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Confinement en cette fin 2020

Chapitre 1

Erotique

Vendredi 18 décembre, mon épouse et moi-même sommes à la maison. Tous deux en télétravail, nous sommes devant nos portables, jonglant entre les dossiers à traiter, les réunions en vision et les appels téléphoniques. Bien sûr, nous sommes libres de la manière d’occuper ce temps de travail, mais là, neuf mois que la situation perdure.


Nous n’avons bien évidemment pas de raison de nous plaindre, nous travaillons, pas d’impact sur le salaire, mais la vie en dehors du boulot est vraiment limitée. Plus de sorties, peu de visites, les achats en vitesse et rentrer pour regarder les nullités passantes à la télévision ou sur le Net.

Il est loin le temps où nous étions amoureux et complices. Cette saloperie nous a coupé toute envie. Les clubs fermés, les rencontres via des sites érotiques, plus personne ne se déplace, sauna et jacuzzi non accessibles. Même les lieux de rencontres extérieurs sont désertés. Plus un voyeur ou futur participant à des ébats endiablés, un désert total, le Sahara à la maison comme en extérieur.


Oui, nous décrire, sommairement, elle, 45 ans, un mètre septante et 55 kilos. Brune avec des yeux de braise, des seins ronds et fermes, un ventre plat, des hanches sublimes et des fesses avec un léger renflement qui donne l’impression qu’on lui a collé deux petits steaks bien fermes sur le haut des cuisses. J’adore malaxer et pétrir ceux-ci. Les prendre à pleine main et les écarter pour voir apparaître sa petite rose brune au fond de ce sillon de chair. Et côté face, sa fente rasée et lisse comme une petite fille.


Moi, trois fois vingt depuis peu, un mètre quatre vingts pour 100 kilos, je me laisse aller, le confinement, pas bon, plus de marche ni de natation. L’embonpoint arrive à une vitesse galopante et je ne suis pas certain qu’il partira avec la même célérité.

Bref, nous sommes ensemble, heureux, mais sexuellement misérables. Depuis plusieurs semaines maintenant, un grand vide s’est installé. Ce n’est pas que l’envie nous manque, mais nous ne l’avons pas en même temps et nos attentes ne sont plus les mêmes.


Et nous voici ce vendredi en fin d’après-midi, la journée pratiquement terminée. Anna fait une pause et s’assied sur le tapis du salon et commence à jouer avec le chien. Je me lève de mon bureau et me pose dans le fauteuil près d’elle. Je la regarde lancer son jouet au chien qui tout content lui apporte et repart aussitôt du côté où elle va à nouveau lui jeter et lui le rapportera.


Elle est là à deux mètres de moi, assise, jambes écartées, de dos. Elle porte un vieux t-shirt et un jogging tout ce qu’il y a de plus tue-l’amour. Et elle s’amuse à lancer ce stupide objet au chien qui inlassablement le ramène.


Je ne sais ce qu’il m’a pris subitement, mais je me suis levé et mis derrière elle. J’ai ouvert ma braguette, sorti mon sexe du boxer et j’ai commencé à uriner sur sa tête. De surprise, elle s’est tournée, le jet continuait de sortir, elle l’a pris sur la tempe, l’œil et enfin entre ses deux yeux en haut du nez. Je ne lui ai pas laissé le temps de réagir et ordonné : « Ouvre ta bouche ».


Et l’impensable s’est produit, elle ouvre sa bouche et reçoit ma miction. Cela déborde, elle n’arrive pas à avaler, mais je suis agréablement surpris. Ma pisse coule sur son menton, et se répand sur sa blouse qui en s’humidifiant se colle à sa peau et dévoile son soutien. Une partie mouille son jogging. Elle va se retrouver trempée des pieds à la tête et ça m’excite au plus haut point.


Le jet s’est tari, elle suce mon gland, enlevant les dernières gouttes perlant du méat. Elle pue la pisse, cette odeur m’attire, je me penche sur elle, l’embrasse ma langue fouille sa bouche. Mes mains descendent sus ses vêtements trempés. Ses tétons pointent sous l’effet de l’humidité, disons plutôt de ce qui l’a arrosé. Je triture ses deux pointes arrogantes. Une main s’aventure sous le jogging et se glisse dans sa culotte. Celle-ci est humide, non seulement ma pisse a traversé l’épaisseur du tissu, mais l’intérieur de sa culotte, c’est un mélange d’urine et de cyprine. Elle a l’abricot baveux, n’attendant qu’une queue bien raide.


Elle est toujours assise par terre dans mon jus, je la retourne pour qu’elle se trouve à quatre pattes, chienne dans son chenil. Je baisse le jogging et la culotte jusqu’au genou. J’écarte ses fesses et lui balance un crachat bien gluant sur sa rondelle. Ma queue est raide et pointe vers sa chatte dans un premier temps. Le gland entre tout seul tant elle est humide. D’un coup, je m’enfonce jusqu’à la garde, mes couilles battent sur le haut de sa fente. De rapides aller-retour, je sens qu’elle va avoir un premier orgasme. Non, je n’ai pas envie qu’elle jouisse de suite. Je ralentis la cadence, je sens de suite qu’elle descend, elle demande d’accélérer de lui permettre de jouir. Non, à la place, j’étale le crachat tout en insérant un doigt dans son fion. Il entre dans seul dans son cul.


Tant pis, je vais prendre mon plaisir, elle n’apprécie pas trop de se faire travailler la fabrique à chocolat. Mais je vais le faire, lui tarauder le fripé. Je sors d’un coup de sa chatte et directement et sans autre fioriture, ma tige s’immisce dans son fondement jusqu’aux boules. Ma broche est enfoncée dans son fondement et son cri va ameuter les voisins si elle continue à gueuler.

Je me mets à la limer en cadence, je sors pratiquement l’entièreté jusqu’à la collerette du gland et replonge au fond.


— Allez, gueule et jouis pétasse, sale chienne, avaleuse de pisse.

— Ah oui, j’aime, vas-y bourre-moi.

— Tiens prend ça, je vais te déchirer le trou.

— Oui allez petite fiotte, tapes plus fort, je suis pas ta mère.


Putain, je ne m’attendais pas à cette réaction, elle déguste et en demande davantage. Je lui dis que je vais jouir, comme elle vient de me parler, ça m’a fait travailler du cerveau, je me suis vu en petite fiotte être à sa place et en prendre plein le cul et ça m’émoustille.


— Oui, je viens, je suis là. C’est trop bon.

— Hummmmmm, je suis là aussi, vas-y saucez-moi le boyau.


Elle tombe à plat ventre dans la pisse, moi toujours fiché dans son cul secoué par les derniers spasmes de la jouissance, je lui tombe sur le dos. Je la remercie pour le plaisir éprouvé.


— Merci à toi aussi ma petite fiotte, la prochaine fois, c’est moi qui te pisserais sur la tronche et te la mettrais au gode ceinture.

— Mais que voilà un beau programme de fêtes de fin d’année, espérant que 2021 permettra à tous de reprendre une vie "normale".

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