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Convalescence

Chapitre 5

5ème jour

Gay

5ème jour.

 

A mon réveil Bruce est parti. Je constate qu’il m’a laissé sa capote et son boxer. Par contre mon jockstrap a disparu. Un message ?

Pour la première fois depuis le début de mon séjour, après m’être douché et rasé, je pars prendre le petit-déjeuner en salle. J’y retrouve mon amant de la veille, sourire jusqu’aux oreilles.

— La nuit a été bonne ? demande-t-il.

— Excellente ! Même si je me sens un peu fourbu ce matin…

Il se marre.

— Je peux te faire faire quelques exercices jusqu’à dix heures. Après, c’est mort pour la journée.

Vingt minutes plus tard il me rejoint dans la salle de gym. Je suis évidemment nu. Il commence par m’embrasser fougueusement et me caresser partout, sans pour autant trop insister sur mon séant. Question de pudeur, sûrement.

Je le déshabille. Comme je l’avais supposé, il porte mon sous vêtement qu’il souhaite garder pour la séance. Mon jockstrap met magnifiquement ses fesses en valeur !

Pendant une petite heure nous enchainons des exercices divers qui mettent mes muscles à rude épreuve. Je lui retire enfin le jockstrap pour aller ensemble sous la douche. Je suis prêt à l’accueillir en moi à nouveau mais il décline la proposition.

— Je me réserve pour cette nuit !

Bonne nouvelle, il compte revenir ce soir pour me sodomiser. Mon sexe tendu en frémit de bonheur !

Nous nous lavons, nous rinçons et nous séchons mutuellement dans une de ces séances sensuelles que j’adore. Et il me quitte pour le restant de la journée.

Je n’ai plus qu’au chausser les raquettes et à filer dans la montagne pour aller prendre un bol d’air particulièrement tonique, d’autant que la température a chuté et que de fins flocons de neige ne cessent de tomber. Je déjeune d’une méga-soupe bouillante et délicieuse dans le restaurant habituel avant de repartir. Mais le temps se dégrade, les fins flocons deviennent des bourrasques. 

C’est frigorifié et un peu sonné que je réussis à rentrer en fin de journée. Annie me prépare un chocolat onctueux bien chaud. Je l’avale par petites gorgées avant de me réfugier dans le spa pour finir de me réchauffer, d’abord dans le jacuzzi, puis dans le sauna.

Je suis très déçu que ni Annie ni Bruce ne me rejoignent. Je leur aurais bien offert à l’un ou l’autre une petite gâterie buccale, certes différente suivant l’une ou l’autre, mais toute aussi agréable à faire. Et à recevoir.

Avant le dîner je passe deux heures à dessiner nu devant mon ordinateur, ce qui me met dans un bel état d’excitation. Là encore, aucun des deux ne vient me rejoindre. Dommage. 

Le repas est toujours aussi convivial. Après s’être enfilé une bonne rasade de chartreuse, Annie m’annonce qu’elle ne sera pas présente ce soir, laissant la garde de l’hôtel une nouvelle fois à Bruce. Un Bruce qui finit par me rejoindre, visiblement fatigué de sa journée. Pendant qu’il tripote mon corps sans artifice, je le déshabille lentement. Je l’entraine sous la douche pour le laver soigneusement. Les bienfaits des jets chauds sur son épiderme semblent le réveiller. Pas seulement sexuellement avec son éperon maintenant brandi vers l’avant, mais aussi relationnellement puisqu’il se met à répondre à mes caresses, à s’occuper de mon corps, en particulier de mon rectum qu’il lave précieusement tout en jouant tactilement dedans.

Une fois secs, il m’invite à m’assoir sur ma chaise et se place devant moi pour me lécher les bourses, puis la hampe, enfin le gland turgescent et gluant. Il prend un plaisir évident à ces jeux linguaux tout en laissant ses mains se balader sur mon corps. Il s’y prend tellement bien que je sens la jouissance pointer. Je le préviens. Il fait mine de ne pas comprendre et, au contraire, intensifie sa fellation.

— Arrête ! Je vais jouir !

Ses yeux brillent férocement. Il continue, tout en me pinçant les tétons de plus en plus fermement. Je veux me reculer pour éjaculer sur son visage. Mais il ne lâche pas prise. Et c’est dans sa bouche que j’éjacule à gros jets. Je râle mon double plaisir : celui de l’orgasme, et celui de l’offrande absolue, l’ensemencement de sa bouche.

Alors que j’exulte, lui, la bouche pleine, continue à me pomper. Quand il lâche enfin prise, je vois des filets de sperme couler à la commissure de ses lèvres.

Il se relève pour me dominer, me place la tête en arrière, approche son visage au-dessus du mien. Va-t-il ? Oui ! Il va ! Il ouvre la bouche d’un air pervers. Lentement une coulure baveuse de sperme et salive mélangés tombe de ses lèvres et s’écoule dans ma bouche. 

Le petit cochon pervers m’offre mon sperme à déguster ! En bon petit cochon moi-même, il est des choses qui ne se refusent pas… J’avale ma semence avidement. Il s’y reprend à cinq fois pour transférer toute mon éjaculation de sa bouche à la mienne. Et moi j’avale, je déglutis, je déguste !

Quand sa bouche est définitivement vide, ma langue fond entre ses lèvres pour nettoyer sa cavité buccale. Tant l’odeur que le goût de ce lavage buccal me font rebander avec force. Je l’embrasse, le nettoie, le picore intensivement. 

Ce n’est que quand le goût de semence a disparu que nous stoppons nos douceurs labiales.

— Veux-tu me prendre, maintenant ? demande-je, les yeux brillants de désir.

— Oh oui ! Par derrière, à quatre pattes !

— Humm… Comme tu veux !

Je saisis un préservatif et le lui déroule sur son long pénis tendu. Pendant ce temps il attrape le tube de gel, en verse une goutte sur son majeur et vient l’introduire dans mon petit fion excité. Je le laisse faire avec délectation. Son doigt commence à maîtriser les caresses internes. Il lubrifie bien la corolle puis le conduit, m’offrant au passage un délicieux massage prostatique.

Je me mets à quatre pattes en relevant le bassin. Il se plaque contre mon dos et vient enfin enfoncer fermement mais progressivement son dard dans ma rondelle tout en m’embrassant farouchement. 

Sa sodomie est d’une langueur extrême. Il butine mon rectum avec une tranquillité parfaitement maîtrisée tout en embrassant et léchant ma peau et mes lèvres, tout en me caressant les épaules, l’aine, les cuisses, les fesses. C’est tellement doux que c’en est presque lassant. Mais il a l’air si heureux de me chevaucher en fier maître étalon que j’accompagne finalement sa promenade anale avec plaisir.

C’est au bout d’un bon quart d’heure qu’il se saisit de mes hanches et accélère la cadence. Il passe au trot puis au galop. Une main s’accroche à ma hanche, l’autre claque ma fesse telle une cravache sur la croupe équine. Un dernier coup de bassin. Son cœur s’emballe. Un long gémissement jouissif. Il éjacule profondément en moi avant de lentement s’affaisser sur mon dos, perdant presque connaissance au paroxysme de sa jouissance.

Je lui laisse le temps de se remettre. Il revient sur terre en mordillant gentiment le lobe de mon oreille tout en susurrant :

— Je veux rester en toi…

Alors, avec une lenteur extrême, nous pivotons sur le côté pour tomber latéralement sans que son piston ne quitte ma mortaise. Collés l’un à l’autre en chien de fusil, solidement imbriqués par son long braquemart, nous nous cajolons suavement tout en sombrant dans le sommeil.

C’est au milieu de la nuit que ma main se pose sur la capote usagée et poisseuse qui traine entre nous deux. Je l’attrape et la jette au sol avant de me coller à nouveau à lui pour partager nos chaleurs animales.

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