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Confessions d'une nymphomane

Chapitre 1

La découverte

Voyeur / Exhibition

Bonjour,


Je m’appelle Hélène. J’ai 34 ans. Mariée, deux enfants. Je suis nudiste. Enfin ça, c’est ce que je dis quand quelqu’un de trop proche commence à comprendre que j’ai une fâcheuse tendance à m’exhiber. Car en réalité, je suis nymphomane. Pas nymphomane comme dans les films. Ce serait trop beau. Nymphomane la maladie. Cette maladie qui fait que je ne suis jamais sexuellement rassasiée, qui me pousse à m’exhiber devant des inconnus ou des proches. Dans l’espoir de me faire toucher de façon un peu dégueulasse.


Quand j’ai commencé à découvrir mon corps, ça a été le temps des premiers frottements intimes, en cachette. Et pas trop souvent de peur de me faire surprendre. Puis j’ai commencé à me masturber franchement. Quand j’ai découvert mon vagin, tout y est passé... Doigts, crayons, légumes.


Puis, rapidement, première exhibe. Dans un parc un soir d’été, devant un SDF. Ça m’a pris comme une pulsion. Je l’avais vu au loin, et il n’y avait personne d’autre dans le parc. J’ai retiré tous mes vêtements et suis allée le voir, nue de la tête aux pieds. En m’approchant de lui, j’ai ressenti une boule dans la gorge. Lui un peu surpris m’a regardée de la tête aux pieds. En arrêtant longuement son regard sur mon intimité. Puis il m’a demandé ce que je faisais dans cette tenue. Pour la première fois, j’allais sortir l’excuse de « j’aime bien être nue ». J’étais à la fois terriblement honteuse que ce vieil homme à l’hygiène plus que douteuse me regarde ainsi. Et en même temps tellement excitée de montrer ce qu’on m’avait toujours dit de cacher. Assez rapidement, je lui ai proposé de toucher mon sexe. Il ne s’est pas fait prier et a commencé à passer son majeur entre mes lèvres. Je mouillais comme une folle.


Son doigt n’a pas mis longtemps à rentrer dans mon vagin et à faire des va-et-vient. J’ai joui assez vite puis suis repartie précipitamment avec le sentiment d’être rassasiée et un peu honteuse d’avoir fait ça. Mais, ce sentiment n’a pas duré longtemps.



A peine arrivée chez moi, l’excitation est revenue de plus belle. J’ai dû me masturber longtemps pour me calmer. Je me doigtais le plus fort possible en repensant à cet homme qui avait souillé ma chatte de ses doigts sales. J’ai joui plusieurs fois, assez fort.



J’ai recommencé plusieurs soirs de suite. A chaque fois un peu plus osé, à chaque fois un peu plus offerte. Tant et si bien que j’ai fini par coucher avec ce vieil homme. Beaucoup d’objets divers avaient pénétré mon vagin. Mais là, c’était meilleur que tout le reste. A chaque coup de reins, je sentais sa verge s’enfoncer un peu plus dans mon vagin. Et le sentir se vider en moi m’a fait jouir comme jamais ! Mais toujours ce sentiment de honte après coup. Et cette étonnante envie de recommencer en arrivant à la maison.


Je commençais à me poser des questions. Pourquoi j’avais besoin de me masturber en rentrant chez moi alors que mon vagin était encore coulant de sperme ? Comment est-ce que je pouvais accepter de me faire pénétrer par un SDF, que son sexe sale s’enfonce au plus profond de mon intimité ? Questions qui étaient vite balayées par mes pulsions et mon envie de recommencer.


J’ai fait ce petit manège pendant tout l’été. Parfois il ne me pénétrait pas. Il se contentait de me doigter. Parfois il n’était pas seul et je me retrouvais avec deux ou trois hommes à me toucher partout, à me pénétrer. A me faire toucher et sucer leurs sexes et à se vider en moi comme si j’étais une poupée gonflable. Et à chaque fois, ce même sentiment de honte en rentrant à la maison et de pas en avoir eu assez. Alors chaque soir en rentrant, je doigtais ma fente coulante de sperme. Pour jouir encore.


Vers le milieu de l’été, mon comportement a commencé à changer à la maison. J’ai commencé à passer mon temps à me balader nue, à bronzer nue dans le jardin. Ma mère se foutait en rogne à chaque fois. Donc je ne le faisais plus quand elle était là. Et je prétextais toujours que c’était juste que j’aimais être nue et qu’il n’y avait rien de sexuel. Alors qu’au fond de moi, j’étais excitée d’être vue comme ça.


A la fin de l’été, j’ai fini par me décider à parler d’une partie de mes travers sexuels de l’été à ma meilleure amie, Caroline. Je n’ai pas osé tout lui raconter. Juste que je m’étais exhibée souvent et que j’avais été touchée. En rigolant, elle me demande si je suis cap de lui montrer le soir en rentrant. J’ai bien sûr accepté tout de suite. Donc le soir, chez elle, je me suis mise nue et je lui ai montré les positions dans lesquelles j’aimais m’exhiber. Et, je n’ai pas pu m’empêcher de me faire du bien devant elle.


Pendant plusieurs semaines, je me satisfaisais comme ça. Mais j’en demandais toujours plus. Ça ne me suffisait pas qu’elle me regarde me masturber. Bien sûr, ça m’excitait qu’elle me regarde, qu’elle fasse des commentaires sur mon sexe. Mais j’avais envie d’être touchée, pénétrée, offerte. Donc j’ai commencé à traîner dans un squat le soir. N’importe qui qui me regardait ou me touchait faisait l’affaire. Jeune, vieux, SDF, toxico, homme, femme. J’ai enchaîné les rapports avec des partenaires multiples et les masturbations avec des objets douteux. Canettes de bière, bâtons, déchets. Je les laissais me faire jouir avec tout ce qu’ils voulaient. Je rentrais chez moi pleine de sperme, le vagin littéralement défoncé. Mais à chaque fois, j’avais ce sentiment de ne pas en avoir eu assez. Je ne pensais plus qu’à me faire pénétrer.


Après trois infections vaginales, Caroline a commencé à s’inquiéter. Et elle a décidé d’en parler à sa mère, Sophie. Un soir, sous couvert de me regarder m’exhiber, je suis allée chez elle. Elle m’a laissée me déshabiller dans sa chambre, j’ai commencé à me toucher devant elle. Puis elle a prétexté aller chercher des gâteaux à la cuisine. Sophie est rentrée entre temps dans la chambre. Surprise de me retrouver comme ça devant elle, j’ai essayé d’argumenter que c’était juste que j’aimais être nue. Mais elle m’a dit que Caroline lui avait tout raconté et qu’il fallait qu’on parle. J’ai voulu me rhabiller, mais elle m’a dit de rester nue pour discuter. Au début un peu gênée de me retrouver ainsi devant la mère de ma copine, j’ai fini par être excitée. Et, machinalement, j’ai commencé à me toucher le clitoris.


Sophie avait fait des études de psychologie plus jeune. Et elle a commencé à me questionner sur ce que je ressentais à me retrouver nue devant elle. Pour la première fois, je devais mettre des mots sur mon ressenti d’exhibitionniste. Et, plus je lui parlais, plus j’étais excitée. Je sentais cette pulsion incontrôlable monter en moi. Je me touchais et je gémissais en lui parlant. Chacune de mes phrases était coupée par une respiration haletante. Au bout d’un quart d’heure, sentant que j’allais exploser, Sophie m’a dit d’arrêter de parler et de me faire jouir. Je me suis donc doigté de plus en plus fort. Jusqu’à rapidement jouir très fort sous ses yeux. La pression un peu redescendue, elle m’a dit de continuer à lui dire ce que je ressentais. Et j’ai bien été obligée de lui avouer que j’avais encore envie de jouir. Que j’avais envie de sentir tout et n’importe quoi s’enfoncer violemment dans mon vagin.


Elle est allée me chercher un concombre dans la cuisine et m’a dit de me refaire jouir autant de fois que nécessaire.


Et à chaque fois que je commençais à jouir, elle me demandait de mettre des mots sur ce que je ressentais, sur mes envies. Le dialogue était très cru. A tel point que j’ai fini par lui hurler que je voulais me faire défoncer la chatte. J’ai joui pendant plus d’une heure devant elle. Après ça, Sophie m’a dit qu’elle allait m’expliquer quelque chose. Je l’ai donc écoutée, le concombre toujours enfoncé dans mon vagin. Et c’est là que j’ai découvert le mot nymphomane. Elle m’a tout expliqué. Que c’était une maladie, les symptômes qui collaient quasiment tous avec ce que je ressentais au quotidien. Et elle m’a dit que le seul moyen, c’était la thérapie, le dialogue et les situations provoquées. Elle m’a proposé de rester dormir et de rester nue. Et à chaque fois que j’avais une pulsion, on allait s’isoler dans la chambre et je me faisais jouir devant elle.


Sophie m’a proposé de m’aider sur le long terme. Quand j’avais des pulsions, et quand elle était disponible, j’allais la voir. C’était toujours un peu le même rituel. Je me déshabillais devant elle, je lui exhibais mon sexe. Et, le désir continuait de monter au fur et à mesure que je sentais son regard sur ma fente écartée. Je me doigtais pour me calmer un peu. Et, bien souvent, c’est elle qui ensuite me masturbait, m’enfonçait ses doigts ou un sex-toy. Et toujours beaucoup de questions et de discussions en même temps. Sur ce que je ressentais à un instant T, si j’avais envie de jouir ou plutôt que ça dure, comment je me sentais après avoir joui intensément. Une même question était par moments gênante, parfois excitante ou carrément humiliante.


Je dois préciser que je ne suis pas spécialement attirée par les filles. Je ne me serais jamais vue embrasser Sophie ou coucher avec elle au sens amoureux. Ce n’était pas son but non plus. Elle est toujours restée habillée. Ce qui comptait pour elle, c’était de m’aider. Ce qui comptait pour moi, c’était de me faire toucher. Je faisais fi de tous les aveux que je devais lui faire pendant que ses doigts étaient en moi. Tout ce qui comptait, c’était qu’elle fouille mon vagin et que je jouisse.


Ma thérapie avec Sophie me permettait de limiter un peu mes pulsions ; d’en contrôler une grande partie. Mais ça ne faisait pas tout. J’ai commencé à rencontrer et à coucher avec des garçons de mon âge. C’était bien, mais un peu compliqué. Ils ne comprenaient pas que je sois aussi ouverte sexuellement et j’étais toujours déçue par la durée et l’intensité des pénétrations. Il m’arrivait de coucher avec deux ou trois garçons différents dans l’après-midi et de devoir quand même aller voir Sophie, car mes pulsions revenaient de plus belle.


J’avais promis à Sophie de ne pas retourner au squat. Mais malgré un contrôle de la plupart de mes pulsions, certaines étaient ingérables. Alors je m’exhibais devant des proches. Soit sous couvert d’être devenue une adepte du nudisme, soit en faisant exprès de me faire surprendre nue ou en train de me masturber. Tout était prétexte à me retrouver les fesses à l’air. Toujours en espérant avoir ciblé une personne assez perverse pour avoir envie de me toucher. Mais ça n’arrivait que très rarement.


Alors, malgré ma promesse, je suis retournée au squat. Je disais à mes parents que je dormais chez une copine pour pouvoir passer la nuit là-bas sans qu’ils ne me questionnent trop. Mon emploi du temps du week-end était bien rodé. Dans la journée du samedi, je couchais avec des garçons de mon âge. Trois ou quatre en général. Je passais mon temps à leur mentir pour justifier mes départs précipités et toutes les excuses du monde pour être sûre qu’ils ne parlent pas de moi entre eux. Avec eux, c’était du sexe plutôt sage et classique. Je les suçais, ils me léchaient, me doigtaient puis me pénétraient. La plupart avec préservatif. Ce qui avait le don de me frustrer. Au-delà de la pénétration, j’aimais sentir qu’on se vidait en moi, sentir le sperme couler de mon vagin.


Puis, le soir venu, j’allais au squat. Et là, adieu le sexe sage. C’était du sexe sauvage, sale. J’avais entre trois et dix personnes autour de moi. Majoritairement des hommes, parfois des femmes. Et je m’offrais, à même le sol. Je les suçais pendant que d’autres jouaient avec ma chatte, mes seins ou mon anus. Ils avaient tous leur petit délire sexuel. Certains aimaient que je les suce à en avoir des haut-le-cœur. D’autres aimaient me pincer les seins. Un aimait me claquer le clitoris, un autre s’amusait à vider sa bouteille de bière dans mon vagin. J’acceptais absolument tout. A la condition qu’ils finissent tous par me pénétrer et éjaculer en moi. Ça durait une bonne partie de la nuit. Parfois je me faisais réveiller par des doigts ou un homme qui me pénétrait. Puis je repartais au petit matin, le vagin en feu et le corps puant. En rentrant chez moi, je me dépêchais d’aller prendre une douche pour ne pas me faire griller par l’odeur.


Et je m’arrangeais à rester nue en sortant de la salle de bain en espérant pouvoir m’exhiber un peu. Puis, je passais une bonne partie de l’après-midi à me masturber.


Il a rapidement fallu que je calme ces week-ends de dépravé sexuel, car mes parents commençaient à trouver bizarre que je sois tous les week-ends chez une copine. Alors je me masturbais souvent, plusieurs fois par jour. J’allais voir Sophie assez souvent aussi. Et je continuais mon petit manège avec des garçons de mon âge. Mais je trouvais que tout ça manquait quand même un peu de piment.



A suivre...


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