Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 5 609 fois
  • 47 J'aime
  • 12 Commentaires

Convalescence

Chapitre 4

4ème jour

Gay

4ème jour.

Je ne l’entends pas se lever à l’aube. Je réalise qu’il n’est plus dans le lit quand un éclair de lumière m’aveugle au moment où il tire les rideaux. Après avoir posé le plateau du petit-déjeuner, il saute sur le lit et m’embrasse à pleine bouche tout en glissant une main sous la couette pour attraper mon sexe en érection matinale. 

Délicieux réveil ! Nos langues se chamaillent gentiment dans nos bouches pendant que sa main explore mon corps : intérieur des cuisses, verge, testicules, ventre, torse, joues sont savamment caressées. Il se remet debout et, en souriant, exécute un striptease, maladroit certes, mais si charmant car plein d’intentions coquines. 

Ne portant plus que son boxer il s’approche du lit et m’invite à m’assoir face à lui. Alors, lentement, la queue droite, je tâte son membre parfaitement moulé par le tissu tendu. Je caresse fesses et testicules. Je promène ma main sur son ventre, son torse, l’intérieur de ses cuisses. Je glisse des doigts sous le tissu en passant par les cuisses. Je caresse chaque centimètre-carré de peau rencontrée. Je ressors et glisse deux doigts sous l’élastique. Il se laisse toujours faire. Alors…

J’abaisse le boxer, libérant une hampe étincelante. Je reste figé devant la beauté de sa longue queue décalottée, le gland luisant. Mes lèvres s’approchent spontanément de ce sucre d’orge à sucer. Je dépose un baiser sur son gland avant d’ouvrir la bouche pour l’avaler… quand il se recule d’un pas. 

Encore raté ! Acceptant cette nouvelle défaite, je me lève, saisis ses fesses, l’attire à moi. Sexes collés à nos ventres, nous nous embrassons à nouveau longuement.

Nos corps sont poisseux de nos sécrétions nocturnes. Nous filons dans la salle de bain. Il prend la pomme de douche et me rince. 

Il est dans mon dos, son sexe collé à mon fessier, quand il me prend la verge en me glissant dans l’oreille de pisser dans le receveur. Péniblement, en raison de mon érection, je commence à uriner, ma verge tenue et dirigée par sa main. Il me fait faire un mouvement de rotation et dirige ma lance en action sur son ventre et son sexe. Je ris. Une complicité naissante. La merveilleuse intimité des amoureux qui osent se pisser dessus sous la douche…

Nous nous séchons mutuellement et entamons des exercices d’élongation. Nos mouvements sont perturbés par les incessantes caresses de nos mains aimantées par la peau de l’autre. Je ne cesse de me pencher à terre, de faire des pompes jambes grandes écartées, de faire des abdos en relevant mon bassin bien haut, tout cela pour exhiber ma rondelle ouverte et excitée. 

Il ne réalise pas bien que ses mains se promènent de plus en plus souvent sur le galbe de mes fesses. Je m’assois sur ses genoux pour prendre le petit-déjeuner. Je sens sa verge bien droite contre mon dos. Ses mains ne cessent de se promener sur mon entrejambe. Nous nous bisoutons allègement. 

Quand le repas est avalé, je l’attrape par la queue et l’entraine hors de la chambre. Nus, en érection, nous traversons prudemment le couloir. En catimini nous arrivons au spa. Nous y passons une petite heure à faire des exercices dans le plus simple appareil. 

Je reste subjugué par la beauté de son anatomie en plein effort musculaire. Malgré l’effort physique, nous ne cessons de bandouiller en regardant travailler les muscles de l’autre.

Quand nous retournons discrètement à la chambre il m’annonce qu’il a encore une heure de travail mais qu’ensuite il sera libre jusqu’à cinq heures. La météo est à peu près correcte. Il me propose de randonner tous les deux en raquettes et de piqueniquer sur les hauteurs.

Il se rhabille et file bosser pendant que je termine mes ablutions. Je libère ma chambre et m’installe au salon pour lire en l’attendant. Je croise Annie qui gentiment vient me demander si ma convalescence se passe bien. Bruce lui a indiqué que je me remettais rapidement.

— Bruce est vraiment un garçon bien, à tous points de vue. J’ai toute confiance dans son travail qui est irréprochable. Il s’est pris d’affection pour toi. Ton accident l’a touché. C’est pour cela qu’il est très content de te faire travailler physiquement. Je crois qu’il aurait aimé être coach sportif ou quelque chose comme cela. Il prend ton cas très au sérieux !

Nous conversons tranquillement. Elle m’informe que Bruce sera progressivement moins disponible car l’hôtel va un peu plus se remplir. Dès ce soir une nouvelle chambre sera occupée. 

Elle finit par me quitter pour retourner à ses activités. Bruce me rejoint après avoir préparé de quoi manger. Nous nous équipons et sortons. 

 

Est-ce le bonheur d’être ensemble ? La nature me semble encore plus majestueuse que les jours précédents. Bruce nous fait vite quitter les sentiers pour couper à travers la montagne. Nos raquettes s’enfoncent dans une neige épaisse et immaculée. Je me délecte de la vue de son fessier quand il marche devant moi. Je ne doute pas qu’il en fait de même quand il passe derrière, sa main s’égarant sur ma croupe avec douceur. 

La vue est de plus en plus grandiose au fur et à mesure que nous montons. Au bout d’une heure, enfin sur le plateau, nous jouons comme des gosses à courir en descente pour plonger la tête la première dans le doux matelas neigeux. 

Nous nous arrêtons enfin en haut d’une arête pentue. Bruce sort un thermos et sert un thé bouillant qu’il me tend. Il me regarde me réchauffer les mains contre le métal chaud puis avaler lentement la boisson revigorante. Le gobelet vidé, il le ressert, à son tour il met ses mains autour et le bois à coups de petites lampées. 

Une fois vide il me tend le récipient. Je l’attrape. Il sourit, s’approche encore de moi, baisse d’un coup la braguette de mon pantalon et glisse une main à l’intérieur.

— Eh bien ? Que faites-vous, jeune homme ? demande-je.

—  Je te réchauffe les parties. C’est plus agréable avec une main chaude qu’avec une main gelée, non ? 

— Certes… Ta main était-elle en manque de mon sexe ? 

Effectivement, elle est passée dans le slip et joue à caresser mes testicules et mon pénis qui commence à s’ébrouer de satisfaction.

— Ma main est en manque de tout ton corps… Mes deux mains sont en manque de ta peau… Mon corps est en manque du tien… Mes lèvres sont en manque des tiennes… Tu m’as ensorcelé…

La main tenant toujours fermement ma verge maintenant déployée, il me roule une pelle sauvage.

— J’ai envie de toi…. De ton sexe… De ton odeur… Mettre ton sexe en bouche… ose-t-il enfin dire.

— Tsstt, Tsstt. C’est une envie de pédé, cela… 

— Je m’en fous… 

Il s’agenouille dans la neige devant moi, sort ma hampe de mon pantalon et s’en caresse une joue, puis l’autre. Une vague de froid parcourt mon entrejambe. Je frissonne. Il reste face à ma verge. Il la place devant ses yeux. Il inspire ma séminale odeur de mâle. Il me décalotte. Il dépose un baiser humide sur mon gland. 

Il relève la tête pour me regarder avec une gravité absolue. Et enfin, sans me lâcher du regard, il insère mon gland entre ses lèvres et me suce lentement, très lentement. Un frisson de plaisir me secoue de pied en cap. Il en rit, replace mon membre dans mon pantalon, essaye de l’envelopper avec la poche de mon slip, referme la fermeture éclair, se redresse, m’embrasse.

— Un somptueux paradis blanc pour ma première fellation… Il fallait bien cette merveille autour de nous pour que je franchisse le pas…

— Je te l’ai déjà dit : tu n’es pas obligé de me sucer ou de me faire ce que les mâles en rut se font entre eux ! 

— Ce n’est pas une obligation. Juste une envie si puissante que je ne veux plus y résister. Tu m’apprendras à bien sucer ? 

— Il n’y a rien à apprendre. Juste à se laisser aller… 

— C’est terrible la vie : nous sommes seuls dans un endroit paradisiaque où je suis fou de joie d’être avec toi. Et en même temps j’ai une folle envie de redescendre pour se retrouver nus tous les deux…

— Laisse le désir monter ! Profitons de cette nature si splendide. Et je te promets qu’au retour d’autres délices se révèleront… 

Nous poursuivons notre randonnée jusqu’au moment où la faim nous pousse à nous arrêter pour déjeuner. Un chaud rayon de soleil réchauffe nos visages épanouis. Nous sommes heureux de nos espiègleries qui visent à nous emparer de la verge amie pour nous faire uriner l’un l’autre. Stupide, certes. Mais si intimement bon…

Nous redescendons comme des fous. D’abord pour le plaisir de la gamelle dans la neige. Ensuite par impatience des corps. L’après-midi n’est qu’à moitié déroulée quand nous entrons dans le spa. Le cœur battant la chamade, nous nous déshabillons l’un l’autre sans ménagement. Nos mains froides nous font autant sourire que frémir. Alors nous passons immédiatement sous la douche pour nous réchauffer, les corps emmêlés, les bouches unies, les mains en découverte active.

Bruce me lave attentivement la verge totalement déployée. Une fois propre, il place pour la seconde fois mon gland entre ses lèvres, ferme les yeux, et s’abandonne au plaisir de la succion. Je caresse ses cheveux pour l’encourager et goûte égoïstement à ce délicat plaisir.

Il finit par se relever face à moi, bouche ouverte, langue tendue.

— Goûte !

— … ? 

Je me laisse faire. Je lèche sa langue. Et je comprends.

— Un petit avant-goût métallique de sperme ?

—  Monsieur ne se contrôle pas…

— Comment veux-tu te contrôler avec des lèvres si douces sur ton gland ?

— Je te croyais homo expérimenté… Habitué à sucer et se faire sucer… Endurant… 

— Je ne suis qu’un homme. Donc faible face à la douleur. Faible face au plaisir…

Il m’entraine vers le sauna, et se couche contre moi. Nous restons un bon quart d’heure à partager des douceurs épidermiques et linguales tout en suant abondamment. Ses mains ne se lassent pas de parcourir mon corps, pinçant mes tétons, pétrissant mes attributs mâles, malaxant mon fessier. 

Juste avant de sortir il me redresse les jambes en les écartant, regarde mon anus et, avec un rictus pervers, y enfonce sans hésiter son majeur. Il est surpris de la facilité avec lequel il s’enfonce, et même de le sentir aspiré par le conduit rectal.

— C’est la sudation. Cela facilite la pénétration. 

— Ne serait-ce pas aussi l’habitude ? 

— Probablement… C’est tellement bon d’être bien sodomisé ! 

— Tu préfères sodomiser un garçon ou bien te faire toi-même prendre par derrière ? 

— Les deux. Sodomiser c’est merveilleusement animal. C’est comme quand je lutine une fille, l’instinct coïtal… Que j’arrive à contrôler pour donner du plaisir à mon partenaire, je te rassure. Et être sodomisé par un dard pas trop gros, c’est une symphonie de sensations toutes plus fortes les unes que les autres… 

— Et si elle est trop grosse ? »

— Moi je n’aime pas. Beaucoup de gays disent en rechercher des toujours plus grosses. Disent… Est-ce vrai ? Je trouve cela douloureux. Le plaisir est terni par la souffrance. C’est sans doute une question d’habitude, là-encore. Ne crois surtout pas que j’ai des relations si fréquentes que cela… 

— Ça, je m’en doute. Tu es un sentimental, toi. Tu ne baises qu’avec des garçons qui te plaisent ! Et des comme moi, on n’en rencontre pas tous les jours ! 

— Vantard, va ! »

Il retire doucement son doigt qui me limait tout doucement la rondelle tout au long de la conversation. Nous nous sourions, ravis tous deux de cet intermède. 

Après une douche, nous nous réfugions dans le jacuzzi. Rapidement il me fait assoir sur le bord, le sexe à l’air, pour reprendre sa fellation. Cette fois il ne se contente pas que du gland et descend progressivement le long de ma hampe qu’il se plait à lécher et à sucer. Il ne cesse de faire des commentaires de satisfaction, trouvant les jeux buccaux bien plus agréables qu’il ne le craignait.

Au bord de l’éruption, j’essaie de l’arrêter. Il sort mon chibre de sa bouche, me regarde d’un air salace, attrape mon épieu et entame une branlette de folie. En un rien de temps j’éjacule toute ma réserve séminale sur son visage attentif. Je le vois fermer les yeux et serrer les lèvres puis diriger mon membre canonnant ses giclées de sperme vers sa face bientôt recouverte de gelée blanchâtre.

Quand il rouvre les yeux il a l’air très fier de son coup. Je lèche une coulée de mon sperme sur ses paupières avant qu’il ne se jette en arrière sous l’eau pour se rincer. Il se frotte abondamment les joues pour se récurer avant de se lever, de grimper contre moi et de coller son épée vibrionnante devant mon visage. 

J’avale instinctivement le bout de son membre que ma langue et mes lèvres se mettent à suçoter en bouche. Je me régale de ce délicieux vit d’une finesse inhabituelle qui emplit mon esprit, autant que ma bouche, de joie. Il se recule légèrement, en équilibre instable. Mes lèvres se mettent à parcourir toute la longueur du membre tandis que ma langue s’enroule autour du bâton de chair.

C’est lui qui revient posséder ma bouche et entame des va et vient sans concession. Avec un admirable goût métallique en bouche. Soumis à sa pulsion, je suis aux anges.

Il se retire. Et crie de joie en m’éjaculant en pleine face. 

Contrairement à lui, ma bouche reste ouverte pour recevoir sa semence et mes yeux ne ratent rien du spectacle de sa puissance éjaculatoire, malgré une giclée dans l’œil gauche qui me fait cligner des paupières. Je suis très surpris de la multitude des petits spasmes post-éjaculatoires qui expédient encore de belles billes séminales dont je me régale. Contrairement à moi qui éjacule en deux ou trois giclées, c’est un véritable mitraillage qui m’asperge le visage. Est-ce dû à l’étroitesse ou à la longueur de son conduit ? A peine la question traverse-t-elle mon esprit que son visage apparait devant le mien. Il a l’air catastrophé.

— Je t’en ai mis partout… Désolé ! Même sur le mur derrière toi ! 

— C’était un superbe feu d’artifice ! Merci ! Merci mon Bruce ! Refais-moi cela quand tu veux !

Et ma langue se pourlèche les babines toujours baveuses. Lui ne quitte pas son air catastrophé. Il fait mine de se reculer. Je l’arrête en attrapant ses deux mains, les passent sur ma face en lui léchant les paumes. Il comprend et, plus sereinement, me lave le visage du mieux qu’il peut. 

Nous replongeons dans le jacuzzi dont les bulles célèbrent notre orgasme. De nouvelles longues et douces caresses tactiles et linguales. Jusqu’à ce qu’il rompe le combat doucereux.

— Il me faut quitter cette étuve à spermatozoïdes ! Je dois retourner bosser. Les autres clients ne vont pas tarder à rentrer. 

Nous ressortons du baquet pour passer sous la douche. Lors de notre savonnage commun il me semble d’un coup moins enthousiaste dans ses jeux corporels que quand nous sommes arrivés. Tout en nous séchant il me dit :

— Tu n’as qu’à faire une heure de gym. Les mêmes exercices qu’hier. On se retrouve après diner… Ah, pendant que j’y pense : cela me ferait plaisir que tu les fasses dans le plus simple appareil… Ça m’excitera de la savoir pendant que je serai en train de bosser…

Je reste un long moment, songeur dans ma nudité, à regarder la porte qui s’est refermée sur sa belle anatomie masculine. Puis je m’exécute, bien que vidé d’énergie vitale, à tenter de muscler mon corps encore bien faible.

 

C’est au bout de trois-quarts d’heure que je vois la porte s’ouvrir et Annie entrer. Elle a l’air totalement surprise de me voir nu.

— Mon beau patient… Nu. Original ! Tu fais cela souvent, du sport à poil ?

Elle s’approche, les yeux virevoltant sur mon corps en sueur. Elle m’embrasse en laissant trainer une main sous ma verge pour caresser mes testicules.

— J’aime être nu, c’est vrai. J’ai profité d’être seul. 

— Humm, c’est que c’est très tentant de te rejoindre dans la même tenue… Pour un sport… plus… jouissif ! 

— Il ne tient qu’à toi ! 

Elle fait savamment durcir ma verge.

— Dommage que je n’aie pas le temps… Car tout cela est délicieusement bon quand on prend son temps… Le temps de regarder ton beau corps de mâle… Cela ne te dérange pas trop d’être nu devant une femme habillée ? 

— Au contraire. J’adore cela ! Tu ne voudrais pas que je te serve ton diner un de ces soirs dans la tenue d’Adam ? 

— Un vieux fantasme… Oh que si ! Sucer ton beau sexe entre deux bouchées… Humm, un diner aux chandelles comme je les aime. Avant de filer dans le jacuzzi pour détendre les chairs et jouer à me faire prendre dans des positions… Humm… Totalement inconvenantes ! En avez-vous envie, beau mâle ? 

— Oh que oui ! Quand ? 

— Pas ce soir… Demain non plus. Après nous serons plus tranquilles ; Bruce rentre chez lui pour la journée. Nos vieux clients couchés, l’hôtel sera à nous à partir de dix heures… 

— D’accord. Mais après notre saillie dans le jacuzzi, tu viendras dans mon lit, toute la nuit, pour de furieux ébats… 

— Gourmand le jeune gars ! J’espère que tout cela n’est pas de la vantardise… Pas de masturbation d’ici là… J’ai besoin d’un mâle en pleine possession de ses moyens… 

— Rassure-toi. Je serai en pleine possession de mes moyens… »

Après deux ou trois autres échanges salaces, non sans avoir donné un grand coup de langue sur mon pénis enjoué, Annie m’abandonne. Je bande comme un âne. Je suis excité comme un puceau. Le visage de Bruce revient percuter mon esprit. « Qui suis-je ? Qui suis-je pour passer d’un mâle au corps parfait à une femelle généreuse et en chaleur ? Un obsédé ?... Non. Un survivant. Un survivant qui est bien décidé à ne pas laisser passer la moindre occasion de se donner mutuellement du plaisir, que ce soit avec un homme ou avec une femme ! Merde alors ! »

Je poursuis quelques exercices avant de ramasser mes affaires et de sortir nu pour rejoindre ma chambre. Je m’engouffre brusquement dans mon antre au moment où une vieille dame apparait au loin. Ouf, elle ne m’a pas vu. La chambre est nickel. Je réalise que Bruce vient de la nettoyer. Sur le lit est déployé un de mes jockstrap. Mon préféré. Celui en résille blanche. Une résille devant seulement, bien sûr… J’aime avoir les fesses à l’air et ma virilité esquissée par un fin tissu suggestif. Un message induit : il veut que je le porte ce soir. Pas de souci. Est-ce que cela veut aussi dire qu’il veut aller plus loin et me pénétrer ?

Dans la salle de bain, sur la tablette, est posé mon gode entouré de papier. Un autre message induit : pas d’artifice ce soir, du vrai, du réel, de la chair. Cela me semble être de plus en plus clair. Il est chaud ; il est prêt ; il veut poursuivre l’exploration gay. Je lui offre tout mon corps pour cela : ce qu’il veut ! Je bande comme un âne ; mon anus s’agite ; ma langue humidifie mes lèvres. Je sors un tube de gel et des préservatifs que je pose sur la table de nuit. Tout sera à portée de main. A portée de regard surtout, comme une invitation explicite.

Je retourne à mon ordinateur avant de me relever pour tenter de donner une ambiance à la pièce en jouant avec les lampes. Finalement je ne laisse qu’une lumière tamisée et les draps entièrement ôtés en guise de tatami pour notre saillie de la nuit.

Après quelques travaux informatiques malhabiles, je manque de concentration, je me revêts du jockstrap et m’habille pour diner. L’ambiance de l’hôtel est toujours aussi cosy. Je sirote un bon whisky tourbé devant le feu de cheminée en conversant avec d’autres clients et en lisant le journal. 

Au cours du diner Bruce comme Annie me lancent des œillades qui, heureusement, ne sont surprises par personne. Et vers dix heures je rentre dans ma chambre pour, ne gardant que le sous-vêtement, tourner en rond comme un lion en cage, de la verge rutilante rugissant d’impatience.

 

On frappe à ma porte. Je me place au centre de la pièce, jambes écartées, en criant d’entrer. Mais la porte ne s’ouvre pas. J’attends une minute ou deux avant de me diriger vers la porte, de l’ouvrir et de regarder : personne. Je sors dans le couloir sombre : personne. Je tourne la tête à droite puis à gauche sans rien remarquer. 

Si. Une lueur à gauche. Je sursaute en voyant une silhouette près de l’accueil. Une silhouette grande et fine que je reconnais. Au loin, Bruce enlève subitement le haut et le jette à terre. Une première chaussure vole en l’air avant de retomber bruyamment au sol. Puis une seconde. Je souris. J’entends le frottement d’une ceinture qu’on défait d’un coup sec en l’arrachant des passants du pantalon. Puis la lanière de cuir qui claque dans l’air. 

Il s’approche. Je le devine plus que je ne le vois dans la pénombre. Il défait les boutons de sa braguette. Il est à trois mètres de moi, tout sourire quand il retire son pantalon et me le jette à la figure. Je le rattrape et me campe devant lui, attendant la chute du dernier vêtement. Il me tourne autour en me tripotant le fessier. Je vois sa hampe qui ressort du boxer. Je veux le palper, il m’en empêche. Il me caresse, il me fesse, il me tripote.

D’un coup il abaisse son sous vêtement et s’en libère, faisant virevolter sa hampe dans l’air. Il est plus somptueux que jamais ! Nu et totalement excité, il me caresse le torse et les fesses sans défenses. Il palpe ma verge bandée à travers le tissu qui menace de déchirer le jockstrap. Il humecte ses lèvres avec sa langue avant d’enfoncer son majeur dans sa bouche. Je crois comprendre. Il le ressort bien humide, abaisse sa main, contourne mon fessier en l’effleurant et vient sans crier gare s’enfoncer dans mon rectum. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir. Il s’approche de mon oreille, la titille avec ses lèvres, me susurre :

— Tu vas ramasser tous mes vêtements. Il ne faudrait pas qu’une petite vieille, les trouvant à terre, se mette à chercher le beau mâle nu si négligent. Des fois qu’elle ait l’idée de le retrouver pour le violer… Tu es à moi ce soir…

De sa main déployée sur mes fesses, son majeur toujours enfoncé en moi, il me pousse en avant. Et c’est avec ce doigt mal élevé, imbriqué dans mon anus, que nous parcourons toute la longueur du couloir. Nous pénétrons la zone du hall d’accueil, faiblement éclairée. Nous sommes tous les deux totalement excités à l’idée que n’importe qui peut maintenant nous surprendre et nous voir. 

Quand je me baisse pour ramasser son teeshirt, de sa main libre il en profite pour me fesser. L’onde de chaleur qui se propage dans tout mon corps à partir de la peau de mes fesses m’incite à rester un peu plus longtemps que nécessaire penché en avant, cul offert. Mais d’une poussée il m’invite à repartir en direction de ma chambre. A chaque ramassage de vêtement c’est le même cérémonial. Au cours duquel je me penche un peu plus longtemps à chaque fois.

Enfin, toujours penché en avant, le fessier relevé, les mains pleines de ses vêtements, le rectum toujours honoré du majeur de Bruce, nous entrons dans ma chambre. Il referme la porte. Je pose ses vêtements au sol et me redresse. Je l’attrape par la nuque et lui roule une pelle sauvage à laquelle il répond du tac au tac. Il finit par retirer son doigt. Nos lèvres se décollent. Il se recule et me reluque, les yeux brillants de désir.

— Putain ce que tu es beau comme cela, presque nu. Tes fesses… Un délice ! Ton sexe… Moulé dans ce tissu… J’ai envie de te sucer ! Te caresser…

Bruce, en rut, dans un état second, me caresse et pétrit chaque parcelle de mon corps en feu. Je finis par m’accouder contre le mur, jambes écartées. Il me malaxe les fesses, passe et repasse ses mains dans ma raie, surchauffant ma rondelle impatiente qu’un doigt revient par moment surprendre en la pénétrant. C’est incroyablement bon. Je n’en peux plus. Je craque…

— Sodomise-moi…

— Je ne l’ai jamais fait… Je ne veux pas…

— Ton cerveau ne veut pas… Mais tout ton corps en crève d’envie…

Il cale son éperon contre ma raie.

— Oui… tu as raison… Je ne veux pas… J’en ai trop envie… Aide-moi…

Alors je me retourne brusquement et m’agenouille devant lui pour lécher ses couilles et remonter le long de sa hampe que je léchouille et embrasse. Il est à moitié décalotté. Mes lèvres embrassent son prépuce et, avec beaucoup de douceur, le font glisser vers l’arrière pour libérer le gland emprisonné. A deux reprises son prépuce revient protéger le gland turgescent. Mais à deux reprises mes lèvres repoussent l’assaut pour finalement laisser son bonbon découvert face à mon visage. 

J’entame une fellation savante en forme de gorge profonde. Un goût métallique en bouche. Il se recule, m’attrape sous les aisselles et me repousse sur le lit. Nous luttons quelques instants mais, comprenant où il veut en venir, je finis par me laisser faire.

Et je me retrouve allongé sur ses genoux, tête et pieds dans le vide. Commence alors une séance de fessée qui va crescendo. Il caresse et pétrit ma fesse avant de la claquer puis de recommencer. Je sens son éperon brûler contre mon aine. J’écarte ma jambe extérieure en lui ouvrant mon fessier en grand. Il poursuit sa punition. Ma verge est tellement sous pression que je crois qu’elle va exploser. Sa paume passe et repasse contre ma raie. Un doigt vient jouer avec la corolle de mon anus. Je gémis de plus en plus fort. Et pousse un cri rauque de soulagement en sentant son majeur se réenfoncer dans mon fion en fusion.

Progressivement les fessées s’arrêtent, remplacées par un délicieux doigté anal. Je ne vois pas son visage. Mais je le devine subjugué par mon anus grand ouvert qui aspire littéralement en lui son doigt impudique. Tout mon corps exprime le plaisir qu’il m’offre. Une main me caresse le dos, les cuisses, l’aine, tandis que l’autre pilote admirablement le doigtage anal.

N’en tenant plus, je finis par rouler par terre pour fuir ces délices. Et aussitôt me relever et me jeter sur le lit alors qu’il s’est écarté. Je me couche sur le dos, relève et écarte les jambes et lui offre mon séant d’un regard implorant. Sa verge bat la chamade dans le vide. Sa langue passe lascivement sur ses lèvres que ses dents mordillent. Il jette un œil sur la table de nuit. Je halète. Il fait un pas, tend la main, se saisit d’une capote qu’il ouvre et déroule sur son éperon sans me lâcher des yeux. D’un mouvement du bassin je relève encore mes fesses.

Il se met face à moi, me caresse l’intérieur des cuisses, replace mes couilles qui s’étaient libérées dans le tissu, se penche vers moi. Je sens son sexe s’arrêter contre mon anus. Son visage est à dix centimètres du mien. Son regard exprime un mélange de tendresse et de décision.

— S’il te plait… Enfile-moi… murmure-je.

Il ne répond rien. Mais sourit au fur et à mesure que je sens sa longue épée percer mon conduit. Je rejette la tête en arrière en gémissant sourdement tellement cette pénétration est jouissive. Enfin ! Mon Bruce me possède !

En bon puceau, il se croit obliger de limer. Son bassin déchaine toute la fureur de son corps en me besognant le cul bestialement. Je ne peux retenir un « ouiii » qui le comble d’aise et l’incite à aller au bout de son plaisir pour rapidement jouir en moi en poussant des petits cris aigus avant de s’effondrer sur mon ventre.

Nous nous embrassons un bon moment avant qu’il ne se retire, la verge à peine débandée. Je lui fais signe de s’avancer et lui ôte moi-même la capote usagée et incroyablement pleine. Je la noue en le félicitant. Il se marre et se jette sur moi pour m’arracher le jockstrap d’un coup sec. Nous sommes enfin à égalité, nus tous les deux, face à face. Il fait mine de se pencher pour me sucer mais arrête son mouvement en voyant les nombreuses traces de sperme qui maculent mon ventre.

— C’était tellement bon que je n’ai pas pu tout retenir…

— Tu as joui ?

— Non… Ce sont juste des fuites… Tu veux bien t’en occuper ?

— Oui… Bien sûr… Comment ?

Je le vois blêmir. Son excitation est tombée. Il n’a envie ni d’être sodomisé, ni de me sucer. Je le comprends…

— Comme tu veux. A la main ?

— A la main. Cela me va !

Commence alors une merveilleuse séance de massage-branlage auquel je m’abandonne complètement, tout en attrapant sa virilité pour la caresser. Et au bout de cinq minutes, à mon tour j’éjacule puissamment tout le plaisir ressenti par ce fantastique partage charnel avec l’homme de mes rêves.

Bruce vient se lover contre moi. Nous remontons la couette. Et malgré d’incessantes caresses coquines, nous sombrons vite dans un sommeil profond et plein de rêves très chauds.

Diffuse en direct !
Regarder son live