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Confessions d'une nymphomane

Chapitre 2

Le temps de l'exhibition

Voyeur / Exhibition

Puis, un jour, j’ai découvert une petite friperie qui venait d’ouvrir par très loin de chez moi. Je trouve un jean trop canon. Je demande à la dame qui tient la friperie si je peux l’essayer. Elle s’excuse et me dit qu’elle n’a pas de cabine, mais me propose de faire mon essayage dans le coin de son bureau. J’accepte immédiatement. Je passe derrière son bureau et je me rends compte que quiconque qui entre dans la boutique peut tout voir. Elle se tient à côté de moi.


J’enlève mes ballerines puis je commence à baisser mon pantalon. Et là, je commence à sentir l’excitation monter en moi. Je n’avais pas percuté que j’allais me retrouver en culotte à quelques centimètres de cette femme d’une soixantaine d’années que je voyais pour la première fois. J’essayais de penser aux conseils de Sophie en boucle pour me calmer. J’ai enfilé le jean convoité. Il bâillait un peu à la taille. Mais partout ailleurs, c’était nickel. La vendeuse tirait le jean un peu partout pour voir si ça allait. Quand elle a remonté sa main de ma cuisse à mon entrejambe, j’ai cru que j’allais exploser. Pour enlever le jean, je n’ai pas pu m’empêcher de baisser négligemment ma culotte en même temps. La vendeuse m’aide à finir d’enlever le jean et à récupérer ma culotte que j’avais réussi à laisser au fond du pantalon le plus longtemps possible. Puis elle s’excuse à nouveau de ne pas avoir de cabine d’essayage et de m’avoir vue ainsi.


Ce à quoi je lui ai répondu qu’il n’y avait aucun problème. Que je n’étais pas pudique.


Je lui laisse le jean pour qu’elle fasse une petite pince à la taille et je rentre précipitamment chez moi pour me masturber. Je me suis doigtée pendant une petite demi-heure en repensant à cette scène que je n’aurais pas osé imaginer même dans mes rêves. Puis je décide d’aller en parler à Sophie. D’un pour la remercier de ses précieux conseils et de deux pour lui donner mon ressenti.


J’ai comme d’habitude raconté cette petite aventure à Sophie en me masturbant. Sophie a bien senti que ça m’avait excitée au plus haut point. Puis elle me dit en rigolant que j’ai dû regretter d’avoir mis une culotte le matin. Bien sûr, cette phrase que j’aurais dû prendre au second degré m’a hantée toute la nuit.


Le lendemain, j’ai donc décidé de ne pas mettre de sous-vêtements. Je n’avais encore jamais fait ça... Soit j’étais nue, soit j’étais habillée normalement. J’ai bien sûr été excitée toute la journée de savoir que j’étais nue sous mes vêtements et de fantasmer ma visite à la friperie après les cours. Je me suis masturbée dans les toilettes à chaque interclasse. Mon degré de frustration à la fin de la journée était au plus haut point.


Fin du cours d’anglais médiéval. Je peux enfin quitter la fac et je file à la friperie. La vendeuse me tend le jean et me dit que je devrais l’essayer pour voir si les pinces qu’elle a faites tombent juste. Je lui dis d’un air faussement gêné que je n’avais pas prévu d’essayer à nouveau le jean et que je n’ai pas mis de sous-vêtements. Et, que ça ne me dérange pas, mais que je ne veux pas la mettre mal à l’aise. Elle me répond que si, ça ne me dérange pas, elle non plus. Et elle s’excuse encore de ne pas avoir la place de mettre une cabine d’essayage.


J’enlève alors mes chaussures puis le legging que j’avais mis le matin et me retrouve nue de la taille aux pieds juste devant elle. Elle s’accroupit devant moi pour m’aider à enfiler le jean. Elle a les yeux au niveau de mon sexe. Je la vois regarder plusieurs fois assez brièvement. Je suis excitée et je commence à mouiller.


Elle finit de m’aider à remonter le pantalon, je le ferme. On constate que les retouches à la taille qu’elle a faites sont juste parfaites et que le jean me va vraiment super bien. Ces quelques minutes à parler tissu me permettent de redescendre un peu en pression.


Mais, il a bien fallu l’enlever ce jean. Je dégrafe alors le bouton et la braguette, fais sortir mes fesses qui logeaient tout juste dedans et je laisse la vendeuse continuer à descendre le pantalon. J’ai été envahie d’une sorte de décharge électrique dans mon vagin au moment où elle a dévoilé mon sexe. Je me remets à mouiller de plus belle et je sens la pulsion monter en moi. Elle continue de m’enlever le jean. Chaque geste anodin devient pour moi érotique. Même ses mains qui touchent mes pieds au moment de les passer dans la jambe du pantalon m’excitent.


Elle m’aide également à renfiler mon legging. J’en profite pour écarter un peu mes jambes. Ma fente s’entrouvre juste devant ses yeux. Elle remonte à ma hauteur, me sourit et me dit qu’heureusement, je ne suis pas pudique. Je lui dis de ne pas s’en faire, qu’elle n’est pas la première à me voir comme ça et que je n’ai aucun complexe à ce niveau-là. Elle s’apprête à m’aider à remettre mes ballerines. Je lui dis que je ne vais pas les remettre toute de suite, car je vais refaire un tour dans la boutique et que ce sera ça de moins à enlever en cas d’essayage. Elle me dit que le sol est tout propre et que je ne risque pas de salir mes jolis pieds. Cette phrase résonne dans ma tête et je l’imagine me faire le même commentaire sur mon sexe. Je suis à nouveau très excitée.


Je déambule longuement dans la petite boutique. Je choisis des vêtements qui me plaisent, mais je cherche aussi des vêtements pour la provoquer un peu. Je trouve entre autres robes, pantalons et petits hauts sympas, une paire de bas résille et un pantalon d’un vert particulièrement moche, mais qui présente une couture à l’entrejambe assez épaisse sur l’intérieur. J’ai bien sûr une idée perverse derrière la tête.


Je dépose ce dernier article sur le bureau et commence à me déshabiller. Je retire d’abord mon haut puis elle m’aide à nouveau à enlever mon legging. L’excitation remonte en moi instantanément. Mes seins pointent comme jamais. Elle me demande si je n’ai pas froid. Je lui dis que non, pas du tout, et je réalise que cette phrase vient clairement de lui avouer mon excitation. Elle regarde mes seins avec insistance et me dit que j’ai de la chance d’être jeune et d’avoir de petits seins. Qu’ils tiennent bien. Ce commentaire ouvre la voie à beaucoup de fantasmes en moi.

Elle se met à regarder sa montre et me dit qu’elle doit normalement fermer dans un quart d’heure. Je lui réponds que je vais faire vite pour essayer. Elle me dit qu’on ne va pas se presser, mais qu’elle va fermer la porte afin que personne ne rentre et me trouve dans cette tenue. J’attends donc toute nue devant le bureau qu’elle ferme la boutique à clé.


Elle me demande ce que je souhaite essayer en premier. Je choisis une très jolie robe d’été assez légère. Elle m’aide à l’enfiler, ferme les deux boutons à l’arrière. Elle me va. On la garde. Elle m’aide à l’enlever et je sens le dos de ses mains frotter légèrement mes seins et s’accrocher dans mes tétons tout raides au moment de la relever complètement. Je pointe toujours beaucoup et je sens que je commence à pas mal mouiller. J’essaye plusieurs hauts pour lesquels elle ne m’aide pas beaucoup. Je me dis que j’ai dû m’emballer un peu pour le fait qu’elle ait touché mes seins avec la robe.


Je la provoque un peu sur plusieurs pantalons en lui demandant si on ne voyait pas trop la forme de ma fente au travers. Et, à chaque fois qu’elle m’aide à les enlever, je sens son regard sur mon sexe et l’excitation monter un peu plus en moi.


Arrivent enfin les bas résille. Sous prétexte qu’elle ne se penche pas trop, je m’assois sur le bord du bureau et remonte un premier talon au même niveau que mes fesses. Mon sexe s’ouvre de façon assez équivoque. Elle regarde avec insistance mon entrecuisse. Visiblement un peu surprise et perturbée, puis commence à enfiler le premier bas sur mes orteils. Ce geste sonne à nouveau de façon très érotique pour moi. Je sens ses mains chaudes sur mon pied. Elle remonte le bas un peu au-dessus de mon genou et me dit qu’elle va en profiter pour mettre l’autre et qu’on ajustera le tout une fois debout. Instinctivement, je relève mon deuxième pied sans redescendre l’autre. Je me retrouve alors les cuisses largement écartées et ma fente offerte à ses regards insistants. Elle se rend compte que je la vois regarder fixement ma vulve et s’excuse de ses regards déplacés. Je lui dis que ce n’est pas grave, que ça ne me gêne pas. Que j’ai l’habitude de faire du nudisme et d’être vue ainsi.


Et, que c’est ma faute d’avoir pris une telle position. Elle a toujours le deuxième bas dans les mains, je suis toujours le sexe offert à sa vue et la discussion commence à s’installer un peu. Elle me pose rapidement quelques questions sur mon rapport à la nudité. Je lui explique que je n’ai aucune pudeur et j’en profite pour toucher rapidement ma vulve trempée. Elle me dit être impressionnée par mon aisance et, en même temps, enfile le deuxième bas sur mes orteils.


Je me remets debout et elle remonte un à un les bas jusqu’au deux tiers de mes cuisses. Sa main arrive à une dizaine de centimètres de mon sexe. Je l’imagine déraper ; mais non.


Ayant un doute sur son aisance, je lui propose d’enlever moi-même les bas. Elle me dit qu’il n’y a aucun souci, mais s’excuse d’avance si elle a des regards insistants sur mon intimité. Je profite de ses paroles pour m’allonger sur le bureau, cuisses écartées, et lui dis qu’ainsi, je ne verrai pas si elle regarde. Une fois relevée, elle me tend la boîte de mouchoirs et me dit que je coule beaucoup et que ça ne doit pas être agréable. Elle est écarlate d’avoir osé me proposer ses mouchoirs. Et moi rouge d’excitation. J’en profite alors pour bien écarter mon sexe devant elle et m’essuyer. Même si trente secondes après, j’étais redevenue tout aussi humide.


Vient ensuite le dernier article. Celui sur lequel j’avais tout misé. L’effet des bas résille était allé au-delà de mes espérances. Ce dernier pantalon gonflait mon imaginaire et mes fantasmes. J’avais bien imaginé la façon de m’en servir pour la provoquer. Il y avait à l’intérieur au niveau de l’entrecuisse une couture assez grosse qui me paraissait particulièrement désagréable. Et j’y voyais l’occasion de l’inciter à passer sa main au niveau de mon minou en feu.


Elle m’aide donc à le passer, je ferme la braguette et avant même de fermer les deux boutons, je lui dis qu’il y a quelque chose dedans qui me gêne. Je rouvre la braguette, elle me baisse le pantalon au milieu des cuisses et constate la couture. Elle me dit que c’est peut-être ça qui me gêne. Je lui réponds que je doute qu’une couture puisse gêner comme ça. Elle me remonte le pantalon, je referme la braguette et lui dis que ça me gêne toujours. Elle passe alors son doigt le long de la couture. Couture qui passait entre mes lèvres et le long de mon clitoris. Je lui dis qu’effectivement, c’est peut-être ça, tout en essayant de retenir un petit soupir. Je sens à nouveau une pulsion incontrôlable monter en moi. Je fais mine d’essayer de passer ma main à l’intérieur du pantalon sans y arriver. Après quelques secondes d’hésitation, elle me propose de vérifier elle-même. Ce que j’accepte instantanément.


Elle glisse alors sa main dans le pantalon et se retrouve avec le majeur à la place de la couture, entre mes lèvres, juste à l’entrée de mon vagin. Elle me confirme que c’est la couture qui me rentre dans la fente et qui me fait mal. Je suis trempée. Me doutant qu’elle s’en rend compte, je m’excuse pour mon humidité intime. Elle retire sa main du pantalon et s’excuse à son tour d’avoir eu un geste aussi déplacé. Je sens son majeur frotter mon clitoris quand elle remonte sa main. Ma pulsion prend le dessus, je ne contrôle plus rien.


Je baisse le pantalon pour lui exposer à nouveau ma chatte ouverte et lui demande si elle veut bien me doigter. Elle m’explique qu’elle n’est pas attirée par les filles. Je commence alors à me toucher devant elle. J’ai besoin de jouir. Elle reste à me regarder. Je sens son regard sur mes doigts qui pénètrent sauvagement mon vagin. Je jouis très vite. En quelques minutes. Je reste quelques instants, cuisses écartées, le temps de reprendre mes esprits. Elle a toujours les yeux rivés sur ma fente béante. Je la remercie, un peu honteuse de l’avoir forcée à me regarder faire. Elle me sourit d’un air assez gêné et me dit qu’elle comprend que la situation ait pu m’exciter. Je suis toujours toute nue devant elle. Et je sens l’excitation remonter alors que je viens de jouir. On discute un peu. Elle m’avoue qu’elle trouve mon impudeur incroyable. Je lui confesse que je suis assez facilement excitable et que je prends plaisir à être nue.


Je paye mes vêtements et elle me tend à nouveau les mouchoirs. De la mouille coule le long de ma cuisse. Je m’essuie brièvement sans trop toucher à mon sexe pour ne pas m’exciter encore plus. Je sais qu’avec elle, je n’aurai pas plus que le plaisir de l’exhibe et je dois rentrer. Elle m’aide à me rhabiller et je repars en la remerciant pour sa gentillesse et sa bienveillance.


Cette boutique est restée ouverte pendant un peu plus d’un an. Ça a été un de mes spots d’exhibition préférés. La vendeuse n’a jamais osé me toucher autre que pour des phases d’essayages. Bien sûr, je faisais tout ce que je pouvais pour provoquer des attouchements.


Certains clients me trouvaient nue en train d’essayer des vêtements en entrant dans la boutique. Ça m’excitait toujours beaucoup. Et je ne pouvais m’empêcher de me masturber une fois qu’ils étaient partis. Toujours sous le regard amusé de la vendeuse.


Au cours de cette période, j’ai aussi commencé à poser pour des photos de nu. Au début pour des photographes aguerris. Mais ça me frustrait. À part me balader nue pendant plusieurs heures, c’était très soft. Pas d’occasion de me toucher ou de me faire toucher. J’avais envie qu’ils me touchent, qu’ils me prennent. Mais ils restaient professionnels et ne cédaient jamais.


Donc j’ai commencé à traîner sur des forums un peu plus douteux. J’ai eu beaucoup de demandes pour poser pour du nu artistique. Je déclinais systématiquement. Jusqu’au jour où un homme m’a proposé de poser pour des photos un peu plus osées. On discute un peu. Je le sens assez pervers. Il a 76 ans, moi 19. Il m’explique qu’il ne bande plus beaucoup, mais adore photographier les jeunes femmes dans leur intimité. J’hésite un peu en me disant que s’il ne bande plus, ça va être compliqué. Mais il a des paroles assez cochonnes et je décide finalement de le rencontrer en me disant que j’aurais au moins le plaisir d’exhiber mon sexe à ce vieux cochon.



A suivre...

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