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Confinement avec mon neveu

Chapitre 1

Inceste

Cette histoire est purement imaginaire.

Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n’est qu’une coïncidence.



Je m’appelle Menel ben Hammara, j’ai trente-cinq ans et je suis écrivain, je vis seule, je travaille à la maison. Une belle maison avec un grand jardin que j’avais hérité de mon mari qui est décédé d’un cancer fulgurant de la prostate il y a tout juste dix mois. Pour oublier mon deuil, je m’étais plongé dans la rédaction d’un roman, je viens de finir il y a à peine deux semaines et qui parle de la cavale d’un gamin de treize ans qui était témoin de l’assassinat de ses parents car lors du crime, le meurtrier s’est aperçu de la présence de l’enfant qui été censé être à l’école. Durant la fuite de l’enfant, il rencontre plusieurs personnages, des gentils et moins gentils, notamment un homme qui l’a violé, mais heureusement un flic bienveillant qui enquête sur le double meurtre des parents retrouve le petit et le prend sous son aile, la fin du roman c’est le meurtrier et sa bande sous les verrous et pour longtemps ainsi que l’homme qui a abusé du petit, le flic adopte le gamin et tout est bien qui finit bien.



Depuis quelque temps je suis les actualités à cause de cette crise du coronavirus. Vendredi 20 mars (64ème fête de l’indépendance), aux infos de 20h, une allocution de Mr Kaïs Said président la République tunisienne, vient nous annoncer, qu’après consultation des spécialistes, virocologues et qu’avec l’accord des ministres, pour cause de la pandémie du covid-19 il a été décide que « un confinement général sera appliqué à partir de 06h du matin, le dimanche 22 mars, et cela jusqu’au 4 avril prochain ».


Il indique que le confinement général signifie que « toutes les citoyennes et citoyens ainsi que tous ceux qui résident en Tunisie (touristes) resteront chez eux durant cette période et ne sortiront que pour les besoins nécessaires et urgents. Les secteurs de l’alimentation, de la santé, de l’administration, de la Justice, de l’énergie, de la sécurité, de l’eau, des transports, des communications, des médias et des activités industrielles vitales continueront de fonctionner normalement, pour le public comme pour le privé ». 


L’allocution finie, mon téléphone sonne, c’est mon frère Sophien qui habite à une cinquantaine de kilomètres de chez moi. Avec sa femme, ils travaillent tous les deux dans un centre commercial alimentaire. Sophien est le gérant du magasin et Sabrine, elle, la directrice des ressources humaines. Ils ont deux enfants, une fille de vingt-deux ans, "Islem", qui est étudiante et travaille en même temps, dans le commerce de ses parents et un garçon "Amine" dix-huit ans, en année de bac.



— Allô ?


— Salut Mima... Tu vas bien ?


— Oui assez bien et vous ?


— Ça va... J’imagine que tu as vu les infos ? Donc je me dois d’être prévoyant et je suis à 100% certain qu’on va avoir des arrêts de travail pour les parents puissent assurer la garde les enfants, ce qui dit énormément de tracas pour nous... Le temps de s’organiser je vais devoir compter sur ma fille et comme Amine a son bac à préparer !


— Bien-sûr que j’ai entendu les infos et le discours de Kaïssoun (notre surnom pour notre président), Et j’imagine que El Becha ("Le Pacha" surnom que je donne à mon neveu) doit être hyper-heureux.


— Ouhhh là oui il a sauté de joie !



On rigole tous deux, je sais que s’il m’appelle à cette heure-ci, c’est qu’il a quelque chose à me demander et je crois savoir quoi. Mes parents sont en voyage au Maroc chez des amis et vu les événements ils risquent de ne pas pouvoir revenir dans les semaines avenir. Que les grands-parents maternelle ont échangé leurs 100m2 pour un plus petit appartement après le départ de leurs 3 enfants, et je pense bien qu’il va me demander de m’occuper de son fils.



— Ben je suis certaine que tous les écoliers, les lycéens et universitaires sont tous aussi contant que mon neveu !


— Je suppose aussi, mais voilà... Tu sais qu’Amine doit passer son bac... Je me disais... Est-ce que tu accepterais de l’héberger et veiller à ce qu’il revise le temps que durera l’arrêt des cours ? Dis oui s’il te plaît ? Nous serons absent de la journée donc si pas de surveillance je doute fort qu’il bosse les cours, tu te rappelle de "nos années lycée"?


— Ouais... A la moindre occase on séchait la classe et tout était bon pour pas faire les devoir... Ah si je m’en souviens ! Et si je me souviens bien ton année de BAC s’était lors de la guerre du golf en 91 ?


— Oui tout à fait et on a eu 2 mois d’arrêt des cours à cause de nos manifestations de soutient aux irakiens... Et j’ai bossé welouu... J’ai donc redoublé... Hihihi


— On apprend de ses erreurs ?


— Oui je veux éviter cela à El becha... Tu as la fibre toi... Tu as un jardin... Tu es toute la journée chez toi et il te kiffe !


— Avec plaisir... Si j’aide pas mon frère qui vais-je aider ? Donc je passe le récupérer demain samedi... Vers quelle heure ?


— Soeurette... Tu veux pas passer le week-end chez nous ? Attends... Ma femme me dit qu’il y a un confinement total... C’est quoi encore ce truc ?


— Confinement ? C’est à dire qu’à partir de dimanche 22 dès 6h du matin tu n’as pas le droit de sortir de chez toi sauf urgence et comme tu es dans le secteur vital de l’alimentaire, toi, tu peux te déplacer pour aller bosser mais pas pour aller voir ta soeur... Et donc si je viens passer le week-end chez vous, je ne pourrai plus rentrer bien que j’habite qu’à 50 km !


— Tu peux venir passer le week-end et dimanche tu dis que tu vas faire des courses... Si les keufs t’arrêtent !


— Je peux... Mais j’ai vraiment pas envie de prendre de risques !


— Ok ! Donc à demain aprem après 15h ok ?


— OK ça marche, bisous, à demain.



Le lendemain matin, après avoir franchi 2 barrages de police, j’arrive chez mon frère, mon neveu me saute au cou... Je note, je veux dire que je constate qu’il se fait de plus en plus beau le Pacha !


Après les salutations d’usage et le thé... Après le dîner on reprend la direction de ma maison.


Le trajet de retour se fit dans un silence de morts. Une fois arrivé, Amine me regarde et me lance :



— Je vais rester chez toi un bon moment, tatie !

— Eh oui, j’en ai bien l’impression... Tu vas devoir me payer un loyer beau gosse.



On rigole malgré la gravité de la situation.


Amine est maintenant bien installé, il ne se fait pas trop tirer les oreilles pour se mettre au travail et j’ai pu m’attaquer à mon nouveau roman. Parfois nous nous croisons dans la maison ou dans le jardin et c’est à chaque fois l’occasion de nous étreindre affectueusement.


Amine et moi avons toujours été très liés sur le plan affectif. Au cours des repas que nous prenons ensemble c’est aussi le moment d’échanger, de rire et même de prendre des fous rires pour des banalités. La complicité qui nous lie est chaque jour un peu plus forte.


Un moment a été un peu plus intense que les autres, c’est quand je me suis surprise à l’observer par la porte de la salle de bain restée ouverte (par omission ? Ou était-ce volontairement) alors qu’il prenait sa douche. J’ai pu le voir complètement nu sous l’eau entrain de rincer les cheveux, son sexe fin reposait sur ses petits testicules et cette image m’a hantée toute la nuit.


Le confinement rallongé, Amine est toujours cloîtré dans les murs de mon logis.

En ce vendredi 10 avril il fait beau et relativement chaud et, vu que ce sont des vacances forcées et qu’Amine n’a pas à faire des devoirs à longueur de journée, donc il est libre a cela il faut ajouter que chaque jour qui passe, nos liens sont de plus en plus étroits, comme si on était frère et soeur. Nous avons décidé de conjurer le mauvais sort que nous joue ce pu... de virus... Nous avons pris deux draps de bain et nous nous sommes installés pour prendre le soleil.


Nous étions allongés, sur le gazon, côte à côte dans le jardin. Moi avec une jupe, une petite veste blanche fine et un sous-pull rose, pieds nus, lui chemisette bleue, bermuda jeans, pieds nus aussi. On se taquine mutuellement, il reçoit en même temps  des textos d’une fille, la copine de sa sœur qui prend de ses nouvelles.



— Ah c’est ta chérie ?... Vu le smiley en cœur que tu lui envoie !


— Non pas vraiment.


— Comment cela pas vraiment ?


— Ben... Euh laisse tomber.


— Allez Becha que caches-tu à ta tatie ?


— Ben le 12 février... Le jour de mon anniversaire elle m’a offert un cadeau particulier.


— Ah bon et lequel ?



Il se lève s’approche de mon oreille et me dit tout doucement.



— Un paquet de préservatifs et... Elle a fait de moi un homme... Elle m’a dépucelé.


— Et tu as aimé ?


— Oui.


— Et tu veux refaire avec elle.


— S’il n’y a personne d’autre et qu’elle veut pourquoi pas, mais franchement... J’aimerais bien le faire avec une autre, mais je sais qu’elle ne le voudra jamais.


— Pourquoi ?


— Elle a presque deux fois mon âge !


— Elle a Trente-six ans ?


— Presque... Trente-cinq !


— Comme moi ?


— Ouais !


— Et tu le lui as demandé ? Elle est mariée ? Elle vit près de chez vous ? Je la connais ? Elle est jolie ?


— Waw.... Doucement une question à la fois... Non je n’ose pas le lui demander... Oui elle était mariée mais son mari est décédé...



Après un long moment de réflexion je lui dit :



 - C’est de moi que tu parle ?



En me regardant droit dans les yeux il me répond :



— J’en ai trop dis et je... Ne peux effacer ces mots de ton oreille...


— La droite ou la gauche ?


— Arrêtes ! Déjà que c’est pas facile pour moi... Alors n’en rajoute pas ! J’en étais où ?.... Ah oui... Tu... Tu es très belle tatie... Et je t’aime depuis toujours... Comme un neveu et surtout comme tout homme qui te désir mais qui se respecte !



Je suis un peu sous le choc, d’une, à dix-huit ans ce beau garçon a déjà couché avec une fille... Et là il m’annonce, tout de go, qu’il veut le faire avec moi...


On est cote à cote, allongés sur l’herbe. Il s’approche doucement de moi, mais Je ne le repousse pas quand il pose sa main sur mon genou et remonte le long de ma cuisse sous ma jupe, moi qui suis entrain de me poser un tas de questions...


Me retournant pour dire un mot, ma bouche effleure de la sienne et rapidement nos langues et nos salives se mélangent. Il s’enhardit et sa main commence à fouiller dans ma culotte. Il me titille entre les lèvres et à l’entrée de mon vagin.


Sans réfléchir, de ma main droite, je lui caresse ses jambes douces, juvéniles, chaudes, ma main remonte vers son entrejambe, je déboutonne le haut de son bermuda et tire les pans des deux côtés, plonge ma main dans son boxer et extrais ce jeune et vigoureux sexe qui me hante depuis le jour où je l’avais surpris sous la douche... Hummm... Donc s’était intentionnel ?

Le coquin... Il bande comme un taureau et qu’est ce qu’il embrasse divinement bien...


J’ai en main ce beau sexe et je commence à ressentir des vibrations au niveau du bas ventre.


Chaude comme je suis, et, de par cette aveu, et, de par ce manque... Je serais prête à me faire saillir à même l’herbe du jardin... Mais voilà, il vaut mieux ne pas tenter le diable... Je le laisse me tripoter la vulve et ses points sensibles encore un moment tout en lui caressant délicatement le pénis qui vibre sous mes doigts. Puis je l’interromps :



— Et si on allait dans ma chambre pour commettre l’irréparable, j’ai envie que tu me prennes.


— Cool j’ai des capotes, Lamia, la copine à ma soeur, m’en a filé une boîte entière le jour de mon anniversaire et on n’en a utilisé qu’une, il y a de la réserve !



On se lève et main dans la main on se dirige vers la maison. Il court vers sa chambre, comme un gamin qui va chercher son ballon pour jouer, déballe et jete presque ses affaires par la fenêtre pour retrouver les fichues capotes et revient avec la boîte.


J’avais devant moi un gamin et sans crier gare, il se métamorphose et je retrouve un homme avec une assurance de vainqueur.


Je m’approche de lui, on s’embrasse et, sensuellement, doucement je lui défais un à un les boutons de sa chemisette, je lèche ses tétons un moment puis fais passer par-dessus ses épaules sa chemisette. À son tour, il se charge de me retirer lentement chacun de mes vêtements.


Je suis troublée de me voir ainsi effeuillée par un jeune homme, et qui plus est, est mon propre neveu. Il le fait avec des gestes lents et délicats et termine en faisant glisser lentement, d’une seule main, ma culotte le long de mes jambes en ne cessant de me triturer l’intérieur de ma vulve désormais inondée de cyprine.


Nous voila nus, je m’allonge jambes écartées, les genoux repliés. Il enfile sa capote et s’allonge sur moi, cale son bassin entre mes hanches. Je tremble de tout mon corps tellement l’émotion est intense. Dans les minutes qui vont suivre, je vais recevoir le membre de cet homme que j’ai vu grandir... Je vais me faire baiser par un mec de deux fois plus jeune que moi et qui est mon neveu...


Excité comme un jeune bouc en rut, il me transperce dès que son gland trouve l’ouverture. Il me fait aussitôt subir ses assauts, donne des coups de reins puissants et me pilonne avec vigueur. Je mouille abondamment, je n’aurais jamais pensé qu’un sexe qui n’y connaît pas grande chose, puisse me donner autant de plaisir.


Je lui caresse le dos, les fesses pendant qu’il continue à me saillir comme la femelle en chaleur que je suis devenue dès que j’ai senti cette main, interdite, partir en exploration sous ma jupe.


Mon neveu devient mon amant, mon petit mâle et je me mets à espérer secrètement que ce fichu confinement dure le plus longtemps possible. Dans un dernier soubresaut je sens qu’il est en train de remplir sa capote juste au moment où j’atteins l’orgasme...

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