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Un conte de Noël: le très joyeux (et coquin) Réveillon de Sophie et Alicia (catégorie d'hiver)

Chapitre 1

Un père Noël pas si vieux vicieux

Divers

[Chers lecteurs/lectrices et membres de l’équipe, c’est en pensant à vous que cette histoire a été écrite. Conjuguant à la fois prose et poésie, c’est avec joie que je vous la dédie, emballée de plaisirs, enrubannée de sourires et coiffée d’une boucle symbolisant l’accomplissement de vos désirs. Bonne lecture et Joyeux Noël!]

  « Environnement Canada a émis un avertissement de tempête hivernale. Un important système dépressionnaire en provenance de la Côte-Est américaine fonce présentement sur nos régions et affecte en ce moment les secteurs de Montréal-Laval, de la Montérégie, de l’Estrie ainsi que de la Beauce. Des accumulations variant de 45 à 60 centimètres de neige sont prévues à ces endroits. Des vents soufflant à 70 km/hre avec des rafales allant jusqu’à 95 causeront de la poudrerie qui réduira la visibilité de passable à nulle sur le réseau routier. Les températures oscilleront autour de moins 10 degrés Celsius. Le facteur éolien associé à ces conditions donnera par contre une impression de -40 à -55 et exposera l’épiderme à des engelures rapides. La population des régions concernées est invitée à… »

 Alicia redéposa le combiné du téléphone, mettant abruptement fin au discours débité par la voix synthétisée du service gouvernemental. Tout Saint-Hyacinthe, en ce sombre début d’après-midi du 24 décembre, se faisait ensevelir sous un froid manteau de neige, poussé par un puissant Nordet (Nda : québécisme, vent du nord-est, généralement associé aux intenses dépressions atmosphériques). Sur les chemins publics, les véhicules avançaient déjà à grand-peine, ralentis par une poudreuse immaculée qui atteignait déjà la quinzaine de centimètres d’épaisseur et que les puissants chasse-neiges du Ministère des Transports, tous gyrophares balayant à 360 degrés de leurs faisceaux dorés les flocons qui tombaient, peinaient à dégager. Seuls quelques 4X4 semblaient apprécier ces conditions extrêmes, eux-mêmes pourtant exposés aux dérapages qui les guettaient dans les courbes sournoises dont la chaussée cachait une fine couche de verglas tombé au tout début des intempéries.


 - Quel temps affreux! s’exclama la femme à la silhouette athlétique et à la noire chevelure mi-longue en jetant un regard par la fenêtre. Ça tiendra vraiment du suicide que de s’aventurer à l’extérieur aujourd’hui!

 - Nous sommes en vacances, fort heureusement, fit cependant remarquer Sophie qui, au même moment, arrivait dans le salon, les bras chargés des traditionnelles décorations des Fêtes, qu’elle s’apprêtait à accrocher en compagnie de sa copine.

 - Catherine manque quelque chose! ajouta la femme médecin en refermant les rideaux.

 - Oh mais là où elle se trouve présentement, elle est sûrement aussi dans l’esprit des Fêtes!

 - T’as raison. Et la Suisse, ce doit être tellement beau, l’hiver! conclut une Alicia soudainement rêveuse.


 Les deux femmes s’affairèrent à décorer le traditionnel sapin. Le vent rugissait dans l’âtre refroidi du foyer trônant au fond du salon, sous le manteau duquel étaient suspendus trois bas de Noël rouges et blancs portant respectivement les initiales des occupantes de la maison.

 Rubans de lumières, guirlandes, boules multicolores, cheveux d’ange, tout prenait magiquement place autour du majestueux symbole du temps des Fêtes. Juchée tout en haut de l’escabeau et les bras tendus au plafond, Sophie s’apprêtait à coiffer le conifère de sa brillante étoile dorée lorsqu’elle sentit une main furtive se glisser sous sa mini-jupe faite de velours brun et lui chatouiller impunément les nymphes.


 - Aïe, minet! Qu’est-ce que tu fais?!

 - Je ne peux résister à cette tentation, mon amour. Tu es tellement craquante! Et puis, tu ne portes pas de culotte, comment oserais-tu dire que tu l’as pas fait exprès?

 - Elles sont toutes au lavage, mes petites culottes, ma chérie. Et celles que tu préfères me voir porter, je dois les repriser. Tu les abimes tout le temps.


 La rouquine regagna le sol, enlaça son amoureuse et l’embrassa tendrement.


 - Je ne sais plus quoi faire avec toi, beau bébé : me couvrir ou rester nue devant toi?

 - Je sais, moi, par contre, ce que je vais faire! répondit sans hésiter Alicia en soulevant la coquette jupe de son éternel amour, révélant ainsi deux belles fesses chaudes et rosées dont l’une ornée d’un discret papillon, globes charnus n’attendant que de se faire minoucher par des mains à la fois douces et vigoureuses.

 - Je vais te bouffer le minou! ajouta l’athlète en soulevant ensuite de terre sa moitié afin de la porter vers le divan.


 Alicia déposa délicatement Sophie sur les coussins et, après avoir échangé un langoureux baiser avec sa petite rousse aux yeux noisette, lui releva les jambes pour se mettre goulûment à lui lécher la chatte, sous les ricanements amusés de celle qui s’abandonnait une nouvelle fois aux caresses saphiques de sa bien-aimée.


 - Prends-moi complètement, mon amour! l’implora Sophie en relevant très haut son pull, exposant à des yeux avides la nudité d’une délicate poitrine dont les tétons pointaient déjà d’excitation et qu’elle se mit à caresser sans hésitation.


 C’est avec volupté que la bouche d’Alicia se mit à alterner entre des seins au garde-à-vous et un clito qui ne tarda pas à faire exploser chez la rouquine un nouveau bouquet de sensations coquines.

 La journée passa. Le mauvais temps ne dérageait pas. À l’intérieur de la chaumière valsait l’intensité des luminaires, signe des ruptures du courant électrique occasionnées par ce violent cirque. Depuis longtemps le soleil s’était enfui, abandonnant tous les habitants à cette furie. Alors que Sophie préparait le repas du soir, Alicia était de nouveau sortie dans le noir afin de dégager l’entrée de la maison de même que l’allée jusqu’au fond. Sur les carreaux, on pouvait entendre frapper la neige poussée en rafale par des vents en cavale. Quelques flocons effrontés semblaient même vouloir s’infiltrer dans l’âtre depuis la cheminée.

 20h30. Heureuses de pouvoir profiter de leur cocon d’intimité, les deux filles relaxaient à présent dans un chaud et réconfortant bain débordant de mousse. Accueillant Sophie dans son giron, Alicia qui s’était assise au fond bichonnait doucement sa petite coquine en lui savonnant la poitrine, la jeune femme ayant appuyé sa tête au creux de cette épaule pour elle si rassurante. 


 - Je suis si bien avec toi, Ali, lui dit tout bas Sophie. Et tu prends tellement bien soin de moi… Dis, ils ne sont pas trop petits, mes nichons? Des fois, tu préfères ceux de Cathy, j’ai l’impression.

 - Les mamelles de Catherine m’ont nourrie lorsque j’étais en détresse (Nda : Lire ‘Le Resort’). Ne sois donc pas étonnée si je les considère avec tendresse!


 Sophie tourna vers son amoureuse des yeux quelque peu attristés.


 - C’est une blague! la rassura Alicia. Je préfère nettement les tiennes, ma biche, parce qu’elles sont à toi. Tes seins sont parfaits, rassure-toi!


  Ayant exprimé un soupir de soulagement, l’autre se remit à sourire timidement.


 - Et parce que tu es à moi, j’aime aussi tes belles et rondes petites fesses, ajouta encore Alicia. T’as compris, jolie petite princesse?

 - Oui, chérie. Tu m’as conquise toute entière. Je suis à toi pour toujours, minet d’amour. Et tu me chatouilles les nichons si habilement!

 - Aimerais-tu que je te chatouille aussi autre chose? demanda coquinement l’autre en doigtant doucement le bas-ventre de celle qui lui offrait son antre.

 - Tu ne penses qu’à ça, le sexe et la baise! T’es comme les hommes, la réprimanda faussement Sophie. C’est plus fort que toi, n’est-ce pas?


 L’autre l’embrassa dans le cou et, lui mordillant une oreille, lui chuchota :


 - Avoue que tu ne détestes pas ça, toi non plus, ma puce, hein?

 - C’est vrai. Quand je suis dans tes bras, je ne suis plus moi, je suis une partie de toi, je me fonds en toi.


 L’éternelle gamine tourna la tête et, offrant sa bouche à son amoureuse épouse :


 - Je t’aime, Ali. Il n’y aura jamais d’autre femme que toi dans ma vie.

 - Mais n’oublie pas Cathy! précisa Ali.

 - Tu as raison : Catherine est devenue notre amante chérie. Et dans nos aventures nous a toujours gardées unies.


 Les deux gouines fondirent dans un nouveau et langoureux baiser, alors que, de plus belle, les seins juvéniles de Sophie Ali se mit à masser.


 - Tu veux me bichonner les foufounes? demanda ensuite hardiment la rouquine qui, se sentant encore plus coquine, présentait à son amante une noune, de mousse et de cyprine dégoulinante.


 Alicia fit courir le pain de savon d’un geste amoureux sur l’épiderme doux et rosé qui s’offrait à ses yeux, passant et repassant par la suite ses mains sur toute la surface de ces fesses qui se trémoussaient d’allégresse. La femme apportait un soin particulier à cette intimité qui se confiait à elle. Assurément que pour son amoureuse elle ne manquait pas de zèle! De nouveau couvrant de mousse parfumée les hanches puis les régions intimes de l’ingénue, elle apposa tendrement un baiser, qui fut des plus bienvenus, sur le petit papillon tatoué, symbole d’amour d’une jeune lesbienne à son amoureuse consacrée. Des doigts furent introduits dans une grotte d’amour chaude et luisante de désir gomorrhéen. Oh, comme la petite Sophie se sentait bien!

 Tête baissée, la pointe de ses cheveux perdue dans la mousse rosée, la rouquine sentait le plaisir en intensité la gagner, alors qu’une langue fébrile finissait son clito de décapuchonner, et qu’un doigt effronté lui inspectait l’anus pour ensuite doucement le visiter.


 - Humm! Oui! Oh, my God! Oui chérie, encore. Humm!


 Cédant sous le poids du plaisir qui d’elle s’était emparée, Sophie sentit sur le fond glissant ses genoux déraper, et, au son d’un bruyant clapotis, à plat ventre dans la mousse atterrit, faisant s’envoler une partie de celle-ci, volage, hors de la baignoire tel un léger nuage. Deux doigts glissants maintenaient le rythme de leurs mouvements, autour et dans un anus qui savourait le moment, comme la jeune connaissait un foudroyant orgasme enivrant.

 Complètement régénérée par ces ablutions qui soulagèrent la fatigue musculaire due aux multiples sessions de déneigement à l’extérieur, Alicia épongea sa petite biche chérie en profondeur, en continuant de distribuer de saphiques baisers sur ce corps qui frissonnait de nouveau de plaisir à chaque contact de ces lèvres pulpeuses qui lui disaient leur désir. Les deux amoureuses regagnèrent le salon, n’ayant revêtu chacune qu’une très légère soie qui leurs corps couvrait à peine, la damoiselle raccompagnant sa reine. Que ce moment s’annonçait bon!

 À l’extérieur, la tempête faisait toujours rage, la neige s’infiltrant maintenant sous le pas de la porte extérieure, saupoudrant le tapis d’entrée de fins cristaux brillants. Sur chaque carreau de fenêtre reposait un croissant de neige blanc qu’au fil du temps avait déposé le vent.

 Sophie mit en marche son iPod relié à la chaîne de musique. Les premières mesures de la chanson White Christmas interprétée par Bing Crosby se firent entendre, mélancoliques. Alicia achevait d’attiser le feu dont les crépitements exhalaient un agréable parfum d’érable hors du foyer fait de pierres irrégulières. Dans le coin, le sapin brillait de tous ses éclats. Toutes autres lumières tamisées, l’atmosphère appelait aux ébats…

 Les deux tourterelles avaient rejoint le doux tapis de poils noirs sur lequel elles s’assirent, face au feu, leurs deux corps à présent réchauffés par les flammes. Sans autre pensée, elles s’enlacèrent de nouveau, s’étant tournées âme contre âme. Dans l’âtre enflammé, le feu chantait et invitait à l’amour. Un nouveau baiser scella de bonheur, sans attendre son tour, ce moment béni dont on s’abreuve pour ces deux filles que séparent les épreuves. Des ceinturons furent déliés par des mains discrètes et furtives, pour explorer de nouveau les secrets d’une amante dans l’expectative.


 - Sophie, oh Sophie, ma belle biche! susurra l’autre à son oreille. Tu es et seras toujours l’unique amour de ma vie. Je t’aime tant!

 - Mon beau minet, mon gros minou, mon héroïne, et tu sais que je t’aime tout autant! Tu es toute ma vie! Viens, ma chérie, prends-moi encore une fois! fit la rouquine en laissant glisser de ses épaules le fin tissu de soie, exposant de l’autre aux yeux des petits seins sur lesquels dansait le feu.

 - Non, prends-moi, toi, c’est à ton tour de m’envoyer au Paradis, répondit la fille à la noire chevelure qui, sans contredit, ouvrait les pans de son vêtement, offrant à son amoureuse ses trésors, qui pour l’autre valaient plus que de l’or.


 Déposant à ses côtés son peignoir de soie turquoise, Alicia étendit son corps nu sur le velours qui couvrait le parquet. Les flammes réchauffaient et enluminaient ses hanches et sa poitrine à l’épiderme légèrement bronzé dont les mamelons pointaient hardiment vers le ciel. Ayant ouvert les jambes et levé légèrement les genoux, elle accueillit sa petite biche dans son giron et l’embrassa, sentant sa fine repousse pubienne frottée par la toison rousse de son amante. Souriante d’un sourire coquin, Sophie balaya d’un gourmand coup de langue le mamelon droit d’Alicia, achevant d’en provoquer l’érection. Y déposant sa bouche, elle l’emprisonna ensuite entre ses lèvres, amorçant des mouvements de succion et de langue qui électrisèrent le bas-ventre de son amoureuse partenaire.

 Les deux mains sur les fesses de sa copine qui la dominait, Alicia explorait la chaude intimité qui à ses doigts s’offrait, titillant au passage un anus humide, tout en continuant de s’abandonner à d’intenses caresses saphiques labiales et linguales. Les doigts poursuivirent leur course et allèrent tremper dans la cyprine qui coulait à flot hors de ce rouquin et brûlant sexe en chaleur qui les accueillait. Au son mélodieux des airs de Noël qui enchantaient la pièce se mêlaient maintenant à l’unisson les gémissements de bonheur des deux gonzesses.

 On toqua soudain violemment à la porte. C’est dans un sursaut que les deux gouines mirent fin à leurs ébats, se hâtant chacune de se couvrir de nouveau de son léger peignoir de soie.


 - T’as entendu comme moi? demanda Alicia en se dirigeant avec hésitation vers la porte d’où semblaient retentir les coups. 

 - J’ai entendu frapper moi aussi, confirma Sophie, achevant de nouer le ceinturon de son vêtement vaporeux. Par un temps pareil, qui cela peut-il bien être, tout à coup?


 La porte fut lentement ouverte, laissant toutefois s’engouffrer dans la pièce un coup de vent glacial qui souleva très haut l’unique et très léger vêtement que portait Alicia, exposant momentanément la nudité de la fille à celui qui la regarda.


 - Ho! Ho! Ho! Mais que vois-je? fit entendre une voix grave provenant du mystérieux mais coloré visiteur qui se dressait à la porte. Couvrez-vous bien, mademoiselle, c’est pas très chaud ce soir, mais qu’importe!

 - Pè… Père Noël?? s’étonna Alicia en cédant le passage à un individu de grande taille accompagné d’un second, de plus petite taille.


 Luttant contre le temps enragé, la porte fut promptement mais durement refermée. Sophie avait rejoint Alicia qui rajustait son vêtement vers le bas, toutes deux faisant maintenant face à un personnage revêtu de l’éternel costume de père Noël, accompagné d’un lutin portant lunettes, de rouge et de vert habillé, d’un bonnet à clochettes la tête coiffée.


 - Euh, bonjour…, bonsoir…, père Noël? balbutia Ali qui se couvrait les fesses. On…, on attendait pas vraiment votre visite. Vous…, êtes sûr d’être à la bonne adresse?

 - On est bien chez Alicia, Sophie et Catherine, ici? demanda le barbu visiteur aux pommettes écarlates en déposant une immense poche rouge sur le parquet fait de lattes.

 - Euh, oui, c’est nous. Moi c’est Sophie et voici Alicia, intervint la jeune ingénue sur un ton aussi confus. Catherine, par contre, n’est pas ici car pour la Suisse elle est partie.


 Le bonhomme arborait une expression douce et franche, ses yeux bleus brillant au-dessus d’une barbe blanche. Son lutin, par contre, semblait de ses yeux charbon mater Sophie avec grande attention, ses joues rosées par la petite barbichette à peine cachées, qu’il tiraillait délicatement de sa main gantée.


 - Parfait! se contenta de répondre le coloré visiteur. Nous sommes bien arrivés, Amé…, Émilio, ajouta-t-il à son assistant en se dirigeant d’un pas décidé vers la cuisine. Vous n’avez pas préparé notre verre de lait et le plat de biscuits, comme le font toutes vos bonnes cousines?


 Hardiment, Santa Claus ouvrit la porte du frigo, ses bottes noires ayant laissé, de façon pas très sage, de nombreuses traces de neige derrière leur passage.


 - Monsieur le père Noël, vous mouillez notre plancher! se désola Sophie en s’accroupissant pour ramasser avec peine la neige qui fondait sur le parquet de chêne.

 - Ho! Ho! Ho! Pas de problème, votre petite soubrette va tout nettoyer, n’est-ce pas?

 - Catherine ne reviendra pas avant un bon moment. C’est nous qui faisons le ménage, à présent. Mais comment, s’étonna encore Sophie, savez-vous ça?

 - Le père Noël sait tout, mon enfant! fit l’autre en servant un verre de lait frais à son assistant avant d’avaler le sien tout en glougloutant.


 Les deux lesbiennes se regardèrent, tout cela pour elles étant mystère. 


 - Vous m’avez déçu, mes petites demoiselles, reprit le joyeux personnage en revenant vers elles. Pas venues vous asseoir sur mes genoux cette année, afin de vos vœux le secret me confier!

 - Ben, en fait, je voulais amener Sophie aux Promenades Saint-Bruno pour vous rendre visite, mais nous étions débordées, dit Alicia. Il fallait faire vite.

 - Qu’à cela ne tienne! rétorqua le vieux monsieur. Mon fidèle lutin Émilio et moi ferons encore mieux!


 Les deux étranges personnages prirent chacun leur place, Santa dans la berceuse en bois rond, l’autre dans le fauteuil du salon.


 - Nous vous apportons tous deux la chance de vous rattraper en vous accueillant ici-même sur nos genoux, fit le cramoisi personnage en invitant Sophie et Alicia qui étaient restées debout.


 Là, toutes les deux se questionnèrent, grattant sa tête, l’autre son derrière.


 - Mais c’est quoi ce truc, Alicia, pouffa Sophie? C’est une surprise que tu voulais me faire?

 - Pas du tout! Je pensais moi aussi que tu étais dans l’affaire!


 Les filles se firent rappeler à l’ordre :


 - Allez, les cocottes, on a pas toute la nuit! Ho! Ho! C’est un spécial qu’on vous fait aujourd’hui. Alicia, tu viens sur moi et toi, Sophie, c’est sur Émilio que tu t’assois!


 Amusées bien que toujours étonnées, les filles allèrent chacune, comme ordonné, vers les personnages bien installés.

 Alicia se trouva bien chanceuse et prit place d’une façon très pieuse mais ignorait, la malheureuse, que Santa avait la main baladeuse!


 - C’est ça, ma belle! approuva père Noël recevant sur lui Alicia en déposant une main sur sa hanche. Confortablement tu t’installes, mon ange.


 Il plongea son regard bleuté droit dans les yeux de la fille :


 - Alors, ma belle Ali, as-tu été une fille sage cette année? De quels bons coups peux-tu te vanter?


 La jeune femme leva la tête au ciel, faisant mine de bien penser.


 - Eh bien, commença-t-elle, nous sommes parvenues, Catherine, Sophie et moi à nous échapper d’une île où nous gardait prisonnière une terrible tortionnaire (Nda : Lire ‘Le Resort’).

 - Ho! Ho! Ho! Méchante fille! s’exclama Santa Claus. Pas toi, je veux dire, l’autre! Et comment s’appelait-elle?

 - Euh…, Evnika, père Noël.

 - Oh, je la connais bien, cette Evnika. Une méchante garce que celle-là! Continue, belle Alicia.


 Furtivement, le vieillard qui s’était à présent déganté, faisait sur la cuisse nue d’Alicia une main glisser, s’aventurant maintenant sous le tissu délicat de son petit peignoir de soie.


 - Ensuite, euh…, poursuivit la fille de plus en plus mal à l’aise devant les attouchements du visiteur effronté, j’ai réussi à résoudre le mystère entourant une histoire d’épidémie dans le village d’à côté. C’était…, c’était un virus qui provoquait d’abord, chez ses habitants, des comportements… un peu cochons sur les bords (Nda : Lire ‘Le Village en folie’).

 - C’était encore Evnika la responsable? s’enquit le personnage tout en malaxant maintenant impunément la poitrine d’Alicia au travers de son vêtement.

 - Euh…, oui, père Noël, fit-elle, posant sa main sur celle de l’autre, aventureuse, qui tâtait maintenant sa poitrine généreuse. Mais… comment savez-vous tout ça?

 - Santa Claus sait tout, belle Alicia! Ah, j’en fais foi, un méchant numéro, cette Evnika!

 - Mais ma Sophie l’a finalement libérée de son mauvais esprit. (Nda : lire ‘Trahisons, ou le retour de la Grande’) Main…, maintenant, elle est…, elle est correcte, ajouta avec hésitation Alicia visiblement mal à l’aise devant celui qui prenait toutes ses aises.


 Plongeant à présent ses deux mains sous son vêtement dans un geste de défense, elle s’indigna finalement devant ces gestes de démence :


 - Hé, père Noël, qu’est-ce que vous faites là? fit-elle alors, franchement révoltée par les manœuvres dont elle faisait l’objet à présent. Votre main est maintenant sur mon minou et dans mon séant!

 - Tu es si mignonne, ma belle! se contenta de répondre le vieillard. Et ta petite chatte est si douce! Elle est toute humide! J’en profite puisque je sais que ta puberté est terminée depuis belle lurette. Tu n’es pas sans savoir que mon code m’interdit de tels gestes sur les fillettes!


 Dans l’intervalle, c’était Sophie qui passait son ‘entrevue’, assise sur les genoux du non moins coquin lutin :


 - Alors, ma petite gaillarde, demanda de sa voix nasillarde le petit homme en s’adressant à la rouquine, t’as pas trop fait baver ton amie, cette année? demanda-t-il à la coquine.

 - Ben, c’est-à-dire que…, hésita la fille, j’ai fait des petites gaffes comme toujours, mais qu’elle en ait bavé plus qu’à son tour…

 - Essaye pas! rétorqua le lutin dans sa petite barbe ricanant, une moyenne taloche sur la fesse de la jeune lui refilant, à son plus grand étonnement. Nous savons dans quelle saleté tu as entraîné ton amoureuse, cette année. Tu te serais même éclatée avec toutes les filles d’un harem! Croyais-tu pouvoir cacher ces choses au père Noël et à son lutin? Ahem!


 À son tour, Sophie sentit des mains baladeuses se glisser sous le pan de son peignoir, lui pelotant maintenant effrontément les seins dans le noir.


 - Eh, eh, wô, menute, là! s’objecta la jeune femme. Ôtez votre petite main de sur moi! Mais vous êtes cinglé ou quoi!?

 - Ils sont si mignons tes p’tits nichons, ma petite douce. J’ai le goût de leur y coller ma bouche et de leur mordiller les tétons! grommela en souriant le petit polisson.


 Comme la jeune se débattait à présent devant les manœuvres de l’entreprenant personnage, un cri mêlant à la fois étonnement et joie retentit dans les parages :


 - Hiiiii! hurla presque Alicia. Mais c’est…, c’est Evnika…, Evnika Kristensen!!

 - Joyeux Noël! clama tout haut la Scandinave aux filles qui découvraient la mise en scène.


 Devant les yeux agréablement surpris d’Ali, c’était dans un large sourire aux dents éclatantes que l’ex-impitoyable dominatrice maintenant repentie et libre de son passé venait de faire tomber son bonnet de père Noël, faisant rebondir sur ses épaules une abondante chevelure couleur de blé pâle. Le visage sans barbe maintenant débarrassé de son attirail, la femme fondit avec la Québécoise dans un baiser de retrouvailles, ses mains caressant à présent librement des hanches retrouvées pour se poser sur des fesses roses et de muscles potelées.

 Émilio, au même moment, avait repris les traits de la belle Amélia, la jeune et ingénue Brésilienne prise pour épouse par Evnika dans la précédente histoire. À son tour, la jolie brunette aux yeux noirs offrit des lèvres pulpeuses à une Sophie non seulement soulagée de voir disparaître le malaise qui l’assaillait, mais également enchantée, tout comme son éternelle copine, d’accueillir en cette nuit de Noël une si agréable bien qu’inattendue visite.


 - Joyeux Noël, mes enfants! de nouveau la femme annonça, tapotant les fesses d’Alicia qui, toute souriante et maintenant sans épouvante, se releva.

 - Evnika et Amélia! Quelle joie de vous revoir, et quelle belle surprise! s’exclama Sophie. Mais…, comment êtes-vous parvenues, avec le temps qu’il fait, à vous rendre jusqu’ici?

 - À dos de rennes, évidemment! blagua Evnika. C’est pas ça qui manque chez nous. Ils sont d’ailleurs beaucoup plus efficaces dans la neige que vos 4X4 dans la gadoue!

 - Nous sommes tellement contentes de vous voir! s’exclamèrent les gouines de Saint-Hyacinthe en allant chacune étreindre l’autre visiteuse. Cette surprise, nous l’attendions si peu. Venez vous chauffer près du feu!


 Les deux voyageuses ne se firent pas prier davantage et du canapé prirent l’avantage. Alicia était allée chercher le champagne et ce, sans ambages! 


 - On est tellement bien devant le feu! Ça vous dérange pas qu’on se découvre un peu? demanda candidement Amélia dont les yeux restaient avidement rivés sur une Sophie qui, s’assoyant près d’elle pour le mieux, adressait à la Brésilienne un regard langoureux.


 Sans attendre de réponse, les nouvelles venues se défirent de leur costume respectif, ne portant plus maintenant toutes deux que culotte et soutif, dentelle pourpre pour Amélia, noire chez l’ex-ogresse, sous le regard aguiché de leurs deux hôtesses.


 - Fort bien, mettez-vous à l’aise, mesdames, approuva la rouquine qui commençait à mouiller en admirant les gracieuses courbes d’Amélia, cette petite ingénue qu’elle avait anciennement initiée aux saphiques ébats. On risque pas de mourir de froid ici-dedans!

 - Alors, proposa Evnika qui tressaillait d’excitation suite aux indiscrets attouchements que venait de faire père Noël sur les charmes d’Alicia, que diriez-vous d’une remise de cadeaux immédiatement, suivie d’un petit plan-cul, joyeusement?


 Elle se leva promptement, alla au sapin étincelant, et ouvrit l’immense poche rouge pour en extirper quelques paquets soigneusement emballés de coloré papier, et de boucles décorés.


 - Voyons voir, commença-t-elle en faisant tourner dans ses mains une petite boîte aux couleurs rouge et verte entourée d’un large ruban blanc. Ceci est pour Catherine, ma foi.

 - Nous lui donnerons à son retour avec joie, annonça Alicia.

 - Peut-on quand même savoir ce que c’est? demanda une Sophie toujours curieuse.

 - Bien sûr! fit l’autre, toujours joyeuse. C’est une petite culotte semi-transparente noire à frou-frou, qu’elle pourra porter avec son costume de soubrette partout.

 - Ouf! réagit Alicia. Je l’imagine déjà la portant. Craquante vraiment elle sera. Je crois que je ne pourrai résister longtemps quand, près de moi si tentante, elle se trouvera!

 - Je te laisserai sauter dessus, pas de problème, gourmand minet! la rassura sa coquine copine.

 - Le présent suivant est pour Ali, poursuivit la Norvégienne en brandissant une petite boîte blanche dont les cœurs rouges évoquaient davantage un cadeau de St-Valentin. Désolée, Alicia, je n’ai pas trouvé de boîte ornée de papillons au magasin!


 Achevant fébrilement de déchirer l’emballage, la jeune femme ouvrit la boîte, y retirant un objet dont elle devina l’usage :


 - Un œuf vibrant? C’est cool! Merci à vous deux, fit-elle toute souriante, la face rougie par l’excitation (ou serait-ce la chaleur environnante?)

 - Oh, mais il est spécial! précisa Evnika. Celui-ci est télécommandé et programmable. Il  pourra te servir de réveille-matin. Quoi de plus agréable?

  - Wow, t’as vu ça, minet chéri? approuva Sophie. Je n’aurai plus à me lever d’avance le matin pour te réveiller en te faisant des bisous sur le minou!

 - Sophie, veux-tu ben?! rétorqua une Alicia encore plus cramoisie, sortie de sa bulle. C’est pas des choses que devant la visite on dit!


 Elle rangea le bidule.


 - Eh bien, merci, les filles, reprit-elle. Mais comme vous comprendrez, on n’avait pas vraiment prévu des choses pour vous. Par contre, nous vous offrons notre douillet gîte et nos chauds minous. Il y a de la place dans nos couchettes et au dîner de Noël, ce sera la dinde traditionnelle accompagnée de toute sa ribambelle!

 - Pas de souci, ma belle, répondit avec enthousiasme la grande aux longs cheveux éclat de soleil. Nous acceptons avec joie. Et maintenant, approche!


 Evnika plongea de nouveau son bras au fond de la poche :


 - Ce n’est pas tout. J’ai ici quelques petites babioles qui vont sûrement vous plaire. Voyons voir… Gels de massage parfumés, condoms fruités, films bien érotiques, lubrifiants exotiques…


 La main réapparut de nouveau, débordante de fine lingerie…


 - Mais qu’est-ce que… Amélia! fit la grande blonde sur un ton découragé. Que font toutes tes petites culottes avec les miennes?

 - Mais chérie, il fallait voyager léger, alors j’ai dit ‘qu’à cela ne tienne!’, fit candidement Amélia. C’était pas correct? qu’elle ajouta, ricanant discrètement dans le cou de Sophie en la câlinant.


 Une fois de plus, la main replongea au fond du sac à surprises et remonta. Cette fois, un sourire espiègle sur le visage de la femme se dessina.


 - Ha! s’adressa-t-elle à la rousse qui trouvait Amélia si douce, voici pour toi!


 Tendant le bras, Evnika remit à Sophie une petite boîte dont le dessus était orné de symboles musicaux : deux doubles-croches liées flottant sur une nuée verte formaient un duo. Ayant ouvert le boîtier, la jeune en retira un plug anal vert conçu pour son petit derrière.


 - Il est vraiment bizarre, ce plug, fit la rouquine en levant l’objet vers les cieux afin de mieux l’examiner des yeux.

 - Oui, répondit Evnika en reprenant le sextoy avec joie. Pour ça, on ne fait pas mieux : il est percé en son milieu.


 Le bidule en bouche, elle souffla dans l’instrument qui émit alors une mélodie, un chant d’oiseau imitant.


 - Voilà, compléta-t-elle, aux autres s’adressant. C’est un plug-sifflet et en le portant, Sophie toutes ses flatulences fera chanter, afin d’égayer toute la maisonnée!


 Toutes éclatèrent franchement de rire alors que Sophie affichait un timide sourire.


 - Elle est bien bonne, celle-là! pouffa finalement Alicia. Je vois qu’Evnika a bien appris à te connaître lorsque vous vous adonniez à vos ébats!

 - Ben j’pétais pas tant que ça! contesta avec indignation la fille presque tout en émoi. Mais bon, c’est vrai, tout de même un peu, dut-elle reconnaître tout bas.

 - Ceci, fit Evnika en reprenant la parole, pour continuer l’affaire, c’est un petit quelque chose qui vous occupera, les fois où vous ne saurez plus que faire…


 Ayant de nouveau sorti du grand sac un objet plat emballé aux couleurs des Fêtes, Evnika tendit la chose à Alicia qui ne la trouva nullement bête :


 - À visionner une main dans le plat de pop-corn et deux doigts sur le clito! recommanda le faux père Noël aussitôt.

 - C’est le dessin animé de Walt Disney ‘La Reine des Neiges’! s’adressa Alicia à Sophie.

 - Chouette! se réjouit l’autre. C’est mon film préféré! J’aime tellement le personnage d’Elsa. C’est une gouine vraiment sympa! La dernière fois que le film j’ai visionné, à trois reprises ma petite culotte j’ai dû changer, tellement elle me faisait mouiller! Oh merci, merci Evnika!

 - Elle va finir par me rendre jalouse, cette Elsa, confia Alicia à Amélia. Des fois, j’aurais le goût en blond pâle de me teindre et de me tresser une natte énooorme afin de pouvoir rencontrer ses normes!


 Finalement, un ultime paquet sortit de l’immense sac à surprises:


 - C’est – encore – pour Sophie. Nous somme persuadées, Amé et moi, qu’elle va grandement apprécier!

 - C’est quoi ça? demanda la rouquine qui tenait dans sa main un objet flexible et oblong de 3 cm de diamètre par presque 20 de long.

 - C’est pour te mettre là où tu sais! dit Amélia prenant l’objet, tout en vérifiant sa souplesse. Il prendra de l’expansion, bien au chaud dans tes fesses.


 Les yeux maintenant tout illuminés, Sophie examinait le sextoy avec avidité. Affichant une mine toute coquine, elle adressa un regard à sa visiteuse copine.


 - Tu aimerais l’essayer immédiatement? lui demanda Amélia en tendant le tube de lubrifiant qui accompagnait l’instrument.


 La rouquine implora des yeux sa conjointe. Peu s’en fut qu’elle eût les deux mains jointes!


 - Allez, vas-y, petite cochonne, amuse-toi! approuva Alicia, excitée elle-même de voir Sophie s’adonner à de pervers ébats.


 Ne faisant ni un ni deux, Sophie, en levrette sur le parquet, avait laissé tomber son peignoir, exposant à la vue de toutes sa nudité juvénile, et porté à son derrière deux doigts enduits de gelée lubrifiante. Son intimité de petite gouine chauffée et éclairée par les flammes qui crépitaient toujours en crachant leurs braises dans l’âtre, tous les yeux furent ainsi portés sur ce rouquin sexe dégoulinant de mouille et sur ce derrière charnu dont la raie révélait un anus brillant d’un gel rosé fraîchement appliqué. La fille invita ensuite Amélia à prendre en bouche le gode, la faisant l’enduire de son épaisse salive.


 - Introduis-le-moi, Amé, lui demanda-t-elle ensuite la rousse ingénue tout en lui offrant son joli petit cul.


 Sans attendre, la jeune Sud-Américaine s’exécuta, faisant lentement, mais non moins fermement, disparaître l’objet entièrement dans le fion, alors que l’autre, les yeux fermés, trouvait que c’était très bon.


 - Ouf, c’est cool! soupira, au bout de quelques secondes, la petite enculée, les yeux toujours clos afin de mieux apprécier. Je le sens grossir dans mon fion. Quelle sensation! Mais je ne pourrai pas le retenir, qu’elle va toutefois finir par dire, en laissant réapparaître hors de son petit trou le corps étranger dont on voyait le bout.


 S’abandonnant dans un frisson à l’agréable sensation que procure toujours l’expulsion d’un (devinons!), Sophie laissa Amélia récupérer la chose merveilleuse. Le regard jaloux de la jeune brunette en disait long sur ses pensées libidineuses!


 - Tu veux l’essayer, toi aussi? osa lui demander une Sophie dont l’odorat percevait depuis peu, de la Brésilienne, le nectar capiteux.

 - En fait, intervint Evnika désirant apporter une précision, l’instrument permet d’agréables baises à l’unisson. Assez long est-il pour engoder analement deux filles et ce, au même moment!


 Silencieuse, Amélia tourna des yeux implorants vers sa femme.


 - Ben oui, vas-y, ma belle! répondit-elle. Tu vois pas que Sophie pour toi s’enflamme?


 Folle de joie et mouillant de plus belle, la brunette dégrafa son soutif et se fit déculotter par Sophie, exposant une délicieuse et invitante paire de fesses bronzées à la brésilienne en plus de raviver de torrides souvenirs dans les esprits des deux partenaires. Son sphincter anal lubrifié à son tour, elle s’étendit sur la moquette en compagnie de Sophie, les têtes reposant aux extrémités des deux corps allongés, alors qu’Evnika finissait de sodomiser en profondeur et avec douceur sa moitié à l’aide du godemiché.


 - Voilà, ma puce, lui dit tendrement sa gonzesse. Tu n’auras plus qu’à le lui pousser entre les fesses.

 - Oh, Amante, avec quelle douceur vous me le passez! souffla tout bas Amélia. Si avenante vous êtes lorsque vous m’enculez!


 Les deux jeunes emboîtèrent finalement leurs deux corps sur le tapis, jambes en ciseaux, dans le giron l’un de l’autre. Se rapprochant le plus possible en se tirant par les mains, elles amenèrent chacune son anus, dans une position finale et ultime, à embrasser celui de l’autre dans un chaud contact intime, le baiser anal.

 Son cul maintenant intimement lié à celui de sa partenaire, Sophie sentit poindre sur sa rosette toujours chaude et glissante l’instrument qui avait commencé à émerger du derrière de son amante. Un singulier et pervers mouvement d’échange s’amorça entre les deux gouines qui étaient aux anges.


 - Et puis, les enfants, demanda Evnika qui assistait comme Alicia aux ébats des deux filles, comment vous trouvez ça?

 - Ça fait comme chier, Senhora! répondit candidement Amélia.

 - …et comme chier à l’envers! Sophie compléta, entre deux soupirs de plaisir.

 - Quel langage ordurier! sembla s’indigner, sans conviction, Alicia enlaçant Evnika en lui pelotant les nichons. Ce n’est pas moi qui ai montré à ma puce à discourir ainsi sur l’anus!

 - Ma femme est aussi accro au sexe anal que ta dulcinée, répondit Evnika. Mais ta petite, c’est vrai, l’a très bien initiée!

 - C’est vrai, Evni, mais dans le cas de ma belle Sophie, tout a commencé avec sa maman chérie (Nda : lire ‘L’Envol des tourterelles’).


 Son intimité gardée solidement en contact avec celle de l’autre, chaque fille sentit l’imposant instrument passer d’un bas-ventre à l’autre, se synchronisant ensemble dans leurs poussées abdominales, coordonnant le dépravé va-et-vient qui les guida vers l’orgasme anal.

 Se tirant toujours par une main afin de maintenir scellés leurs deux fions, les filles maintinrent leur rythme en s’affairant ensuite chacune sur son bouton, les conduisant ainsi vers d’intenses nouvelles sensations.

 Réagissant aux gémissements de plaisir sans fin émis par les deux petites salopes qui s’ébattaient devant elles, Evnika et Alicia ne purent résister davantage à cette invitation qui leur était faite de profiter à leur tour pleinement du moment présent. Ayant de son côté laissé tomber sur le sol sa très vaporeuse pièce de vêtement, c’est maintenant une Alicia débordante de cyprine qui déculotta à son tour sa visiteuse gouine, engouffrant sa bouche dans cette chatte scandinave qui voyait maintenant venir en elle la récompense de son long voyage.

 En cette froide nuit de Noël, la tempête faisait rage à l’extérieur, qui déversait au cours des heures, au souffle impétueux d’un vent du Nord, une abondante neige qui, sans remords, emprisonnait chaque âme de plus belle. Quelque part dans Saint-Hyacinthe, dans ce pays de froidure, quatre gouines, à poil et bien au chaud, n’en avaient pourtant cure, s’ébattant à cœur joie dans ce qui aura été pour elles la plus belle de toutes les nuits de Noël.

 

***
À l’occasion du Temps des Fêtes, vos sympathiques gouines de la région montérégienne, au Québec, de même que leurs amies, désirent vous souhaiter Joie, Santé, Bonheur et le meilleur pour 2020 :


 Evnika Kristensen : Jag önskar er alla en god jul !

 Amélia Sanchez : Feliz Natal a todos !

 Sophie Durocher: Joyeux Noël à tous !

 Alicia LeBel: Merry Christmas to one and all !

 Suivez les histoires de Sophie, Alicia et Catherine dans la prochaine aventure à venir: Relation toxique.

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