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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Confession -b

Chapitre 3

Hétéro

3 - REDECOUVERTE




Lorsque François grimpa les escaliers pour nous ramener au salon, moi accrochée à son bras et ses trente centimètres de pénis pronfondément logés au fond de mon vagin, je fus quelque peu balottée. Il m’élargit involontairement les parois. Puis il me déposa avec une délicatesse que mon poids n’altéra absolument pas sur le large sofa, sur le ventre tout en restant penché au dessus de mon dos, le pénis toujours en possession de ma cavité vaginale. Nous étions nus et détrempés par la sueur animale qui nous faisait briller le corps : j’avais toujours les yeux mi-clos lorsque je sentis la bouche de François m’embrasser le cou puis sa main me tourna la tête et il posa à nouveau ses lèvres sur ma bouche ma lançant un langoureux et passionné baiser. Il se saisit de mes longs cheveux blonds comme pour s’essuyer le front, s’imprégner de mon odeur de sexe qui me suintait à travers les pores de ma peau. Tout en continuant à m’embrasser, il me prodigua des coups de reins lents, faisant glisser son pénis dans mon fourreau sexuel. C’en était trop pour moi, je sentis instantanément un orgasme me secouer. François me saisit la poitrine et de ses doigts, il pinça doucement mes mamelons roses et durcis comme du granit. Je gémis sans pouvoir m’arrêter. La notion du temps devint quelque chose de particulièrement difficile à évaluer pour moi : il me sembla que François me pistonna durant des heures (en réalité, une demi-heure mais c’était déjà une performance hors du commun !). Je me sentais ramollir de partout en subissant le rythme lent et régulier de François : chaque caresse de son pénis sur mes parois vaginales étaient une douceur fabuleuse. Je halletais puis me calmais mais François semblait vouloir me maintenir dans cet état pré-orgasmique pour longtemps, ralentissant le rythme encore plus dès qu’il me sentait monter. Puis il finit par se retirer sans qu’aucun de nous n’ait eu un orgasme une fois de plus.




La pièce était, comme au sous-sol seulement éclairé par une grande cheminée et des dizaines de bougies odorantes disséminées ça et là dans la pièce. Seul les craquements occasionnels du bois dans la cheminée, nos halètements, nos corps qui glissaient l’un contre l’autre ainsi que les froissements du tissu du sofa agréaient le silence qui régnait dans la demeure de François. Parfois encore, mes faibles gémissements couinaient mais sinon, aucune vie ne semblait animer la pièce : on se serait cru dans un cimetière.




Par quelques touchettes sur mon corps, François me fit retourner sur le dos. Le plus incroyable est que nous n’avons pas échangé un mot depuis la sortie du sauna. Je me retournais pour m’allonger sur le dos, les jambes écartées. François, un genou posé sur le sofa, entre mes cuisses semblait admirer une oeuvre. Moi, j’admirais son pénis toujours au maximum, luisant de ma mouille, battant sur ses cuisses. Je suivis la direction de son regard en me redressant sur le coude et le mien tomba sur mon entrejambe, sur le gouffre béant qui m’ornait le pubis. Ma chatte ressemblait à une bouche grande ouverte et dégoulinante. Je passais furtivement mon index sur les parois internes laissées à l’air libre ... François ne me laissa pas plus le temps et il posa sa main sur mon épaule pour me forcer à me recoucher complètement : j’obéis et François avança le pubis vers mon visage. Pensant qu’il voulait me le faire sucer, je commençais à ouvrir la bouche mais François s’arrêta lorsque son pénis tendu fut au dessus de ma poitrine. Il prit son engin dans sa main droite et commença à le masturber posément avec un rythme aussi lent que lorsqu’il me pilonnait les reins quelques secondes plus tôt. Il se masturba ainsi longuement, me faisant admirer ses mouvements fermes, allongée sous lui, entre ses cuisses. Il se masturbait toujours ... Puis il commença à accélérer quelque peu ses mouvements ... Puis il accéléra encore et sa jouissance vint brusquement, comme une riviére souterraine jaillisant après avoir été comprimée durant des siècles. Les jets puissants jaillissaient par vagues pour atterrir sur mes seins : il visa mes mamelons pour finir par les couvrir d’une mare visqueuse et blanc épais. J’étais un peu étonnée de cette manière de parachever un orgasme mais mes yeux grands ouverts continuaient à le regarder avec admiration alors même qu’il finissait de s’épancher, les yeux clos, un sourd et léger râle au fond de sa gorge. Il avait ses muscles tendus et sail lants comme la corde d’un arc. Je restais immobile : je ne voulais pas rompre le charme en prenant la moindre initiative. Il s’allongea délicatement à côté de moi. Je n’avais pas joui cette fois-ci mais l’osmose était telle que je haletais de concert avec François quand il reprit son souffle, posé sur le coude et allongé tout contre mon corps. Je me retournais sur le côté pour lui faire face et mes frêles jambes se perdirent entre ses immenses cuisses noueuses. De mes orteils, je lui caressais délicatement la peau ébène, comme une chatte reconnaissante et ronronnante. Son sperme figé restait collé presque sans couler sur mes tétons durcis et partout entre mes seins.




Nous restâmes longuement ainsi, sans parler, juste quelques baisers furtifs que je lui posais ici et là sur le menton, la bouche ou la poitrine. François fouilla brièvement dans le canapé et finit par trouver ce qu’il cherchait : un de mes anneaux apparut entre son index et son pouce. Il se redressa un peu plus puis il trempa l’épingle de la fermeture de mon anneau de piercing dans l’amas de sperme qui noyait toujours mon téton droit. A tâtons, il chercha dans le liquide épais et délicieusement odorant la perforation de mon sein pour y glisser l’épingle. Plusieurs fois, il ne la trouva pas aussi quelques piqûres me brûlèrent le délicat et sensible mamelon mais rien de bien insupportable, bien au contraire au vu de la tension érotique qui n’arrivait toujours pas à retomber. Je l’aidais alors en saisissant la base de mon sein dans ma paume puis en lui en faisant l’offrande. Il trouva enfin la cavité.




Notre silence était assourdissant : je trouvais cela tellement bizarre que je tentais d’engager la conversation.




— Tu sais comment je me suis faite mes piercings ?

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François clipsa le bijou et le lâcha puis se rallongea à mes côtés sans même daigner me répondre. Ma conversation sembla profondément l’ennuyer aussi il se contenta de faire glisser son index sur l’amas de sperme qui couvrait maintenant la base de mon piercing, puis il le remonta vers ma bouche et il en badigeonna mes lèvres. Je persistais néanmoins à lui parler :




— Non ? C’était super-marrant ...




Il me coupa la parole car en ouvrant la bouche pour parler, il en profita pour fourrer son index dégoulinant de sperme entre mes dents. Je fermais alors les yeux tout en suçant avidement son index, ingurgitant sa semence féconde, me léchant les lèvres. C’était fou : j’étais en train de me repaitre de la semence de cet homme dont je ne me doutais pas de l’existence il y a encore vingt-quatre heures. De son autre main, François me prit l’autre main puis l’emmena à se poser sur ma chatte béante dans une invite tacite. Je compris ce qu’il voulait : je commençais à me caresser longuement le clitoris, dans un mouvement de masturbation. Mes doigts s’affairèrent longuement sur ma chair la plus intime et François se détacha de moi pour se caler à l’autre bout du sofa, assis tranquillement en train de se rouler un joint qu’il sortit du tiroir à côté. Ainsi positionné, il avait une vue maginifique sur mes jambes écartées, mon sexe béant à peine masqué par mes doigts qui y opposaient un va-et-vient incessant. François n’avait pas besoin de me parler : nous étions tellement en symbiose que chaque pensée du grand noir se transmettait à mon esprit instantanément. Il leva un sourcil et alors, je portais mes doigts actifs à ma bouche et me dégustais la mouille. Jamais je ne me suis autant délectée de mon ambroisie de secrétion. Puis je me remis à me masturber ... Le sexe ramolli de François reprit bientôt de la vigueur devant le spectacle. Moi de mon côté je sentais un plaisir sourd remonter du fond de mes entrailles, torturant mes hanches graciles. Je halletais à nouveau crescendo. François ne perdait pas une miette et par simple télépathie semblait guider mon corps vers l’orgasme. Je me sentais venir ... Ce n’est plus qu’une question de secondes. Mais il se leva et m’arracha les doigts de ma douceur intime. Puis il pinça fortement mon clitoris dressé comme minuscule un pain de sucre, ce qui m’arracha un cri de douleur et annihila mon élan orgasmique. Je com pris alors ce qu’il voulait : il se satisfait de constater que mon clitoris n’avait rien perdu de sa dureté. Il fit apparaître dans sa main un autre de mes anneaux de piercing. Assis en tailleur entre mes jambes posées sur ses genoux, François avec des doigts de fée qu’on ne lui soupçonnait aucunement, me caressa longuement le clitoris. Il tâtonna à peine pour loger mon bijou dans l’artificiel canal creux de mon clitoris. Il le ferma et le fit glisser longuement comme pour me caresser avec le bijou. Seul mon mari savait faire ça ... avant François et sans que je ne lui ai exprimé, il détecta que cet acte intime qui consistait à me masturber avec mon anneau. Je rejettais ma tête en arrière ne voulant pas donner le spectacle de ma jouissance aux regards de François imperturbable. Il me lissa encore et encore le clitoris. Je pris ses mains dans les miennes pour accompagner son mouvement, le guider. Je me sentis à nouveau venir petit à petit mais lorsque je crus atteindre le poi nt de non retour, François pinça à nouveau mon clitoris et un cri de douleur sortit de ma bouche ... Je le regardais offusquée !




— Mais qu’est-ce qu’il te prend ?




François se contenta de me fixer avec ses yeux perçants sans daigner me répondre. Pour toute réponse, il me saisit les hanches et me retourna à nouveau sur le ventre comme un fétu de paille. Mes cinquantes kilos ne semblait pas lui réclamer plus d’effort que si je n’avais pesé que quelques grammes. Il me cala alors un coussin sous le ventre pour surélever mon bassin. François par quelques mouvements écarta mes cuisses et se cala entre de ses larges hanches. Je pouvais assister à notre coït sur l’immense miroir mural. J’y voyais François se saisir d’une bougie tout proche du sofa. Il le pencha lentement au dessus de mon dos. Je devinais où il voulait en venir : je commençais enfin à me remettre en osmose avec lui. La première goutte de cire brûlante éclata entre mes omoplates : je me mordis les lèvres devant la souffrance. Plusieurs gouttes tapissèrent ainsi mon dos, agréablement picotant. Ca faisait longtemps que je n’avais ressenti du plaisir dans la souffrance. C’était n otre jeu avec mon mari il y a quelques années mais nous avions fini par abandonner l’idée. François insista bien juste à l’orée de la raie de mes fesses et la cire s’écoula un peu dans mon sillon creux, diffusant sa brûlure avant de se figer. Je le vis tapoter les mares de cire sur mon dos avec son pénis toujours aussi fortement dressé. Ce contact doux me sembla être une bénédiction de la nature. Puis je le vis éteindre la bougie en écrasant entre ses doigts la mèche incandescente. Une faible fumée s’échappa mais François ne sembla pas être gêné par la douleur.




Puis il écarta d’une main, mes globes fessiers pour dégager le passage de ma rose intime. Il y posa tout contre l’ouverture crispée le bout effilé de la bougie et commença à la tourner tout en l’enfonçant fermement. Je me mis à participer à ma propre souffrance en écartant moi-même de mes mains mes fesses. Je me décrispais, me détendis au fur et à mesure que la bougie conquit mes entrailles. Durant de longues minutes l’objet conique dans les mains du grand noir prit peu à peu possession de moi tel un prédateur. Au fur et à mesure que le bout éffilé conquit ce territoire inconnu, la base elle, plus large écartelait mes sphincters presque à m’en faire mal. Je gémis autant de douleur que de plaisir. François commença alors à opérer un va-et-vient lent dans mes intestins, achevant de m’ouvrir complètement. La bougie ne rencontra plus aucune résistance dans mon intestin : il glissait aussi sûrement que si mes boyaux étaient moulés autour de ce corps étranger. J’eus une pensée c oupable pour mon mari cocu mais j’avais François dans la peau et rien ne semblait pouvoir l’en extraire durablement maintenant. Ce dernier retira le pan de cire complètement déformé par la pression de mes sphincters puis il le jeta au loin, dans la cheminée qui produit un mouvement de flamme menaçant. Maintenant l’écartement de mes fesses, François y posa alors son propre pénis puis s’enfonça facilement dans l’ouverture préparée par son jouet. C’est quasiment sans effort qu’il installa ses trente centimètres au fond de mes entrailles.


Je poussais un soupir de soulagement de ne pas avoir eu mal. Désormais, il avait lâché mes fesses qui se refermèrent maternellement sur la base poilue de son sexe et il tint mes hanches comme s’il domptait un cheval. Il me sodomisa à une profondeur jamais atteinte et je me sentais tout simplement bien d’être fraichement explorée aussi loin. C’est comme un dépucelage dans ma tête. Le côté romantique de la chose me fit alors jouir d’une manière aussi brutale que soudaine. Ma tête s’affala sur le sofa et je râlais comme jamais pour accompagner les soubresauts qui me secouaient le vagin pourtant vide ... François s’arrêta pour me laisser consommer mon plaisir et, une fois mon corps apaisé, il recommença à faire ses allers-retours incessant dans mes entrailles délicieusement martyrisés. Le miroir me renvoya l’image de ce noir donnant des coups de reins dans mon corps albâtre comme s’il jouait au flipper. Je lâchais un quasiment inaudible ’je t’aime’ que je regrettais aussitôt. Mais François l’entendit néanmoins et en reconnaissance, il me caressa la tête paternellement tout en continuant à me gratifier de ses coups de reins violents et dévastateurs. A chaque effort, ses muscles ressortaient comme s’il soulevait des haltères. Je sentais à nouveau mon plaisir poindre tout au fond de mon ventre comme si mon corps ne voulait jamais arrêter de se repaître de ce pénis généreux qui le possédait. Je lâchais des suppliques larmoyantes :




— Je vais venir ... je vais venir ... laisse-moi jouir ... ne t’arrête pas ... Aaaahhhhh




La vague déferla à nouveau dans mon vagin avec une violence encore plus forte. Et François me couvrit complètement, me serrant les épaules comme s’il voulait briser mes frêles os et souffla bruyamment. Il se crispa et se projeta le plus loin possible dans mon intestin et éjacula longuement, noyant mon tube de sa semence abondante. Il me mordit le cou en maintenant sa femelle sous sa domination comme sous un joug. Je me sentis saigner mais la douleur n’arrivait même pas à déranger la fin de mon orgasme qui se prolongeait indéfiniment.




Nous nous écroulâmes de concert sur le sofa mais François ne s’est pas retiré de mon cul. Il me serrait dans ses bras, nous gardant collés pendant que son pénis perdait peu à peu vie dans mes entrailles. J’avais les larmes aux yeux. Je n’avais jamais joui aussi fort ... et ça me faisait peur car mon mari était loin, très loin d’être maladroit dans nos rapports sexuels ... Bien au contraire ...




La lumière du jour filtrait à travers les rideaux mais n’arrivait pas à altérer la rassurante pénombre qui régnait dans la bâtisse. Un coup d’oeil sur la pendule murale m’indiqua déjà neuf heures du matin. Je voulus me lever mais les bras musclés de François somnolant me serraient toujours la taille comme un étau. Je tournais la tête et lui volais un baiser sur la bouche qui ne le réveilla même pas. Il s’endormit et je m’endormis également non sans sentir dans un demi-sommeil son pénis devenu inconsistant s’échapper de mon anus. Du sperme commença à s’écouler en continu de mon ouverture laissée béante ...




(à suivre)




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