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Ma copine est une salope, c'est désormais officiel !

Chapitre 3

Trash

Après mon épisode qu’on va qualifier d’intéressant avec le gérant du sex-shop, je me suis amusée avec son cadeau et me suis mise à l’idée d’essayer d’autres hommes afin de trouver le parfait complément de David.

Ma première option fut François, fils de mon patron que je rêvais depuis peu, en moi ! A vrai dire je n’aime pas forcément la personne, mais il est beau, riche et surtout bien membré !

Je me suis laissé 2 semaines pour réfléchir à la façon dont j’allais m’y prendre afin de ne pas ternir ma réputation professionnelle. Je pouvais facilement me le faire au bureau, car il me mate sans arrêt (comme tous mes collègues masculins d’ailleurs) mais le cabinet ayant rarement de pièce libre plus de 5 minutes, on se ferait sûrement surprendre pendant l’acte, chose qui n’arriverait pas avec David et sa rapidité olympique ! Il me fallait aussi être discrète pour ne pas que cela se sache.

Je suis arrivée lundi matin au cabinet avec la ferme intention de commencer mon petit jeu de séduction, problème, j’eus la mauvaise surprise d’apprendre qu’il ne reviendrait pas avant 3 semaines du fait de son voyage en Asie. Je réussis à combler la première semaine avec mon gros jouet, mais je commençais petit a petit à m’en lasser, David étant toujours aussi performant, l’excitation me rattrapait, quand j’eus à l’idée au début de la seconde semaine de rendre visite à mon premier amant !

La journée de travail fut longue à cause l’excitation qui me ballonnait le ventre, je me perdais dans mes pensées qui commençaient à mouiller mon string !

Pour l’occasion exceptionnelle que j’avais de me faire baiser convenablement, j’avais sorti des tiroirs mes porte-jarretelles que l’on ne devinait absolument pas sous mon tailleur jupe.

Arrivé- devant le sex-shop j’eus soudain une hésitation, j’étais inhabituellement stressée, rongée par la peur de je ne sais quoi d’ailleurs, mais je décidai de patienter dans la voiture histoire de peser le pour et le contre. Je pris mon temps fumant une cigarette jusqu’au filtre et me convainquis qu’il n’avait pas de mal à se faire plaisir, de plus ma balance tanguait fortement vers le pour !

Je traversais la rue en ayant la petite attention de déboutonner deux boutons de mon chemisier laissant à vu mon soutien-gorge.

J’entrai et ne trouvai personne, je fis le tour du shop en m’arrêtant devant les jouets que je contemplais quand je le découvris sortant de la réserve.

— Regardez-moi qui est là ! Il s’approchait de moi avec sa démarche mal assurée pendant que je lui souriais, gode à la main, regardant bêtement son entrejambe.

Il n’eut aucune hésitation et m’embrassa en prenant mes fesses à pleines mains ! Son pelotage ferme me fit frissonner.

— Putain que t’es bonne ! Bouge pas j’en ai pour 2 minutes !

Il revint quelques secondes plus tard avec des clés.

— On va aller chez moi ça sera plus confortable !

Sur ceux, il me prit par la taille comme si j’étais sa femme.

Nous sommes sortis pour rejoindre sa camionnette, j’allumais une clope gênée par la situation, des personnes nous regardaient avec insistance choquées par le contraste de notre « couple » !

Un homme vint nous aborder, tout sourire, il serra la main de « mon homme ».

— Comment ça va Jackie ? Les affaires marchent à ce que je vois ? Disait-il me regardant de haut en bas bouche grande ouverte.

— Ben bien Mathias comme tu peux le voir ! Ils éclatèrent de rire alors que je ne savais plus où me mettre, il plaçait une main appuyée sur mes fesses comme pour signifier que j’étais vraiment à lui !

— Bon là j’ai à faire comme tu peux le voir, mais passe demain au shop si tu vois ce que je veux dire !

— Ok ben à demain alors et bonne soirée ! disait-il en lui faisant un clin d’œil. Je ne savais plus quoi penser, que faire, j’étais troublée par la situation.

Nous continuons, je finissais ma clope et montai à bord de la camionnette plutôt âgée.

Nous démarrons, je regardais partout, de peur que l’on me voie ainsi. Je ne sais pas, plus ce que je fais ici quand j’entends :

— Suce-moi !

Je tourne mon regard pour le voir bite à l’air, au repos elle est déjà énorme, je ne réfléchis pas et la pris en bouche de suite, c’était un bon moyen de me cacher des passants !

Au fur et à mesure que sa bite grossissait, je mouillais, je me rappelais petit à petit à mon intention de départ, à savoir me faire sauter !

Nous sommes arrivés, il me le signifia avec une caresse dans les cheveux qu’il aurait pu faire à sa chienne, j’étais à lui !

Nous rentrons alors chez lui, je découvrais un appartement plutôt mal rangé, sombre, où les canettes de bières vides trônaient sur la table, avec tout un tas de DVD que je supposais pornographique

Va sur le canapé j’ai quelque chose à te montrer, je m’exécutais pendant qu’il partait dans une autre pièce. Son chien m’apparaissait montant avec moi sur le canapé. C’était un gros berger allemand, il me faisait peur, il essayait de me lécher et me renversant sur le canapé, il essaya de s’accoupler avec moi, je ne bougeais pas tétanisée par le chien, je sentais son pénis contre moi, contre mon dos, mon épaule, mon bras et je ne pouvais rien y faire, la scène dura pour moi une éternité jusqu’à ce qu’il m’éjacule dessus sans doute émoustillé par le frottement de son sexe contre la douceur du tissu satiné de mon chemisier. Je sentais à travers mon chemisier le liquide chaud dégouliner quand Jackie prit le chien et l’enferma dans la pièce voisine.

— T’excites tout le monde toi !

Je me relevais en constatant les dégâts faits, le sperme beaucoup plus liquide que celui d’un homme coulait le long de mon bras !

On dit que le chien ressemble à son maître, le maître étant un obsédé...

Regarde ce que je viens de mettre à l’écran ma belle !

Je découvris avec stupéfaction que la pièce où nous avions baisé pour la première fois était filmée !

— Tu n’as pas le droit !

— Oh, mais personne ne t’a obligée de venir à moi ma grande, d’ailleurs j’aimerais faire d’autre film avec toi, au pire si tu n’es pas d’accord, j’envoie le film à ton copain !

J’étais piégée, il préparait son caméscope, je regardais l’écran de télé qui montrait la violence de ses pénétrations, j’étais excitée, me remémorant ce plaisir bestial !

— Je veux bien, mais les films devront être confidentiels !

— Bien entendu ma belle ! disait-il le regard sournois.

Je crois qu’il est temps pour moi de me déshabiller, je me levais alors qu’il s’asseyait sur le canapé, nu, caméscope à la main pendant que je démarrais un strip sensuel.

J’enlevai tout d’abord ma jupe en la faisant glisser jusqu’à mes pieds toujours chaussér de talons aiguilles, il découvrait alors avec surprise « ma tenue sexuelle ».

— Ouai c’est bon sa sale cochonne !

Je découvrais son sexe qui se durcissait petit à petit de ma faute.

Je déboutonnais un à un les boutons de mon chemisier, jouant avec son plaisir qui n’était que mien !

Je n’étais absolument pas intimidée par la caméra bien au contraire ! Je pris une canette de bière faisant mine de la sucer comme une bite tout en regardant l’objectif et sa réaction !

Je posai enfin la canette pour le rejoindre, à quatre pattes, comme une chienne, je le caressai délicatement et écartai violemment ses jambes pour arriver vers sa queue en totale érection ! Je ne suis pas passée par quatre chemins et l’ai prise en bouche pendant qu’il laissait échapper un petit gémissement, pour ma part j’étais trempée !

J’allais et venais sur la verge veineuse, il s’affala de plus en plus au fur et à mesure de la fellation !

Je caressai ses couilles recroquevillé par le plaisir pendant que sa queue commençait à se contracter, il soupirait, suffoquait. J’abandonnai alors ses couilles et ne pus résister à enfoncer un doigt au fond de son anus, l’effet fut immédiat sa bite tressaillit, son anus se contractait autour de mon doigt, il gémissait comme une femme, l’orage retentit, au même moment sa queue catapultait des jets impressionnants, tel un feu d’artifice de sperme, allant jusqu’à atterrir sur le mur derrière lui ainsi que sur l’objectif de la caméra !

Je continuais à doigter son anus alors que sa queue tressaillait encore sous l’effet de l’intense éjaculation ! Il s’en est mis partout, en femme bien éduquée je nettoyais ce que j’avais causé en commençant par l’objectif de la caméra pour que l’image ne soit pas « blanchie » par son jus ! Il allumait une cigarette après avoir posé la caméra qui continuait à filmer quand bien évidemment je poursuivais le nettoyage en astiquant son dard, avalant consciencieusement tout liquide visible chose que je ne faisais jamais, mais la caméra me libérait d’un poids, me permettant de jouer le rôle d’une femme que je n’étais pas (du moins c’est ce que je pensais) je le regardais appréciant le moment silencieux, je me mettais alors à califourchon sur sa queue, pris sa clope l’embrassai à pleine bouche tout en me frottant légèrement contre sa queue qui revivait au contact de mon string trempé. Il libéra mes seins de mon soutien-gorge d’une main experte laissant ma poitrine à ses yeux, ses mains, sa bouche ! Je jetais mes épaules, ma tête en arrières sous l’ecstasy de plaisir ! Il décala légèrement mon string ce qui causa la pénétration immédiate de son membre viril tant ma chatte était dilatée, je soupirais, gémissais ! J’ondulais mon corps sur sa queue qui explorait mon bas-ventre pendant qu’il continuait à m’embrasser le cou, à sucer mes tétons !

Il me faisait découvrir le sexe romantique ! Que demander de plus qu’un amant bien membré qui sait s’y prendre ? J’avais tout, les caresses, les baisers et une clope que je fumais en me faisant pénétrer, une première, un petit plaisir supplémentaire que je partageais en lui faisant un baiser enfumé ! Nous étions sexuellement amoureux ! Il était très doux, il me prenait maintenant en missionnaire pendant que j’écrasais ma cigarette, j’enroulais mes jambes autour de lui, nous nous embrassions amoureusement, dehors l’orage battait son plein quand il se finissait en moi ! Nous sommes bizarrement restés l’un contre l’autre, en continuant à nous embrasser comme deux jeunes adolescents découvrant le plaisir du baiser ! A cause, ou grâce (j’avoue à cet instant, être devenue confuse) du peu de place sur le canapé, je me blottissais dans ses bras quand il finissait par s’allonger à côté de moi. La tête posée sur son torse je jouais avec ses poils, lui caressant sa toison. Nous sommes restés ainsi, jusqu’à ce qu’il aille chercher de quoi boire dans la cuisine. Prise par l’envie de rester plus longtemps que je ne l’avais prévu, j’ai envoyé un SMS à David prétextant aller au cinéma avec Florence (une collègue), ce par quoi il m’a répondu par un simple « ok » ne s’imaginant certainement ce que j’avais, je faisais !

Franckie revint avec deux canettes de bière à la main.

— Désolé ma jolie j’ai que ça ici !

— C’est pas grave je ferais avec.

Il me fallait à tout prix étancher ma soif et puis je n’allais pas cracher sur une bonne bière, surtout que je m’en prive habituellement pour mon image ultra féminine préférant un rosé ou autre vin de qualité.

J’étais assise dans le canapé, dans les bras de mon amant (ce qui devenait presque automatique), silencieuse, une bière à la main, en porte-jarretelles, le string encore trempé, mes vêtements aux quatre coins de la pièce, les seins à l’air sans être pour autant être gênée ou mal à l’aise.

La pluie à l’extérieur était dense je ne voulais pas partir, pas maintenant !

J’avais oublié de prévenir Florence au cas où David lui demanderait quoi que ce soit ! Je me levais et envoyai un SMS à celle-ci prétextant cette fois préparer une surprise à David et quelle surprise ! J’entendais Jackie bouger derrière moi, je rangeais mon portable dans mon sac et me retournai face à lu. Il avait rallumé le caméscope et l’avait posé sur pied dans ma direction !

Hummmm ! Je le fixais comme une cochonne !

Il me porta pour m’allonger sur la table du séjour. Il lécha tout d’abord mon bouton magique en caressant la zone de mon périnée pour rapidement inverser afin de me doigter et donc de lécher mon petit trou jusque là vierge de toute pratique sexuelle ! J’étais libérée de toute peur et n’appréhendais pas la suite. La suite, c’était un doigt dans l’anus, puis deux, tout en continuant à me lécher celui-ci ! Il libéra mon anus pour m’embrasser, il prit une gorgée de sa canette qu’il avait emportée et renversa le reste sur ma poitrine qui devenait « mousseuse » ! Il s’empressait de tout lécher !

— Puisque tu aimes tellement la bière ! Il prit sa canette vide et me l’enfonça dans mon anus déjà bien dilaté !

Je laissai échapper un cri ! La douleur s’atténuant vite je prenais maintenant un grand plaisir !

Il s’écarta alors de la table pour se masturber, je compris qu’il me fallait lui rendre mon plaisir afin que l’on soit égal au niveau de celui-ci ! Je pris d’une main ses couilles afin de les malaxer tout en pompant avec insistance sa queue qui reprit sa forme érectile en un temps record ! Il prit ma tête à deux mains ! Je comprenais que j’allais prendre cher, cela me ravissait !!!

Il m’a relevée pour me retourner afin que je prenne appui sur la table pendant qu’il enfonçait sa queue dans mon anus délicatement ! J’eus la merveilleuse surprise de ne pas avoir mal, j’avais confiance en mon anus qui sans broncher acceptait miraculeusement sa grosse bite !

— Oh oui vas-y ! C’est bon ! Plus vite ! Plus fort ! Sont les mots que je laissais échapper à travers mes gémissements !

— T’aime ça salope ! Hein t’aime ça salope ! disait-il en accélérant la sodomie !

Je gémissais de haute voix à travers les murs de l’appartement sentant mon anus se contracter par spasmes autour de sa queue ! Un orgasme me transperça le corps, faisant frémir un à un mes muscles !

Il se retira, me releva sèchement ne me laissant aucun répit, il m’embrassa langoureusement, maladroitement en me poussant contre le mur, comprenant où il voulait en venir, je m’accrochai délibérément à son cou et à ses hanches alors qu’il me prenait violemment contre le mur ! Je gémissais, jouissais par saccades du fait de ses coups de bite incessants !

A bout de force il me « libéra » pour que je le finisse avec une « sucrerie » ! A peine eus-je le temps de la prendre en bouche, glissant mes lèvres pulpeuses contre les reliefs de sa queue dû à ses veines gorgées de sang qu’il éjacula tout son foutre sur mon visage, mes lèvres, mes cheveux, ma main !

Il me releva pour m’embrasser malgré son sperme qui lorgnait fièrement sur mes lèvres !

— On va prendre une douche pour nettoyer ma magnifique catin !

— Avec plaisir !

— C’est au bout du couloir, je te rejoins.

Je me dirigeais vers la salle de bain quand je découvris le chien qui se releva de sa niche comme excité par ma vue ! Par chance il était enfermé grâce à un portail pour enfants ! Ce chien qui m’avait mise si mal à l’aise il y a de cela 2-3 heures m’amusait maintenant ! Je le narguais !

— Hummm ! Ton maître m’a fait tellement de bien ! T’aurais aimé être à sa place ! Hein mon petit cochon ?

Je m’amusais de son regard plein d’envie, de sa langue pendue. Je malaxais mes seins en lui envoyant des baisers lointains, je découvris avec surprise qu’il bandait !

Je ne pus m’empêcher de rire ! Il pleurait ! Ayant pitié de ce petit obsédé, je lui envoyai mon string qu’il ne manqua pas d’aller renifler !

— Oh oui tu vas aimer cette petite odeur de cul mon cochon ! Je m’en allai dans la douche sur ces paroles ! Une douche étonnamment propre contrairement à l’appartement. Il est vrai qu’au vu des odeurs de mon amant, il ne devait pas l’utiliser souvent !

J’enlevais ce qu’il me restait (porte-jarretelles, talons) et entrais dans la douche quand peu de temps après Jackie me rejoignait ! Nous nous sommes mutuellement lavés ce qui fut très excitant malgré qu’il ne soit pas l’apollon rêvé je me satisfaisais de son physique !

Après notre douche je partis dans le séjour ramassais mes fringues pour me rhabiller, je lui laissais mon soutien-gorge, enfilais ma jupe et mon chemisier encore souillé de sperme, celui-ci ayant séché je dus décoller le tissu.

Il y a décidément toujours quelqu’un pour me gicler dessus !

Jackie me raccompagna avec sa camionnette au sex-shop, arrivé il essaya de m’embrasser dans la camionnette !

— Pas en public, on pourrait nous voir !

Je me suis alors penchée pour lui embrasser l’entrejambe !

— Ah t’es une sacrée cochonne toi alors !

Je m’en allai tout sourire rejoignant ma voiture au bout de la rue qui me parut interminable tant il pleuvait, me mouillant complètement, mon chemisier trempé me collait à la peau, mes tétons étaient voyants mais j’étais dorénavant nettoyée de l’éjaculation du chien !

Dans ma voiture, je pensais à ma journée fumant une cigarette qui se voulait décontractante. Je repensais alors au fait qu’il me faisait découvrir le sexe ! J’avais eu le sexe bestial, romantique, filmé, l’excitation à n’en plus tenir au préliminaire et l’AMOUR post coïtal !

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