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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Consentant mais pas cocu!

Chapitre 1

Trash

Ce que je vis actuellement n’est pas facile . Et pourtant, ma femme et moi sommes loin d’être coincés au plan sexe. Les défonces les plus hard, on connaît et on aime. Mais ensemble. Je vous le raconte, car j’en lis tellement sur votre site que je ne vois pas pourquoi je me priverais, moi. Et puis, à défaut d’une solution, ça me soulagera. Marié depuis vingt-deux ans, j’adore voir ma femme se faire défoncer la chatte par un inconnu muni d’une grosse bite: Donc je suppose ne pas être jaloux, à une exception près car ’ cette petite salope de Françoise en pince pour un mec qu’elle voit de temps à autre. La baise pour la baise, je m’en fous! Mais elle est amoureuse et ça me met en rogne. Je tolère en me disant qu’il vaut mieux être consentant que cocu!


Pour se faire absoudre (et peut-être parce qu’elle aime ça), ma nénette réalise la plupart de mes fantasmes. Un petit tour au bois vers minuit en soutif et porte jarretelles sous son manteau, les jambes bien écartées sur le tableau de bord, elle se branle le con avec un gode de grosse taille. Etant adepte du fistfucking les gros calibres ne lui font pas peur, elle prend mon poing dans la chatte sans problème. Les mecs autour de la voiture n’en reviennent pas. Comme nous sommes provinciaux, j’ai eu l’idée d’aller au ciné porno, boulevard Saint-Michel, à Paris. Ma petite pute portait une jupe large avec des boutons sur le devant, des bas ’Dim-Up’, et sans culotte évidemment. A peine étions-nous assis qu’un type s’est levé, puis est venu s’asseoir à côté de nous. Un petit sourire d’acquiescement et immédiatement, la partie a commencé. Le gars était maghrébin, avec une belle queue. Françoise a été très surprise de ne pas pouvoir faire coulisser la peau du membre; par la suite, je lui ai expliqué la circoncision. Pendant qu’ils se branlaient mutuellement, j’ai sorti ses seins du corsage pour les faire peloter par le voisin de derrière, c’était d’enfer! Beaucoup de types dans la salle s’étaient aperçu du manège et s’étaient rapprochés pour mater. La masturbation allait de bon train. II régnait une sexualité bestiale dans la salle, et la tension était au maxi.


Nos ébats furent stoppés net par l’arrivée d’un flic en uniforme, lampe torche à la main; sans doute prévenu par l’ouvreuse ayant, je suppose, rarement de femmes dans ’son’ ciné et ne voulant pas de débordement dans la salle. Nous sommes partis vite fait!


Une autre fois je l’ai fait prendre en sandwich par deux copains. La moule et le cul défoncés en même temps, c’était dément! Elle essayait de s’accrocher à tout ce qu’elle pouvait car les deux gaillards ne la ménageaient pas. Elle geignait sous les coups de butoir. Elle a été forcée tellement cette fois là qu’elle a mis du temps à s’en remettre. J’espère qu’avec toutes mes trouvailles géniales qui lui comblent férocement ses trous de salope, elle va l’oublier son salaud de mec. En tout cas, moi, je fais tout pour. A bientôt.

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