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Confession d'un homosexuel refoulé

Chapitre 9

Avec plusieurs hommes

Résumé du chapitre précédent :

Je profite d’un dimanche matin pour titiller Céline, en faisant des allusions sur ses relations extra conjugales. Embarrassé, Céline tente de faire diversion en se lançant dans un numéro érotique des plus torride mais malgré ses efforts déployés je reste de marbre et décide d’aller chercher des viennoiseries chez le boulanger. À mon retour, je retrouve une Céline vexée, pas question pour elle de rester sur cet échec, elle revient à la charge et finit par me faire craquer en mettant à profit les viennoiseries que j’ai ramenées, utilisant un croissant comme fourreau masturbatoire pour ma queue. Une fois de plus, elle a eu le dernier mot. Alors que je file prendre une douche, j’observe intrigué par la lucarne de la salle de bain, l’arrivée d’un livreur qui se dirige vers l’entrée de la maison, colis en main. Curieux, je fais couler l’eau et sort discrètement de la salle de bain pour épier la scène, caché derrière l’angle du mur.


Chapitre 9 :


— J’ai un colis pour vous madame, une petite signature ici, s’il vous plaît.

— Putain Hakim, qu’est ce que tu fous là ? Je t’ai déjà dit cent fois de passer le lundi matin !


lui répond elle en hurlant silencieusement


— Hey, on se détend la miss, je passais dans le tiéquar, je me suis dit je vais passer lui dire bonjour.

— Mon mari est là bordel !!! T’es con ou quoi ?

— Je vois personne (il fait mine de regarder partout dans le salon)

— Il prend sa douche là !

— Ah ouais, cool, ça nous laisse un peu de temps non ?

— Bon tu veux quoi ? elle le débarrasse du colis qu’elle pose sur la petite commode d’entrée.

— Wesh, t’es sexy comme ça, tu m’excites, tu me ferais pas une petite gâterie vite fait là.

— Tu plaisantes j’espère !


Il s’invite dans la maison, coince Céline contre le mur et entrouvre sa robe de nuit pour lui caresser les seins.


— C’est quoi ce délire, tes seins sont tout collant, qu’est ce t’as foutu ?

— Ça te regarde pas !

— C’est du miel ou de la confiture ? Toi t’as joué la coquine avec ton keum (il est hilare)


Céline semble passablement énervée, elle retire la main d’Hakim et referme sa robe de nuit avec autorité.


— Vas t’en s’il te plait, reviens demain si tu veux, on sera plus tranquille et on aura plus de temps.

— Miskine, t’as cru que t’allais décider à ma place ?


Sans la moindre gêne, il sort soudainement son sexe imposant de son jogging et le secoue dans tous les sens sous le regard à la fois sidéré et exaspéré de Céline.


— Allez, suce-moi maintenant.

— Hakim, je t’ai dit non, range moi ça !

— Vas-y, tu fais la rebelle, qui c’est qui a commencé à faire la belle ? Hein ! tu te rappelles pas ? Comment tu m’as sorti ça déjà, ah oui “J’ai envie de me taper un jeune rebeu des quartiers”, t’as qu’à assumer maintenant !

— Merde ! Tu fais chier, ça ne m’amuse pas, je te promet mon mari peut débouler à tout moment.


Peu inquiété par sa mise en garde, il attrape la main de Céline et la pose sur son sexe sans la lâcher pour éviter qu’elle ne se défile.


— Je m’en balek, suce-moi, avec tout ce que je fais pour toi c’est le minimum que tu puisses faire.


Céline reste figée, comme tétanisée, mais Hakim bouillonne d’impatience, il la contraint à s’agenouiller en tirant sur la manche de sa robe de nuit et tape son gland contre sa bouche.


— Tu fais moins la maline maintenant.


Céline garde ses lèvres scellées, vaine résistance, tant Hakim paraît déterminé à obtenir ce qu’il désire. Attrapant sa tête à deux mains, il s’invite en force dans sa bouche, tout en la menaçant.


— Avale, ou la vie de ma mère, je balance tout à ton mec !


Comprenant que Hakim n’en démordrait pas, Céline fini par céder, et happe son sexe sans enthousiasme. De timides va et vient suffisent à combler Hakim, tout à sa joie d’assouvir ses pulsions sexuelles matinales. De peur que la situation s’éternise, Céline accélère la cadence tout en le masturbant et tente de le stimuler en pressant ses couilles. Cynique à souhait, Hakim dégaine son smartphone pour filmer la scène, tout en ricanant bêtement. Contrariée, Céline s’arrête pour le sermonner.


— Qu’est ce que tu fais ? Arrête ça tout de suite, ça va pas ou quoi, je ne veux pas être filmée !

— T’es relou, vas-y continu, qui t’a dit d’arrêter ! C’est un snap pour les freros, ils m’ont trop pris pour un bouffon quand je leur disais que je me tapais une bourgeoise des beaux quartiers !

— Hakim, je veux bien te sucer mais être filmée, non ! Tu peux comprendre ça quand-même.

— Mais t’inquiète, ça fuitera pas, je serais toi je me dépêcherais, le daron va pas tarder à sortir de la douche.


Acculée, Céline n’hésite pas bien longtemps, le temps presse, elle reprend son travail buccal, tentant de préserver un semblant d’anonymat face à cet objectif intrusif, en gardant la tête baissée et en rabattant sa frange sur son visage. Toujours aussi peu respectueux, Hakim multiplie les gros plans et les commentaires sexistes.


— Hey les potos ! Matez comment elle me pompe la milf pendant que vous vous tapez des queues !


Je n’ai pas souvent l’occasion de voir Céline si fébrile, elle qui est d’habitude si prompte à me dominer et à m’humilier, presque gêné pour elle, je suis à deux doigts d’intervenir, lorsqu’ un inconnu apparaît soudainement à la porte ! Effrayée, Céline sursaute et tombe en arrière sur les fesses. Hakim invective aussitôt l’individu :


— Putain qu’est ce que tu fous la ? Retourne m’attendre au camion avant que je m’énerve !

— Mec, ça fait cinq minutes que je poireaute ! Et toi qu’est ce que tu fous la bite à l’air ? (il fixe Céline en jetant sur elle un regard salace).

— T’as besoin que je te fasse un dessin ?

— T’es sérieux là ? Tu te fais pomper, pendant que j’attend comme un con.

— Sorry Enzo, c’était pas prévu, donne-moi encore deux minutes le temps qu’elle me finisse.

— Ok, c’est bon, je m’en bats les couilles de ce que tu fais avec les clients mais la prochaine fois préviens moi ! Ça te dérange si je…

— Si quoi ?

— Si je vous regarde ?

— T’abuse frère ! Allez ok, c’est bon, fais toi plaisir, matte moi cette bouche de salope.


À nouveau contrariée, Céline exprime une fois de plus sa désapprobation sans beaucoup de conviction :


— Hakim, dis-lui de partir s’il te plait ! Je ne suis pas une bête de foire, merde !

— Un peu de respect pour mon poto Enzo, tu commences à sérieusement me saouler là, tu préfères que j’aille voir ton mari peut-être.


Il fait mine d’entrer dans le salon, Céline le retient par le bras.


— Arrête, c’est bon j’ai compris.

— Maintenant ferme ta gueule et suce, t’as vu ça frère, les femmes d’aujourd’hui nous respectent plus !


Elle reprend sa fellation en mode express sous le regard lubrique et malaisant du collègue d’Hakim. Surexcité, Enzo sort rapidement sa queue et la secoue frénétiquement, tout en se rapprochant petit à petit du visage de Céline, il n’est plus qu’à quelques centimètres seulement de sa bouche qu’il lorgne avec appétit. Il frôle avec son gland la joue de Céline qui manifeste à chaque fois son mécontentement en fronçant des sourcils et en éloignant son visage. Entre son look négligé et ses quelques kilos en trop, Enzo à un physique peu avenant, mais bien que rebutée, Céline finit par céder à ses sollicitations, craignant sûrement que je ne déboule à tout moment dans le salon. Elle attrape sa queue et le masturbe énergiquement sans envie, tout en continuant de sucer Hakim. Les deux hommes partagent des sourires béats, mais rapidement Enzo qui trépigne d’impatience en réclame plus auprès d’Hakim.


— Vas-y Hakim, prête moi sa bouche, fais tourner un peu.

— T’es ouf toi, elle te paluche déjà, ça te suffit pas frère ?

— Allez, fais pas ton crevard ! Ça doit faire six mois que j’ai pas touché une meuf.


Abasourdie par le dialogue des deux hommes qui se disputent les faveurs de sa bouche, Céline continue malgré tout de s’occuper de leur queue, toujours plus stressée par les minutes qui s’égrainent


— Mec, t’as vu ta dégaine, faut pas t’étonner si les meufs veulent pas de toi.

— Ouai je sais, et si je te file un peu de weed ?

— Jure ? Ça marche.


Les deux hommes checkent, aussitôt, Hakim se retire de la bouche de Céline, cédant quelques instants sa place à Enzo. Céline avale son sexe en grimaçant et montre peu d’entrain à le sucer, de quoi contrarier Enzo qui n’hésite pas à attraper sa tête à deux mains pour limer sa bouche sans ménagement. Céline ne bronche pas et continue de branler Hakim en même temps. Mais rapidement, Enzo devient incontrôlable, submergé par son excitation, il est comme dans un état second, ses gestes se font brutales et ses gémissements de plus en plus bruyant, l’inquiétude gagne Céline qui semble dépassée, mais alors qu’elle le suce depuis moins d’une minute, il se met à hurler qu’il va jouir, Céline qui veut en finir au plus vite, le branle vigoureusement, le gland emprisonné dans sa bouche.


Lâchant un dernier râle libérateur, Enzo éjacule, remplissant abondamment de sperme les joues de Céline, manquant de s’étouffer, elle avale difficilement la semence, laissant quelques gouttes s’échapper aux coins des lèvres. La scène amuse Hakim qui ne manque pas de se moquer de son collègue :


— Et ben, t’étais grave en manque, tu devais avoir les couilles bien pleines, faut se soulager des fois !

— Ah, putain c’était bon ! Merci Hakim, je te met un petit sachet de weed de côté.

— Ouai, super, allez c’est bon maintenant, dégage, je te rejoins dès que j’ai fini.


Hakim lui adresse un clin d’œil puis le pousse de l’épaule pour reprendre possession de la bouche de Céline. Cela fait maintenant dix bonnes minutes qu’il est arrivé, Céline est complètement déboussolée, il est temps de siffler la fin de la partie, je retourne dans la salle de bain couper l’eau et tend l’oreille à travers la porte entrouverte. Comme je m’y attendais, Céline semble paniquer et tente de raisonner Hakim.


— Hakim, je crois qu’il a fini ! il va pas tarder à venir !

— Ouai, ouai, j’ai entendu !


étonnement, Hakim semble lui aussi gagné par la fébrilité, qu’elle est loin l’assurance et l’arrogance qu’il affichait il y a quelques minutes, serait-ce la peur de la confrontation ? Toujours est-il qu’il semble se raviser.


— Bon j’y vais, mais je repasse demain matin, t’as intérêt d’être là.

— Oui, oui, allez file !


Je referme la porte de la salle de bain et prends ma douche pour de bon, sans me soucier qu’elle puisse trouver ça louche, je l’imagine mal m’interroger après ce qu’il vient de se passer. Lorsque je ressors de la salle de bain quelques minutes plus tard, Céline est en train de ranger la cuisine, elle paraît détendue, sûrement soulagée de s’être débarrassée à temps de ces visiteurs importuns, si seulement elle savait que j’ai tout vu. Je décide de la taquiner en lui posant des questions, curieux de voir les réponses qu’elle va me donner.


— J’ai cru voir passer un livreur depuis la fenêtre de la douche tout à l’heure ?

— Ha oui, il m’a laissé un colis.

— Un dimanche ?

— T’atteris toi, ça fait longtemps que les livreurs bossent aussi le dimanche.

— Ha bon, je savais pas, tu lui as pas ouvert la porte dans cette tenue j’espère ?

— Si, j’avais pas le temps d’enfiler autre chose, je te rassure il m’a pas calculé, je devais être bien trop vieille à son goût.

— Tu crois ? Moi je pense qu’il a bien dû en profiter, on devine bien tes tétons quand même.

— Maintenant que tu le dis, c’est vrai qu’il a pas arrêté de mater mon décolleté, il était trop mignon en plus ce petit jeune, je l’aurai bien croqué.

— Fallait pas te priver, les jeunes raffolent des femmes mûres dans ton genre.

— T’as raison, je suis vraiment bête, le prochain livreur qui se pointe, je le suce en guise de pourboire !


Céline n’a pas sa pareille pour manier l’ironie dès lors que je la provoque, je n’insiste pas et m’isole dans le garage pour bricoler. Hakim est le quatrième nom que je couche sur cette interminable liste des partenaires sexuels de ma femme, si je continuais à jouer les détectives, nul doute que d’autres noms viendrait se rajouter, mais à quoi bon ? J’ai maintenant suffisamment de potentiels candidats sous la main pour mener à terme mon projet de gang bang surprise, il ne me reste plus qu’à les convaincre voir les contraindre pour certains.


Lundi matin, Céline qui d’habitude commence à dix heures part en même temps que moi au travail, j’imagine qu’elle n’a pas envie de voir Hakim qui compte bien passer réclamer son reste, elle a pu se rendre compte hier matin qu’il n’était pas si courageux que ça et qu’il ne se risquerait pas à se confronter à moi. Ma semaine promet d’être chargée, en plus de ma pile de dossiers - oui il m’arrive de travailler - je me suis fixé l’objectif de contacter tous les amants connus de ma femme et d’échafauder un scénario. Pour la date, elle est toute trouvée, hasard du calendrier, notre anniversaire de mariage tombe le mois prochain, une date symbolique idéale quoique cruelle, pour marquer le coup et lui renvoyer à la figure la responsabilité de l’échec de notre couple.


Très vite le scénario s’impose assez naturellement, je pourrais, en prétextant lui réserver une surprise pour notre anniversaire, lui bander les yeux et la guider jusqu’au salon de notre maison, ses amants l’y attendraient complètement nus et formeraient un cercle autour d’elle, je lui demanderai de retirer son bandeau, impatient de découvrir sa réaction lorsqu’elle verra que ni cadeau, ni dîner aux chandelles ne l’attendent mais quatre bites bien dures en guises de barreaux de prison !


Après un premier dossier vite expédié - la mise à jour du site d’un client - j’appelle en premier Éric, mon nouveau complice et partenaire sexuel, comme je m’en doutais, il est excité par mon projet et accepte sans hésiter, il faut dire que sa première expérience avec Céline fut particulièrement marquante pour lui et pour moi aussi. J’appelle ensuite Régis, je préfère lui proposer un tennis pour lui en parler de vive voix, la séance est fixée au soir même. Il me reste à contacter Michel, son collègue de travail et Hakim, le fameux livreur. C’est alors que Stéphanie ma collègue de travail vient me voir :


— Nico, excuse-moi de te déranger, y’a quelqu’un qui veut te voir à l’accueil.

— Ha bon, tu sais qui c’est ?

— Non il a pas voulu me dire son nom, il a juste dit que c’était important, il m’a paru un peu nerveux.

— Ok, merci Stéphanie, j’y vais de ce pas.

— De rien.


Stéphanie regagne son poste, je ne peux m’empêcher de mater son cul à l’étroit dans sa jupe crayon, elle le sait et en joue en dandinant du bassin. Elle s’est toujours accommodée avec bienveillance de mes regards peu discrets, je crois que ça la flatte, d’ailleurs elle s’habille toujours de manière sexy, elle aime séduire et sentir le regard des hommes se poser sur elle, il faut dire qu’elle a tout pour plaire, mais à mon grand regret, elle n’a jamais manifesté le désir d’aller plus loin.

Je dévale les escaliers, intrigué de voir qui souhaite s’entretenir avec moi. Arrivé dans le hall d’accueil, un jeune homme en jogging, casquette retourné, m’y attend, c’est Hakim ! La surprise est totale, je m’efforce tant bien que mal de faire comme si je ne le connaissais pas.


— Bonjour, vous désirez me parler ?

— C’est toi Nico ?

— Oui, et vous êtes ?

— Hakim, et je baise ta femme !


Le ton est direct et plutôt véhément, je joue l’étonnement.


— Pardon ? Qu’est-ce que vous avez dit ? On peut aller en discuter tranquillement dehors ?


Je le précède et rejoint un coin discret du parking, il est nerveux et agressif, ses yeux sont rouge, ses vêtements diffusent une légère odeur de weed - surement la contribution d’Enzo - je le questionne à nouveau jouant le mari abasourdi :


— Vous pouvez répéter, je suis pas sur d’avoir bien compris.

— Je baise ta pute mec ! Je la baise comme une chienne, chez toi quand t’es pas là !

— Pourquoi je vous croirais, vous vous trompez peut-être de personne ?

— Je crois pas non, Céline, petite brune, beau cul, petits seins.

— C’est bon, c’est bon, ok, vous voulez quoi au juste ?

— Rien mec, c’était juste pour te dire que t’es cocu et que je vais continuer à la baiser, je l’avais prévenu cette salope qu’elle avait pas intérêt à me planter ce matin.

— how, on se calme là ! Bon en fait, tu tombes très bien (je me mets à le tutoyer) j’ai une proposition à te faire.


Surpris par ma réaction, il fait la moue ne comprenant pas ou je veux en venir, je décide d’aller droit au but.


— Je sais que tu la baises, tu peux continuer je m’en fous, t’es pas le premier et sera pas le dernier, du coup j’aimerai la piéger et j’aurai besoin de tes services pour ça.

— Comment ça, c’est quoi ce délire encore ?


Je lui explique tout le contexte, ses multiples amants, mon désir de vengeance et ce fameux projet de gang bang, il ne dit pas non mais tente de monnayer sa participation


— Pourquoi pas, mais va falloir cracher la tune sinon tu peux aller te faire voir.

— Tu la baises c’est déjà pas mal non… Bon ok tu veux combien ?

— quatre cent euros !

— Combien ? Putain ça fait chère la pipe, deux cents à la limite et encore !


Il réfléchit, puis accepte


— Ok, va pour deux cents, mais j’en veux cent tout de suite, si je sens qu’y a une couille je te plante.


Je m’empresse d’aller retirer cent euros au distributeur bancaire le plus proche, nous échangeons nos coordonnées pour que je puisse le tenir au courant des détails, Alors que nous nous séparons, je me retourne et l’interpelle à nouveau :


— Au fait, juste par curiosité, comment ça c’est passé entre vous ?

— Ta meuf, elle est chaude mon gars, elle m’a sauté dessus direct.

— Ça je me doute, mais ça c’est pas passé comme ça au premier regard non ?

— Non bien sûr, quoi tu veux toute l’histoire ?

— Vas-y raconte.


Très loquace, il m’explique dans les moindres détails que lors de sa première livraison, Céline lui a d’emblé demandé avec son sens de la persuasion, de livrer de préférence le lundi matin, au fil des livraisons, assez régulières car madame commande souvent sur un site de fringues d’occase, une complicité s’est nouée, Céline se montrant toujours plus sexy. Lors de leurs discussions plus ou moins longues, elle n’aurait pas hésité à aborder des sujets intimes faisant même des allusions sexuelles à peines voilées, jusqu’au jour où elle a selon ses dires, prononcé cette fameuse phrase : “J’ai envie de me taper un jeune rebeu des quartiers” qui l’a de toute évidence marqué et s’est littéralement jetée sur lui, caressant avec engouement son entre-jambe. D’après ses souvenirs, ce petit manège aurait commencé il y a environ six semaines, pour trois ou quatre relations sexuelles.


Je le remercie de sa franchise, si difficile soit elle à entendre et insiste pour qu’il garde le silence auprès de ma femme, je n’ai aucune certitude tant il me paraît peu fiable, mais je n’ai d’autre choix que de lui faire confiance.


Le soir venu, je file du bureau et passe en coup de vent à la maison pour récupérer mes affaires de tennis avant de retrouver Régis comme convenu, sans oublier d’envoyer un petit texto à Céline, qui doit pour sa part, aller à son cours de fit bike après le boulot. On a à peine commencé à taper la balle que je décide de titiller Régis sur Céline avec humour.


— Bon alors, tu t’es tapé ma femme cette semaine ?

— T’es con toi, même pas, depuis que t’as tringler la mienne, on c’est un peu retrouver avec Mélanie, faut croire que ça a boosté sa libido.

— Tant mieux, tu sais que moi j’ai fini la queue prise en sandwich dans un croissant hier.

— Non, sans déconner ?

— Si je te jure, c’était un vrai régal.

— Si tu le dis, c’est chelou quand même, me dit pas qu’elle a…

— Et si ! Elle m’a fait jouir dedans et après elle l’a bouffé.

— Ah ouai, elle est déter ta femme !

— Et sinon tu savais qu’elle se tapait de nombreux autres amants ?

— Qui, Céline ? T’es sérieux ? J’en savais rien, elle me raconte pas trop sa life, on fait juste ce qu’on a à faire; désolé pour toi…

— C’est rien t’inquiète, si je te dis ça c’est que j’ai un service à te demander.

— Oui bien sûr, tout ce que tu veux.


Je déroule une fois de plus mon projet, l’accueil est plutôt mitigé, je joue la corde sensible en le culpabilisant :


— Je sais que c’est bizarre, mais j’ai absolument besoin de toi, tu me dois bien ça, j’ai quand même passé l’éponge sur tes plans culs avec ma femme, tu sais quoi tu peux même continuer si tu veux, je te demande juste ce petit service et après on sera quitte.

— Je sais, je sais, c’est chaud ce que tu me demandes, sur le principe je te dis pas non, mais faut que j’y réfléchisse à tête reposée, maintenant qu’on s’est un peu retrouvé avec Mélanie, je voudrais pas tout foirer.


J’essaye de détendre un peu l’atmosphère par une boutade.


— Ok, pas de soucis, si tu peux juste me dire ça avant la fin de la semaine, sinon, en parlant de Mélanie, tu crois qu’y a moyen que je refasse joujou avec ses seins ? (je mime une branlette espagnole avec le manche de la raquette sur mon torse)

— Salopard, tu perds pas le nord toi, t’as bien aimé ses miches hein, on verra !


Pour la forme je le laisse gagner la partie. La journée s’achève, je rentre à la maison, satisfait d’avoir réussi à convaincre Eric et Hakim, tandis que Régis est en ballotage favorable, il ne me reste plus qu’à contacter Michel, l’affaire ne s’annonce pas simple. Seul à la maison, Céline étant à son cours de fit bike, j’en profite pour appeler Michel sur son portable, j’avais glané son numéro professionnel lors d’un repas organisé par l’entreprise de ma femme, nous devions à l’occasion jouer au tennis ensemble. J’appelle une première fois et tombe sur la messagerie après six longues sonneries, j’essaye une deuxième fois, rebelotte, je décide d’attendre quelques minutes, le temps de vider le lave-vaisselle et tente ma chance une troisième et dernière fois, enfin quelqu’un décroche, je suis soudainement envahie par une montée de stress, nourrie par l’appréhension de lui parler.


— Michel Gallian, bonjour !

— Salut Michel, c’est Nicolas !

— Qui ça ?

— Nicolas, le Mari de Céline, elle travaille avec toi.

— Ah oui, attends, deux petites secondes, le temps que je m’isole, je suis en clientèle là.

— Pas de soucis.

— Voilà c’est bon, alors que me vaut ton appelle ? On s’était pas dit qu’on se ferait un tennis à l’occase, j’ai un peu zappé avec le temps.

— Oui, exact, j’ai aussi zappé, mais je t’appelle pas pour ça.


Je suis hésitant, sa voix grave et pleine d’assurance me déstabilise, je ne sais pas comment aborder le sujet, un double appel vient me donner un peu de répit, c’est Céline.


— Excuse-moi Michel, j’ai un appel important en attente, je te reprend tout de suite.

— Ok.


je répond à Céline, curieux de connaître la raison de son appel


— Oui mon amour ?

— Nico, m’attend pas pour dîner ce soir, le coach a beaucoup de retard, un problème de voiture apparemment.


Avec Céline plus c’est gros, plus ça passe, son culot me sidérera toujours, je décide de jouer les naïfs


— Zut, c’est pas de chance, dépense toi bien chérie, je te prépare un bon petit plat en guise de réconfort.


Une voix lointaine mais parfaitement audible vient parasiter celle de Céline en arrière plan :


— Putain, tu devineras jamais avec qui je suis au téléphone !


Je reconnais immédiatement la voix lourde de Michel, je suis sur le cul, mais je fais celui qui n’a pas bien entendu.


— C’est qui ça, qu’est-ce qu’il a dit ?

— Oh rien, c’est un gars qui est au cours de fit bike avec moi, le coach est enfin là, (elle fait mine de répondre à cette personne imaginaire : oui, j’arrive !) allez je file, ils m’attendent du coup, bise.

— Amuse toi bien !


Je raccroche et reprend aussitôt Michel en ligne pour ne pas laisser le temps à Céline de lui parler, je suis très remonté, mais m’efforce de ne pas laisser transparaître mes émotions.


— Désolé pour l’attente.

— Ok, pas de soucis, bon tu peux en venir au but, j’ai pas trop de temps là, mon client va s’impatienter.

— Disons que c’est assez délicat, c’est par rapport à ma femme.

— Qu’est-ce qu’elle vient faire là dedans ? Je suis pas conseiller matrimonial moi, allez accouche !


son ton arrogant et condescendant me font perdre mon sang froid, j’explose :


— Ferme ta gueule !

— Quoi, pardon ?

— J’ai dit ferme ta gueule espèce d’enculé !

— Hey hey hey ! Pour qui tu te prends la, baisse d’un ton s’il te plait !

— T’es vraiment le dernier des connards, je voulais te proposer un moyen de te faire pardonner mais je crois que je vais directement appeler ta femme pour lui annoncer que tu baises la mienne.


Michel est ébranlé, preuve en est son long silence et sa respiration qui s’emballe


— Bon est ce que ma femme peut t’entendre là ?

— Tu fais erreur, je suis avec un client là.

— Te fous pas de ma gueule, je viens de l’avoir au tél, j’ai parfaitement entendu ta voix.


Il déglutit, sa voix est hésitante :


— Qu’est ce que tu veux ?

— Je répète, est ce que ma femme écoute ?

— Non c’est bon, elle est dans le bureau à côté.

— Je vais te la faire courte, j’organise un plan cul surprise pour noter anniversaire de mariage et tu es invité.

— Quoi ? Qu’est ce que c’est encore ce plan foireux, trouve toi quelqu’un d’autre.

— Tu préfères peut-être que je le dise à ta femme ?

— Non, attend, je suis désolé Nico, je sais que j’ai merdé, mais c’est elle qui m’a fait des avances, s’il te plait, ne dis rien à ma femme.

— T’as pas compris, je suis pas en train de négocier, soit tu acceptes, soit je balance tout à ta femme, suis bon prince, je te laisse la nuit pour y réfléchir, ah et bien sûr pas un mot à Céline, sur ce, bon cours de fit bike !

— Hein ? Quoi ?


Je lui raccroche au nez sans plus d’explications, pour lui mettre un peu plus la pression, vu sa panique, nul doute qu’il acceptera, la menace est bien trop forte pour qu’il prenne le risque de refuser.


En attendant que Céline rentre, je prépare le repas et dîne en solo avant de squatter le canapé devant la télé. Pour passer le temps je fais un tour sur le compte pornographique de Lydia, rien de bien neuf depuis son film avec Roger, si ce n’est une petite vidéo tournée en plan fixe dans sa salle de bain dans laquelle elle suce et s’empale sur un imposant godemichet, ventousé à la paroi de douche. Elle est torride à souhait et ses regards aguicheurs face caméra vous donnent l’impression qu’elle vous fixe dans les yeux. Le simple fait d’imaginer obtenir les faveurs sexuelles de cette créature de rêve si belle et si jeune, me file des frissons, ma bite ne met pas bien longtemps à durcir, mais je l’ai à peine sortie que Lydia m’envoie un message en privé, elle a dû voir que j’étais connecté sur son compte.


— Coucou mon chou, t’es dispos cette semaine pour faire cette petite vidéo bi dont on avait parlé ?

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