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Le copain de faculté

Chapitre 3

Un dernier verre pour achever une bonne soirée.

Hétéro

Il lui avait parlé en affichant un visage contrarié, presque boudeur parce qu’il n’aimait pas sentir ce contact humide. Assise sur ses hanches, elle le regardait en souriant pour observer ses réactions. Il ne put s’empêcher de répondre à ce sourire. Il était tout de même un peu surpris par l’évolution rapide de la situation. Oui, bien sûr il en avait profité. Non, il ne regrettait rien. Il n’avait espéré qu’un baiser et pourtant Cécilia l’avait tellement émoustillé qu’elle avait réussi à le faire éjaculer sans contact direct. Il n’allait pourtant pas insister sur le fait qu’il n’appréciait pas sentir ce contact désagréable. Autant en faisant l’amour il ne reculait devant rien, autant ce genre de situation lui déplaisait.


— Hi hi ! Laisse-moi deviner. Tu n’aimes pas sentir cette humidité désagréable. Pour un peu, tu dirais que tu te sens sale.

— Euh, c’est que...


La jeune femme se leva d’un bond, le libérant de son emprise. Le mouvement de jambe lui permit d’apercevoir au passage que le tissu de la culotte était sombre par endroit. Ce détail le fit sourire, elle aussi avait connu un certain plaisir.


— Allez, vient mon gros bêta, je vais te prêter une culotte. Tu pourras te changer après avoir un peu lavé ton escargot.


En le prenant par la main, elle l’entraîna dans sa chambre, où après avoir cherché dans un tiroir elle lui tendit une culotte en satin rose. Se ravisant elle prit un second sous-vêtement avant de le conduire en riant à la salle de bain. De savoir qu’ils allaient se laver ensemble lui ôta la dernière réticence qu’il avait. Il n’avait omis qu’un petit détail, lui, il allait devoir retirer son pantalon et son slip. Pendant quelques instants, elle eut tout le loisir d’admirer son anatomie pendant qu’il se lavait puis enfilait la culotte en satin. Tout en l’observant, la demoiselle en souriant s’était promptement lavée en conservant sa robe, elle put passer le vêtement de rechange en toute discrétion.


— Hi hi ! J’ai beaucoup aimé. Cela fait plaisir de voir que tu es un garçon propre. Tu as une jolie lune, très bien formée et agréable à regarder. En plus, cette couleur rose te va à merveille. Je dirais même qu’étonnamment cette culotte semble faite pour toi. Si j’osai, je te demanderais de rester en petite culotte.


Sébastien, surpris dans un premier temps, lui laissa le temps d’exprimer complètement sa pensée. Pendant qu’elle parlait, il observait leurs reflets dans les miroirs. Pour se laver sans mouiller la chemise il l’avait roulée à l’envers. L’espace libéré laissait apparaître grandement sa peau. Il ne pouvait que reconnaître que la culotte lui allait bien. Avec ce sous-vêtement, ses fesses étaient mises en valeur ainsi que ses bijoux de famille. Ces derniers, bien qu’un peu comprimés, étaient eux aussi bien visibles.


— Ha ha ha ! Tu me sembles être une vraie diablesse ! Cependant, merci, je préfère être au sec. Oui, je suis étonné, ce tissu est vraiment bien, il est élastique. Mais de là à me promener en culotte...


Avant qu’il n’ait pu terminer sa phrase, la jeune femme l’embrassa sur la bouche. Dans le même temps, il sentit une main se refermer sur son sexe. Il émit un rire étouffé. La jeune femme lui donnait vraiment l’impression qu’elle faisait en sorte d’obtenir satisfaction. Passé le petit moment de surprise, il répondit fougueusement au baiser qu’elle lui donnait. Dans un même temps, il entreprit de dégrafer cette robe qui embellissait ce corps mince et souple. D’un coup de doigt rapide, il venait de faire sauter la fermeture du soutien-gorge. Une de ses mains profitant de l’espace libéré alla à la rencontre de la poitrine libérée. Après une courte bataille avec le tissu, sa seconde main trouva le passage vers l’entre-jambes. Ce double contact la fit frémir, il ne put s’empêcher de gémir quasiment en même temps qu’elle. Cela ressemblait à un signal, ce fut à celui qui déshabillerait le plus vite l’autre. Sans se lâcher, ils se retrouvèrent complètement nus, les corps imbriqués. Les bruits de baisers, les soupirs, les gémissements s’enchaînaient sans cesse. Sébastien était très excité et il savait qu’elle l’était tout autant que lui. Il essaya à plusieurs reprises de la pénétrer et chaque fois elle réussit à se dérober sans toutefois le repousser complètement. À force de lutter ainsi debout ils étaient tous les deux essoufflés. Pourtant elle ne lâchait pas prise, il tenta sa chance une fois encore. Il ne comprenait pas, elle faisait une fois encore tout son possible pour le conduire jusqu’au plaisir sans qu’il puisse consommer. À la suite d’une dernière manœuvre, en lui pressant avec forces les bourses elle le conduisit jusqu’à l’éjaculation. La position fit que sa semence se répandit sur leurs ventres. Ensuite, elle se libéra en riant, le poussant vers la cabine de douche.


— Allez, mon petit chéri, il est temps de nous laver.

— Tu es un petit monstre, cela fait deux fois, peux-tu m’expliquer. Tu me rends complètement fou... et puis hop ! D’accord, c’est beaucoup mieux qu’une masturbation, mais tout de même.

— Hi hi ! Oui, je suis méchante ! Premièrement, parce que ce n’est pas le moment. Deuxièmement, je suis vierge. Troisièmement, je réserve mon hymen à mon époux.

— Ah bon ? Je ne comprends pas, tu te dévergondes juste pour voir comment ça fait.


Sans répondre, elle le fit entrer dans la cabine où elle le suivit en souriant. Après avoir ouvert les robinets, elle commença à se savonner puis elle le savonna à son tour. Sébastien se dit qu’il s’agissait d’un autre jeu et il s’y plia volontiers. Il lui fallait attendre, d’autres explications viendraient plus tard. Fatalement, les caresses revinrent, ainsi que les gémissements. La lutte amoureuse reprit de plus belle. Les mains savonneuses se croisaient, visitant les zones les plus sensibles des deux amants. Tout en faisant en sorte de faire croître le plaisir chez sa partenaire, Sébastien faisait attention pour respecter ce qu’elle lui avait dit quelques minutes plus tôt. Plus le temps passait et plus il était convaincu qu’il en pinçait pour cette fille. Le manège durait depuis un petit moment quand l’eau qui s’écoulait du pommeau de douche devint glacée. Au même instant, il l’avait vu sortir de la douche en riant.

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— Hi hi ! Il semblerait que ton ardeur ait brusquement disparu.

— Hé ! Ce n’est pas gentil du tout. Tu pouvais simplement parler. Et puis je te rappelle que c’est toi, une fois encore qui m’a entraîné dans cette situation.

— Mon joli patron, il y a un moment pour jouer et un autre pour être sérieux.

— Cécilia, oui, je vois, tu dis m’apprécier et pourtant maintenant j’ai le sentiment que tu me repousses.


Elle lui caressa la joue avant de lui tendre une serviette pour qu’il se sèche. En soupirant, il s’exécuta, il l’entendit rire quand il enfila pour la seconde fois une culotte rose qui lui moulait les fesses. Cinq minutes plus tard après lui avoir déposé un baiser sur les lèvres, elle l’avait tout simplement mis à la porte. Sébastien resta quelques secondes figé devant le panneau de bois avant de tourner les talons. Pendant le trajet du retour, il s’était interrogé, il n’avait pas été capable de trouver une raison valable qui avait pu provoquer ce revirement. La seule chose dont il était certain c’était qu’il n’avait pas rêvé, la culotte qui lui comprimait le sexe était bien présente. De plus, ce comportement lui avait fait prendre conscience qu’il aimait Cécilia et qu’il tenait vraiment à elle. Mais, en contrepartie, il n’était pas du tout convaincu qu’il y avait réciprocité. Dans le courant de la journée, les choses lui avaient paru s’emballer, malgré tout cela lui avait beaucoup plu. Il n’avait pas le sentiment qu’il avait provoqué les choses, bien au contraire. Sa seule certitude était qu’elle avait conduit le bal tout au long de cette journée qu’elle avait qualifiée de mémorable. En stationnant sa voiture dans le box réservé, il souriait franchement. Il se dit qu’elle avait raison, malgré cette éviction un peu rapide, il avait aimé. Une fois dans son appartement, toujours souriant il se dit qu’après une bonne nuit de sommeil, il y verrait plus clair.



En s’éveillant le lendemain il se souvint de ce qu’il portait. « Je dois être mimi avec cette culotte rose. Après tout, j’aurais pu ne rien porter sous mon pantalon. » Après avoir pris une bonne douche et avalé un copieux petit déjeuner, il se dit qu’il était temps d’aller ouvrir le coffre aux trésors. Il rit à l’idée qu’elle l’aurait peut-être devancé. Quelques minutes plus tard, d’un pas rapide il parcourait les deniers mètres le séparant de la boutique. En tournant le coin de la rue, il ne fut pas surpris de voir Cécilia attendre devant le rideau baissé. Il lui fit un petit geste amical de la main.


— Ha ha ha ! Je me doutais que tu serais là avant moi. Pourquoi n’as tu pas ouvert le magasin ?


Il s’était adressé en souriant à la jeune femme. D’un air agacé, elle lui avait tiré la langue en faisant la moue. Il rit de plus belle en se disant que malgré ses grimaces elle restait tout de même très jolie.


— Ben, vendredi soir, comme la grosse gourde que je suis, j’ai laissé mes clefs sur le bureau.

— Ce qui n’est pas bien grave, cela peut arriver à n’importe qui. Le plus simple c’est la ranger systématiquement dans ton sac après utilisation. Mais nous n’allons pas faire toute une histoire pour un petit truc.


La jeune femme en s’approchant de lui en souriant lui adressa un regard interrogateur avant de lui déposer un baiser sur les lèvres. Cette petite attention le fit sourire, même si elle l’avait invité à partir d’une manière inattendue leur relation était établie. Il était intrigué par ce regard, mais il se borna dans un premier temps à ouvrir le magasin. D’un geste galant, il s’effaça pour l’inviter à entrer.


— Pourquoi me regardais-tu comme ça tout à l’heure ?


Il vit la jeune femme sourire largement avant de lui répondre. Par moment, il lui trouvait un air mutin, voire coquin. À cet instant, c’était ce qu’il ressentait et il lui trouvait un petit côté de sorcière.


— À voir ton regard, j’ai l’impression que tu te prends pour superwoman. Avec son regard capable de voir au travers des choses. Bon, si tu n’as pas envie de répondre, garde-le pour toi.

— Hou ! Mais c’est qu’il est presque en colère. Mon petit patron chéri, il va te falloir attendre, le livreur vient d’arrêter son camion devant le magasin. Et si j’ai bonne mémoire, nous allons être occupés toute la journée.


À peine eut-elle terminé sa phrase que le tintement de la clochette annonçait l’ouverture de la porte. Le livreur annoncé se dirigeant vers eux, Sébastien se dit que la réponse viendrait peut-être beaucoup plus tard. L’estimation de la charge de travail se vérifia, la journée s’écoula sans qu’ils aient vraiment eu le temps de parler. Sébastien fut tout de même content de vérifier qu’ils s’entendaient toujours aussi bien. Par moment, il se sentait enivré par l’odeur du parfum de la jeune femme. Il devenait évident pour lui qu’il l’aimait de plus en plus. Le souvenir de ce qu’elle lui avait dit la veille l’incitait à la prudence et surtout à faire preuve de patience. La journée touchait à sa fin et Sébastien se sentait fatigué. Il n’avait qu’une hâte, c’était de rentrer pour pouvoir se détendre.


— Nous avons travaillé comme des n..., des galériens, je n’en peux plus, je suis mort.

— Hi hi ! Fais gaffe à ce que tu dis, les gens sont tellement cons maintenant. Un procès est vite arrivé, les racialistes sont aux aguets.

— Oui, je n’ai rien dit d’extraordinaire, pourtant j’ai eu envie de déraper un peu, je sais, mais j’ai le droit de parler comme bon me semble. La connerie ambiante règne en maître sur la société.

— Qu’en pense Seb, mon joli patron, pouvons-nous tirer le rideau et rentrer ?


Cela fit sourire Sébastien, c’était l’employée qui venait d’annoncer la fin de la journée. Il se dit que s’il ne faisait pas plus attention, bientôt elle lui mangerait bientôt sur la tête. Tout en plaisantant comme à leur habitude ils refermèrent la boutique. Il s’attendait à ce qu’elle lui fasse une bise et parte de son côté, il n’en fut rien. Contre toute attente, elle lui prit le bras tout en l’incitant à se mettre en route. Il en conclut qu’elle voulait l’accompagner chez lui. Il émit un petit rire en se disant qu’elle voulait certainement équilibrer les choses parce qu’elle n’était jamais venue chez lui.


— J’aurais cru que ce genre d’attitude ne te plairait pas parce que cela fait penser à un vieux couple ou à un couple de vieux.

— Ah ! C’est donc pour cela que tu as ri.


Ils se déplacèrent en silence jusqu’à son domicile tout en se tenant par le bras. Il s’amusait de la sentir ainsi accrochée à son bras tout en essayant d’accorder son pas au sien. Il se garda bien de lui dire comment faire et au début leurs hanches se heurtèrent souvent.


— Hum ! Cet immeuble est digne d’un bibliothécaire de haut vol, il a au moins l’âge de la boutique.

— Très juste ma chère, il appartient à ma famille depuis toujours, enfin pas complètement. Ha ha ! C’est vrai, tu n’étais jamais venue. Cela n’a vraiment rien de comparable avec le tien qui est récent.

— Au fait, je parie que tu as dormi avec la culotte rose que je t’ai prêtée. Elle te faisait un joli postérieur, même si ton asticot y était un peu écrasé. Alors cela t’a plu ?


Au moment où elle lui parlait, il entrait les chiffres du code dans le boîtier électronique. Il ne s’attendait pas à ce que cela revienne sur le tapis à ce moment-là. Le dernier chiffre entré étant erroné il dut recommencer la manœuvre. Entendre la question dans la rue le fit rougir, il respira de soulagement en entendant le bruit du verrou magnétique libérant la porte. Il s’effaça pour laisser entrer la jeune femme dans le passage carrossable. Il attendit que la porte soit refermée pour envisager une réponse.


— Hi hi ! Mon coquin vient de rougir comme une donzelle.

— Ce matin, tu n’as pas voulu en parler et tu as attendu d’être dans la rue pour le faire. Tu ne penses pas que...

— Hé ! Tu dis être mon chéri, à moins que j’aie mal compris tes paroles, je pense être en droit de te poser des questions.

— Oui... c’est vrai, j’ai dormi avec, ce tissu n’est pas désagréable à porter. Oui, elle moule bien mes fesses. Oui, j’avais le sexe un peu aplati. Voilà, j’espère que tu es satisfaite.


Il la regardait d’un air mitigé, à la fois légèrement contrarié et content. La discussion était dorénavant close. Il avait bien vu le regard de la jeune femme en entrant dans le passage. Le nombre de boîtes aux lettres l’avait renseigné, elle savait qu’il y avait une dizaine de familles habitant l’immeuble. Ce fut pourtant elle qui lui prit la main pour l’inciter à la conduire jusqu’à la porte de son domicile. En pénétrant dans la cour intérieure, elle émit un petit sifflement d’admiration. Ce qui le fit sourire, il attendait maintenant des questions qui ne devraient pas tarder. Contrairement à ce qu’il pensait, bien que toujours souriante, elle resta silencieuse jusqu’au moment où il referma la porte derrière eux.


— J’étais curieuse de découvrir ta tanière. Je l’imaginais ressemblante à ton commerce de livres anciens. Le moins que je puisse en dire, c’est que je ne suis pas déçue. Je retrouve ici la même ambiance qui me pousse à rêver. Tu permets ? J’ai très envie de découvrir ton bel appartement.


Avant qu’il n’ait pu s’exprimer, la jeune femme entreprit de visiter les lieux. Il n’était pas vraiment surpris, il la vit avancer dans le couloir ouvrant les portes les unes après les autres. Cécilia lui semblait vraiment détendue, à son aise. Elle entrait et ressortait, il la regardait faire. Cécilia émit plusieurs fois ce sifflement déjà entendu, signe que ce qu’elle découvrait lui plaisait. Cela l’amusait de la voir agir et d’utiliser le sifflement que jusque là il pensait être une habitude masculine. Ce constat le fit rire et prendre conscience qu’il vivait dans un joli cadre qu’il ne percevait plus. Jamais, il ne s’était senti riche et pourtant, depuis toujours il vivait au milieu de trésors. Pendant tout le temps que dura la visite improvisée, il attendit la jeune femme dans l’entrée. Il souriait en l’imaginant découvrir l’appartement et son mobilier. Il commençait à trouver le temps long quand elle revint vers lui en affichant un large sourire. Elle s’approchait avec la main droite levée et le pouce en l’air.


— Mince ! Cet appart est digne d’un palais, c’est immense, il y a une grande cuisine, quatre chambres, le salon, le bureau, la salle à manger, la bibliothèque, l’entrée de service. Sans oublier, bien sur cette jolie salle de bains. Il manque la ou les chambres de bonnes. En plus, tu as tout l’étage pour toi. Il est magnifique, j’aime tout. Je m’imagine volontiers arrivant en calèche dans la cour.

— Euh... oui, c’est vrai, il y en a quatre dans le grenier. Autrefois, la famille possédait l’immeuble, ce n’est plus le cas.

— Je pense qu’il y a suffisamment d’espace pour fonder une belle famille. J’ai un peu soif. Et si tu m’offrais une boisson ?


Cécilia lui prit la main pour l’entraîner vers le salon. Sébastien en souriant se laissa guider jusque dans la pièce où il s’empressa de servir ce que la jeune femme lui demandait.

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