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La copine américaine de notre fille

Chapitre 1

Erotique

La copine américaine de notre fille.


Depuis le début de l’année universitaire, nous accueillons à la maison une jeune Américaine qui est venue en France pour y poursuivre ses études.

Il ne s’agit pas vraiment d’un échange au pair, car mon épouse et moi-même, nous connaissons bien les parents de Katy qui avaient séjourné plusieurs années à Paris : Steve était en poste à l’ambassade US. Et mon travail au ministère des Affaires étrangères nous avait mis en relation. Puis nous étions devenus des amis et nos enfants respectifs des camarades de collège.

C’est tout naturellement que nous avons répondu à leur demande... Trouver une chambre à la Cité U nous avait semblé incongru !



Raconter la rencontre entre les parents n’a pas sa place ici...

Au fil des ans, nous étions devenus des amis... Je dois juste préciser que les parents de Katy sont des noirs et que bien sûr, cette dernière a la peau d’ébène de ses géniteurs ! Mais cela ne nous a pas gênés !

Lorsque ses parents étaient retournés aux States, Katy était une adolescente un peu dégingandée, gênée certainement par sa taille...


Désormais quatre ans plus tard, elle est devenue une grande jeune fille de presque un mètre quatre-vingt avec un visage fin aux lèvres bien ourlées avec un petit nez épaté et un peu retroussé, de longs cheveux noirs un peu frisés descendent entre ses épaules. Et pour autant que j’aie pu m’en rendre compte, elle a une poitrine bien rebondie et des hanches faites au moule... C’est une sportive qui pratique la course à pied et la natation plusieurs fois par mois en fonction de ses disponibilités.

Nous l’avons installée dans la chambre d’amis qui est contiguë à celle de Clémence, notre fille. Les deux chambres communiquent par une salle de bains commune. Les jeunes peuvent se retrouver sans problème. Mon épouse Barbara et moi-même nous considérions Katy comme faisant partie intégrante de la famille...



Les semaines puis les mois ont passé et nous étions désormais au printemps...



Contrairement à mon épouse qui dispose de son lundi, je ne travaille pas le samedi... et c’est ce jour-là que c’est arrivé...

Clémence était absente pour tout le week-end, car elle participait à un tournoi universitaire de volley-ball en province et j’étais seul à la maison quand Katy est revenue d’un long footing.

Avec son accent traînant du sud des USA, elle m’a dit en s’affalant dans un des fauteuils du salon :


— Oh... je crois que j’ai exagéré aujourd’hui... Je suis Out ! Je n’ai même plus la force de prendre une douche !

— Ce n‘est pas sérieux... Tu as transpiré et tu dois éliminer...

— Non, je n’en peux plus...

— Si tu veux, tu peux utiliser notre salle de bains... Tu le sais, nous avons une baignoire à remous... Tu pourras t’y prélasser autant que tu veux !

— Oh merci ! C’est cool... Je veux bien !


Cinq minutes plus tard, j’installais Katy dans la salle de bains attenante à la suite parentale en lui disant de prendre son temps...

Une heure avait passé et quelque peu inquiet, j’allai frapper à la porte de la salle de bains, mais Katy répondit aussitôt :


— Je vais bien... Tu ne peux pas savoir comme cela m’a fait du bien !

— Tant mieux... Le repas est prêt... Je t’attends dans la cuisine si tu veux !


Quand je la vis arriver dans l’embrasure de la porte, j’ai eu un choc... Je la voyais pour la première fois dans une tenue un peu « Olé Olé ». Ses longs cheveux étaient emmitouflés dans une serviette et elle était drapée dans un immense drap de bain noué sur ses seins... Ses vêtements de sport et dessous dans sa main droite, elle semblait m’interroger :


— Qu’est-ce que je fais avec tout ça ?

— Comme d’habitude, mais pour l’instant, viens près de moi !

— OK... je dois te dire MERCI à ma façon ?

— C’est toi qui vois... Un bisou me suffira !

— What... Un bisou... c’est quoi ?

— Un baiser affectueux...

— Ah... c’est pas grand-chose ! J’ai plus à t’offrir !

— Et quoi ?


Et à ma grande surprise, Katy a dénoué la sortie de bain qui s’est affalée à ses pieds... et elle m’est apparue dans une splendide nudité, joli corps brun aux formes plus qu’appétissantes.


— Tu es bien jolie... mais est-ce bien sérieux de te montrer ainsi... Je ne suis pas de bois !

— Oui... je sais... Clémence m’a raconté comment tu baisais ta femme... Elle m’a même fait écouter au travers de la porte ! Tu sembles être un bon amant !

— Merci... mais je persiste... Ce n’est pas sérieux !

— Mais moi, je sais ce que je veux... Depuis que je suis avec vous, je n’ai plus fait l’amour qu’avec Clémence et j’ai envie d’un homme... Je sens que ce sera toi !

— Donc tu as découvert le secret de Clémence...

— Oui, elle m’a expliqué pourquoi elle préférait les filles après avoir été déçue par le garçon qui a pris son pucelage... et nous avons eu quelques belles séances de... comment on dit ? De gouinage !

— Tu m’en diras tant !

— Oui... elle a même un gode ceinture bien planqué... mais ça ne vaut pas une vraie... bite... c’est bien le mot français ?


La conversation prenait un tour scabreux et Katy se faisait chatte en tournant autour de moi qui n’était pas insensible à son manège. Je parvins à lui saisir la main et l’attirai vers moi pour l’embrasser. Nos lèvres se sont unies quelques instants et elle a collé son corps contre le mien et sentit mon érection qui se manifestait dans mon boxer. Puis j’ai dit à Katy :


— Le repas attendra... Allons dans ta chambre !

— Waouh... Je le savais ! Tu vas me baiser !

— Oui... Puisque tu es en manque, je vais te montrer qu’il ne faut pas chauffer un homme qui aime les femmes !

— Je sais... je sais aussi que vous êtes libertins et que vous allez faire les coquins dans des clubs...

— Tu sais tout ça ?

— Oui... Vous n’êtes pas assez discret et Clémence a découvert vos secrets... Je sais pourquoi vous disparaissez certains samedis soirs...


Katy avait ramassé sa sortie de bain et elle me précédait dans les escaliers montant aux chambres. Pour m’aguicher, elle tortillait des hanches et je dois avouer que le spectacle qu’elle m’offrait me faisait bander de plus en plus.

Dès que nous avons été dans sa chambre, j’ai claqué la porte et j’ai dit à Katy :


— Viens ici petite aguicheuse... Je vais te faire voir quelque chose !

— Oh oui... mais je sais déjà quoi... je l’ai bien senti tout à l’heure ! Et moi, je vais te... sucer pour faire bander toi encore plus...


Nous nous sommes débarrassés de mes vêtements qui se sont retrouvés roulés en vrac sur la moquette... et la bite dressée devant mon pubis. Katy l’a avalée puis elle a commencé à jouer avec... titillant le méat de sa langue pointue puis avalant la tige jusqu’au plus profond de sa gorge pour la ressortir enduite de salive...

Elle savait y faire... mais l’un comme l’autre nous ne pouvions nous contenter de cela ! Elle s’est allongée sur le lit et en ouvrant ses cuisses, elle m’a dit :


— Viens me sauter ! C’est bien comme cela qu’on dit ?

— Oui... J’arrive ! T’as des capotes ?

— NON... mais je viens de finir mes règles alors nous n’en avons pas besoin !

— OK... je viens ! Ce sera bien meilleur !

— Oh oui... j’aime bien quand mes amants me remplissent le sexe !

— Tu en as eu beaucoup ?

— Beaucoup... Non... mais un certain nombre... mais je n’ai jamais compté !


Le sexe dressé devant mon pubis, je me suis approché de la chatte de Katy où je me suis enfoncé lentement, savourant le plaisir de faire l’amour à une jeune fille... et assouvissant mon fantasme de baiser une noire !


— Oh... oui... baise-moi bien... je sens ta queue qui me ramone !


Bien que notre position reste très classique (la missionnaire), je sentais Katy s’échauffer de plus en plus, elle bougeait en dessous de moi qui m’efforçais de ne pas penser trop et sa chatte était de plus en plus humide... Elle m’encourageait tantôt dans sa langue tantôt en français en demandant si les termes étaient corrects...

Je n’étais pas impatient et je savourais cette étreinte qui, je m’en doutais, serait certainement la seule... Je faisais monter le plaisir de Katy puis je ralentissais pour le faire refluer avant de la reprendre pour l’amener à une jouissance quasi simultanée... Je me répandais abondamment au fond de ce sexe accueillant.


— Oh oui... remplis-moi bien !


Je pressais mon pubis contre celui de Katy et je restais au plus profond de son sexe pour savourer sa chaleur humide... Je m’étais relevé sur mes bras et je regardais son visage dont le regard coquin semblait à la fois me dire MERCI et ENCORE !

Finalement, j’ai basculé sur le côté et Katy est venue sur moi pour m’embrasser en disant :


— C’était bon... J’ai encore envie...


Ses seins juvéniles frottaient contre ma poitrine et ses tétons bandaient de plus en plus... Elle frottait aussi son sexe contre le mien qui roulait entre nos deux corps... Elle était chaude comme la braise et notre première étreinte, visiblement, ne lui avait pas suffi.


— Jean... Laisse-moi te faire bander à nouveau...

— Oui... dis-moi ce que tu veux... cet après-midi, je suis à ton service, mais attention à ne pas dépasser 16 heures !

— Je m’en doute ! Ta femme ne serait pas très contente de te voir me grimper comme disent certains garçons !

— Certes...


La bouche de Katy était aussi chaude que son sexe... Après avoir joué avec mon gland en agaçant le méat avec la pointe de sa langue, elle m’a avalé en enduisant ma tige d’une salive abondante. Puis, me regardant dans les yeux, elle a dit vouloir me faire une « Deep trhoat » !

Pas besoin de traduire... mais je lui ai rétorqué :


— Tu es sure ? Tu as vu comment je suis gaulé ?

— Oui... et ça ne me fait pas peur... je veux essayer !

— Alors, il faut que ta gorge soit dans le prolongement de ton palais... ce sera plus facile !


Elle s’est reprise à plusieurs fois avant d’avaler les 20 et quelques centimètres de ma bite et que sa bouche soit au niveau de la racine... Je la sentais qui aspirait lentement pour faire monter la sève, recrachant parfois mon sexe pour le reprendre à nouveau...


— Katy... Tu es douée... un vrai bonheur !

— C’est normal... j’ai commencé de bonne heure à sucer les mecs ! Avant de repartir aux States, j’ai sucé mes copains du collège pour qu’ils conservent un souvenir de moi !

— Ben dis donc... je vais de surprise en surprise !

— Le jour où j’ai perdu ma virginité, j’ai baisé avec trois mecs super bien membrés... mais ce n’est qu’après que j’ai apprécié d’être baisée... Ils étaient bien trop gros et un peu trop « hardness ».

— Si je comprends, ils ne t’ont pas ménagée !

— Oui... à peine le premier était sorti que le second me baisait... En moins d’une demi-heure, les trois m’avaient baisée et je n’ai pas eu de plaisir !

— OK... à nous deux ! Mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre en levrette...

— What ? Levrette ?


J’expliquai à Katy quelle position prendre et je me suis placé entre ses cuisses... J’avais devant moi sa jolie chute de reins et ses fesses largement fendues où palpitaient ses orifices... Son anneau plissé était bien fermé pendant que sa chatte dégorgeait du foutre de notre précédente étreinte. J’entrerais donc facilement... J’ai placé mon gland devant l’entrée et Katy s’est reculée pour me faire entrer dans son sexe... Quand mon pubis s’est écrasé sur ses fesses, Katy s’est écriée, répétant dans les deux langues :


— Oh... je te sens encore plus profond... mais c’est si bon !


Quand elle a été habituée à ma présence, j’ai commencé à aller et venir dans ce gouffre chaud et humide... C’était délicieusement bon... J’ai posé une main au creux de ses reins et d’autres, je suis allé agacer le téton d’un des seins...


— Oui... c’est « very good » !


Katy n’avait plus besoin de m’encourager... j’avais jeté par-dessus les moulins toutes mes réticences et je la baisais avec entrain. J’avais ramené ma main qui caressait ses seins pour la maintenir par les hanches... Je ne voulais pas que Katy me désarçonne et j’allais de plus en plus vite dans ce sexe chaud et humide à souhait... Je hasardai un doigt sur son sphincter, mais le mouvement de recul de ma partenaire me fit comprendre qu’elle n’appréciait pas.

Je continuais donc à faire l’amour à Katy jusqu’au moment où nous avons joui tous les deux, presque en même temps... Je me répandis longuement dans son sexe puis je me masturbai rapidement pour éjaculer les dernières giclées sur son dos... traces blanchâtres sur un dos noir !


Après nous être câlinés quelques instants, nous nous sommes séparés... Je suis passé rapidement sous la douche et me suis préparé pour le retour de Barbara mon épouse.



J’avais avoué à Barbara l’après-midi passé avec Katy et elle ne m’en avait pas tenu rigueur en me disant :


— Tu ne m’étonnes pas... Cela devait bien arriver un jour, car c’est une petite dévergondée !

— Comment ça ?

— Un jour, peu de temps après son arrivée, elle avait un peu de spleen... elle s’est confiée en me racontant qu’elle avait sucé plusieurs de ses camarades de collège avant de repartir aux States avec ses parents... Elle m’a aussi avoué qu’elle était devenue complètement bisexuelle et qu’elle aimait autant les filles que les garçons... Faire l’amour avec un homme, cela lui manquait !

— Oui, elle m’a dit qu’elle avait été déçue lorsqu’elle avait perdu son pucelage ! Trois garçons bien membrés en trente minutes ça fait beaucoup pour une première fois !

— Certes...



Quelques semaines plus tard, alors que je n’avais plus/pas eu l’occasion de faire l’amour à Katy, cette dernière frappait à la porte de notre chambre alors que j’étais en train de préparer mon épouse Barbara pour la baiser... En fait, j’étais en plein un cunnilingus au moment où nous avons été interrompus.

Avant d’ouvrir la porte de la chambre, Barbara a ramené le drap sur elle et j’ai enfilé rapidement un boxer.


— Que veux-tu ? Entre...

— J’ai compris vos sous-entendus lors du dîner... je savais que Barbara avait envie de baiser ce soir et que tu étais prêt toi aussi !

— Et alors ?

— J’ai envie de participer... je n’ai jamais fait l’amour avec un couple ! J’ai envie de cette expérience, car plus tard, je voudrais vous accompagner lors d’une de vos sorties coquines !


Barbara est intervenue :


— Tu connais nos secrets...

— S’il n’y avait que celui-là ! Clémence est une vraie lesbienne : elle n’a jamais baisé avec un garçon !

— Ça, on le savait ! Elle n’a jamais eu de flirt... Toujours avec des filles ! Et toi, tu veux quoi ?

— Faire l’amour avec vous... j’ai envie de toi et de ton homme en même temps !

— Comme tu y vas ! Et pourquoi serais-je d’accord ?

— Why not ? J’ai eu des garçons et des filles, mais jamais en même temps ! Je veux découvrir !

— OK... viens me rejoindre et montre-moi ce que tu sais faire avec une femme !


Et s’adressant à moi, Barbara dit :


— Toi... pour l’instant tu regardes !


Barbara a rejeté le drap qui la couvrait et elle a écarté largement ses cuisses, découvrant son sexe déjà bien ouvert et le clitoris dardé entre les lèvres vaginales. J’avais bien travaillé pour la chauffer : elle était déjà bien excitée et la présence d’un petit Plug dans son sphincter montrait que ce soir, elle était prête à tout !


A 45 ans, Barbara est ce qu’il est convenu d’appeler une jolie cougar... Elle a la peau laiteuse d’une rousse aux cheveux mi longs, des yeux verts et le visage constellé d’éphélides. Si elle a une silhouette relativement mince, ce qui est remarquable chez elle, c’est sa poitrine opulente qui s’est développée lors de la grossesse et de l’allaitement de Clémence. Je suis fier de son 95 D bien ferme et lorsque nous allons dans des soirées coquines, elle a beaucoup de succès : plus d’un homme a bénéficié d’une somptueuse cravate de notaire avant de se répandre entre ses seins et sur son buste ! Son pubis est orné d’une toison rousse également, taillée en V qui semble indiquer l’entrée des plaisirs. Depuis quelque temps (en fait pour l’anniversaire de notre rencontre), elle a fait poser deux anneaux d’or sur ses lèvres vaginales : c’est du plus bel effet ! Nous avions parlé de placer ses anneaux au travers de ses tétons, mais nous avions convenu que ce serait certainement trop douloureux !


L’un et l’autre, nous formons un beau couple au corps légèrement musclé... Pas une once de graisse en trop ! Ventres plats et musculature finement développée : il faut ça pour séduire en club coquin !


Katy est montée sur le lit et a posé ses mains sur les cuisses de Barbara et l’a regardée quelques instants avant de plonger littéralement sur le sexe et de happer le clitoris entre ses lèvres... Bientôt, ce ne furent plus que des bruits de succion pendant que ma femme faisait rouler les tétons de ses seins entre ses doigts en les étirant... Il va sans dire que le spectacle des deux femmes a eu vite fait de faire remonter mon érection au plus haut ! Mais je n’étais pas impatient, je savais que mon tour viendrait !

Katy a sucé longuement mon épouse et a fini par introduire trois doigts dans la chatte ainsi offerte et de l’autre, elle agitait le Plug dans l’orifice plissé.

Les bruits humides étaient de plus en plus perceptibles et Barbara a joui en poussant un grand cri de délivrance ! Peu de temps après, elle disait :


— Ben alors... t’es douée... Y a longtemps que je n’avais pas joui ainsi avec une fille !

— Je n’ai pas eu besoin de me forcer... ta chatte sent tellement bon !

— Laisse-moi récupérer un peu et je te rends la pareille... je dois éponger un peu ma chatte... Suce un peu Jean en attendant, mais ne le fais pas jouir !


Barbara nous a abandonnés quelques instants pour aller dans la salle de bain puis elle est revenue en demandant à Katy de s’allonger sur le lit :


— Je suppose que tu connais le 69 ?

— Oui. Mais je n’en ai jamais fait avec une femme !

— Si tu sais sucer une fille, être en 69 avec une autre, ça ne pose pas de problème ! Je vais t’envoyer en l’air aussi bien que tu viens de le faire et Jean va me baiser pendant ce temps !

— Waouh... mais c’est génial !


Dès que les deux filles ont été en 69 sur le lit, Katy en dessous et Barbara au-dessus, les fesses levées bien haut, je suis venu les rejoindre. J’ai asséné deux paires de claques pas trop fortes sur le cul de ma femme puis je me suis approché encore plus pour agiter le Plug dans son sphincter... Pendant ce temps, elle léchait la chatte de Katy...


J’étais subjugué par le spectacle des deux femmes : le corps longiligne et noir de Katy et celui plus mature de Barbara dont le sexe palpitait doucement, certainement encore sensible de sa précédente jouissance.


J’avais le choix : m’enfoncer dans la chatte de Barbara ou lui prendre le cul comme elle semblait s’y être préparée ?

J’ai opté pour la seconde alternative et après m’être couvert, j’ai retiré le Plug et je me suis enfoncé lentement de ce pertuis étroit : même en s’étant préparée, ce n’était pas si facile d’accepter mon sexe, mais bientôt, mon pubis était collé contre les fesses de Barbara : j’étais entièrement dans son fondement et mes bourses balançaient doucement sous le regard de Katy.


— Waouh... tu es au fond de son cul !

— Oui... je le prépare pour notre sortie de demain... Je sais qu’il y aura des amateurs !

— Je ne sais pas ce que ça fait... mais je voudrais bien essayer !

— On verra ça si Barbara et moi nous sommes d’accord. Pour le moment, envoie-la en l’air pendant que je la sodomise !


Katy avait glissé un oreiller sous sa tête et elle a de nouveau léché et sucé la chatte de Barbara tout en caressant mes bourses de ses longs doigts fins... J’allais et venais dans le cul de Barbara qui gémissait en me demandant d’aller doucement puis d’accélérer !

Je sentais ma jouissance monter dans mes reins et bientôt, j’ai su que j’allais bientôt partir et Barbara aussi, car elle s’agitait de plus en plus !

Au moment où sous l’action conjuguée de Katy et de ma sodomie, Barbara a commencé à jouir... Je suis sorti de son sphincter et je me suis répandu sur ses reins en de longues giclées blanchâtres.

Les deux femmes se sont désunies et je me suis allongé entre elles.


— Vous m’avez tuée ! Mais qu’est-ce que c’était bon ! Une langue agile dans ma chatte et ta belle bite dans mon cul !

— Mais moi, je suis restée sur ma faim... Maintenant, c’est à mon tour de jouir !


Katy m’a enjambé et elle a placé son bassin sur le mien. Elle a frotté son périnée sur mon sexe qui a retrouvé rapidement de la vigueur !


— Tu vas m’épuiser avant la soirée de demain !

— Mais NON... ce sera juste un coup vite fait. Après je vous laisse tranquilles. Je sais que tu dois garder des réserves pour demain soir !

— Je te réserve une soirée en tête à tête pour t’initier à la sodomie.

— Oui, on verra ça ensemble lundi ! Je n’ai pas de cours l’après-midi.

— Mais c’est parfait ! Nous serons seules !


Puisque Barbara et Katy s’étaient entendues, j’ai profité de ce que cette jeune coquine s’était un peu soulevée pour glisser ma bite dans son sexe... Dès qu’elle m’a senti en elle, Katy s’est mise à monter et à descendre sur mon pal et à chercher son plaisir et m’amener à la jouissance...

Barbara nous regardait et nous encourageait et soudain, je me suis répandu une nouvelle fois dans la chatte de Katy qui s’est effondrée sur moi en jouissant à son tour !



Le lundi soir, Barbara m’a raconté l’après-midi qu’elle avait passé avec Katy.


Après avoir profité quelque temps du bain à remous de notre salle de bain, elle avait entraîné Katy sur le lit conjugal où elles s’étaient offert un 69 d’anthologie (dixit ma femme...) et elles avaient joui comme des bacchantes, mêlant baisers, pénétrations digitales et autres fantaisies pénétrantes et vibrantes...


Mais après cela, Barbara et Katy étant bien échauffées, le début de l’initiation à la sodomie de notre jeune amie avait commencé.

Ma femme m’expliqua qu’elle avait fait mettre Katy en levrette et qu’elle lui avait tout d’abord assoupli la pastille en lui faisant une feuille de rose prolongée au point que la corolle froncée s’était ouverte à sa langue...


Katy avait apprécié la caresse et elle la retenait pour une autre fois...

Ensuite, Barbara lui avait montré l’assortiment de godes de toutes tailles et formes que nous possédions, vibrants ou non, et ensemble, elles avaient choisi un sexe factice de belle facture que Barbara avait enduit de gel avant de l’introduire dans le sphincter de Katy. Elle l’avait manié de longues minutes puis elle en avait choisi un plus gros et vibrant pour démontrer à Katy combien la jouissance anale pouvait être bonne.


Au final, elle avait remis à notre jeune amie un Plug de taille moyenne et un tube de gel pour habituer son sphincter à être ouvert et elle avait avoué qu’elle souhaitait que ce soit moi qui la sodomise pour la première fois.


En plaisantant, j’avouai à Barbara que je lui ferais cet honneur !



Deux semaines se sont écoulées...

Notre fille Clémence était encore partie disputer un match de volley-ball à l’autre bout de la France... Nous avions appris il y a quelque temps qu’elle avait une liaison amoureuse avec une autre fille de son équipe...

Nous étions seuls à la maison avec Katy. Cette dernière savait par mon épouse que ce soir, elle allait connaître sa première sodomie... Lors du dîner, elle s’est montrée très enjouée, faisant des allusions coquines en rappelant notre séance à trois dans la suite parentale il y a quelques semaines... Nous étions tous les trois sur la même longueur d’onde : je savais que Barbara était allée chez l’esthéticienne la veille et qu’elle avait fait retailler sa toison pubienne et que ce soir, elle était nue sous sa robe d’hôtesse qui laissait entrevoir ses tétons au travers du tissu ! Et moi, je m’étais abstenu de toute relation sexuelle depuis notre sortie en club...


Barbara s’était exprimée :


— Pour la première fois, tu vas te remettre en levrette comme l’autre jour, je vais te refaire une feuille de rose pour ouvrir ton sphincter et ensuite je laisserai la place !

— OK... je vais enfin savoir ce qu’une vraie bite va me faire !

— Si tu as envie de recommencer après, c’est toi qui t’empaleras sur la bite de mon homme, mais sache que jamais il ne faut accepter de tels rapports sans se protéger.

— Je me doute pourquoi !


Katy avait pris la position demandée par Barbara qui a introduit une bonne dose de gel dans le pertuis de cette coquine puis elle a couvert mon sexe d’une capote fine...

J’ai approché ma bite du trou plissé qui s’est ouvert dès que j’ai pressé un peu... Bientôt, j’étais entièrement dans le cul de Katy.


— Waouh... Tu me remplis bien le cul ! C’est bon ! Vas-y, je n’ai pas mal !


Et Katy a été sodomisée copieusement par mon homme puisqu’elle s’est mise en cavalière un peu plus tard en me tournant le dos...

C’était HOT... quand je l’ai couchée sur mon torse, Barbara a immédiatement compris que je lui offrais la chatte de Katy à honorer...


La nuit s’est achevée dans notre lit et Katy a voulu que je profite de son cul une nouvelle fois au réveil.


Fin.

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