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Constipation

Chapitre 1

UN gros bouchon

Trash

À vrai dire, je ne sais dans quelle catégorie mettre mon histoire. Divers me semblait un peu trop léger vu mon texte. Enfin, vous verrez bien et n’hésitez pas à me le dire dans vos commentaires.


Constipation 


-         Bon et bien vu ce que note votre médecin généraliste, tout m’apparait très clairement. Votre constipation semble bel et bien provenir de ce médicament, un effet secondaire figurant sur la notice. J’ai donc deux possibilités à vous proposer. La première, je vous introduits un laxatif dans votre rectum et vous rentrez chez vous. Sauf qu’il se peut… ah oui, non, vu où vous vivez, vous n’arriveriez jamais chez vous sans devoir vous soulager en cours de route. Cela pourrait même surgir en tout temps et devenir très gênant en pleine rue ou dans un bus. Donc il reste le lavement. Que choisissez-vous ?


-         Je ne sais pas trop. Mais si je risque de devoir me soulager en chemin, il vaut mieux faire en sorte que cela se passe ici, dans votre cabinet. 

-         C’est ce que je préconise aussi. Bien, si vous êtes d’accord, je vais vous demander d’entièrement vous dévêtir. 

-         Euh mais pourquoi ?

-         Ce n’est que préventif. Il ne s’agirait pas de salir vos habits, comprenez.

-         Oh oui. Je les mets où ?

-         Sur la chaise près de la porte, près des miens. Alors, vous avez quarante et un ans, divorcée, sans enfant. Le mètre soixante-trois. Euh après, veuillez-vous mettre sur la balance. 

-         Bien professeur.


 

Pendant qu’il note ses observations, il ne peut s’empêcher d’admirer la plastique quasi parfaite de ce corps. Nue, elle monte sur la balance, il se penche et lit :

 


-         Alors cinquante-sept kilos tout rond. Vu votre âge, c’est plutôt bon tout ça. Vous pratiquez un sport ?

-         Beaucoup de marche en montagne et je vais faire mes courses à pied, mais sinon c’est tout. 

-         Non c’est bien, c’est très bien même. Bon, maintenant, montez sur la table et mettez-vous à quatre pattes en posant bien à plat vos avant-bras.

-         C’est que c’est assez… humiliant.


 

Sur la table, cette position est terriblement humiliante pour elle. Le docteur a une vue parfaite sur son corps offert. Celui-ci tente de rester très professionnel en ajoutant :

 


-         En effet, ça pourrait l’être. Nos grands-mères faisaient de même, vous savez. C’est même la meilleure position pour recevoir un bon lavement. Je vais commencer léger, un décilitre. C’est un mélange de solution saline avec un bon laxatif. L’effet devrait être assez rapide. Cependant, je vais vous demander d’essayer de le garder en vous durant une petite dizaine de minutes. Dans le cas où vous ne pourriez pas, cela m’obligera à recommencer.

-         Bien docteur, alors je me mets comme ça ?


-         Parfait. Ne bougez surtout pas. Je ne voudrais surtout pas vous blesser !


 

Délicatement, il introduit la canule relativement en profondeur et :

 


-         Je sens ce bouchon, il me semble effectivement relativement bien dur. Cela doit vous faire mal par moment. 

-         Ça fait six jours docteur. Je n’arrive même plus à aller au travail tellement je souffre par moment. 

-         Ce que je peux aisément comprendre. Bien, j’ouvre le réservoir. Vous allez ressentir une certaine fraicheur. Que cela ne vous fasse surtout pas pousser. Cela devrait sortir tout seul d’ici une dizaine de minute si vous pouvez vous retenir. 


 

Le visage rouge, la patiente sent ce liquide remplir son rectum. Peu à peu, le réservoir se vide. Il patiente encore un moment avant de retirer très doucement la canule. En elle, tout semble bouleverser ses pensées. Elles deviennent même obscènes :

 


-         Très bien, retenez-vous autant que vous le pouvez. Comme je vous l’ai déjà dit, si cela sort trop vite, il me faudra recommencer. 

-         B… bien doc… docteur. Ça fait tout bizarre… comme si…

-         Je sais oui. Mais c’est le résultat qui compte. Je vais enfoncer mon majeur et constater si cela se ramollit ou pas… Mouais, pas encore. Retenez-vous bien.

-         C’est que… que… Ô mon dieu, ça va sortir et je… ÔÔÔÔÔ NOOOOOON !!!


 

Derrière elle, de son anus, un long étron sort. Le docteur, sachant qu’elle ne pourrait tenir, pose un grand seau juste sous l’anus. L’odeur se répand rapidement, devenant à la limite du supportable. Le docteur bascule une fenêtre pour aérer. Sur la table, la patiente pose sa tête sur la table, relevant davantage son postérieur, une vue nettement plus belle offerte à ce médecin. Lui, il profite de la vue, bandant dur comme fer :

 


-         Dieu que cela pue docteur. Ça me gêne terriblement. 

-         Ce n’est rien, nous allons recommencer. Je vais même doubler la dose de laxatif. Il n’y a pas grand-chose qui est sorti. Cela dit, c’est tout de même un excellent début. Vous allez vous y habituer, vous verrez !


 

D’une main gantée de latex, il essuie ce postérieur. Puis il refait le plein de ce réservoir, passant d’un décilitre à cinq. Sans encore doubler la dose de laxatif, il réintroduit la canule dans l’anus de sa patiente. Celle-ci frémit, ondule du corps. Sur sa croupe, elle sent cette main caressante qui tente de la rassure malgré sa grande honte due à sa position humiliante. Il sourit, un sourire vicieux :

 


-         Cette fois, essayer de bien conserver le mélange en vous. Si vous vous relâcher, il faudra encore tout recommencer. Dans le pire des cas, je devrais même ajouter une poire qui vous obstruera votre anus.

-         Je vais essayer docteur. 


 

Il ouvre le robinet, le liquide s’écoule lentement. Debout derrière sa patiente, il presse le réservoir et la patiente réagit :

 


-         Docteur, cela me rentre dans mes intestins. C’est trop fooort !!!

-         Oui, c’est voulu, c’est pour que le liquide remonte assez haut dans votre corps et pousse le bouchon vers la sortie. 

-         Ça fait encore plus bizarre dans mon corps. Comme si…

-         Ne bougez pas, sinon je vais devoir vous fixer à la table. 

-         J’essaye docteur, mais… ça fait tout drôle en moi. Comme si mon ventre devenait gros. 

-         C’est le but, remplir vos intestins et que cela pousse le bouchon. 


 

Le réservoir vide, il enfonce son majeur comme la première fois. Le bouchon est encore bien présent. Il sourit en voyant ce corps qui tente de se retenir de se soulager de ce liquide et des selles. Après quelques courtes minutes, elle n’y tient plus et, sans le vouloir, son corps pousse tout ce qu’il peut sans qu’elle ne puisse rien faire. Le seau est rapidement plein, l’odeur en est même pestilentielle. 

 


-         Ô docteur, je n’en peux plus, ça fait trop bizarre.

-         Écoutez, soit je fais en sorte que vous puissiez reprendre une vie normale, soit je vous fais hospitaliser si nous ne persistons pas. 

-         Je comprends, je comprends. Je ne veux pas aller à l’hôpital. 

-         Alors on recommence. Cette fois, se sera sous pression et un bon litre. Allez vous mettre sur cette chaise de gynécologie, les pieds sur les étriers. Nous allons donc procéder autrement. 


 

Son rectum presque vide, elle parvient à peine à se redresser, descendre de la table et s’installer sur cette chaise. 

 


-         Bien, voilà avec quoi je vais vous envoyer un litre dans votre rectum. Aussi, afin d’être certain que vous ne bougiez pas, je vais sangler vos membres. Ainsi, nous éviterons un accident. 


 

Il commence par emprisonner les tibias de la patiente sur les étriers. Puis c’est le tour des poignets qu’il place de chaque côté de la tête. Sur le ventre, une ceinture large vient empêcher le corps de se soulever. 

 

Dans cette position offerte, elle ne peut que rougir davantage. Sa honte est grande car en elle, à chaque fois que le liquide l’envahit, elle ressent une sorte de plaisir très malsain. 

 

Il se saisit de sa grosse seringue, la remplit d’un bon litre de liquide et présente son extrémité devant l’anus, le tout en précisant :

 


-         Cette fois, afin que vous gardiez bien en vous, je vais ajouter cette poire. Vous voyez, elle comporte une seconde poire qui sert à remplir d’air la première une fois en vous. Elle va se dilater et obstruer votre rectum. 

-         Ça ne fait pas mal au moins. 

-         Avez-vous déjà été sodomisée ?

-         Oui bien quelque fois, mais pourquoi ?

-         Alors imaginez une douce sodomie, cela vous aidera.


 

La seringue enfoncée, il presse sur l’arrière et le liquide envahit ce rectum et va bien au-delà encore. Puis il la retire prestement, enfonce son majeur avant de remplacer son doigt par la poire. Une fois bien en place, il pompe, faisant grossir la poire dans le corps de sa patiente. Cette dernière rougit davantage, grimaçant sous l’effet du liquide qui a envahi son cul et ses intestins. 

 

Tout le corps de cette femme se crispe. Elle voudrait fuir, sentant quelque chose de réellement troublant, une sorte d’orgasme qui ne cesse de se développer en elle. Elle n’ose l’avouer au professeur. Elle voudrait pouvoir contenir l’orgasme, cela lui semble mission impossible. La poire ne fait qu’augmenter les effets indésirables, l’orgasme et tout ce que cela peut comporter. Elle voudrait soulager son anus, mais elle ne peut. Si elle pousse, cela décuple cet orgasme pas encore prêt à s’extraire au grand jour. Elle refuse de jouir, pourtant c’est si puissant. 

 

Lui, il remarque cela. Intérieurement, il s’en amuse. Il aime voir jouir par le cul ses patientes. Pour la plupart, elles ne jouissent que très rarement d’une sodomie. Il regarde distraitement sa montre et dit :

 


-         Très bien, cela fait déjà quatre minutes, encore six et je vous libère. 


 

Ce faisant, un brin pervers, il appuie sur le ventre de cette femme. Elle se tord et laisse s’exprimer son corps, incapable de le combattre. L’orgasme est là, horrible, puissant, brutal même. Elle voudrait le refouler sans, et elle le sait, le pouvoir. Son corps se débat, se tord, se bat contre l’orgasme. Celui-ci gagne, pousse ce corps à expulser cette violente jouissance par la bouche, le sexe et même pousser sur ce bouchon anal. Elle voudrait se cacher, mais elle ne peut et… :

 


-         RÂÂÂÂÂÂÂÂH… JE… JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS DU… DU CUL… C’EST INFERNAL DOCTEUR, JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!! Ô MON DIEU, C’EST HORRIIIIBLE… C’EST DIABOLIQUE DOCTEEEEEEUR. AAAAARG !!!

-         Mais que voilà une excellente nouvelle. Je vais relâcher la poire dans ce cas. 


 

Elle a le souffle court. Son regard plonger dans celui du docteur, elle comprend que celui-ci abuse de sa situation. Cela dit, un nouvel orgasme survient, plus violent, plus brutal encore que le premier. Cela arrive quand le médecin dégonfle brutalement la poire et la retire en l’arrachant de ce corps. Le rectum expulse tout le liquide contenu, cela provoque un orgasme de plus :

 


-         Ouiii, vous jouissez du cul. Continuez, continuez !!!

-         ÔÔÔÔÔ QUE C’EST INFERNAL. JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIS ENCOOOOOOOOOOOOORE RÂÂÂÂÂÂÂH JE VAIS MOURIIIIIIIIIIIIR C’EST TROP FORT !!!

-         Ouiii, c’est très bien, vous vous videz. Trois seaux, c’est top ça. 

-         Mon dieu cette odeur, c’est infernal, diabolique. 

-         Vous n’aimez pas ?

-         Euh… non enfin si… mais… on dirait… que vous… ÔÔÔ JE REPAAAAAARS, ARRÊTEZ, C’EST TROP… JE VAIS… JE VAIS… ÔÔÔÔôô…

-         Évanouie, ben oui, vu comme elle a joui…


 

Il vide les seaux, les rince et revient quand elle ouvre péniblement ses yeux. Il se penche sur elle :

 


-         Et dire qu’il ne manquait que deux petites minutes. Cela va m’obliger à tout recommencer. 

-         Docteur, pitié, je suis vidée, épuisée. 

-         Une petite dernière fois. Après vous vous sentirez nettement mieux. 

-         Bon… bon d’accord. Seulement, si… oui enfin… si vous pouviez remplacer cette poire par...

-         Par quoi ?


 

La patiente reprend son souffle, un peu de courage après, elle avoue :

 


-         Votre sexe, je le vois bien gros, bien tendu.

-         Ok, mais alors, il vous faut signer cette décharge. 

-         Donnez, si c’est pour encore jouir dans l’humiliation, je signe. 


 

                Même elle, ne se comprend plus. Si elle a aimé, l’humiliation fut si grande que cela ne fit que décupler son orgasme. Jamais elle n’avait tant joui par le passé :

 


-         Ainsi, vous avez aimé !

-         Je… Je vous l’avoue.


 

Et la voilà qui rougit de plus belle en signant bien maladroitement. 

 


-         Bien, deux litres, cela devrait suffire. 

-         Pas plus ?

-         Si vous voulez, on peut aller jusqu’à cinq litres. Le corps humain en est très capable. Vous savez, le corps est machine très souple quand on y pense.  


 

Elle n’ajoute rien, préparant son corps à recevoir ce liquide. Dans sa tête, elle se voit déjà avec ce docteur un brin pervers, lui enfiler sa queue dans son cul plein de ce liquide. Elle fixe cette énorme seringue. La regarde s’enfoncer en son anus. La tête en arrière, elle ressent ce liquide qui commence à la remplir. Elle fait tout pour le maintenir en elle.

 

Après les trois seringues vidées dans son corps et donc un peu plus de cinq litres, elle découvre ce pénis tendu, épais et long. Elle le voit s’approcher et le docteur de lui déclarer sur un ton machiavélique :

 


-         J’adore voir mes patientes jouir du cul. C’est à chaque fois un régal !


 

Elle se mord ses lèvres. La bite du docteur commence à aller et venir. Le corps se détend sous les assauts de ce puissant zob. Son ventre gonflé, prêt à exploser, cela la ravit. Dans le même temps, cet orgasme qui grossit plus vite encore, elle ne le retient plus. Il va et vient entre les fesses largement écartées. Il se penche même, cherchant la bouche de sa patiente. 

 

Ils s’embrassent et elle jouit juste après. Un puissant râle animal sort de sa bouche, il est puissant. Un autre survient juste après, sentant le sperme du docteur réchauffer son rectum. Il grogne, un grognement sourd, tout aussi puissant que le râle de la patiente. Il se retire, se pose près du visage de sa patiente. 

 

Elle ne peut retenir cette envie. Elle embouche le sexe encore tendu tout en soulageant son ventre dans un seau. Cela provoque un nouvel orgasme qui la terrasse une fois de plus. En sa bouche, terriblement excité, il jouit en de nombreuses saccades. 

 

Peu après, il se reprend, redevient le professionnel de la santé :

 


-         Très bien, cette fois, je crois que nous y sommes. Vu l’étron qu’il y a dans ce liquide, votre bouchon n’existe plus. Puis-je ajouter que vous possédez là un corps que bien des femmes seraient fières de disposer. 

-         Comme… oula, j’ai la tête qui tourne… comme ta queue… t’es qu’un enfoiré de toubib, frangin !

-         Que veux-tu, je ne vais pas me refaire ma grande. Ça va toi sinon ?

-         Mieux maintenant. Dis, on recommencera ?

-         Pas tout de suite. Va falloir que ton corps récupère. Mais compte sur moi pour te prescrire ce médoc. Son effet sur toi est diabolique

-         Tu l’as dit, j’ai adoré me sentir bloquée. Ça me faisait un mal de chien pourtant. Bon ok ! Sinon, passe chez moi un de ces soirs. J’ai quelque chose à te montrer de très intéressant.

-         Quoi donc ?

-         Mon petit attirail que j’aime à utiliser quand je suis seule.

-         Et c’est ?

-         Tu le découvriras en venant me voir.

-         Salope de frangine !

-         Enfoiré de frangin ! Bon, tu me délivres ou tu me baises ?

-         Je crois que je vais encore te baiser. 


 

Devant ce pénis, elle ne peut que se réjouir. Solidement sanglée, elle subit les assauts toujours aussi brutaux de son frère et amant occasionnel. Elle aime quand il la possède comme il le désire. Oui, elle aime la brutalité de ses coups de reins. 

 

Là encore, en elle, très vite, un orgasme se prépare. D’une main, il délivre les poignets de sa sœur qui l’enlace aussitôt. Se penchant, il lui mordille un sein, le détonateur de l’orgasme qui envahit ce corps et le terrasse une nouvelle fois. Il jouit en elle, elle sent son plaisir durer encore et encore. 

 

Il la délivre, la relève, la pose sur un fauteuil et commence à l’habiller, baisant chaque parcelle de ce corps qu’il recouvre de tissu. Il prend grand soin de laver le sexe et l’anus de sa sœur avant d’enfoncer la culotte dans le cul. 

 


-         T’es qu’un vilain très méchant toubib tout vicieux. 

-         Et toi, certainement la plus belle dévergondée de mes patientes.

-         Il y a eu combien cette semaine que tu as faites jouir du cul ?

-         Disons une bonne dizaine. Ah oui, il y a eu Marjorie, tu sais ta voisine du second. Elle est comme toi, une belle petite cochonne. Bon, file, je passerai demain voir tes trésors.

-         Ok frangin. Pour Marjorie, c’est moi qui lui ai conseillé de venir te trouver. C’est une merveilleuse jouisseuse et, qui plus est, une belle salope bien docile.

-         Docile ? Mais docile comment ?

-         Ça mon cochon, va te falloir venir chez moi et très vite !


 

Fin

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