Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 49 310 fois
  • 261 J'aime
  • 12 Commentaires

Confinement passionné avec mes deux sœurs et mes parents

Chapitre 1

Prologue

Inceste

Confinement - Semaine 25, jour 178


Je m’appelle William et voilà maintenant près de six mois que nous sommes confinés, enfermés dans notre propre maison. La vie n’était plus aussi facile qu’avant, la nourriture était rationnée.


Certes, un pseudo-déconfinement avait bien eu lieu en mai. Mais rien ne s’était passé comme prévu. Au lieu de continuer à respecter les distanciations sociales, la plupart des gens, épuisés par deux mois de confinement, s’étaient rués chez leurs amis pour faire la fête ou chez leur famille pour rattraper le temps perdu.


S’était ensuivie une gigantesque vague de contamination à travers tout le pays - plus colossale que la première. Les hôpitaux avaient à nouveau été saturés et on avait ordonné de toute urgence un reconfinement immédiat, plus strict et long que le premier. Et depuis lors, j’étais resté chez moi.


Je ne pouvais pas non plus me plaindre, je vivais à la campagne. Sans jardin, certes. Mais je n’avais qu’à ouvrir la fenêtre de ma chambre au premier étage pour entendre le doux gazouillis des oiseaux et le frémissement des herbes du champ jouxtant la maison. Néanmoins, ne pas pouvoir sortir nous rendait fous, moi, mes deux sœurs et mes parents.


Étant en université, en deuxième année, j’avais pu passer mes partiels à distance et valider mon entrée en troisième année. Mais les cours n’avaient toujours pas repris et je m’ennuyais ferme la plupart du temps.


Aujourd’hui, je me réveillai à neuf heures comme à mon habitude, et je pris une douche froide pour bien me réveiller. Après un passage en coup de vent dans la cuisine pour piquer de la nourriture, je m’enfermai dans ma chambre et démarrai ma console de jeu.


Mes potes étaient déjà en ligne : Cyril et Henri. On se connaissait depuis la maternelle et nous avions mis en place ce petit rituel jeu vidéo tous les matins. J’enfilai mon casque, ajustai mon micro et saluai mes amis via Discord.


Il était déjà midi lorsque nous terminâmes notre cinquantième partie d’affilée. On avait gagné la grande majorité de nos matches ; il faut dire que nous formions une équipe de choc à nous trois.


Je me déconnectai du vocal, éteignis la Xbox et descendis afin de manger le déjeuner. Tout le monde était déjà autour de la table et mon père venait de poser une casserole fumante en son milieu. À l’odeur, je sus aisément que nous allions déguster du riz cantonais. En même temps, c’était le plat préféré de maman, et papa le cuisinait à la perfection.


Je m’assis entre mes sœurs et me servis une grosse portion de la délicieuse mixture. Alors que je mangeais en silence, mon père me demanda :


— Dis-moi Willy, tes cours reprennent quand ?


J’avalai assez bruyamment une bouchée afin de lui répondre.


— En octobre normalement. Mais il y a des problèmes de profs qui sont malades ou alors qui ne peuvent pas accéder à Internet convenablement.

— Et toi, Myrtille ?


Ma benjamine leva les yeux de son assiette. À 19 ans, elle était en première année d’école d’architecture. La fin d’année scolaire avait été particulièrement compliquée pour elle, mais elle avait pu passer en seconde année de justesse.


— Oh, on a aucune nouvelle pour le moment ! Silence radio !

— C’est pénible ça ! Internet existe depuis des décennies et les établissements sont pas foutus de se mettre aux normes ! C’est pareil à mon boulot ! Je suis quasiment l’un des seuls à télétravailler en ce moment ! Et toi, Bianca ? T’as plus de nouvelles que nous ?


Ma sœur aînée termina son verre avant de répondre. Elle rejeta ses cheveux noirs en arrière avant de dire :


— Pas vraiment ! Je n’arrête pas de relancer mon boss depuis plusieurs jours, mais il ne me répond pas ! Je vais finir par démissionner s’il reste aussi désinvolte face à la charge de travail imposée.


Du haut de ses 23 ans, ma sœur Bianca était à la fois surdouée et canon. Elle avait eu son bac S à 17 ans seulement et avait enchaîné avec une prépa scientifique dans un lycée très bien côté. Elle avait eu haut la main les concours qu’elle désirait et avait pu entrer dans une excellente école d’ingénieur informatique (elle adorait l’informatique). Voilà maintenant un an qu’elle avait été diplômée et elle avait déjà trouvé un boulot plutôt bien payé sur la capitale en tant que développeuse d’intelligences artificielles pour l’industrie aéronautique.


Elle savait entretenir son cerveau. Mais pour autant, elle ne délaissait pas son corps. Avant le confinement, elle allait régulièrement dans une salle de sport juste à côté de son boulot. C’était d’ailleurs là-bas qu’elle avait rencontré Yannis, un beau brun ténébreux aux muscles incroyablement saillants et aux neurones un peu sous-développés. Il permettait à ma sœur de décompresser après une dure journée de travail et l’appelait sa "panthère noire" à cause de sa fougue et de sa chevelure noire comme le jais.


On aimait bien se moquer de ce sobriquet, Myrtille et moi. On n’hésitait pas à la surnommer "Suricate au poil soyeux" ou encore "Gazelle sauvage". Ça ne faisait pas vraiment plaisir à Bianca, mais elle nous ignorait simplement la plupart du temps quand on faisait cela.


Alors que maman amenait le dessert, une crème anglaise, le téléphone de Bianca sonna. En temps normal, nous n’avions pas le droit d’avoir notre téléphone à table, mais les règles parentales s’étaient grandement ramollies depuis le début du confinement.


— C’est Yannis, je vais dans ma chambre ! dit-elle simplement.


Elle recula sa chaise et monta quatre à quatre les escaliers en bois. La porte de sa chambre claqua et on l’entendit s’affaler sur son lit.


De mon côté, je terminai assez rapidement mon dessert afin de sortir de table le plus vite possible. Après la dernière cuillerée, je me levai brusquement et lançai :


— Tu débarrasseras la table Myrtille !


Elle objecta quasi instantanément.


— C’est ton tour ! Je l’ai fait hier ! Pas question que je le fasse à ta place, frérot !


Ma mère acquiesça et je dus à contrecœur débarrasser la table. J’empilai rapidement les assiettes dans le lave-vaisselle avant de pouvoir enfin retourner dans ma chambre.


Je montai les escaliers à vive allure avant d’entrer dans ma chambre. Comme à mon habitude depuis six mois, c’était l’heure de la branlette quotidienne !


J’avais une petite amie, Fanny, mais je ne l’avais pas vue en chair et en os depuis le début du confinement. Je n’avais pas fait l’amour avec elle depuis lors. Même si nous avions tenté une fois de nous masturber en visio en même temps, son étreinte me manquait réellement.


Pour combler cela, je me rendais chaque jour sur Internet et je suivais un circuit routinier. En premier, je me rendais sur un jeu porno en ligne multijoueur et j’y jouais quelques dizaines de minutes avant de lire des comics érotiques sur un second site. Je terminais par des vidéos pornos et je me déchargeais dans un mouchoir.


Aujourd’hui, je comptai faire de même. J’allumai mon ordinateur et je me rendis sur le jeu en ligne. Je récoltai l’argent que les filles de mon harem virtuel m’avaient rapporté avant d’engager un duel érotique avec un autre joueur. Je ne m’étais pas encore déshabillé et je sentais mon pénis durcir dans mon pantalon. Je ne pus m’empêcher de passer une main sous le tissu pour stimuler ma verge.


Soudain, la poignée de ma porte s’actionna sans prévenir. Tout en me maudissant d’avoir oublié de verrouiller la porte, je fermai tous mes onglets et je lançai une vidéo sur YouTube. Lorsque Myrtille entra dans la pièce, mon écran était safe.


— Qu’est-ce que tu fous ? On t’a jamais appris à frapper ? éructai-je, frustré d’être interrompu de la sorte.


Ma sœur eut un mouvement de recul.


— Oulah ! Calme-toi ! Je voulais pas te mettre en rogne ! Je te rapportai juste la batterie pour téléphone que tu m’as prêtée hier ! dit-elle, agacée.


Elle me tendait en effet le petit objet métallisé. Je le saisis tout en m’excusant brièvement.


— Désolé. Je suis un peu énervé en ce moment.

— C’est rien, t’inquiète !


Et elle ressortit aussi vite qu’elle était entrée.


Alors que je rangeai la batterie à sa place, je remarquai que ma main gauche n’avait pas quitté l’intérieur de mon caleçon depuis le début. Sans même m’en rendre compte, j’avais continué à me frotter le pénis alors même que ma petite sœur me parlait ! Je n’avais même pas débandé !


Je frissonnai de dégoût. Me masturber en présence de ma sœur, berk ! Heureusement, elle ne semblait rien avoir remarqué.


Ce moment d’inconfort passé, je verrouillai à double tour ma porte avant de reposer la clé sur mon bureau. Pas question que quelqu’un d’autre débarque pendant ma branlette !


Je descendis mon pantalon et libérai enfin mon pénis, bien à l’étroit depuis de nombreuses minutes. Un filet de présperme avait coulé le long de ma hampe. Bordel, voilà que je me mettais à bander devant toutes les filles qui passaient sous mon nez ! Vivement la fin de cet interminable confinement afin que je retrouve la chaleur des bras de Fanny.


Je me rassis sur mon siège à roulettes et j’ouvris de nouveau une fenêtre de navigation privée. Je me rendis directement sur Pornhub, j’avais besoin de lâcher la sauce rapidement.


Je cliquai sur la première vidéo que je vis et je la lançai. Elle était intitulée "A step-sister teaches his brother how to fuck". Je secouai la tête. Qu’est-ce qu’ils avaient à toujours inclure de l’inceste là où il n’y en a pas !


Néanmoins, je ne changeai pas de vidéo et j’observai la jolie demoiselle monter son "demi-frère" telle une amazone. Ma main s’activait autour de ma verge et je jouis au moment exact où l’acteur éjaculait sur le visage angélique de sa partenaire.


Mon sperme s’étala un peu partout autour de moi, car j’avais complètement oublié de saisir un mouchoir afin de contenir les jets. Je tendis le bras afin d’attraper le sopalin et je nettoyai rapidement ma souillure. Lorsque j’eus terminé, j’éteignis mon ordinateur et me rhabillai en vitesse.


J’entendis un léger bruit derrière la porte. Je fis rapidement volte-face et je crus voir une ombre s’éloigner sous la porte. Le temps que je saisisse ma clé et que je déverrouille la porte, il n’y avait plus personne. J’avais dû rêver !


Néanmoins, je ne pus me retirer de la tête l’idée que quelqu’un avait peut-être observé ma masturbation à travers le trou de la serrure. Quelqu’un de ma famille ! Je secouai la tête, je me faisais des idées.

Diffuse en direct !
Regarder son live