveau bien adossée contre la portière et s’est mise à se masturber furieusement. Il n’a pas fallu longtemps avant qu’elle ne jouisse à son tour. C’était très beau à voir. Haletante et satisfaite. J’ai attrapé ses mains pour lécher ses doigts pleins de sa délicieuse mouille. Dans un grand soupir satisfait, je vois à nouveau son visage tandis que l’écran de son téléphone éclaire son visage. Elle me dit à voix basse qu’elle doit y aller, qu’elle est déjà bien en retard. J’acquiesce avec une dernière requête. Comme pour avoir une assurance de la revoir, je lui dis :


— Tu me laisses ça ? En tirant légèrement sur le tissu de son string.



Dans un rire étouffé avec un sourire malin, elle me répond "Mais toi alors..."


Elle sort de la voiture sans dire un mot de plus. Moi je repasse côté conducteur, un peu déçu, mais comblé. Mais avec Emilie, croyez-moi, les surprises ne s’arrêtent jamais. Elle est venue à ma fenêtre conducteur, me donner un petit baiser sur la joue et me mettre son string dans la bouche en me lâchant un petit "A bientôt" en se sauvant à l’anglaise.


Je suis encore incrédule de cette rencontre. Même si nous avons échangé depuis. Je crois que ma vie va changer radicalement...

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