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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Confession -b

Chapitre 2

Hétéro

2 - SCRUPULES DISPARUS


Allongée sur le ventre, les mains ramenées sous le menton, les yeux clos, je m’abandonnais entres les mains expertes de François. Cet inconnu noir rencontré quelques heures auparavant me voyait nue et de ses mains larges, il me massa : chaque muscle de mon dos, de mes jambes passait entre ses doigts qui les détendit. Il commença par mon cou qu’il dégagea d’abord de ma coiffure blonde éparse. Il me faisait face aussi, chaque fois que j’ouvrais paresseusement les yeux, je voyais son pubis faiblement poilu orné de son appendice redevenu au repos mais malgré cela, sa taille flirtait avec celle d’un taureau. Ses doigs, à la base de mon crâne, derrière mon cou opéraient un régulier mouvement délicieux qui semblaient me détendre à tel point que mon cou sembla ne plus supporter le poids de mes soucis et de ma tête. J’ouvrais de temps à autre mes yeux sur la vision sublime de son pénis lourdement balancé par ses mouvements mais dès que je fais mine d’agiter la tête, François me ser ra faiblement le cou afin de me dissuader de prendre une quelconque initiative. J’obtempérais à chaque fois me repaissant de cette frustration du plaisir prolongé.


Puis ayant achevé de me détendre le cou, François s’attaqua à mon dos. Il fit le tour de la table et s’installa sur moi, à califourchon, sur le bas de mon dos. Un frisson de plaisir parcourut mon échine lorsqueje sentis le bout de son pénis et ses testicules, au gré de ses mouvements, se poser sur mon dos. Ses mains avaient repris leur travail en me massant lentement chaque parcelle de peau, de muscle ... Il faillit m’arracher un orgasme lorsqu’il s’attaqua à la colonne vertébrale, tellement le sentiment de délectation fut accentué par le climat torride dans cette pénombre, seulement éclairée par un feu de cheminée. De plus, je sentis son gland sur mon dos se durcir, lentement mais sûrement. J’étais soufflée : assis presque sur mes fesses, ses testicules reposant sur le bas de mon dos, le bout de son pénis, je le sentais quasiment au niveau de la partie inférieure de mes omoplates. Je gémis, térrassée par ma pensée de plus en plus déstabilisée, envahie par des troubles on ne peut plus lubriques. Tout en continuant à me masser patiemment le cou, je me rendis compte que François ne voulait plus laisser retomber la tension de son sexe. Ce faisant il accompagnait les mouvements de ses mains sur mon dos de furtifs coups de reins dans le vide afin de masturber son pénis sur mon dos. Je sentis une trace de mouille un peu plus chaude saliver sur mon dos. Je ne pouvais participer à son bonheur, bloquée par son poids qui pesait sur mon bassin. Je me contentais alors de me caresser les cheveux et le cou, lascivement de mes mains seules libres de mouvement. A ce moment, par la seule volonté, j’aurais pu atteindre l’orgasme le plus dévastateur que je n’ai jamais eu mais je voulais garder tout cette frustration lente dans mon esprit et garder toute mon énergie pour le moment où, je n’en doute pas, François, se déchainerait pour me posséder. Ces préliminaires, je voulais qu’elles durent le plus longtemps possible. Le bassin de François glissa, passant de me s fesses vers mes jambes. Je sentis son pénis glisser à l’intérieur de la raie de mes fesses, puis les quitter pour se poser vers le haut de mes cuisses. Ses mains saisirent le rebondi de mes fesses pour les presser, les masser. Il en écarta les globes, passant ses doigts à l’intérieur de la raie, passant sur la fermeture plissée de mon anus. Je gigotais mal à l’aise mais déjà, François referma le trésor de ma raie. Il me massa les cuisses. Il descendit de la table pour se placer derrière moi : il se saisit une par une de la plante de mes pieds et fit passer ses pouces sur ma blanche peau. Je gémis de bonheur. Il passa ses doigts entre mes orteils ... La bouche ouverte de reconnaissance devant la dextérité de François, un filet de salive glissa le long de mes lèvres. Toute once de stress avait disparu de mon corps. Je n’avais plus envie que cet instant magique ne finisse pas.


François remonta ensuite ses mains tout le long de mon dos avec une lenteur qui semblait chasser toutes les énergies négative de mon corps. Il me massa ensuite les épaules en s’étant replacé à califourchon sur mon dos. Ses genoux repliés bloquaient mes aisselles sur le côté. Je sentais à nouveau son pénis en érection reposer paternellement sur le canal central de mon dos, tout contre ma colonne vertébrale.


Puis, toujours à califourchon sur mon dos, François se retourna : cette fois-ci, il me tournait le dos, ses fesses se calèrent contre ma nuque. Je sentis contre mon cou, les aspérités de l’intérieur de la raie de François. Je saisis ma chevelure pour l’évaser et dégager mon cou. François avait à nouveau saisi mes globes fessiers pour les masser longuement. Puis il en écarta les pans pour, comme tout à l’heure, titiller mon anus. Mais il ne s’attarda pas plus une fois de plus : ses doigts glissèrent encore plus bas, de ma raie des fesses vers l’intérieur de mes cuisses. Il écarta ses dernières et atteint enfin ma fleur d’amour restée ouverte par l’excitation latente. François la laissa quelque minutes à l’air libre, se contentant de maintenir l’écartement de mes fesses et de mes cuisses de ses mains.


Je me tortillais pour tourner la tête et jeter un coup d’oeil sur le miroir au plafond. Furtivement, j’y vis la scène la plus érotique qu’il m’ait été donné de contempler : le corps noir de François chevauchant le mien, les fesses calées contre ma tête semblait se confondre avec les ombres et la lumière, luisant faiblement selon les dessins de sa transpiration qui m’inondait le dos, se mêlant à la mienne. Mon corps, lui semblait rouge et blanc à la lueur du feu de cheminée vibrant comme une onde au gré des coups de reins de François. Je mouillais instantanément ce que François dut voir car son index quitta furtivement le gras de mes fesses pour passer le long de ma fente et essuyer la coulure que j’avais tendance à produire.


François satisfait de mon excitation latente insinua ses deux pouces entre mes grandes lèvres pour les masser fermement, les ouvrant, béants et affamés. La frustration du pénis de François posé sur mon dos libre et tentant devint une torture. Je gémis, outrée d’être ainsi encore et toujours délaissée alors même que tout mon corps s’est soumis et humilié à attendre que le mâle en prenne possession.


François, imperturbable, avait maintenant ses deux pouces au plus profond de ma fleur intime, massant les parois de mon vagin par l’intérieur. Je m’agitais de plus en plus pour faciliter l’accès de François à ma pudeur foulée. J’étais ouverte, indécente, prête à me faire posséder par cet inconnu. Je relevais mon bassin, puis ondulait, mimant un acte sexuel dans le vide. Je l’espérait depuis que je l’ai vu dans ce bar ce noir, depuis presque dix heures. Je l’attendais depuis qu’il m’a invité dans son sauna, depuis deux heures. Deux heures de préliminaires !!! C’en était trop pour ma patience. Je lâchais, dans un souffle :


— Viens ...


François ne répondit même pas, m’affichant son air méprisant du conquérant vainqueur devant sa proie le suppliant de l’épargner. Il continua à m’élargir de ses pouces. Je coulais comme une fontaine. Je gémis de frustration à nouveau.


— Prends-moi ... Hhhh ...


François continuait toujours à me masser les parois internes, lisses de ma mouille. Je n’en pouvais plus. Je tentais de reprendre le dessus sur mon indécence.


— Non ... Tu vas trop loin, laisse-moi.


Mon corps esclave trahit mon desarroi : mes jambes s’écartèrent au maximum et je faillis tomber de la table si ce n’était François solidement assis sur mes épaules, me calant de ses cents kilos, m’écrasant tout contre la table de massage. Il se releva comme pour obtempérer à mes paroles. Je poussais un soupir autant de soulagement que de frustration. Mais lorsque je tentais de me relever, décidée à échapper aux mains du grand noir, il me saisit fermement aux épaules puis se coucha sur mon dos pour m’immobiliser : je sentis à nouveau son pubis armé de son braquemart appuyer sur mes fesses, se moulant dans son creuset ... Je poussais à nouveau un soupir, plus résigné cette fois-ci.


Je tournais à nouveau la tête pour tenter de le dissuader de continuer. La vision que le miroir du plafond me renvoyait me fit un choc qui me dissuada de protester : je vis un magnifique tableau digne d’un document animalier. Tel un prédateur achevant sa proie, François se soulevait légèrement de mon bassin oppressé pour faire glisser son épée noire ébène qu’on devinait seulement dans la semi-obscurité. Il la faisait glisser le long du creuset albâtre et lumineux de mes fesses. Il la présenta plus bas, dans l’ouverture qu’il s’était aménagé par ses massages. François le prédateur allait égorger Flower, sa proie. La petite oie blanche que je suis ravalla ses certitudes pourtant acquises des années auparavant auprès d’amants multiples : lorsqu’il plongea sa lourde massue à la longueur interminable dans l’étroit fourreau de ma chatte, je me mordis la main pour ne pas crier ... Je ne sais plus pour quelle raison : douleur, honte, plaisir ... ou tout cela à la fois. L’intromiss ion sembla durer des heures et ma crainte de ne jamais pouvoir engloutir un tel engin s’estompèrent au fur et à mesure que les millimètres noirs disparaissent dans mon ventre, avalés. Je me souvins de son pénis posé sur mon dos plus tôt, lors de la séance de massage, j’évaluais la longueur et la panique me prit soudainement : il allait me transpercer, c’est sûr ! Ce n’était pas possible que son pénis puisse m’arriver jusqu’aux côtes ! Il va me déchirer ! François calma ma panique avec une fermeté exemplaire. Il appuya fermement sur mon cou pour me courber l’échine tout en poursuivant sa conquête de mon vagin. Je sentis ce dernier se distendre excessivement pour gober le large pénis du noir. Je sentais son corps couvrir entièrement le mien, sa tête au-delà de mon crâne, son souffle rauque. Lorsque mes yeux se relevèrent, je ne pouvais voir que le plat de son menton : sa salive s’écoulait abondamment sur mes cheveux, mon front. Un rictus barrait son visage de brute. Au terme d e plusieurs secondes de lutte, François prit possession de moi d’un magistral coup de rein : il acheva de se projeter au fond de mon ventre. Nous poussâmes un ’han’ de concert.


Conquise, je saisis la main de François qui me maintenait l’épaule en signe de soumission. Mon corps disparaissait sous sa masse noire. Seules mes jambes battirent l’air furtivement pour reprendre l’équilibre. Déjà, mon mâle amant commençait à me pistonner le bassin pour m’élargir. Je tendis mon bassin en offrande. Je voudrais me retenir mais mes lèvres ne purent empêcher de lâcher des suppliques gémissantes ...


François toujours drappé dans son silence méprisant continuait imperturbable à me gratifier de ses coups de hanches réguliers et puissants. Ses mains crochées comme des serres sur mes épaules ou griffant mon dos me faisaient mal mais je n’en avait cure.


A cet instant, mon pauvre mari n’était plus qu’un vague souvenir. Je haletais sans discontinuer tandis que François, toujours à son allure de métronome, me labourait les reins. Il n’y avait aucune tendresse dans on acte mais je n’en voulais plus : je voulais juste être la chose dont il se servait pour masturber sa bite. De toutes manières, il n’avait pas l’intention de m’en offrir plus. Je l’entendis marmonner des mots sans suite, à peine audibles :


— Vas-y petite oie blanche ... vas-y ...


Je poussais des petits cris en sentant mon orgasme arriver. Mon ventre devint incontrôlable, crispé par les saccades qui me secouèrent tandis que je jouissais. François, toujours imperturbable s’immobilisa pour me laisser consommer mon plaisir qui semblait donner des coups de marteaux sur mes parois vaginales. Lorsque je me cambrais pour extraire les dernières miettes de plaisir, il me prit de ses bras aux hanches pour me relever en même temps qu’il se leva, toujours fiché profondément au coeur de mon intimité. Il n’eut aucun mal à se tenir debout : moi, toujours cloué à son pubis, je restais accroché à lui, les jambes battant l’air à trente centimètres du sol. Je me tins à ses bras musclés, presque aussi larges que mon abdomen. Il marcha le plus normalement du monde pour remonter les escaliers nous ramenant vers le salon tandis que je sentais les battements de son coeur se transettre à mon ventre par le biais de son pénis toujours aussi dur.


En passant, il ramassa d’une main mes anneaux.


(à suivre)


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