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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Confession -b

Chapitre 1

Hétéro

1 - L’HESITATION




C’est arrivé l’année dernière.




Mon mari est un homme que j’adore par dessus tout mais quelques conflits subsistent entre nous.


D’une part, c’est quelqu’un d’accaparé par son travail à l’étranger et il lui arrive de partir pour plusieurs jours, voire pour plusieurs semaines loin de notre foyer me laissant seule. L’ennui, c’est que je n’aime pas être seule et un mari perpétuellement absent est loin de ma conception de la famille.




Par ailleurs, c’est quelqu’un d’obsédé du sexe. Après de notre rencontre, il y a presque une dizaine d’années, il m’a convertie, moi la prude et très catholique Flo, à une sexualité débridée, sans limite qui m’a valu une réputation d’être une des pires salopes qui existent dans le milieu que nous fréquentions. Nous avions tenté tout ou presque et plusieurs films ont été témoins de cette époque. Mais voilà, comme pour une overdose à la drogue, j’ai tout arrêté, arrêtant de fréquenter le milieu du sexe qu’affectionnait particulièrement mon mari, et moi avec, il y a de cela trois ans ... Cette époque correspondait à la période où mon mari après cinq ans de vie commune, m’a fait sa demande en mariage mais également à sa prise de responsabilité au sein du ministère des affaires étrangères. C’était l’occasion de raccrocher les crampons, lui avais-je dit. Il n’était pas du tout d’accord mais il a respecté mon choix. Alors depuis, je suis toujours sa chose avec laquelle il se perm et son éxubérance sexuelle sans retenue et je lui suis devenue exclusive. Le terme ’fidèle’ ne convient pas réellement car si avant, je couchais avec d’autres partenaires, c’était toujours avec son aval. Il a essayé de se comporter simmilairement à moi mais lui était tellement dépendant du plaisir sexuel permanent qu’il ne put respecter notre pacte de fidélité. Il se mit à avoir des maîtresses aux quatre coins de la planète. Il est vrai que cet homme grisonnant aux yeux gris proche de la soixantaine, ancien sportif, érudit avait un charme magnétique auquel peu de femmes de tous âges pouvait résister. Moi-même, je n’avais pas pu à l’époque de notre rencontre, à même pas vingt ans. J’eus du mal à accepter de devoir le partager mais je ne pouvais me résoudre à le quitter aussi j’acceptais cet état de fait. Je lui fit seulement promettre de ne pas m’exposer ses liaisons de quelque manière que ce soit. Moi de mon côté, je respectais un devoir de fidélité sans faille.




L’année dernière donc, j’en étais là. Puis il y eut cette soirée là.




Dans un bar, j’étais en train de discuter avec mon amie d’enfance, ancienne amante, éternelle maîtresse occasionnelle de mon mari mais que j’adore par dessus tout. A elle, je lui confie tous mes rires et mes pleurs, mes états d’âme. Nous étions une fois dep lus lancée dans une discussion sans fin sur notre vie. Je lui affirmais avec force que notre ancienne vie ne me manquait pas et elle de son côté, m’affirmait le contraire avec mes perpétuelles plaintes sur l’éloignement de mon mari. Elle m’enjoignait à l’accompagner dans un clup échangiste plus tard dans la soirée. Emilie me proposait souvent des plans comme ça. Comme d’habitude, je déclinais son invitation avec un sourire entendu. Elle me gronda d’opposer ainsi à un mari ouvertement volage une fidélité sans faille. Elle était partie dans ses grandes envolées sans faire attention à moi. Moi, je m’étais brusquement arrêtée. Mon attention venait d’être captée par l’entrée d’une personne dans le bar.



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C’était un grand black massif d’une quarantaine d’années à la tenue clinquante suivi par une clique de sbires. Le groupe aimait visiblement se faire remarquer. Leur chef déambulait dans le bar, en monarque avéré, bousculant plus ou moins ceux qui se trouvaient sur son passage. Il avait une mine hautaine et méprisante envers tout le monde. Il me regarda brièvement. Cela suffit : lorsque nos yeux se croisèrent, j’étais captivée par son regard perçant qui semblait me fouiller l’âme. Jamais, même avec mon mari, quelqu’un ne m’a fasciné autant instantannément. Je me détournais rapidement pour ne pas rester démunie et avalais mon verre. J’essayais de me reconcentrer sur ce que me disait Emilie mais ses paroles me semblèrent subitement sans queue ni tête. Elle ne s’aperçut cependant de rien. Plusieurs fois, mon regard glissa sur le groupe, et particulièrement son chef, installé au fond de la salle. N’y tenant plus, quelques minutes après, j’allais aux toilettes : un prétexte pour pouvoir passer à côté du groupe. Aucun des convives ne remarqua mon passage. Mais tout le long, je fixais sans pouvoir m’interrompre ce grand black taciturne au milieu de sa cour. Puis en revenant des toilettes, remaquillée, je fus aussi transparente pour lui. Je rejoignis Emilie qui se rendit compte subitement qu’elle était en retard à son rendez-vous. Elle tenta pour la dernière fois de me convaincre de l’accompagner mais je déclinais encore une fois son invitation.




— Bon ben Flo, tu vas rentrer alors ?


— Euhh oui ... Mais pas tout de suite, j’ai envie de m’avaler un dernier verre avant d’aller retrouver mon chat.

— Alors je te laisse ma chérie, dit-elle en m’embrassant.




En vérité, je ne pouvais me résoudre à quitter ce bar sans contempler une dernière fois cette ombre au fond de la salle. Je recommandais, une fois qu’Emilie fut partie. Puis un autre, plus tard ... Puis encore un autre. Ma raison me criait de régler tout de suite et de partir mais le reste refusait ... Deux heures après, le groupe se leva pour partir. A l’allure d’une fusée, je décidais de les suivre. Je réglais et sortis, faisant semblant de se croiser par hasard en sortant du bar. Avec autant d’indifférence, le grand black retint ses hommes pour me laisser sortir en premier. Je m’arrêtais plus loin pour téléphoner et observais la direction que prenait le groupe. Il prenait la direction opposée à la mienne pour entrer dans une boîte de nuit. Après quelques longues minutes d’hésitation, je tournais les talons pour me présenter à mon tour devant l’entrée de la boîte de nuit. C’était une boîte de nuit diffusant de la musique hip-hop et essentiellement fréquentée par des blac ks. J’étais une des rares blanches présentes et en tout cas, la plus remarquable. Car en dehors de ma couleur de peau, j’étais la seule habillée en tailleur et jupe courte, tenue classique de travail. De plus, les autres blanches étaient aux alentours de la vingtaine d’années, plus jeunes que moi, habillées de jeans et haut moulant. Elles étaient toutes accompagées soit d’une bande de copains soit de leur amoureux. J’étais la seule à entrer en solitaire dans la salle. Du coin de l’oeil, j’aperçus le groupe que j’ai suivi s’installer un peu à l’écart. Moi, je m’installais au bar et commandais à nouveau, peu soucieuse de mon état d’ébriété légère. Dans un premier temps, je fus assaillie par des dragueurs de tous âges mais je leur affichais une indifférence, ne pouvant me retenir de jeter un coup d’oeil de temps à autre sur le grand black inconnu.




Vers une heure du matin, j’étais toujours à la même place, les cheveux lâchés et le col de ma chemise blanche un peu plus ouverte qu’en début de soirée. Je n’avais pas dansé une seule fois, n’avais pas bougé une seule seconde de mon siège. Je me demandais toujours ce que je faisais là. Tout à coup, quelqu’un me tapota dans l’épaule. Je me retournais et un black filiforme se tenait devant moi :




— Sister ... Il y mon patron là-bas qui voudrait t’inviter à notre table.




Ce faisant, il indiqua précisément la table où le grand black que je n’arrêtais pas de mater était assis. Lui me regarda avec un air neutre et indifférent. Sans le savoir, je n’attendais que ça : je me levais subitement et légèrement titubante, je suivis le sbire vers la table. On me fit de la place et m’installa auprès de l’Homme. Il m’entoura naturellement les épaules de son bras, comme si on se connaissasit depuis des lustres. Je ne réagis pas, le laissant faire. Il héla un serveur qui m’apporta aussitôt un cosmo qu’il, détail qui m’échappa, savait être mon cocktail préféré et celui que je buvais au bar durant toute la soirée.




— Tu t’appelles comment ?

— Flower, mais mes amis m’appellent Flo.

— Flower ... Comme la fleur ?

— Oui

— C’est ton vrai nom ?

— Oui oui, je t’assure ...

— Bizarre. En tout cas, c’est joli

— Merci.

— Eh bien santé Flo.

— Santé ... euhh ?

— Moi, c’est François.

— Santé François.




Il avala d’un trait son whisky.




— Tu viens directement du boulot là ?




Je mentis :




— Oui, une amie m’a conseillé cette boîte mais elle m’a fait faux bond en milieu de soirée pour repartir.

— Pourtant, il me semblait que tu es arrivée seule.




Je bafouillais comme une gamine d’être surprise dans mon mensonge. Il continua :




— Tu n’étais pas au bar au coin de la rue, un peu plus tôt ?

— Euhh si ...




Voyant mon embarras, il détourna adroitement la conversation, et la passa dans le surréaliste futile.




— J’adore ta tenue, Flo.

— Pourquoi ? Elle est, on ne peut plus classique.

— En tout cas, pas en boîte.

— Oui, c’est vrai. C’est ma tenue de travail.

— C’est quoi ton job ?

— Je suis commerciale dans une boîte de vente de matériel médical.

— Ah ouais, c’est pour ça.

— Tu fais quoi, toi ?




Il me regarda furtivement avec un air méchant qui me fit peur et qui me fit comprendre qu’il n’aimait visiblement pas parler de son activité. La lueur disparut aussitôt et son regard redevint morne et perçant.




— Flower, c’est de quelle origine ?

— Anglais ... Mon père est anglais. Et toi ?

— Je suis congolais.

— Ah oui, c’est très joli.

— Tu y a été ?

— Oui, il y a quelques années, avec mon mari.

— Tu es mariée ?

— Oui.

— Et ça te dirait de le tromper ?




J’étais interloquée !




— Bien sûr que non !

— (Passant du coq à l’âne) Allez, viens danser ... Tu sais danser ?

— Oui un peu ...




Il se leva et m’entraîna par la main au milieu de la piste bondée : ses sbires firent de la place en bousculant quelques-uns qui s’y trouvaient. La musique était passée, comme généralement, en fin de soirée au zouk-love. Une cuisse coincée entre les miennes, la main droite posée sur mes fesses, et l’autre tenant ma main, François ondula au rythme de la musique, le corps collé tout au long du mien. Il dansait divinement bien et sans un seul instant penser à mettre de la distance entre nous, je me laissais emmener dans le tourbillon. Sa main derrière, quitta mes fesses pour s’insinuer sous ma jupe et se poser sur la couture de mon string. Je ne réagis absolument pas, continuant à danser collée à François.


A vrai dire, sans le savoir concrètement, j’allais tromper mon mari ... En tout cas, la première fois sans qu’il ne le sache et la première fois depuis que je me suis assagie, il y a trois ans. La vue de François, un peu plus tôt dans la soirée et ma frustration de ma vie de couple semblaient se liguer pour me faire fauter. J’étais subitement prise de remords. A ce moment, François posa ses lèvres sur mon cou qu’imperceptiblement je tendis à son baiser. Je fermais les yeux. Ma main quitta son dos pour exhaler mes cheveux blonds en cascade. Sa bouche remonta le long de son cou pour attrapper mes lèvres. Celles-ci s’ouvrirent naturellement pour accueillir sa langue dans ma bouche. Jamais je n’ai cédé aussi vite à un homme. Il ne s’est pas passé dix minutes depuis qu’il m’a invité à sa table. Puis je me réveillais brusquement. Je me détachais assez violemment de François et retournai m’asseoir, prise de remords. Je pensais à mon mari que je trompais d’ores et déjà. J’avais ho nte ! Comme une automate, je sortis mon portable et recherchai fébrilement le numéro de mon mari, parti trois jours plus tôt pour l’Asie du Sud-Est pour pleurer et me confier à lui. Il répondit, la communication était mauvaise mais sa voix grave résonna dans l’écouteur, rassurante. Par bribes, je réussis à capter quelque peu ce qu’il me dit malgré la musique assourdissante :




— Flo ?

— Mon chéri ... Ohh mon chéri ... Comme je suis heureuse de t’entendre

— Ma chérie, je t’ente ... tr ... mal.

— Je t’aime tu sais ...

— Qu ... t ... dis ?

— Je disais que je t’aime.

— ... t ...

— Je ne t’entends pas

— ... qu ...

— Ce n’est pas grave. Je suis désolée mon chéri ... Ne m’en veux pas.

— ... pas ... Répè ... t ... dis ?

— Je vais rentrer tout de suite. Il ne s’est rien passé.




François me retira doucement le portable des mains, la main insérée sous ma jupe caressant mon pubis à travers le string. Je tentais de fermer mes jambes mais sans conviction. Sa main large et chaude avait ce on sait quoi de rassurant sur mon intimité encore protégée. Il me chuchota à l’oreille des paroles douces auxquelles je répondis par des hochements de tête entendus, les yeux larmoyants.




— Flo, ma belle Flo. Ne dérange pas ton mari. Laisse-le t’attendre.

— Il ... Il n’est pas là ...

— Alors tu es libre ce soir. C’est pour ça que tu m’a suivi toute la soirée ?

— Je ... Non ... Ce n’est pas ...

— Chuuut




Moi qui ai été une obsédée sexuelle cocue perpétuelle, jamais je n’aurais pensé que la décision de tromper mon mari n’aurait été aussi difficile à prendre.




Il avait coupé la communication mais le portable se remit à sonner. A coup sûr, c’était mon mari qui rappelait. François rejetta l’appel et éteignit définitivement mon portable avant de le glisser dans mon sac à main. Je tendis mes mains désespérément vers mon sac mais un des sbires de François le posa hors de portée de ma détresse. François me chuchotta à l’oreille, le bras musclé tendrement enlaçant mon épaule :




— Ca te dit de prendre un dernier verre chez moi ?

— ... Je ne sais ... pas

— Alors moi je sais. Jo ! Va chercher la caisse.


Je tentais de résister :


— Je suis en voiture, je ne peux pas la laisser ici.

— Pas grave ça. Les clés sont dans ton sac ?

— Oui

— Un de mes potes va la conduire et nous suivre. Ca te va ?

— Ca me va.

— Bien Flo ... On y va alors ?




Il me prit par la main et je le suivis pour me frayer un chemin pour sortir.




Recroquevillée sur le siège arrière de la mercedes de François et lui tranquillement assis à mes côtés, son chauffeur nous conduisit à travers Paris. François se roula un joint. Il se l’alluma et me le tendit sans un mot. Je m’en saisis et le fuma longuement avant de le lui rendre. La tête me tourna un peu. Nous nous dirigeâmes ensuite vers l’Oise. Nous n’arrivâmes dans ce qui sembla être la villa de François que vers trois heures du matin. François m’ouvrit gallament la portière et m’entraina par la main à l’intérieur de sa villa, tandis que son chauffeur et les voitures suiveuses repartirent vers un parking. J’avais l’impression d’être une naine aux côtés de François et de ses deux mètres d’envergure. Les talons de mes bottes s’enfoncèrent dans la boue de la cour que nous traversâmes. Il m’installa dans le salon et me débarrassa de mon manteau.




— Tu veux boire quoi, ma belle Flo ?

— Une vodka.

— Est-ce bien prudent ?




Il m’en servit un néanmoins que je sirotais tandis qu’il se servit un whisky et mit de la musique douce. Il s’installa à côté de moi dans le sofa et me caressa les épaules.




— Tu es tendue Flower. Dure semaine ?

— Oui. Beaucoup de boulot.




Il me retira lentement la veste. La veste tombée au pied du sofa, j’apparus dans ma chemise blanche de smoking, sans manches, laissant mes bras nus.




— J’ai une solution pour ça : on va aller dans mon sauna.

— Tu as un sauna ?

— Hey, je sais accueillir mes invités moi.

— C’est top.

— Allez, va te changer dans la pièce à côté et rejoins-moi au sous-sol. Tu as tout ce qu’il te faut là-dedans.




Je me levais et alla me changer dans la salle de bain qui faisait presque la taille d’un petit appartement à lui seul. Je me débarrassais de ma chemise et de ma jupe que je pliais soigneusement. Puis je me débarrassait de mes bottes boueuses. Vêtue uniquement de mes dessous, je regardais autour de moi : des serviettes éponges étaient pliées sur le guéridon près de l’entrée. Un sauna, c’est vraiment un bonheur dans mon état. J’hésitais à peine avant de retirer mon soutien-gorge et mon string. Nue, je m’admirais furtivement dans la glace. Je me satisfaisis du spectacle. Puis je me drappais dans une large serviette blanche. Négligeant les pantoufles mis à disposition, je sortis de la salle pieds-nus et m’engageai dans les escaliers qui me menèrent au sauna. François y était déjà lorsque j’ouvris la porte, les yeux clos, dans la chaleur, allongé complètement nu sur une des tables. J’eus un mouvement de recul en voyant le spectacle mais n’en fit finallement rien. A vrai dire, j ’étais fasciné par l’énorme silouette de François, tout enrobé de muscles avec un soupçon de poignées d’amour au dessus de son pubis. Sa peau était noire ébène et semblait être d’un soyeux tel que l’on avait envie de passer ses mains dessus. Sur sa cuisse reposait son pénis qui était aux dimensions que j’ai rarement vues. Je m’en suis déjà rendue compte quelques heures plus tôt lorsque nous dansions. Je l’évaluais à au moins vingt centimètres et d’une largeur proche des huit centimètres alors qu’il était parfaitement au repos. J’eus brusquement une bouffée de chaleur que le sauna n’expliquait pas entièrement. Puis, sans retirer ma serviette, j’allais m’allonger sur la table en face de celle de François, accollé à l’autre mur. La vapeur se diffusait brûlante et bénéfique. Aussi je me mis à transpirer abondamment, collant mes cheveux au visage, à la table.




Après quelques minutes, je hurlais de douleur. Ce qui fit ouvrir paresseusement les yeux à François.




— Qu’est ce qui se passe Flo ?

— Ce sont mes bijoux, ils me brûlent ...




Ecarquillant les yeux, il ne comprit pas en voyant que mes oreilles et mon cou en étaient dépourvus.




— Ton alliance ? Mais retire-la et va la poser sur l’étagère dans le couloir. Ca ne craint rien ici.

— Non, ce n’est pas ça ...

— Quoi alors ?

— Je ... Comment te dire ?




Puis, au diable ! Il est temps que je sache ce que je voulais.




Je dénouais alors ma serviette en me relevant et écartant les pans, j’exhibais ma poitrine au géant noir. Ses yeux s’ouvrirent d’étonnement en voyant les anneaux d’or briller au bout de mes seins aux aréoles larges. Instantanément il se releva.




— Ah ouais ... Attends ! Je vais t’aider à les enlever.




Il ne voulait visiblement pas laisser le soin à qui que ce soit d’autre que lui, pas même moi, la responsabilité de cette tâche. Il s’approcha de moi. Je voyais que le spectacle avait fait son petit effet sur le sexe du grand noir. Sans aller au maximum, il semblait déjà être plus consistant que lorsque je suis entrée.




Il se planta devant moi et sans un geste de trop, de la façon la plus neutre qui soit, il saisit l’un des anneaux et dévissa la fermeture. Puis il me saisit le sein dans sa large paume, l’engloutissant presque, alors même que je n’étais pas la plus mal lottie, et de l’autre, il fit tourner l’arceau dans le trou pour le dégager de mon téton, involontairement dressé. Il posa l’anneau sur la table puis recommença avec le deuxième. Ensuite, il me prit l’annulaire gauche et retira mon alliance. Ce dernier geste me débarrassa de mes derniers scrupules : il me sembla que je n’étais plus lié à mon mari jusqu’à ce que je le remette. Il collecta les bijoux puis se dirigea vers la porte lorsque je le retins par le bras :




— Attends ... Ce n’est pas fini ...

— Quoi ?

— Un dernier ...




Je décroisai complètement ma serviette puis écartai mes cuisses : l’anneau qui me traversait le clitoris s’offrait à son tour au regard de plus en plus émerveillé de François. L’anneau semblait entreposé dans le coffret à bijoux que constituait mes grandes lèvres glabres, ouvertes et détendues par la chaleur ambiante, trempées par la transpiration comme si une excitation sournoise les avait mises dans cet état. François, avec un sourire, le premier que je lui vis avoir de la soirée, saisit délicatement de l’index et du pouce, mon minuscule pain de sucre boursoufflé pour l’étirer légèrement et de l’autre main, il dévissa à son tour l’anneau pour le faire glisser et le retirer.




— J’adorerai te les remettre tout à l’heure Flo.




Cette fois, François était en érection maximale et ce que je vis était monstrueux et merveilleux : quasiment trente centimètre d’ébène noir jais et circoncis, épais et strié de veines, qui battait au rythme de son coeur. Mais il se retint, tournant le dos pour aller déposer mes bijoux à l’extérieur. Je refermai et renouai ma serviette et me rallongea sur le ventre. Les yeux fermés, j’entendis François revenir et me caresser furtivement les fesses rebondies avant de retourner s’allonger à son tour sur sa table.




Je somnolais au fur et à mesure des minutes qui passèrent. Puis, je fus réveillée par François qui me souleva de la table et, me portant dans ses bras et les miens entourant son cou, nous sortîmes de la cabine de sauna. Je jettais un coup d’oeil au grand miroir du mur d’en face. Je vis l’immense corps noir et brillant de sueur de François qui culminait à deux mètres porter à bout bras mon minuscule corps à la couleur neigeuse, drapé dans sa serviette comme un petit chien. François me déposa sur une grande table de massage que j’avais aperçu en entrant à l’aller. Il retira avec des gestes neutres ma serviette détrempée dénudant mon corps offert, du cou jusqu’aux chevilles. Il m’installa confortablement le visage dans le dossier de la table, percé en son centre pour laisser mon visage libre. Il me tira bien les chevilles pour parfaire ma position allongée. Mon mari était définitivement sorti de mon esprit. Je n’avais plus qu’une idée en tête : continuer à être la chose de ce grand noir inconnu.


(à suivre)


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