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Contes sexuels

Chapitre 7

L'orgie du Sabbat

Divers

La nuit précédant le premier jour de novembre est propice aux manifestations magiques et démoniaques : les portes du monde des esprits s’ouvrent et les démons veulent célébrer joyeusement pour profiter de leurs quelques instants sur Terre. Ma confrérie de sorcières se réunit lors de cette occasion chaque année dans une clairière, pour un festin suivi d’une invocation d’esprits malins puis d’ébats sexuels avec ceux qui ont daigné se manifester : mais il faut alors les satisfaire toute la nuit, sans cela ils nous punissent de façon très violente (ayant déjà causé la mort des imprudentes qui les appellent sans avoir le désir profond de s’offrir à eux) à ce qu’on m’avait raconté. J’ai en effet rejoint le groupe récemment, ce n’est pas très original mais après ma rupture avec mon copain de longue date je suis ressortie, j’ai ainsi finalement rencontré une jeune femme très séduisante, Lola, à une soirée qui m’a peu à peu convertie au tarot et à l’astrologie. Elle dit tout le temps qu’elle ne comprend pas comment une Poissons a pu rester éloigner de ces pratiques aussi longtemps, haha elle me fait rire et a vraiment changé mes perspectives : surtout depuis qu’elle m’a amenée à ses réunions "entre belles femmes qui aiment résoudre les mystères de l’existence et se faire peur de temps en temps" comme elle disait.



J’avais alors été présentée au groupe de femmes les plus séduisantes que j’avais jamais vu : Délia en particulier, une noire avec une Afro magnifique et des jambes si longues, m’avait plu dès le premier regard que j’avais posé sur sa robe moulante pailletée (elle aime être remarquée et sait à quel point elle est attirante, "une vraie Lion" selon Lola). J’étais d’abord revenue pour la voir, la côtoyer, je ne m’étais jamais considérée comme pouvant être attirée par les femmes mais ici mes sens semblaient en éveil autant que mes capacités magiques : maintenant entourée de ces sorcières, dont la plupart étaient bisexuelles, j’avais envie de m’ouvrir encore plus à de nouveaux plaisirs. Je dois avouer que les entendre raconter leurs multiples orgasmes me rendait jalouse, mes exs (en bons hétéros) avaient surtout pensé à leur plaisir et m’avaient fait apprécier assez peu de choses à part le cunnilingus et la levrette. La meilleure baise de ma vie à ce jour était quand cet ex m’avait menottée et prise en me parlant comme sa chienne, c’est la première fois que j’avais senti mon potentiel d’objet sexuel et j’aimais particulièrement être dominée si cela me procurait du plaisir.


J’aimais également perdre le contrôle, Lola me dit que la première fois qu’elle m’avait croisée j’avais vraiment l’air d’avoir envie d’être pervertie (elle est vraiment étrange parfois haha) et qu’elle n’avait alors pas pu résister : j’avais secrètement pour projet de me laisser pervertir par une de mes nouvelles camarades ou sinon par les démons dont elles m’avaient dit recevoir les visites. J’avais d’ailleurs, la première fois qu’elles avaient mentionné ces "amis d’une nature diabolique", pensé qu’elles parlaient d’un groupe d’hommes qui s’adonnaient eux aussi à quelques pratiques étranges et qu’ils se retrouvaient pour faire la fête, qui finissait certainement en orgie débridée et sauvage, ou du moins je l’espérais. De plus, j’avais un soir de réunion (et de prise de drogues hallucinogènes qui m’avaient plus que désinhibée) je leur avais avouée à toutes que j’étais toujours vierge banalement et passé leur surprise, elles s’étaient regardés d’un air presque grave et m’avaient annoncé que je serai celle qui serait "sacrifiée" pour le Sabbat, enfin le support de l’invocation, m’avaient-elles rassurée.


J’étais assez excitée car j’imaginais déjà tous les plaisirs que j’allais connaître, sans contrepartie. La suite allait me réserver quelques surprises.


31 octobre : La nuit tombée, j’avais rejoint les filles à la clairière qu’elles m’avaient soigneusement indiquée. J’avais eu une journée chargée, puisque j’avais reçu des instructions précises sur la façon dont j’aurais à me présenter devant les "démons" : épilée intégralement, "surtout ton anus, il doit être impeccable", j’avais mis un string de dentelle noire et un soutien-gorge en cuir, noir lui aussi. J’avais mis un long manteau qui couvrait mon corps de mon cou à mes chevilles, soigneusement fermé et boutonné pour ne rien dévoiler de ma tenue quelque provocante et je n’en doutais pas excitante. J’aurai à porter une cagoule lors de la cérémonie, mais pour le festin j’avais l’autorisation de rester tête nue (en même temps, comment j’aurais mangé ?!). Je commençais à être assez émoustillée en rejoignant mon groupe, j’espérais que ça ne se voit pas trop.


"Tiens tiens, regardez comme Maria a l’air excitée les filles !" lança tout de suite Debra, pour qui je conservais un faible prononcé et dont l’aura sexuelle intense me mettait parfois presque mal à l’aise.


Elle avait dit cela en s’approchant de moi, me serrant par la taille : j’aimais son corps chaud contre moi et son parfum de vanille boisé était un délice. Toutes les filles étaient vêtues de noir, principalement dentelle et cuir : cela formait une assemblée à la fois sexy et dotée d’une aura maléfique. Lola interrompit ma rêverie en me prenant par la main et nous la suivîmes donc, tout le groupe c’est à dire dix jeunes femmes se revendiquant sorcières, vers la fameuse clairière, lieu de mon initiation. Nous arrivâmes après une marche d’une dizaine de minutes, c’était en effet plus prudent de ne pas se laisser voir ou entendre par une quelconque personne, ou pire un groupe entier, mais l’emplacement du lieu et le moment de notre réunion semblait peu propice à l’arrivée d’intrus.


Le lieu avait été décoré d’une manière à la fois charmante et inquiétante, avec des guirlandes de lumières violette et rouge, une grande table de banquet en bois avec devant un feu de camp assez imposant et une estrade de bois dont je n’imaginais pas encore l’usage.

Nous avions amené la nourriture et les boissons, j’avais hâte de découvrir la fameuse "boisson de feu" dont elles parlaient toutes.

Nous prîmes place à table, tout le monde mangeait et riait : les filles me servaient beaucoup de la boisson de feu, en fait une sorte d’alcool au gingembre, très aphrodisiaque paraît-il. Je n’en sentis pas du tout les effets d’abord, je me resservis beaucoup : je voyais mes compagnes se lancer des regards amusés et heureux, je sentais que tout le monde commençait à se laisser aller à la débauche. J’avais moi-même à cœur de réussir ma mission et j’espérais être pervertie par des inconnus, un de mes fantasmes. Debra nous annonça que la cérémonie allait devoir commencer, nous devions nous diriger vers le feu de camp. Nous nous mîmes en cercle, juste à côté, nous tenant les mains paumes vers le sol, je dus me mettre au centre et enfiler finalement la cagoule de velours noir promise. Il y avait deux trous grossiers pour les yeux, rien pour la bouche. Les filles entonnèrent des chants anciens, que je ne connaissais pas bien encore mais dont je sentais la force : le vent se leva, comme pour signifier le commencement du rituel.


De l’encens fut brûlé également, je commençais à avoir chaud sous ma cagoule. Les filles défirent le cercle et m’annoncèrent que désormais la première partie du rituel était finie, mais je devais être préparée selon un rituel encore plus complexe puisque cette année nous tentions de recevoir un invité très spécial.


La nouveauté de cette année est qu’après avoir abandonné l’idée d’invoquer avec succès le Diable, qui ne répondait à aucun appel depuis près de vingt ans, les filles avaient décidé qu’avec ce que j’avais à offrir - oui, mon petit cul vierge et serré - il était de leur devoir de m’offrir au moins symboliquement à mon nouveau maître. Je devais lui dédier mon corps et mon esprit, s’il décidait d’en disposer je devais me tenir prête. C’était donc pour ça l’épilation et la tenue, pas juste pour des démons, c’est logique, me dis-je. On me fit retirer mon manteau, je frissonnais un peu et on me tendit une tunique très légère mais assez sexy, transparente mais cachant les seins et les fesses, ouverte sur les côtés : très pratique pour se faire prendre plus facilement, tout est accessible, pensais-je émoustillée. Mais je compris que j’allais vraiment être l’esclave sexuelle d’un puissant esprit, auquel je n’étais même pas encore sûre croire, lorsqu’on m’enleva ma cagoule pour me bâillonner avec un chiffon à moitié tâché de sang avant de remettre la cagoule sur ma tête.


Je sentis Lola m’attacher un tour de cou en cuir assez serré, qui se révéla être une laisse car une longue lanière pendait devant moi. Une autre fille me dit de mettre les mains derrière mon dos, me les attachant avec une cordelette assez fine. Je pouvais déjà à peine bouger quand on me dit de m’allonger sur le côté sur le sol, m’attachant alors les chevilles et me laissant à terre comme une sacrifiée offerte et dont on a fait en sorte qu’elle ne puisse pas s’enfuir. Cependant, allongée dans la poussière attendant mon supplice, je commençais à sentir une chaleur monter en moi - la boisson de feu révélait lentement ses vertus et c’était vrai, mes pensées elles-mêmes se faisaient plus perverses.

Le feu fut allumé. Les filles se remirent en cercle, autour de moi toujours, et psalmodièrent plus vite et fort des formules des ténèbres afin d’appeler désespérément notre maître. Lola me fit une croix de sang, d’animal j’espérais, sur la gorge, descendant jusqu’aux seins. A cet instant, une énorme bourrasque fit presque éteindre notre feu et fit vaciller les filles : nous entendîmes un rire sombre, diabolique oui, lorsque des silhouettes émergèrent d’entre les arbres, nous entourant. Je ne pouvais dire s’ils étaient menaçants, toujours sur le sol, mais mes compagnes ne semblaient pas effrayées. Je ne bougeais pas, mais soudain je sentis un changement flagrant d’atmosphère et tout le monde sembla s’écarter sur un des côtés de notre groupement : je vis deux grandes jambes bien bâties dans un pantalon de cuir noir.


"Avait-on réussi ?? Mais comment... Que va-t-il falloir lui donner en échange ?" m’inquiétais-je.


Son aura semblait puissante, comme un nuage noir vibrant l’entourant : plus personne ne bougeait et j’entrapercevais Debra faire des yeux ronds.


— M- M- Maître... bafouilla un démon à celui qui devait donc être celui que je soupçonnais. Si nous avions su que nous aurions l’honneur de vous recevoir...

— "Epargnez-moi les flatteries et commençons les festivités. Alors, vous aviez une vierge à m’offrir les sorcières ? Cela fait longtemps qu’on ne m’a plus proposé cela, j’étais déçu de mes disciples humains..."

— "Elle est vierge analement Maître, mais c’est déjà suffisamment rare de nos jours pour être digne de vous être offert, dit courageusement Lola. De plus, elle a un grand potentiel à la fois de sorcière et de perverse, vous ne serez pas déçu."

— "Soit, je vais l’examiner", dit-il en se penchant vers moi. Il me retira lentement ma cagoule, sourit en voyant le bâillon sali et la laisse de cuir. "Ha les anciens rituels... Vous les avez respectés à la lettre, je suis agréablement surpris, dit-il en me caressant le menton puis descendant rapidement vers mes seins en passant sa main sur la croix de sang séché sur ma gorge. Je vais m’occuper d’honorer ma nouvelle servante." Il y eut un murmure d’approbation dans l’assemblée et je fus relevée sans ménagement par deux hommes inconnus, le reste entourait déjà les filles, dans une atmosphère d’excitation sexuelle extrême. Touchant les cordes qui m’enserraient les poignets et chevilles, elles se désintégrèrent : je commençais à sentir la mesure des pouvoirs de cet homme.


"Commencez sans nous, dit-il en riant d’un air sombre. Il me prit par l’épaule, presque délicatement mais m’intimant tout de même d’avancer vers un coin plus reculé de la forêt, comme s’il voulait quelque chose d’intime. Il m’avait pris la fesse gauche et la malaxait assez fermement, je pouvais aussi son pouce tenter de se frayer un passage vers mon anus à travers mes légers remparts de tissus ; j’avais du mal à marcher et finalement il s’arrêta après de longues minutes devant ce que je remarquais être une ancienne chapelle à moitié en ruines. Il connaissait les lieux, me dis-je, mais comment ? Il me fit entrer, là encore presque doucement, en faisant bien attention à ne pas me cogner la tête contre ces verres pierres branlantes ou me coincer dans des toiles d’araignée. Il faisait noir mais on voyait les restes d’un autel et c’est là qu’il m’amena, me tirant cette fois par la laisse qui pendait toujours à mon cou. Il me fit mettre à genoux - le sol était froid mais ça me gênait assez peu grâce à la boisson "de feu" -, face à l’autel couvert de lierre, je le sentis se positionner derrière moi et avec chacune de ses mains, il enserra mes cuisses, les remontant sur mes fesses et écartant lentement mais fermement celles-ci.


Je me cambrais par réflexe, car il avait également appuyé presque sur mes lèvres humides avec ses pouces : je ressentais les effets du gingembre dans mon corps, un feu brûlait maintenant au fond de moi. Je me frottais à mon partenaire, appuyant mes fesses contre ce qui semblait être son pénis à en juger par la grosseur que je sentais à travers son pantalon et ma mince tunique. En effet, mes fesses rencontrèrent ses hanches et son membre déjà gonflé, il déchira violemment le tissu qui me couvrait encore quelque peu griffa mes fesses en les agrippant encore plus violemment et en se cambrant également pour me donner un aperçu de ce que mon petit cul fragile allait recevoir. J’avais chaud, je fermais les yeux car je commençais à gémir : il m’agrippa à ce moment-là les hanches, passant doucement sa main droite sur mon bas-ventre de gauche à droite, comme pour sentir la douceur de ma peau fraîchement épilée, mais s’arrêta finalement pour continuer tout naturellement plus bas et commença à me caresser le clitoris, d’une manière sensuelle, lente mais ferme.


Ou était-ce le gingembre qui me faisait tout ressentir plus fort ? me demandais-je soudainement.

Chaque pression de ses doigts agiles sur mon clitoris me donnait comme des frissons et parfois des petites pulsations électriques me parcouraient le corps, je me sentais mouiller sur ses doigts qui glissaient de plus en plus vers l’entrée de mon vagin. Déjà il arriva vers mon orifice, ralentissant un peu la cadence comme pour savourer le plaisir de la découverte de sa dernière sacrifiée : il glissa en moi son majeur rapidement, mouillé déjà par sa précédente incursion vers mon vagin, m’arrachant un gémissement que j’avais en vain tenté de contenir. Il rit doucement et me prit les cheveux fermement dans le cou par-derrière, me forçant à me cambrer tandis que je le sentais ajouter un doigt, puis un autre, délicatement et longuement en moi. Ses doigts allaient et venaient en moi de manière lente, mais il les avait tout de même assez écartés pour que je ressente des effets très forts, comme un pénis presque, qui me faisaient mouiller et gémir de plus en plus. Il sembla satisfait de mes réactions à son traitement puisqu’il retira ses doigts, mais malheureusement pas dans le but de les remplacer par sa verge tendue : je sentis ses doigts encore dégoulinants frotter la zone de mon anus, d’abord du bas vers le haut puis finalement il enfonça deux doigts tendus au plus profond de mes entrailles.


Voilà, pensais-je, mon orifice encore épargné et miraculeusement vierge allait être souillé au nom de ma conversion à cette confrérie. Il appuya sa deuxième main sur ma hanche pour bien me prendre en main et m’enfoncer ses doigts aussi loin qu’il était humainement possible. Moi qui l’avait pris pour le Diable, ne pouvait-il pas faire mieux et faire crier férocement une simple mortelle, pensais-je presque sarcastiquement. Avait-il lu dans mes pensées, oh maintenant cela m’excitait véritablement, toujours est-il qu’il remplaça alors ses doigts, déjà assez conséquents pour mon anus encore serré, par son membre qui semblait plus dur que jamais. Je sentis tout à coup sa force et sa puissance au plus profond de mon être qui me parut alors bien vulnérable face à ses assauts : je poussais un cri quand il pénétra les premiers centimètres de chair en moi, dilatant douloureusement mes entrailles et me brûlant au passage de l’anus jusqu’au haut de ma colonne vertébrale, mon feu intérieur se faisant toujours plus puissant.


Il continua à se railler un chemin à travers le chemin le plus secret de mon corps, tel un pionnier découvrant une terre inconnue et y allant à fond, sans rien perdre de sa lente progression lors de ses va-et-vient profonds qui ne laissaient pas d’autres choix que celui de pousser de grands cris, entre plaisir et douleur. Il me força à mettre mes mains sur le sol, toujours planté fièrement en moi, me manœuvrant par mes cheveux qu’il avait ramenés en une queue de cheval approximative dans sa main, me les tirant fermement au passage. J’écartais plus largement mes cuisses sur ses ordres, qu’est-ce que cela m’excitait d’avoir un homme derrière moi me sommant de le satisfaire et me forçant à avoir des pratiques que je ne connaissais pas - et réprouvais même, tout comme la sorcellerie et la magie avant mon éveil. Je sentais son membre me transpercer le bas du dos, qui transpirait d’ailleurs malgré la température ambiante d’à peine quelques degrés et je sentais mon clitoris pulser en rythme sans que je puisse y résister.


"Seigneur des Ténèbres, je suis ta servante, baise-moi aussi fort que tu le veux..." je m’entendis gémir.


Il ne répondit pas mais il m’agrippa encore une fois les fesses et les claqua si fort que je poussais un cri de pure douleur. Il continua pourtant, je ne sentais plus mes fesses et elles me chauffaient atrocement, mes cris résonnaient dans la chapelle, ce fut le moment qu’il choisit alors pour s’arrêter : je crois qu’il inspecta mes fesses car il les caressait maintenant délicatement (bien que j’eus toujours très mal). Il se retira enfin de mon cul, mais je savais qu’il n’avait pas joui. En effet, il me dit de me lever et de m’allonger sur l’autel : je m’exécutais, les fesses endolories et chaudes des sévices endurés et la pierre froide me soulagea quelque peu - même si le lierre me gênait et me piquait un peu - mais j’appréhendais la suite. Il me regarda droit dans les yeux, je vis un reflet rouge passer dans ses pupilles : il sourit de ma gêne (c’était même de la peur mais passons) et m’ordonna de tenir mes jambes relevées.


Pendant que j’essayais de garder ma position, il recommença à me masser les lèvres et le clitoris, glissant aisément de l’un à l’autre en cercles lents grâce à ma caprine toujours abondante. Cela dura un moment qui me parut long car si agréable, après mon anus martyrisé : mais encore une fois comme si mon maître lisait dans mes pensées, il engagea ses doigts vers mes fesses et les écarta méchamment, rapprochant également son membre toujours gorgé de sang, animal puissant jamais rassasié. Il me forçait à le regarder tandis qu’il s’enfonçait en moi, je laissais échapper un râle qui le fit sourire en coin et également accélérer sa pénétration. Un de ses bras enserrait mes jambes, son autre main me massait le clitoris et m’arrachait mes premiers cris d’extase : ce n’était plus un feu qui me traversait, tout mon corps était fait de lave, des bonbons brûlants coulaient dans mes veines et venaient finir au bout de ma langue et mes cils. Je hurlais mon plaisir dans la nuit sombre et froide, j’espérais que mes nouvelles sœurs sauraient ainsi que j’honorais bien notre maître à toutes - et qu’elles avaient vu leurs besoins sexuels comblés en cette nuit d’orgie rituelle.


Ses coups de reins se faisaient durs et brusques, son membre glissait enfin presque librement dans mon cul qui l’accueillait alors avec joie, en témoignaient les cris que cela m’arrachait. Nous jouîmes en même temps, l’atmosphère de la pièce se fit sombre et orageuse à cet instant mais qu’attendre de plus du roi des démons ? N’ayant plus rien à obtenir de sa servante, il se retira et lança un sort qui le rendit instantanément propre et habillé élégamment : il me releva et me dit en riant "Je savais que cette confrérie était la plus fidèle, je reviendrai chaque année c’est sûr...".

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