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Contrôle de gendarmerie musclé

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je m’appelle Magalie et j’ai vingt-trois ans. En cette soirée printanière, ma sœur Sophie a décidé de fêter son anniversaire dans une salle communale dans un petit village girondin. La température extérieure est déjà de vingt-neuf degrés en cette période de l’année donc c’est plutôt sympa de se rendre dans un coin un peu campagnard pour profiter de la fraîcheur, surtout lorsque l’on vit au centre-ville de Bordeaux.


Je propose à Martin mon compagnon de m’y accompagner, ça fait à présent un an que nous sommes en couple, donc autant en profiter pour le présenter à des membres de la famille. Celui-ci accepte mon invitation.


Il est dix-huit heures, nous prenons une douche, nous nous habillons lui avec une chemise noire, et un jean bleu. Moi avec une petite robe blanche histoire de faire ressortir le bronzage naturel de ma peau. Je me fais un maquillage sobre, mais plutôt classique, puis nous décidons de partir en direction de Langoiran.


Le trajet dure quarante-cinq minutes, Martin a décidé de prendre sa voiture qui est un cabriolet. Et c’est ainsi, les cheveux au vent que nous avons parcouru les kilomètres qui nous séparent de cette petite bourgade.


Il est presque dix-neuf heures trente, nous arrivons devant la salle communale. Sophie nous accueille avec une franche accolade, fait la connaissance de mon chéri, puis nous entrons dans ce lieu qui ressemble à un théâtre abandonné. Il y a déjà une vingtaine de personnes, nous faisons le tour des convives afin de les saluer. Puis nous patientons quelques minutes histoire d’attendre les retardataires.


Il est maintenant vingt-heures, tout le monde est présent. Le traiteur emmène des spécialités locales. Terrine de foie gras, jambon de pays, melon, bref, je ne vais pas faire une liste, car elle est très longue. Sophie fait donc un discours, remerciant les personnes d’être présente pour son anniversaire.


C’est à présent l’heure de l’apéritif. Ce dernier est accompagné d’une ambiance sonore assez sympathique. Je danse brièvement avec Martin et avec ma sœur.

Puis, c’est maintenant le repas champêtre qui va nous être proposé. Il est assez copieux, je vois mon compagnon se délecter de ces spécialités, lui qui est de Bretagne, il découvre les choses. Petit détail fâcheux, c’est qu’il a une levée de coude assez impressionnante. C’est une attitude que je ne connaissais pas de lui.


Prudemment, il m’indique qu’il n’y a aucun risque et que dans sa région, c’est une habitude de boire. Je réplique en lui expliquant que nous ne pouvons pas dormir sur place, et que nous sommes obligés de rentrer à la maison.

Ce dernier me dit qu’il n’y a aucun souci et qu’il se calmera pendant la suite du repas. Après une heure de dégustation un dj diffuse plusieurs types de musique, action qui a le don de réveiller l’ensemble des invités.


Je varie les partenaires, je danse un peu avec mon compagnon ou avec ma sœur. D’ailleurs, je suis le plus souvent avec Sophie puisque Martin est au bar en train


d’enchaîner les verres. À ce rythme-là, je ne sais pas comment il va faire pour tenir debout ou conduire. Quand soudain, une connaissance à cette dernière l’invite à venir au milieu de la piste pour faire plusieurs pas de salsa.

Je me retrouve comme une idiote, toute seule, au milieu de cette foule. C’était sans compter sur l’intrépidité de Romain, le meilleur ami de Sophie, puisqu’il a posé ses mains autour de ma taille afin de m’entraîner sur des sons d’Amérique Latine. Je suis plutôt heureuse, je reçois un peu d’attention, puis en jetant un coup d’œil vers le comptoir Martin continue d’enchaîner les verres les uns après les autres.


Ce comportement m’exaspère totalement, mais je n’y peux rien. Je réglerai le souci avec lui demain, car il va me falloir des explications. Romain est assez enjôleur, un peu comme d’habitude d’ailleurs, je pense que je lui plais, mais nous n’avons jamais conclu. Sans doute, un blocage en rapport avec nos âges un peu espacés. Et puis nous n’avons pas forcément les mêmes centres d’intérêt.


Des musiques africaines sont à présent diffusées. Place au zouk. Cette danse a le don de me rendre sensuelle, mais aussi très enjôleuse. Romain l’a remarqué et joue avec mes sentiments, ce qui n’est pas pour me déplaire dans cette soirée où je me sens seule. Je ne sais pas si je vais réellement résister à la tentation si ça continue comme ça.


La chaleur, l’alcool et l’ambiance décontractée sont des facteurs de bien-être. C’est d’ailleurs un cocktail assez explosif.

Le dj change à présent de registre musical puisqu’à présent, il diffuse des slows. Je vais au bar afin de retrouver Martin. Celui-ci boit désormais moins, mais il ne semble pas calculer le monde qui a autour de lui. Je l’invite à me rejoindre sur la piste, mais rien y fait, il ne veut pas.


Je sors de la salle un instant, histoire de prendre l’air afin de me calmer. Mais je n’y arrive pas, je rumine, je grogne d’incompréhension suite au comportement de mon compagnon. Je sens alors une main se poser sur mon épaule, ce qui ne manque pas de me faire sursauter.


C’est Romain qui essaye de me réconforter. On discute dix bonnes minutes. Mais rien n’y fait. Il me tend ses bras pour me faire un câlin, je ne le refuse pas. Ce moment de tendresse est plutôt agréable. Nous retournons dans la salle, nous dansons brièvement, puis il m’invite à faire le tour de ce théâtre abandonné. Je lui dis que ce n’est pas sérieux, que je sais très bien ce qu’il a derrière la tête.


Il me dit que non sur un ton humoristique. Je regarde de nouveau en direction de Martin, cette fois-ci, il est étalé sur un vieux canapé poussiéreux, et dort. Cette image me donne un double sentiment, celui de la désespérassions, mais aussi celui de franchir le pas de l’interdit.

Romain me fait un bisou sur la joue, ce qui me sort totalement de mes pensées. Je lui rends, et lui dis que je suis d’accord pour effectuer la visite des lieux.


Nous passons derrière le rideau rouge. Nous visitons les vestiaires, le coin salon, puis la salle réservée à la technique. Depuis cette dernière, nous voyons la salle en hauteur, c’est plutôt une vue sympa. Il me raconte tout un tas d’histoire sur les artistes qui ont pu venir ici lorsque le théâtre était encore en activité.


Nous retournons en direction des loges, celui-ci tente d’en ouvrir une pour me montrer à quoi ça ressemble. L’une des portes s’ouvre, et je suis émerveillé par ce que je vois. La pièce est quasiment intacte.

Il y a bien évidemment un miroir entouré de lumière, un fauteuil rouge, une petite table et un coin douche. Je m’amuse en me regardant sur l’écran en verre. J’y vois Romain qui se rapproche de moi. Je lui offre un sourire, il me tient par les hanches, se colle un peu à moi, ce qui m’électrise totalement puis je le vois disparaître.


Il s’est accroupi derrière moi, je sens qu’il soulève le bas de ma robe, me mordille les fesses, puis écarte la ficelle de mon string pour plonger un doigt dans mon vagin. Un frisson parcourt l’ensemble de mon corps. Il continue ses préliminaires en faisant glisser sa langue le long de ma vulve.

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A présent, il va de bas en haut dans son cunnilingus. C’est-à-dire qu’il titille dans le même temps mon petit trou, mais aussi mon puits d’amour. Je sens qu’il a une sacrée expérience en la matière.

Sans doute gêné, il enlève totalement mon sous-vêtement, m’écarte les jambes puis replonge entre mes deux globes. Il continue son jeu de langue, je transpire, je vibre à chaque passage sur mon clitoris. Je n’en peux plus, je vais craquer de plaisir. Ce qui ne tarde pas à arriver lorsque je le vois se relever et qu’il a le visage brillant de cyprine.


J’entends alors le bruit de sa fermeture éclair s’ouvrir. Je sens son membre se frotter sur mes fesses, puis il entre d’un coup dans mon vagin. Il reste statique quelques instants. Puis commence ses mouvements du bassin. Je me regarde dans le miroir, et me dis que je fais une belle salope.


Il décide d’enlever les bretelles de ma robe, n’ayant pas de soutien-gorge, mes seins s’exposent fièrement. Il les saisit avec vigueur, puis martèle ma vulve avec une certaine puissance. Il décide de me retourner et me poser sur le bord du bureau.

Mes bras entourent son cou, et il continue de me pilonner. Je suis en extase. Il me lèche même les seins durant cette action. Je le repousse un peu, je me mets à genou devant lui pour lui faire une fellation. Puis, je me retourne de nouveaux pour lui présenter mes fesses.


Cette fois-ci, il est beaucoup plus bestial, j’entends le bas de son ventre claquer sur mes fesses, ce bruit est totalement érotique. A présent, je sens deux doigts visiter mon petit trou, qui sont rapidement remplacés par son membre. Je le sens alors s’activer dans mes entrailles.


Et je ne me prive pas de crier mon plaisir. Après dix minutes de sodomie, nous changeons de position, il me couche sur le ventre sur le canapé rouge et me prend ainsi le vagin de toutes ses forces.

C’est à ce moment-là, que je sens son bassin se contracter. Ses coups de butoir sont saccadés, et je sens alors sa semence m’envahir. Je jouis par la même occasion.


Nous nous remettons doucement de cette escapade sexuelle, nous prenons une douche rapidement, je remets mon string en vitesse puis nous rejoignons la piste de danse.

Il est presque minuit, il y a un peu moins de monde, mais Sophie ne manque pas de nous faire une remarque sur notre absence. Nous faisons semblant de ne rien entendre. Martin de son côté vient me rejoindre et me propose de rentrer à la maison. Je lui dis d’attendre quelques instants afin de prendre un verre.


N’ayant pas le permis, Martin n’a pas le choix de conduire. S’il doit se passer quelque chose, j’en prendrais la responsabilité. Lorsque, nous nous approchons de la commune de Cambes, un village girondin, j’aperçois dans le rétroviseur passager des clignotants bleus.


Mon inquiétude grandit d’un coup, j’ai le cœur qui bat la chamade par la peur. Arrivé à notre niveau, je vois qu’il s’agit de la gendarmerie. Ils font signe du doigt à Martin de se mettre sur le côté.

Ils se présentent, il y a l’adjudant-chef Durand, deux gendarmes adjoints, Monsieur Rodrigue, et Madame Paola. Ils sont là pour un contrôle d’alcoolémie et de stupéfiant. Je rentre alors dans une colère noire, je hurle tout ce que je peux à l’encontre de Martin lui expliquant que je l’avais prévenu.


Madame Paola m’ordonne de me calmer, me fait sortir de la voiture, quant à mon compagnon, il souffle dans l’éthylotest électronique qui affiche bien entendu un taux positif à l’alcool. Monsieur Durant l’invite à venir avec lui dans le fourgon, il refuse se rebelle un peu, puis lui impose un contrôle pour les stupéfiants.


J’apprends alors qu’il avait de la cocaïne dans le sang… À la suite de cette nouvelle, je disjoncte complètement…