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Le Confinement.

Chapitre 1

Les Retrouvailles

Hétéro

Vendredi 20 mars 2020, Arnaud vient de me téléphoner pour m’annoncer qu’il est dans l’obligation de fermer son cabinet. Afin d’éviter de me retrouver seule durant cette période, je lui propose de venir à la maison dès le lendemain. Samedi pointe son nez. Je m’apprête à me faire belle, désirable. J’opte pour une robe courte, en laine blanche, un string écru, sur sa face antérieure, une broderie de soie fine et transparente couvre mon sexe. Le cache-sexe se prolonge avec deux ficelles entremêlées de chaque côté. Les quatre ficelles se rejoignent sur la face postérieure et sont reliées entre elles par une petite fleur brodée. De cette broderie part un petit pendentif orné de trois brillants qui vient mourir sur la naissance de ma raie culière. Je complète ma tenue avec le soutien-gorge assorti à mon string. Je gaine mes cuisses de bas que je fixe à mon porte-jarretelles. Je sublime le tout avec une touche de parfum à la vanille et chausse mes ballerines.


Il est environ 11h quand j’aperçois le portail coulissant s’ouvrir et que le nez de la voiture de mon frère s’engouffre sur l’allée en pierre. Comme une adolescente fiévreuse, je me précipite dehors, saute dans les bras d’Arnaud. Mes bras autour de son cou, j’enserre de mes jambes son bassin, n’ayant d’autre alternative que de plaquer ses mains sous mes fesses pour me soutenir. Je pose délicatement mes lèvres sur les siennes, ma langue se fraye un chemin et tout en fermant les yeux, je l’embrasse de toute ma douceur, ma sensualité et mon érotisme. Me subtilisant à notre baiser brûlant, je l’invite à entrer. Prenant son sac au passage, il m’emboîte le pas. Arnaud part installer ses affaires dans ma chambre. Quand il redescend, il arbore un sourire en coin, une sorte, une espèce de rictus coquin, que je ne lui connais pas. Je sors de ma cave à vin un petit rosé fruité, débouche la bouteille, sers deux verres en guise d’apéritif.


Tout en nous délectant de ce breuvage, nous nous sommes mis à discuter sur l’événement du moment, des changements que cela impliquera. Je me retourne, fais face à l’îlot central de ma cuisine afin d’entamer la préparation du repas. Arnaud en profite pour se coller contre moi, je sens son torse, sa chaleur contre mon dos. Ses mains s’égarent sur mon ventre, qu’il caresse langoureusement. Petit à petit, ses mains remontent vers ma poitrine. Au travers de ma robe, je sens ses mains pétrir et malaxer mes seins. Je ne reste pas insensible aux attouchements, ma poitrine commence à me tirailler, je sens mes tétons durcir. La présence du souffle chaud de sa respiration dans mon cou m’émoustille. Je passe mes cheveux sur le côté, incline ma tête, dévoilant ainsi ma nuque et mon cou qu’il s’empresse d’honorer de sa bouche. Lentement, une douce et divine chaleur envahit mon for intérieur. Cette sensation de volupté irradie mon corps, prenant l’échine de mes reins, mon bas-ventre et ma poitrine.


Je m’efforce de garder, calme et lucidité, le contrôle de mon corps, la maîtrise de mes pulsions et envies naissantes. Ses mains délaissent ma poitrine, se promènent sur les flancs de mes cuisses. Tout en me caressant ainsi, il remonte lentement le bas de ma robe sur mes reins, dévoilant mon string, mes cuisses harnachées. Tout en poussant les préparatifs du déjeuner, je me penche en avant, écrasant ma poitrine sur le plan de travail. J’attrape et agrippe de mes mains l’autre extrémité du plan et j’écarte légèrement mes cuisses. L’excitation grandissante, l’envie, le désir font que sur le moment présent, j’ai envie d’être prise, là, debout, à la sauvette. Sentir en moi cette colonne turgescente que j’imagine droite et gonflée. Je remue sensuellement les fesses, l’invitant ainsi à poursuivre ses attouchements que je désire. Me connaissant parfaitement, Arnaud sait que je brûle littéralement. Sachant pertinemment ce que je veux et où je le veux.


Il attrape mon string par les ficelles, le fait glisser avec une délicate lenteur jusqu’à mi-cuisses. Se collant à nouveau contre moi, je sens la dureté, la chaleur, la palpitation de son sexe à travers l’étoffe de son pantalon. Il est gros, énorme. Mon excitation, la cérébralité de la chose contrôlent mon esprit, mon corps. Ma vulve suinte. Mon nectar perle légèrement sur mes cuisses. J’entends Arnaud défaire sa ceinture, ouvrir son pantalon et libère enfin son mandrin. Je frissonne lorsque sa poutre vient buter contre mes cuisses. Je me délecte déjà à l’idée d’être transpercée et ronronne de plaisir. Arnaud promène son sexe sur ma fente humide, le faisant aller et venir de ma vulve à ma raie culière. Je suis en transe, dandine mes fesses. Je pars à la rencontre de son engin afin d’assouvir mon impatience d’être ainsi pénétrée. Chaque tentative se solde par un échec cuisant, il se dérobe, voulant être, rester maître du jeu, de notre jeu.


De ses deux mains, mon frère écarte les lobes de mes fesses, glisse son membre sur ma raie. Il se masturbe ainsi, entre mes fesses. Cela me rend encore plus folle de désir, je m’offre totalement à lui. Mon corps, mon esprit le réclament. Arnaud se joue de mon corps, de mon envie, de mon désir, de mes émotions. Je sais également que ceci est insoutenable pour lui. Il résiste à l’envie de me prendre, comme ça, à la hussarde. Arnaud se maîtrise pour ne pas succomber à l’appel de mon abricot luisant, aux dandinements de mes fesses, aux ondulations de mon bassin. Contre toute attente, Arnaud cesse toute caresse, remonte mon string, redescend ma robe, range son sexe tant bien que mal dans son caleçon et se reboutonne. Il me laisse ainsi, pantelante de frustration, avec mes sens en éveil, avec le désir et l’envie inassouvis, avec le bas-ventre, le sexe et les seins en feu. Le repas est une véritable épreuve de torture pour lui comme pour moi. Je l’excite, masse son sexe de mon pied.


Je lui sors le grand jeu de l’allumeuse sexy, propos ambigu, regard évocateur, posture suggestive. Je l’allume, je joue de mon pouvoir. Je veux qu’il succombe, qu’il déchaîne sur et en moi toute sa vigueur, sa virilité de mâle. Mon comportement délibérément sexy et provocateur fait son effet tant sur lui que sur moi. Mon jeu coquin se retourne contre moi. Mes joues s’empourprent, mes seins pointent, mon abricot s’ouvre, s’humidifie. Ma liqueur se répand dans mon string. Mes provocations se muent en une attente insoutenable. Nous pouvons sentir, ressentir l’excitation de l’un et l’autre. Il sait, je sais, que cela va déraper, mais qui ? Quand ? Et surtout comment ? Me levant pour apporter le dessert, Arnaud m’attrape par le bras et me plaque contre lui. Il lève mes bras, me débarrasse de ma robe, me retrouvant ainsi en sous-vêtements. Arnaud contemple avec une certaine satisfaction le côté glamour chic de mes dessous.


Je lui rends la pareille en lui ôtant son polo, se retrouvant torse nu, exhibant son corps. Arnaud passe une main dans mon dos, une pression maîtrisée sur les agrafes de mon soutien-gorge fait que je me retrouve seins nus. Cet effeuillage érotique réciproque fait que nous nous retrouvons nus, ne gardant comme apparat que mes bas et mon porte-jarretelles. Discrètement, je me saisis du bol contenant les glaçons, mis deux petits ronds de glace dans ma bouche et me laissai glisser à genoux sur le sol. Je saisis son sexe que je branle avec une extrême lenteur et glisse uniquement son gland entre mes lèvres. Le contraste du chaud et froid saisit Arnaud et lui procure des frémissements et des gémissements exquis. Le regardant fixement dans les yeux, j’entrepris une délicate et savoureuse fellation. Laissant volontairement échapper de ma bouche, un fin filet d’eau, celui-ci coula le long de sa verge, pour mourir sur ses bourses. Sous l’effet du froid, son sexe devint plus gros, plus dur.


Ses bourses se crispèrent sous l’effet de la sensation ressentie. J’alterne fellation et masturbation de son sexe turgescent. Arnaud vibre sous la caresse de ma main, de ma langue. Je titille son gland, faisant tournoyer ma langue autour de ce dernier. Je délaisse son sexe de mon étreinte buccale, le temps de prendre une cuillère de crème anglaise. En fixant mon regard dans le sien, de la plus coquine des façons, je me suis mise à badigeonner son sexe de crème. Saisissant son membre, je le lèche en partant de ses bourses jusqu’à son gland. Je le savoure comme je savoure une glace. Je finis par l’enfourner d’une seule traite dans ma bouche. Arnaud savoure ma caresse buccale sur son vît, il est tendu comme un arc. Son érection est forte, puissante. Ses yeux sont clos, sa respiration est bruyante, profondément saccadée. Il tremble, perd pied, prend un plaisir non dissimulé à mon étreinte.


— Humm !!!!!! Laure... C’est...... TROP BON. Ouiiiii Continue.


Je joue avec lui, son membre, son plaisir en variant le rythme de ma fellation. J’alterne ainsi entre succion du gland et fellation profonde. Je creuse, gonfle mes joues pour mieux l’accueillir. Je me délecte de son sexe. Arnaud geint, gémit, souffle, soupire de plus en plus fort son plaisir. J’emprisonne ses mains avec les miennes, laissant ma domination buccale maîtresse de son plaisir. Son sexe est victime des soubresauts symptomatiques de son orgasme à venir. A son grand désespoir, je quitte son sexe, me relève et l’embrasse avec une passion dévorante. Nos langues s’unissent, tournoient l’une autour de l’autre. Arnaud me saisit par les hanches, m’allonge sur la table de la cuisine et fait en sorte que mes fesses se retrouvent sur le bord. Il écarte me cuisses, colle son sexe contre mon pubis. Arnaud prend un glaçon et le promène langoureusement sur mes seins, mes tétons. L’effet de la glace est immédiat, mes seins durcissent, mes tétons se dressent outrageusement.


C’est une sensation hors norme, le froid de ce petit solide, qui se transforme en liquide sous la chaleur de mon corps. L’eau qui s’en échappe, ruisselle sur le galbe de mes seins, me procure des frémissements. Ma poitrine devient dure, douloureuse, elle se congestionne. Il se joue de moi, comme je viens de le faire, un puis deux glaçons viennent à bout de ma poitrine, je me tords de plaisir. Il parcourt mon corps avec le reste du deuxième cube de glace, partant de l’entre mes-seins, il le dirige vers mon nombril en passant sur mon ventre. Je me tends, me creuse, me cambre pour lui exposer ainsi librement mon corps. Sa bouche prend possession de mes pointes, il lèche, aspire, mordille juste ce qu’il faut pour m’arracher frémissements, gémissements et soupirs. Le plaisir me prend, transperce ma poitrine si sensible et fragile. J’attrape sa tête avec mes mains et plaque sa bouche sur mes seins.


Il joue de sa langue, de sa salive de manière indécente sur ma poitrine, mes tétons, mes aréoles. Sa bouche, ses mains s’alternent sur ma poitrine, il pelote, malaxe, pétrit, suce, lèche, aspire, mordille, sans vergogne le haut de mon buste. Arnaud sait qu’en s’attaquant ainsi à ma poitrine, je risque de vaciller. L’hyper-sensibilité de ma poitrine me fait fondre et abdiquer. Mon sexe s’humidifie copieusement, ma respiration s’accélère, je gémis par petite plainte, je soupire d’extase. Le plaisir me prend les reins, le ventre, le dos. Tout en descendant vers mon mont de Vénus, il m’embrasse le ventre, s’attarde sur mon nombril. Ses mains courent sur le galbe de mes seins, mes flancs, mes côtes pour atteindre l’extérieur puis l’intérieur de mes cuisses. Arnaud me fait prendre appui sur mes coudes, prend une louche de crème anglaise qu’il verse sur et entre mes seins. Le liquide recouvre mes tétons, mes seins, elle coule de l’entre mes-seins jusqu’à mon ventre.


Les frissons du plaisir couvrent mon corps, la chair de poule me prend de la tête aux pieds. Arnaud prend une deuxième louche de crème qu’il déverse sur mon corps, partant de mes seins jusqu’à ma vulve, sans oublier mon ventre, mon clitoris, mes cuisses. Je dégouline de crème. Il y en a partout, sur moi, sous mes fesses, sur la table. Je suis couverte et gluante de sauce. Arnaud entreprit une dégustation, léchant, lapant chaque centimètre de mon corps. Aucune zone, aucun endroit de mon anatomie ne fut épargné. Da sa main gauche, il exerce une pression sur mon bas-ventre, tandis que de ses doigts, il titille mon petit bouton. Sa main droite vient se perdre sur mon sillon, il joue, écarte mes lèvres vaginales. C’est avec deux doigts couverts de crème qu’il me pénètre enfin. Ses doigts en crochet sont calés dans mon intimité, il me doigte, me branle vigoureusement. Sa double masturbation vaginale et clitoridienne m’arrache soupir sur soupir. Sa fouille est frénétique, ardente.


Je suis folle de plaisir, je suffoque, je hurle mon plaisir. Mon abricot lisse, coule, ruisselle, s’en échappe un mélange de crème, de cyprine. Ses doigts, sa main, mes cuisses sont inondés du jus.


— ARNAUD...... OUIIII... PLUS FOORT... HUMMM... PLUS VITE !!!!


Sous mes injonctions, il redouble d’efforts, voulant me faire, me voir jouir. La vision de son sexe en érection, son excitation palpable me font partir dans un tourbillon. Mes yeux se révulsent, mon bassin ondule, mon ventre se creuse. Je me sens partir et défaillir. Dans un dernier moment de lucidité, je serre mes cuisses pour le forcer à ralentir. Il sait mon état, mon désir de ne pas jouir exclusivement de cette façon. Arnaud me repositionne sur le dos, sa langue remplace ses doigts. Elle se fraye un chemin dans mon sillon, elle s’immisce dans ma fente ouverte et trempée. Je frémis à chaque coup, à chaque passage de sa langue sur mes lèvres, sur et dans mon sillon, sur et autour de mon clitoris dardé. Son cunnilingus est intense, je me tords sous ses assauts linguaux. Je suis sous l’emprise et l’expertise de sa bouche, de sa langue. J’ouvre largement mes cuisses pour qu’il puisse se délecter de ma motte. Prise par les spasmes du plaisir, je suis aux portes de l’orgasme.


Arnaud joue ainsi à me faire monter et descendre dans l’échelle du plaisir. Il ne me laisse ni le temps de jouir complètement ni le temps de récupérer. Il pose une de mes jambes sur son épaule, écarte la deuxième au maximum. Intégralement ouverte, offerte, il saisit son sexe, le positionne sur ma fente et se branle entre mes lèvres vaginales. A chaque mouvement, son gland bute contre mon clitoris, qu’il biffe avec sa queue. Sous l’extase de cette pratique, Arnaud me dirige vers ma troisième jouissance. A ce rythme-là, je ne tiendrais plus longtemps, je me force de garder le contrôle. Je me retiens, mais la lutte est inégale. J’abdique. Une déferlante me submerge, me traverse, me transperce. Dans un râle profond de jouissance, ma cyprine jaillit et éclabousse son sexe, son ventre, le carrelage. Arnaud saisit le bol de glaçons, rapproche la bombe de crème chantilly.


Il attrape trois petits cubes de glace, qu’il insère un à un dans ma vulve, sans répit aucun, me pénètre d’une seule poussée son sexe couvert de crème chantilly au fond de ma cavité utérine. Sous l’effet de la surprise, je reste bouche bée. Le froid saisit mon vagin qui se contracte sur la hampe qui me possède. Arnaud pose ma deuxième jambe sur son épaule, saisit le dessus de mes cuisses, m’attire vers lui et me pénètre ainsi jusqu’à la garde. Il me besogne avec vigueur, chaque mouvement de bassin fait cogner ses bourses contre mon entrecuisse. Chaque coup de boutoir fait bouger les cubes de glace dans mon antre. Ses va-et-vient font suinter de mon vagin ce mélange jouissif. Je suis totalement offerte, soumise à son exploration bestiale, à son mandrin qui me pourfend le vagin. J’éructe mon plaisir, l’encourage à me limer toujours plus vite, toujours plus fort.


— OUIII...... ENCOORE... PLUS FOORT !!!!!


Arnaud se déchaîne en moi comme jamais. Le claquement de ses cuisses contre les miennes se mêle désormais à nos cris de jouissance. Nous sommes en total lâcher-prise. Nous ne contrôlons plus nos cris, nos pensées, nos émotions.


— OUIII !!!!!... PRENDS-MOI FOORT !!!!... OUI !!!!...... BAISE-MOI !!!!

— LAURE !!!!... C’EST..... BOOON !!!!!!..... AHHH !!!!!..... OUIIIII !!!


Son rythme est soutenu, ses coups sont puissants, brutaux. Il me prend, me possède avec une ardente frénésie. Un orgasme terriblement profond, puissant, intense me prend les reins, l’échine de la colonne vertébrale. Je vacille, crie ma jouissance, j’explose.


— ARNAUD !!!!..... OUIIII !!!!..... JE..... JOUIIIIS !!!!!


Arnaud se retire. Ses va-et-vient ont raison de ma féminité, j’expulse plusieurs jets de mouille mélangés aux crèmes. Cela me coule sur les cuisses, la rosette. J’inonde son sexe, ses cuisses, ses bourses. Il me fait descendre de la table, je suis pantelante, tremblante de partout, terrassée de spasmes. Je convulse de jouissance. Mes jambes flageolent, je suis sans aucune force. Foudroyée par des multiples orgasmes, je ne suis plus qu’une poupée. Arnaud me retourne, plaque mon buste sur la table. Ma poitrine s’écrase dans le mélange de mon jus, des crèmes. Mes tétons baignent dans cette mixture. La joue sur la table, je place mes mains de chaque côté de ma tête. Arnaud se colle à moi, sentant son épaisse colonne contre mes fesses. Il les écarte, faisant apparaître mon œillet. Il mate, scrute, observe mon anus comme un trésor. Il saisit mes mains, m’encourage à écarter et maintenir mes fesses ouvertes, telles une offrande, une invitation.


Je gémis dans un long soupir d’extase lorsque la pointe de sa langue titille mon œillet rose. Il me lèche, me darde la rosette et son contour. Ma corolle s’ouvre. Je cambre outrageusement ma posture à en devenir indécente, provocante. Arnaud prend une louche de crème anglaise, qu’il déverse sur mon dos, mes reins, mes fesses. Avec un glaçon, il masse par des mouvements circulaires l’entrée de mon fondement. Je sens ma rosette se refermer sous l’effet du froid. Avant que cette dernière ne se referme complètement, Arnaud insère dans mon cul le reste du cube de glace. Arnaud m’introduit l’embout de la bombe de crème chantilly, pulvérise une grande quantité de crème dans mon fondement. Il complète cette intromission avec une louche de crème anglaise qu’il verse directement dans mon anus. L’insertion dans mon canal étroit des deux derniers glaçons termine sa préparation. La contraction de mes fesses, pour garder en moi ce mélange qui m’excite, ne passe pas inaperçue.


Arnaud saisit mes poignets, bloque ces derniers sur mes reins. De sa main libre, il assène une, puis deux claques sur mes fesses. Magistralement bien orchestrée, elle me fait sursauter, tressaillir. Je contracte, décontracte mes fesses au rythme de sa correction. Mes fesses sont rouges, elles piquent, brûlent. De mon anus s’écoule un filet de liquide qui ruisselle jusqu’à mes lèvres vaginales. La vision qu’offre mon anus refluant m’excite. Je me sens chienne, dépravée, ouverte, offerte, soumise, indécente, décadente. Arnaud libère mes poignets, s’accroche à mes hanches, positionne son sexe sur mon œillet et tout en poussant son mandrin, verse une dernière louche de crème sur sa bite, mon anus, mes fesses brûlantes. Chacun de ses va-et-vient laisse choir de mes entrailles le jus mélangé des crèmes et d’eau. Je le souille, je me souille. Je savoure, les yeux clos cette dépravante sodomie.


Le salaud, il réveille en moi des anciennes pulsions, pratiques, que j’aimais, que j’aime et que j’aimerais. Il me sodomise copieusement. A chacun de ses coups de pine, mes seins ballottent dans la sauce présente sur la table. Une frénésie s’empare de moi, un incendie me ravage les entrailles, le vagin, le cerveau, la poitrine. Je veux qu’il me laboure, culbute, défonce, ravage, pilonne, dilate, déglingue. Je ne me reconnais plus. Arnaud retire brusquement son dard, laissant mon anus béant et dégoulinant. Il me soulève, me positionne à nouveau en missionnaire, écarte mes cuisses, présente sa verge devant mon sillon et me pénètre. Son chibre écarte mes lèvres, prend possession petit à petit de mon puits. Sa pénétration millimétrée me fait vaciller. Je geins durant toute la pénétration. Il est gros, énorme, son sexe frotte mes parois internes, je mouille abondamment, mon jus coule sur sa queue. Arnaud ne me laisse aucune échappatoire, il me lime à une cadence infernale.


Tout en me besognant, il triture, malaxe, pétrit, pelote ma poitrine. Je contracte mes muscles vaginaux, serrant son dard en moi. J’ondule du bassin tout en exerçant une pression sur son chibre. Je le branle avec mon vagin. Je trais sa queue. Arnaud se retire, présente sa queue à nouveau sur ma rosette. D’un coup de reins, il me perfore le cul, m’arrachant un cri profond de plaisir. Après plusieurs allers-retours dans mon cul, Arnaud replonge dans mon vagin pour une série de va-et-vient plus rugueux les uns que les autres. Il alterne pénétration vaginale et anale. Prise ainsi des deux orifices, je suis ivre de plaisir. Mes yeux se révulsent sous l’orgasme qui me prend.


— ARNAUD !!!!!... OUIIIII !!!!!!... JE JOUIIIIIIS !!!!...

— LAURE !!!!..... AHHH !!!!...... JE VAIS GIIIICLER !!!!!......


A ces mots, je sens le sexe d’Arnaud se contracter, le premier jet de sperme me tapisse le fondement. Il se retire, dirige le deuxième jet vers mon ventre, m’aspergeant du nombril jusqu’aux seins. Il fourre sa trique dans le vagin et finit par se vider au fond de ma matrice. Les spasmes de nos corps, les soubresauts de son vit toujours en moi, finissent par achever notre orgasme commun. Nous sommes vidés, éreintés par cette partie de Sex-Food décadente. Quand Arnaud se désaccouple, sa verge est souillée de sperme, de ma liqueur, de crème. Je suis transpirante, suintante de partout, mon anus, mon vagin refluent la semence, la mixture. Mes cuisses, mon entrejambe, mes fesses sont poisseux. Mon clitoris, mon ventre, mes seins sont zébrés du jus de mon frère. Ma cuisine n’est guère mieux, la table, le sol sont couverts de traces de mes sécrétions, de sperme, de crème. Règne dans la pièce l’odeur sexuée de nos pulsions dévastatrices.


J’attrape ma robe, la plaque comme je peux, contre mon corps, mon sexe, mon anus afin de limiter les dégâts et file sous la douche.

Fin.

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