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Confession d’un praticien pervers

Chapitre 1

Hétéro

Je vous avais raconté dans mes écrits précédents que lorsque je remplaçais un confrère au tout début de ma carrière, dans mes jeunes années, j’étais tombé sur ses confessions intimes (qui témoignaient de drôles de pratiques, et qui lui valurent, à mon avis, quelques temps après, des ennuis avec sa clientèle, voire avec le conseil de l’Ordre), et que j’avais même emporté par inadvertance certains de ses feuillets.


Je vais vous raconter le contenu du feuillet suivant :



« Voilà qu’un jour je vois arriver dans mon cabinet une jeune femme que je voyais pour la première fois, 28 ans, assez ronde, d’origine maghrébine. Ici, dans notre campagne, ça n’est pas très fréquent.

Ceci dit, celle-ci n’était pas du tout typée, et elle était vêtue comme toutes les jeunes femmes d’ici.

Elle était très sympathique, et la suite montra qu’elle n’était pas farouche.


Dès la première consultation, et dès le début, je constatai qu’elle était très charmeuse. Elle était jolie et elle le savait. La fille un peu séductrice. Je ne dirais pas hystérique, elle n’en faisait pas des tonnes, et n’en rajoutait pas non plus sur ses symptômes.


Elle consultait pour son dos, un mal de dos qui la gênait. Mais bon, pas non plus le lumbago du siècle qui bloque et fait souffrir terriblement.


Naturellement, après avoir écouté longuement et avec attention ses plaintes, je lui demande de se déshabiller pour l’examiner.


Elle avait des gestes lents, presque gracieux, une façon d’incliner la tête quand elle me parlait presque sensuelle ; on pouvait dire qu’elle perspirait le charme et la sensualité.


Je fais mettre cette personne debout et je me place derrière elle pour examiner son dos.

Ce qui me saute aux yeux évidemment c’est qu’elle est très cambrée et qu’elle a un fessier des plus majestueux, d’une taille conséquente (je dirais taille 46 ou 48, peut-être plus), moulé dans un slip de nylon noir des plus transparents qui ne cache pas grand-chose. On voit même bien distinctement sa raie des fesses, « comme si on y était. »

Pas l’ombre d’un poil ou d’un duvet, par bonheur (ce qui est pourtant souvent le cas des filles du sud.)


Je palpe son dos, cherche en vain une contracture, une zone particulièrement sensible, effectue avec ravissement le palper-rouler de sa peau – appréciant au passage la consistance du bourrelet – mais qui n’est pas douloureux (pas de signes radiculaire.)


Je la fais s’allonger sur le dos. Elle monte sur la table avec grâce en effectuant toujours des mouvements lents (je n’irai pas jusqu’à dire lascifs… en tout cas pas à la première consultation, ça ne m’a pas sauté aux yeux, pris que j’étais dans mes pensées, et concentré sur l’évaluation de l’état son dos et des mouvements qui provoquent la douleur.)


Je vois tout de suite quelles cuisses elle a (grasses, pleines), et le devant de son slip est bien renflé.


Ah, la jeune dame se plaint aussi de son genou gauche, enfin assez vaguement. C’est une affaire ancienne, semble-t-il. Des épisodes de dérobement (une subluxation rotulienne ?), qui ont commencé en fin de croissance.

Comme elle semble y attacher une importance, et que j’ai de la conscience professionnelle, j’examine également son genou.

Les manœuvres de provocation méniscale ne m’apprennent rien de particulier durant ce test, sinon que sa cuisse que ma main maintient est pleine et moelleuse, sa peau douce et molle.


Bon, rien de grave.

Elle se rhabille, je la rassure.

Lui prescris des séances de kiné, des examens pour son genou, et lui demande de me revoir si ça ne s’arrange pas, et de toute façon pour revoir l’imagerie de son genou.


Elle me remercie, me tend la main, me souriant toujours avec grâce.


Je me dis que je ne la reverrai sans doute pas. Elle n’a pas grand-chose. Ses problèmes de genou ne sont pas très fréquents, et l’état de son dos n’a pas l’air de l’empêcher de vivre.



Je n’y pensais déjà plus quand cinq ou six semaines plus tard, je la revois dans ma salle d’attente.

Elle revient pour son dos. Et le genou ? Toujours pareil, mais si elle a passé l’examen, elle a oublié de me le rapporter.


Comme la première fois, je lui demande de se déshabiller pour regarder son dos. Elle est vraiment bien foutue. Très cambrée, un fessier à faire damner un saint. Elle a aussi une poitrine d’une bonne taille, je dirais C ou même D.


Elle porte un slip bleu, d’une coupe classique pour enfermer son volumineux fessier, mais toujours aussi transparent. Elle ne met que ça ou elle met ce genre de slip pour m’exciter la salope ?

C’est néanmoins plus pudique qu’un string ou un tanga minimaliste, du moins ça peut sembler moins provoquant. Du coup c’est assez vicieux comme procédé.


Elle a dû se rendre compte que j’appréciais ce genre de postérieurs.


Ou en tout cas elle aime son corps, et ne peut se contenter de le contempler toute seule, elle a besoin de l’exhiber et de faire baver un mec avec ses grosses fesses.

Alors quoi de mieux que de faire ça devant un médecin – encore jeune qui plus est ? Ça n’est pas indécent et ça évite les ennuis.

Et on peut l’allumer l’air de rien, s’exhiber (pour la bonne cause), et mater ses réactions (son regard sur ses formes) et s’en exciter.

Tous les médecins ont été confrontés un jour ou l’autre, dans leur carrière, à ce genre d’attitude… mais très peu en parlent (en partie parce qu’ils n’en ont jamais la preuve expresse.)


En tout cas, elle ça doit l’exciter la salope, ça doit la faire vibrer, j’y mettrais ma main au feu (à défaut de pouvoir la mettre ailleurs !)


J’examine donc longuement et minutieusement la région lombaire, presse chaque épineuse une par une, palpe la région para-vertébrale, avec une conscience professionnelle inégalée.

Je pose mes mains sur ses bras nus (dodus et moelleux) pour la faire pencher latéralement et rechercher dans quelle direction survient la douleur, la tenant fermement.

Elle a l’air d’apprécier.


Je la lâche et lui demande de se pencher en avant. Je suis placé à un mètre cinquante derrière elle. Elle se penche lentement, gracieusement, son énorme lune se déploie, quelle beauté ! Je n’en perds pas une miette. Je vois même la vulve bombée bien enfermée dans le slip transparent.


Je la fais relever (elle effectue tous ces mouvements très lentement, au prétexte de la prudence – un mouvement brusque pourrait lui déclencher une douleur), puis reposant mes mains sur ses bras délicieux, je la penche lentement en arrière. Ah, cette direction est sensible, semble-t-il.

Ah quel point, je ne sais pas. Mais du coup elle pose sa main sur la mienne comme pour me signifier de ne pas aller plus loin ; mais pour l’heure ce geste est un peu ambigu, un peu sensuel, comme si elle avait envie de me toucher la main.

Elle aurait pu me dire simplement STOP ou de ne pas aller plus loin, parce que c’était sensible.


D’autant qu’en faisant ce geste elle a tourné sa tête vers moi avec une exquis sourire, un air légèrement évaporé. Ah l’allumeuse !


Je bande comme un âne.

J’ai envie de caresser ses bras, de me coller contre ce gros fessier, et lui faire sentir ma queue raide.

Evidemment je n’en ferai rien.


J’ai du mal à dissimuler mon trouble pendant que je rédige l’ordonnance. Elle, très l’aise, qui s’est rhabillée lentement, est assise devant moi avec un ravissant sourire.

Et en plus elle est en train de faire l’éloge de mon professionnalisme, la garce (« gentil, à l’écoute, attentif, consciencieux… »)

C’est sûr que pour mater son gros cul, lui palper le bas des reins je suis consciencieux, je prends mon temps.

Et je suis « très doux » lors de mon examen. Je ne veux pas risquer de lui faire mal, même si elle n’a vraiment pas l’air très atteinte.


J’ai peur de donner l’impression de rentrer dans son jeu. Je veux rester impassible, faire celui qui reste de marbre, ne se laisse pas tenter.


Pourtant, je suis sous le charme. Ou alors c’est du mimétisme. L’effet miroir : elle est charmeuse, je réponds un peu sur le même mode, elle m’a contaminé. Ou pire : séduit.


Aussi, lui donnant mes derniers conseils et ne lui faisant même pas remarquer que je n’ai toujours pas le résultat de son examen puisqu’elle ne me l’a pas apporté, je lui dis avec un petit sourire et avec la sensation que j’ai cédé :


« - Si ça ne s’arrange pas, revenez me voir. Ce sera toujours avec plaisir.

- Bien entendu. Et aussi pour moi. »


Ah, la salope. Et elle le dit, en plus !


Et sur le pas de la porte :


« - De toute façon, Docteur, il faut que je repasse. Je ne vous ai pas montré mon examen. Je reviendrai bientôt, » rajoute-t-elle, les yeux plissés, avec un air entendu.

« - Pas de problème. Quand vous voulez » lui glissé-je.


Ah la garce, l’allumeuse. Ma queue est toute raide et dure et s’étrangle dans mon slip. Si je n’avais pas d’autres patients en salle d’attente, sûr que je me branlerais furieusement au-dessus de mon lavabo !

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