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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Confession -b

Chapitre 4

Hétéro

4 - HONTE


Je ne suis rentrée que le dimanche soir, à la fin du week-end. Mon chat n’avait pas mangé depuis trois jours et miaulait violemment à mon arrivée pour marquer son mécontentement. J’avais honte ... honte ... tellement honte ... Je me fis couler un bain et durant des heures, je barbotais dans l’eau, pleurant de honte, criant toute seule dans notre grand appartement vide ... J’aurais tellement voulu que mon mari soit là mais il en avait encore pour une semaine avant de rentrer.


Je m’aperçus avec horreur que j’avais oublié un de mes anneaux mammaires et mon alliance chez François. Ce petit symbole certi de diamants était tellement important pour empêcher ma raison de basculer définitivement. Mais le destin semble vouloir s’acharner pour me faire fauter : malgré moi, j’étais libérée de l’attache matrimoniale. Car évidemment, il était hors de question que je puisse le récupérer : je n’avais pas récupéré les coordonnées de François comme pour conjurer ce sort néfaste. Je m’ôtais les piercings restants et les jettais dans la cuvette des toilettes. Le bruit de la chasse d’eau sembla me soulager de mes tourments momentanément. Mais ça ne dura pas : quelqu’un obsédait mes pensées perpétuellement et ce n’était pas mon mari ... Je suis folle !!!


Durant la semaine, je me surpris à attendre que la sonnerie de mon portable sonne, mais ce n’était jamais LUI. Ce qui est parfaitement stupide car François non plus ne s’est pas soucié de récupérer mes coordonnées. J’aurais été plus à l’aise sans doute pour le rayer de mes pensées s’il avait été plus attentionné comme le faisaient tous les hommes qui me courtisaient mais son indifférence étaient autant de drogue qui alimentaient mon manque. Je ne voulais parler à personne d’autre : je refusais systématiquement les communication d’Emilie, ma meilleure amie et, pire, même mon mari vit ses appels, une fois ou deux, rester sans réponse. Lorsque je daignais prendre ses appels, comme pour conjurer le mauvais sort qui semblait s’acharner à me tourmenter, je faisais des excès de démonstration d’amour en lui disant que je l’aimais à n’en plus finir. Surpris, mon mari répondit avec bonheur à mes câlins vocaux en me répondant la même chose sans se poser des questions sur les raisons.

Son retour de Thaïlande, le jeudi soir fut comme une bouchée d’oxygène qui me maintint en ’vie’. Nous vécûmes un week-end torride comme rarement ce fut le cas depuis quelque temps. Oui mais j’étais d’une humeur exécrable avec lui. Il me semblait que rien n’allait dans ce qu’il faisait. Lui de son côté voulait se faire pardonner ses longues absences et était une crème. Il semblait avoir perdu son côté macho qui le caractérisait. Mais il repartit de nouveau après une semaine de bonheur. Cette fois-ci pour le Moyen-Orient ... Et François, comme par magie, revint hanter mon esprit. Je m’acharnais à téléphoner à tout moment à mon mari mais celui-ci n’était pas en mesure de répondre à mes appels à chaque fois ce qui me fit lâcher prise. Je tentais de rallier Emilie à ma détresse en lui demandant de passer le week-end en ma compagnie mais par manque de chance, elle avait elle-même cédé aux sirènes de son nouvel amoureux qui l’avait invitée à aller à Marrakech. Parfois j’enviais l ’insoucience d’Emilie ... Du coup, je n’ai pas osé lui parler de François ...


Mais qu’est ce qu’il m’arrivait d’être obsédée par cet inconnu ? Inconnu intime mais inconnu tout de même ! Je ne connaisais ni son nom de famille ni ses coordonnées et j’étais à peine vaguement capable de savoir où il habitait mais je lui avais déjà ouvert mon corps et mon âme : il m’avait baisée, il m’avait éjaculé dessus, il m’avait profondément sodomisée et pire, il m’avait arraché le meilleur orgasme de ma vie. Et par dessus tout, il avait colonisé mon esprit ce qui est la pire chose qui puisse arriver à une femme. Oui, que m’arrivait-il ?


Il se passa ainsi trois semaines : trois semaines de doute et de folie parfois destructrice. Mon mari revint, puis repartit ... comme d’habitude ... Cette fois-ci trois semaines durant. Je maudissais cette guerre en Irak qui faisait tourner à plein l’activité de mon mari ! Avant, chaque départ était pondéré par le futur bonheur du retour mais aujourd’hui, chaque départ générait une peur panique de rester seule à devoir combler le vide de mon corps. Le premier week-end fut un prétexte à aller voir mes parents mais dès le jeudi suivant, je pétais les plombs ! Mon chef me conseilla adroitement de prendre mon vendredi : j’obtempérais.


Peut-être pas la meilleure idée finallement : pour tromper mon ennui habituellement, il y avait le travail. Aujourd’hui, le shopping, la télé, le téléphone ne suiffisaient plus. J’essayais mes achats mais ça ne suffsait pas non plus. Puis toute raison m’abandonna ! Je ne pensais plus, ne réfléchissais plus. Je pris ma BMW et sans vraiment savoir où aller, seulement mûe par un réflexe, c’est l’autoroute vers l’enfer que je pris. La route était dangereuse, glissante, obscure par cette nuit d’hiver mais elle me conduisait aussi sûrement à travers tous les embranchements vers un certain portail dans l’Oise. Je sonnais ! Personne ne répondit et la maison au loin restait obscure et déserte. Là, la raison aurait dû me pousser à rebrousser chemin mais non : j’éteignis le moteur et garais ma voiture sur les abords. Des heures durant j’attendis dans le noir, emmitouflée dans mon manteau, luttant contre le froid ... Je m’engourdissais puis m’endormis ...


Je fus réveillée par quelqu’un qui frappait doucement à ma vitre. Je poussais un cri effrayée mais aucune attitude menaçante ne transparut dans les yeux du vigile que je reconnus pour être l’un de ceux qui suivaient François, la première fois que je l’ai rencontré : il se contenta de m’indiquer le portail. La maison était cette fois-ci éclairée faiblement ... Etais-je au bon endroit ? ’Oui, bien sûr, m’indiqua mon subconscient, il ne pouvait y avoir de doute !’. J’engageais ma BMW dans l’allée, crissant sur les gravillers. François m’attendait sur le perron, dans un costume noir et une chemise blanche impeccables. Il ne sembla pas plus étonné de me voir après un mois.


— Ca fait longtemps que tu attends ? Je viens juste d’arriver ...


Mais il sembla regretter aussitôt ces excès d’explications. Sa phrase s’éteignit en cours de route et il tourna les talons en m’invitant tacitement à le suivre. J’étais estomaquée par tant de goujaterie. Néanmoins, je le suivis. La chaleur du salon de quatre cents mètre-carré me réchauffa agréablement. Je me débarassais de mon manteau tandis que François s’assit dans le sofa que je connaissais jusque dans ses moindres replis. Je m’assis en face. J’étais comme soulagée pourtant François restait silencieux. Il se désintéressa de ma présence en feuilletant un magazine. Moi aussi, je me désintéressais un peu de lui : étrangement, sa seule présence à proximité me suffisait. Je voulais juste me mettre à l’aise et quand bien même il ne se passerait rien de plus, ça me suffisait. Je dénouais soigneusement mes escarpins et restais ainsi, les jambes repliées sous moi, le bras posé sur l’accoudoir, maintenant mon menton tandis que mon autre main ramenait sagement ma jupe fendue sur m es cuisses. Mon téléphone sonna : c’était mon mari ! Toute seule, j’aurais eu le coeur qui battrait la chamade mais en cet instant, je répondis calmement, abrégeant rapidement la conversation :


— Oui mon chéri ... Je vais me coucher ... Je suis souffrante.

— ...

— Non rien de grave ... Une migraine !

— ...

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— Je t’embrasse. Je t’aime aussi.


Je l’aime mais l’idée de le tromper incessament sous peu ne me semblait plus incompatible avec cela. Je coupais la communication : François n’avait même pas levé un sourcil. Moi, je repris le magazine que je lisais et m’allumais une cigarette.


Il était minuit lorsque François se leva et se tourna vers moi :


— On va se coucher ?

— Mmhhh ? Oui ... J’arrive !


Comme un parfait petit couple, nous nous dirigeâmes vers sa chambre à coucher l’un après l’autre. Sans un mot, François se deshabilla et replia ses vêtements soigneusement sur le porte-manteau. Moi, j’ôtais ma chemise, ma jupe longue et mes colants. Je dégraphais ensuite mon soutien-gorge et gardais ma culotte en dentelle noire avant de me glisser seins nus aux côtés de François, sous les bras. Lui était tout nu. Je l’embrassais juste avant qu’il n’éteigne la lumière et ne me prenne dans ses bras. Je m’endormis bientôt, lovée dans son cou, ma tête blonde calée contre son menton, mes lèvres collées à son épaule et mes seins nus écrasés contre son torse glabre et musclé. Je léchais furtivement sa peau satinée ébène comme pour m’imprimer le goût avant de m’assoupir chastement, les jambes calées entre les siennes. Pour la première fois depuis longtemps, mon sommeil ne fut pas peuplé de rêves tortueux et inconfortables. J’étais tout simplement bien ...


Plus tard, dans le noir, je me réveillais : le pénis de François s’était mis en érection et, érigé, appuyait fortement contre mon pubis. Il dormait encore mais presque de concert avec moi, son souffle régulier s’interrompit et sa bouche prit la mienne dans un long baiser langoureux et interminable. Il me tenait le visage de ses mains et frottait son pubis contre le mien presque sans bouger outre mesure. Nous continuâmes à nous embrasser durant de très longues minutes. Sa langue lécha l’intérieur de ma bouche puis aspira ma propre langue dans sa bouche.


Comme un gendarme invisible, mon portable sonna à nouveau. Je savais que c’était encore mon mari qui ne regardait jamais l’heure pour m’appeller : un peu étourdi, il ne calculait jamais le décalage horaire. Je me détachais péniblement de la bouche de François et à force de torsions, réussis péniblement à me saisir de mon portable :


— Oui ... Allô ?

— Chérie, c’est encore moi ... J’étais inquiet.


Je me mordis la lèvre pour ne pas crier : François avait posé sa bouche sur l’un de mes seins et commençait à mordiller indifféremment aussi bien mon téton rose durci que l’onyx qui ornait l’anneau en or qui y était passé. Je repris difficilement mes esprits pour engueuler froidement mon mari, inconscient que sa femme le trahissait :


— Je t’avais dit que j’avais mal à la tête. Tu m’as réveillée ... Bien joué ! Tu as d’autres idées comme ça ?

— Je suis désolée ma chérie. Je te rappelle quand il fera jour, d’accord ?

— Oui c’est ça.


Je raccrochai et éteignis cette fois-ci mon portable. Il était temps ! Un cri accompagna un soupir dans ma bouche sans que je ne puisse le reffréner : François s’était attaqué à l’autre sein avec tout autant d’adresse. Je me saisis de ses cheveux crépus dans mes mains et comme une naufragée, m’accrocha à sa tête. Il glissa vers le bas lentement tout en continuant à m’embrasser le ventre. Puis ses dents se saisirent de la dentelle de mon slip, au niveau de ma chatte et d’un mouvement de tête il tira dessus comme un pitt-bull déchiquetant un os. Le craquement du tissu qui cédait déchira le silence de la nuit. J’entendis dans le noir le crachat rageur des lambeaux de tissu. J’étais démunie avec juste l’élastique de mon slip me ceinturant encore les hanches : le reste pendouillait partout ... Dans la semi-obscurité de la nuit, je vis François émerger de l’horizon de ma poitrine et me couvrir complètement le ciel du plafond. Son ombre me couvrit, m’engloutit et son pénis se col la à ma vulve, presque sans tâtonner. Avec un glissement soyeux, François prit possession de mon ventre. Son pubis se colla au mien en quelques secondes. Mon vagin se détendit pour se mouler autour de son énorme pénis. Mon ventre l’accueillait bien. Je poussais un petit cri d’oiseau blessé. Mes jambes anéanties pendaient de part et d’autre de ses hanches massives, comme celles d’une poupée de son, me contentant de subir ses assauts qui me couvraient par vagues. Semi-levé, la silhouette courbée au dessus de moi, François ressemblait à un tyrannosaure achevant de se repaître de sa proie. Ses coups de reins achevèrent de me liquéfier. François vint rapidement et un ultime coup de rein me souleva littéralement le bassin de plusieurs centimètres au dessus du matelas, me maintenant en équilibre embroché sur son penis qui éjacula abondamment dans mon vagin frissonant et chaud.


Sans se soucier de mon plaisir, François s’arrêta aussitôt après m’avoir ensemencé et m’entrainant dans son mouvement, il se posa sur le côté tout en restant fiché au plus profond de moi. Il avait juste tiré son coup et il n’avait plus besoin de rien d’autre que de s’endormir. Moi, ça ne me dérangeait pas outre mesure car ce qui me rendait heureuse c’était d’être à ses côtés. Le plus étrange était que François depuis des heures que nous étions ensemble, n’avait prononcé en tout et pour tout que deux phrases. Cet état de fait reste un grand mystère pour moi : moi amoureuse de mon mari et qui n’adore rien de moins que nos échanges passionnés sur n’importe quel sujet, je me suis compromise avec un taciturne dont je ne connaissais même pas le nom et dont j’avais laissé me faire tout ce qu’il voulait après seulement deux rencontres. Je m’endormis sur cette incapacité à faire la lumière dans mon esprit.


Le lendemain, je me réveillais paresseusement quand la lumière m’éblouit brusquement : François, élégamment vêtu d’un seul boxer moulant ses fesses, venait de tirer les rideaux. Il se tourna vers moi et d’un ton neutre :


— Veux-tu prendre une douche à côté ?


A vrai dire, ce n’était pas vraiment une question ni un ordre. Mais, il ne me vint absolument pas à l’idée d’en débattre. Je me levais et me débarrassais des lambeaux en dentelle de mon slip, dandinant un peu des fesses pour susciter un tant soit peu d’intérêt. Il me regardait avec autant d’intérêt que si j’étais vêtue d’une combinaison de ski. Lasse, je passais devant lui et m’arrêtais pour saisir à travers le coton son braquemart rangé dans son boxer et embrasser sa main avec un regard énamouré vers au dessus de ma tête, un point qui culminait à trente-cinq centimètres : pas plus d’intérêt n’éveilla François. Je lui fis une moue faussement fâchée puis j’allais sous la douche ainsi qu’il me l’avais demandé.


Tandis que le jet chaud m’arrosa, je m’étonnais d’une attitude de midinette qu’à l’âge de vingt-huit ans, il ne me semblait plus devoir avoir : un simple regard de François et il me semblait fondre ; je faisais des caprices comme une gamine de dix ans ... et ça continuait ! En effet, j’aperçus l’ombre de François derrière le rideau de douche. Je tirais brusquement le rideau pour le surprendre et c’est moi qui fut surprise ! François braquait sur moi un camescope et me filmait en train de me doucher. J’éclatais de rire, franchement, simplement, sans pouvoir me retenir. Je devais être aussi heureuse que Marilyn Monroe dans ’Sept ans de réflexion’ dans sa fameuse scène sur la grille de métro. Une midinette vous dis-je ! Je rougis et j’éclaboussai François d’eau ce qui ne sembla pas le perturber. Il s’assit sur une chaise tout en continuant de me filmer en train de prendre ma douche. Je pris bien soin de m’exhiber à l’objectif. Je me savonnais longuement le corps, sensuelle à souhait et je voyais que je produisais de l’effet car il dut sortir son sexe de son boxer qui devait le lui comprimer à en faire mal. Il se tortilla pour se mettre à l’aise. Je riais encore plus à gorge déployée :


— Mmmhhh ... Je te fais de l’effet mon chéri ...


François esquissa un sourire carnassier : ses dents blanches étaient comme une lumière dans le noir de son visage : vite réprimé pour se reconcentrer sur son film érotique. Je sortis de la baignoire et je me mis à avancer en ondulant devant lui et sa caméra. Cela faisait bien longtemps que je ne me suis pas sentie d’humeur aussi joyeuse. Je me mis à califourchon au dessus de ses cuisses : ma chatte suintait l’eau savoneuse. François écarta sa caméra pour me saisir à la taille et lentement, il m’aida à m’asseoir sur son mât dressé, pointant vers ma fente dégoulinante. Lentement, il m’empala sur lui : sa bite monstrueuse se fraya un chemin dans mon ventre avec une facilité déconcertante. Mon sourire disparut et je fermais les yeux en enlaçant François au cou. Je cachais une honte teintée de plaisir, que je ne voulais pas voir affichés sur mon visage, dans le cou de mon amant noir. Celui-ci appuyait toujours fermement pour unir totalement nos deux corps ce qui fut bientôt cho se faite. Il me chuchota alors à l’oreille :


— C’est moi ton chéri ? Je croyais que c’était ton mari ?


Je ne répondis pas. Il continua :


— Ca te gêne de me l’avouer ?

— Arrête s’il te plait ... Arrête ...

— Regarde-toi ...


Il me saisit le cou et me força à me regarder, assise sur ses genoux, les grandes lèvres glabres rouges et blanches distendues par le pénis noir qui avait disparu à l’intérieur. Un malaise encore plus grand me fit tourner la tête devant le spectacle. J’avais l’impression délicieuse de n’être un fruit mûr et sucré accroché à son arbre nourrissier que symbolisait mon amant. Un cri s’échappa malgré moi de mes lèvres pincées :


— Ohhh ...


François avec son bras venait de me soulever lentement avec son bras libre et me reposait, faisant coulisser son pénis tout contre ma chair intime. La honte semblait faire décupler ma libido. François avait recommencé à filmer mon visage, puis mes seins balottés par ma respiration saccadée, puis ma vulve distendue. Son sexe à lui luisait de ma mouille lorsqu’il ressortait presque totalement de mon ventre. Mais lui ne voulait pas arrêter de me tourmenter :


— Avoue Flo ... Dis-moi qui te fait grimper aux rideaux ...

— ...


Des larmes de honte commençaient à s’écouler de mes yeux mais avaient peu d’effets sur la houle qui commençait à me tarauder le ventre de manière régulière. François fit un gros plan sur mon visage et arrêta de me tourmenter. Puis il posa sa caméra et de ses deux mains, tout en me maintenant empalée sur son sexe, il me souleva et me fit tourner le bassin pour que je m’asseye en lui tournant cette fois-ci le dos : je fis passer mes jambes par dessus ses cuisses et bientôt me retrouvai à califourchon à nouveau, son sexe encore confortablement enfoncé dans le mien dans un lien que rien ne semblait pouvoir briser. François me poussa alors par terre et je me retrouvais à quatre pattes sur le carrelage à avancer sous le choc de ses coups de reins tandis qu’il me chevauchait à l’arrière. Je finis par me caler sur le rebord de la baignoire et, enfin, chaque coup de rein de François me transperça de la manière la plus efficace, m’arrachant à chaque fois un gémissement de délectatio n. La houle qui me taraudait le ventre reprit de plus belle, lente mais croissante dans son intensité. Lorsque l’orgasme me faucha, je m’affalais recroquevillée tandis que François se couchait sur moi, le pénis se calant immobile au fond de ma fécondité, en train d’éjaculer tout le sperme de son corps, me le léguant comme un trésor. Je me mordis le pouce puis l’index, toujours agitée de soubresauts incontrôlables agrémenté de cris interminables. Cet orgasme était encore plus fort que la précédente que j’avais acquise entre les cuisses de François.

Il se leva et moi, anéantie et sanglottante, je restais prostrée en position foetale ...


(à suivre)


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