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Le confinement n'est pas si terrible

Chapitre 1

Travesti

Nous sommes dimanche soir, fin d’un week-end au cours duquel j’avais revu ma famille, chose impossible depuis le début du confinement. Quand je ne suis pas chez moi, le dimanche soir est réservé au cocooning, j’aime prendre soin de moi et de mon corps. Avant de prendre ma douche, je parfais mon épilation des jambes, effaçant les premiers poils qui reviennent à la charge. C’est un rituel que je pratique depuis longtemps, qui m’a rendu insensible aux tiraillements de l’épilation. J’en profite pour m’occuper de mon maillot avec de la crème dépilatoire, moins risquée pour cette zone plus sensible, et j’arrange également mes aisselles afin qu’elles soient propres. J’allume la douche, enlève les derniers poils, puis frotte mon corps de partout sans insistance particulière avant de me rincer. Ayant un peu de temps devant moi, je décide de me couler un bain, y ajoutant du gel moussant. Une fois l’eau à température, je me glisse au fond de la baignoire, et profite de ce moment de calme.


Ma tablette à proximité, je parcours le Net et je finis par tomber sur un site réservé aux adultes, sur lequel je m’égare à regarder diverses vidéos.


Une chaleur différente de celle de l’eau m’envahit, et très vite sous la mousse mes mains s’agitent sur mon intimité, et je me laisse aller au plaisir. Après avoir repris mes esprits, je vide la baignoire et me rince. Une fois séchée, je nourris ma peau à l’huile de monoï, puis je vais dans ma chambre, et après avoir regardé 2 épisodes de ma série actuelle sur Netflix, je m’endors nue au frais dans mon grand lit, dans mes draps lavés et séchés au grand air, apportant un toucher délicat et agréable sur ma peau. Après une nuit paisible, j’émerge tranquillement le lundi matin, et passe ma nuisette crème pour aller prendre mon petit-déjeuner. Le contact du satin sur ma peau est exquis et améliore grandement le réveil. Une fois mes céréales avalées et mon café bu, et après être passée à la salle de bain pour un brin de toilette, je choisis une culotte noire avec de la dentelle, avec un soutien-gorge couleur chair.


Les températures encore fraîches de ce début mai me font opter pour un collant noir 25 deniers avec une imitation de couture sur l’arrière de la jambe. La sensation du lycra sur mes jambes épilées est toujours un bonheur absolu, au point de prendre quelques secondes pour caresser mes gambettes au travers du tissu, provoquant quelques émulsions dans mon bas-ventre. Puis je choisis une robe sans manches, en coton blanc et avec un décolleté léger. J’apprécie avoir les bras nus autant que possible, et si je viens à voir froid j’ai toujours un gilet à proximité. Satisfaite de ma tenue, que je vais compléter avec des escarpins noirs, je m’assois à ma coiffeuse et commence de brosser mes cheveux, pas trop emmêlés ce matin. Pas de gros défaut sur mon visage donc pas de fond de teint, un peu de rouge à lèvres et ça sera parfait. Une paire de boucles d’oreilles avec une perle, un collier et un bracelet assortis, et me voilà prête.


Je vais mettre mes escarpins avec leurs talons de 7 centimètres qui sont juste comme il faut pour moi. Puis je passe au bureau et allume l’ordi, je me connecte au VPN pour démarrer ma journée de télétravail. Ce petit rituel dure depuis le 18 mars, début du confinement ; mon entreprise n’a pas fermé, car l’activité continue, mais le personnel « administratif » est en home-office afin d’éviter de propager le virus.


La journée se déroule sans accrocs, quelques coups de fil à droite à gauche, une réunion en audio conférence – nous avons vite laissé tomber la vidéoconférence, car certaines personnes de la boîte ont une connexion vraiment mauvaise. Une journée vraiment productive pour un lundi, j’ai pu avancer sur mes projets un grand coup, ce qui va nous éviter de prendre trop de retard compte tenu du contexte actuel. Évidemment, nos clients ont le même problème que nous, mais tardent plus à répondre, et ça joue en notre faveur : même dans une situation économique bancale, ils peuvent compter sur nous. Sur le coup de 17h, sitôt après m’être déconnectée, la sonnette retentit. Un peu surprise, n’attendant ni visite ni livraison, j’hésite à aller ouvrir. Je regarde rapidement à travers l’œil-de-bœuf et j’aperçois Paul, du service RH (à qui je précise tous les jours mes horaires de connexion et déconnexion).


Paul est un beau brun, de 37 ans, 1m90 et très svelte, toujours vêtu proprement, souvent avec un pantalon slim et une veste de costume sur sa chemise. J’ai quelques fantasmes sur lui, il faut l’avouer, mais je n’ai jamais souhaité mélanger le privé et le professionnel. Je n’ai guère le choix d’ouvrir, car il a reçu mes mails et sait que je suis là, mais je n’ai pas le temps de me changer...


Ah oui, je ne vous ai pas précisé, je m’appelle Alix, ma carte vitale commence par un 1. J’aime porter des vêtements d’hommes et de femmes suivant les périodes, mais le florilège de choix de vêtements féminins fait que je passe la plupart de mon temps habillée en femme. Je le fais à la maison, et pour certaines sorties, mon physique efféminé et mes cheveux longs et raides me le permettent sans trop de travail et ça passe plutôt bien. Mais évidemment, au boulot, personne n’est censé être au courant. Sexuellement parlant, je n’ai pas de bord fixe. J’ai déjà eu diverses expériences, tantôt dominant tantôt dominé, peu importe le sexe en face tant que le plaisir est là. Je me résigne à ouvrir la porte.


— Salut Paul...

— Salut Alix... Euh, ça va, c’est quoi ça ?

— Euh... J’étais sans doute toute rouge... ça va et vous ?


Oui, "vous", car je n’avais pas vu Mathilde, sa collègue du RH, qui se tenait en retrait. Mathilde était une jeune femme de 33 ans, brune, 1m60, avec des formes simples, ni trop généreuses, ni trop plates. Le bon équilibre. Mathilde porte une jupe et un chemisier, avec une veste de tailleur, et ses jambes sont gainées couleur chair. Ses pieds chaussés d’escarpins noirs, avec des talons étaient hauts et plus larges que les miens. J’avais également eu des fantasmes sur elle, mais qui ressemblaient plus à des projets de vie que des coups d’un soir. C’est elle qui prit la parole.


— Le chef nous a envoyé passer chez les gens, on a fait que ça toute la journée. Il faut que l’on vous dise de vraiment respecter les horaires de connexion / déconnexion, car tout est contrôlé avec le VPN. Et si on a un contrôle de l’URSSAF derrière et qu’ils voient que tu fais plus d’heures, on va avoir des problèmes. Il faut aussi que l’on contrôle les installations et les box pour éviter les virus, car le home office devrait prendre de l’ampleur même une fois la crise sanitaire passée.

— Ah, OK.

— On peut voir ?


Étrangement, ils semblent être moins gênés que moi par la situation, ils restent calmes, presque trop mystérieux. Alors que je passais devant pour les emmener dans mon bureau, sans pouvoir contrôler le mouvement de mes fesses décuplé avec les talons, je sentais le regard de Paul sur mon bas-ventre, et au lieu de rendre la situation encore plus inconfortable, elle devenait agréable. La chaleur en moi commence à prendre place, et une voix me murmure que ça va bien se passer. Paul s’installe, connecte une clef sur mon pc et exécute un programme, puis l’air satisfait il la débranche et fait le tour de la salle, tandis que Mathilde remplit un formulaire. Ils me demandent de sortir, ce que je fais tandis qu’ils s’enferment dans le bureau. Au bout de quelques minutes, la porte s’ouvre.


— Alors c’est OK pour la connexion et l’installation, aucun problème. Par contre, ta tenue pose un problème, et on risque de devoir faire un rapport, car tout ce qui peut perturber le salarié doit être noté.

— Ah... Mais vous savez, je fais ça quasiment tous les jours, c’est pour moi un way of life, ça ne me perturbe absolument pas, j’aime être comme ça. J’ai même l’impression d’être plus productif certaines fois.

— Je n’ai pas dit que ça te perturbait toi, par contre nous c’est autre chose. Et je n’ai pas parlé de rapport écrit.


Le temps semble s’arrêter. Paul approche délicatement sa main et commence de me caresser le visage, Mathilde passe derrière moi et relève ma jupe, une main qui court sur mes cuisses et l’autre le long de ma raie, mon sexe qui entre en érection, déformant la culotte...


Reprenant confiance et agissant au feeling, je pousse Paul sur le canapé du bureau, et instinctivement, je m’agenouille entre ses jambes, dégrafe son pantalon, le fais glisser sur ses cuisses, puis fais suivre son caleçon. Je saisis son sexe qui se dresse face à moi, l’évalue puis je fais sortir le gland, je commence de l’embrasser et mettre des petits coups de langue dessus. Constatant que ça lui plaît, je m’aventure plus loin et commence de le prendre en bouche, quel plaisir de sentir ce membre chaud sur ma langue. Respectueux, il me laisse gérer les mouvements et la vitesse, se contentant de me caresser les cheveux, soupirant de plus en plus fort. Mathilde me rejoint, puis sort le pénis de Paul de ma bouche pour le prendre elle. On se le passe tout en faisant des succions, ce qui le fait monter dans les tours, et il nous avertit qu’il arrive. Mathilde me le remet à l’entrée de ma bouche, puis le branle jusqu’à ce qu’il vienne.


Pas prêt pour ça mais n’ayant pas le choix, je reçois toutes les giclées dans la bouche, et pris dans l’adrénaline, je les avale en me léchant les lèvres, puis Mathilde me roule une pelle pour essayer d’en récupérer un peu.


Une fois fini, on lèche son sexe dans tous les sens pour le nettoyer, comme deux gourmandes affamées. Sans me laisser trop de répit, mais pour laisser Paul reprendre ses esprits, Mathilde m’attire contre elle pour que je m’en occupe. Elle s’assoit sur le canapé, puis me fait m’agenouiller de nouveau et poses ses jambes sur mes épaules, me laissant le champ libre pour venir vers son entrejambe, d’où émane une délicate odeur d’excitation. Je dégrafe les pressions humides de body qu’elle porte, pour offrir à mes yeux son intimité épilée. Même job, sexe différent, je la saisis pour l’approcher et commence de taquiner son clitoris avec ma langue, puis descends sur ses lèvres qui s’ouvrent à moi. Elle mouille abondamment et je n’en laisse pas une goutte, je l’entends respirer fort et la sens perdre le contrôle tandis qu’elle glisse sur le canapé.


J’en profite pour lui faire remonter les cuisses et les lui écarter, et ma langue continue son exploration pour se poser sur son petit trou, que j’honore autant que son vagin.


Soudain, je sens ma robe remonter sur mon dos, et mon collant descendre sur mes cuisses, suivi de ma culotte. Puis je sens un liquide chaud glisser dans ma raie et je comprends que Paul vient de me déposer un jet de salive. Il commence de caresser mon anus avec ses doigts, avant de m’infliger le même traitement que je venais de faire à Mathilde. Pris de plaisir par cette caresse, impossible de continuer de m’occuper d’elle. Paul m’introduit un doigt, je le sens faire quelques mouvements, puis sens un deuxième doigt et continuer les mouvements. Tout se mélange dans ma tête. Il s’interrompt, tandis que Mathilde fouille dans son sac et lui tend un préservatif, qu’il enfile rapidement. Je sens son sexe s’approcher et entrer en moi comme dans du beurre. Je repris mon cunni-anu-lingus sur Mathilde, tandis que Paul me pénètre, pour mon plus grand bonheur.


Avant qu’elle ne perde le contrôle, je monte sur le canapé m’installer entre les cuisses de Mathilde et décide de la pénétrer moi aussi, ayant juste le temps de mettre moi aussi une capote. S’ensuit une scène d’enfer, moi pris-e entre mes deux collègues RH, Paul imprimant le rythme à tout le monde, son chibre frottant à chaque passage me prostate et m’envoyant au fond du vagin de Mathilde...


Alors que nous hurlons notre plaisir comme deux femelles bien prises, je sens Fred qui pousse plus fort au fond de mon cul, puis s’arrête en me tenant les hanches, et je sens son pénis palpiter, il est en train de jouir dans un long râle. J’en fais de même au fond de Mathilde, qui nous accompagne en me plantant ses ongles dans le dos. Le bonheur est total...

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