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Confinement en chaleur

Chapitre 2

Gay

Je ressens encore la sensation du mur contre mon dos, de mes genoux au sol, de son bassin si proche de moi, de son sexe grossissant dans ma bouche. Je le sens et j’en rêve.

Voilà une semaine que Jean, lors d’une soirée banale, est venu me faire goûter aux plaisirs homosexuels. Voilà une semaine que j’évite son regard, le moindre de ses contacts. Non pas que j’ai honte de ce qu’il s’est passé, mais plus, car j’ai peur de lui sauter dessus pour en redemander. Je sais que ce moment arrivera ; et je sais qu’il le sait aussi. Reste à voir lequel de nous deux fera le premier pas.


Avec Marie (mon amante toujours virtuelle), c’est le statu quo. Le confinement toujours en place nous empêche de nous rencontrer ; on se contente donc de plaisirs à distance. J’imagine qu’elle est loin de se douter que je fantasme sur quelqu’un d’autre en plus d’elle. Et j’imagine qu’elle est encore plus loin de se douter que je rêve que cette personne s’occupe sauvagement de moi. Il faut que ces désirs restent confinés eux aussi dans cet appartement.


Lundi matin, la routine du confinement se fait sentir. On se lève, on déjeune et on fait nos vies dans nos coins. Jean, lui, joue à des jeux vidéo, et moi, je code dans ma chambre. La tension est de plus en plus palpable. Il a faim et moi aussi. Je l’entends m’appeler à travers l’appartement.


— Marc ?! Tu peux venir s’il te plaît ?


Sans attendre, j’enfile mon jogging et je me rends dans le salon. Je le trouve là, allongé sur le canapé, manette en main, concentré sur son jeu.


— Oui, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Je suis curieux de connaître sa question.

— Ta meuf là, tu lui parles toujours ? me lance-t-il.

— Euh Marie ? Ouais vite fait, pourquoi ?

— Je suis grave jaloux en fait ! Il me regarde en rigolant. Il se moque de moi et je le sais.

— Ah ouais pourquoi ? Au moins avec elle je passe du bon temps. Je rentre directement dans son jeu.


Pas une seconde de plus ne se passe, il est déjà debout face à moi, son regard a changé, l’ambiance a changé et bientôt, je le sais, il va se passer ce que j’attends depuis une semaine.


— Monsieur se dresse ? Je le cherche.

— T’as encore rien vu ! me répond-il.


Pas besoin de toucher, pas besoin de regarder, je le sais déjà ; il bande comme un taureau. Bien que j’en rêve depuis sept jours, une pointe d’appréhension arrive, comment vais-je faire pour encaisser un engin si gros qu’il me remplissait la bouche la dernière fois ? Tant pis, on ne vit qu’une fois et on se fait dépuceler qu’une seule fois, il faut la réussir.


Fort de ma dernière expérience, je décide de me mettre à genoux, comme ça, au milieu du salon, rideaux ouverts en pleine journée ; si un regard passe par là, il verra ce que sont deux mâles qui baisent. Il semble vouloir me suivre, car il baisse aussitôt son short et son caleçon. Et je ne me suis pas trompé, il est à son maximum. Visiblement, je lui fais un sacré effet. Lancé, je commence à faire mon travail en commençant par les bourses que je lèche avidement. Puis ma langue remonte le long de son manche pour venir l’enfourner et commencer mes longs va-et-vient. Je sais que je suis bon, car plus le temps passe, plus je sens son bassin enfoncer son arme dans ma bouche. Je suis au bord de l’étouffement, mais peu importe, je me délecte de tout cela. Je ne saurais pas dire combien de temps cela dure. Cinq minutes ? Dix ?


— Mec, t’as bien progressé, à croire que tu passes tes journées à ça dans ta chambre, me dit-il, amusé. Allez viens, on passe aux choses sérieuses.

— D’un coup, le stress me gagne.

— Euh je sais pas si je suis prêt à ça... Et puis on risque de nous voir. La peur se lit dans ma voix.

— Tu sais quoi ? Peu importe, j’en ai envie et toi aussi.


Là, il m’attrape et me place sur le canapé, je le sens soudain pris par un énorme élan de masculinité. Ni une ni deux, il m’ôte mon pantalon et mon caleçon ; je me retrouve donc à quatre pattes, sur le canapé, devant la baie vitrée, cul nu, je vous laisse imaginer la scène. Je sens qu’il caresse mon trou et qu’il l’humidifie, mais je ne bouge pas, je me laisse faire, docile.

Soudain, il s’écarte, me laissant là seul et offert comme jamais je ne l’ai été. A peine le temps de réfléchir qu’il revient déjà, armé d’une boîte de capote et d’un tube de lubrifiant. J’entends le sachet s’ouvrir, j’imagine son chibre se recouvrir du préservatif puis du lubrifiant. Et là, sans un mot, sans un avertissement, son gland s’appuie sur mon trou doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Mes sens s’affolent, ma voix s’élève et, pour couvrir mon plaisir, il appuie ma tête dans les coussins du canapé.


— Alors on fait moins le malin là, hein ?


Effectivement, je fais beaucoup moins le fier, car je suis en train de me faire pénétrer, pour la première fois, par mon coloc, et seulement, car mes fantasmes m’ont amené à le faire. Je vais me faire prendre et prendre mon pied. Je suis offert à un homme qui va se vider en moi et je l’accepte avec grand plaisir.


Il commence donc les va-et-vient avec une intensité croissante. Ses râles se font entendre de plus en plus au fur et à mesure que ses bourses frappent les miennes. La douleur du début a fait place à énormément de plaisir. Je crie à chaque coup, peu importe qui nous entend, peu importe qui nous voit.


Cette fois, je sais très bien que ce jeu dure douze minutes, car j’ai la tête face à l’horloge. Et je me rappelle parfaitement comment il a fini. Avec l’excitation, l’extase monte en moi et je lui dis. Et comme s’il n’attendait que cela, il monte son pied sur le canapé, lui offrant davantage de puissance. Et croyez-moi, je ressens toute la force de son excitation au fond de moi. Un coup, puis un autre plus, encore un plus fort. Et dans un ultime coup de bassin, je le sens exploser dans mon cul.


La chaleur de son jus remplit mon trou, bien qu’il y ait un bout de plastique pour le retenir. Il ne tarde pas au fond de moi. Rapidement, il se retire pour ôter la capote et se nettoyer le membre. De mon côté, je reste là, le cul ouvert, sur le canapé, pendant une vingtaine de minutes. Je finis quand même par remettre mes vêtements et reprendre le cours de ma vie de confiné.


Encore une première que je vous raconte là. Mais soyez certains que ce ne sont que les premiers pas d’une histoire qui contient beaucoup d’actes qu’il me tarde de vous raconter.

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