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La copine de mon cousin

Chapitre 1

Hétéro

Bien le bonjour a vous, avides lecteurs de récits érotiques et sensuels. Je m’appelle Benoit, mais tout le monde m’appelle Ben. J’ai connu ce site il y a de cela 6 mois, et je n’aurais jamais pensé que j’aurais la chance un jour d’écrire un récit qui me soit arrivé. Je suis avec la même copine depuis le lycée et j’ai maintenant 22ans. Je n’ai jamais eu d’autres partenaires avant ni depuis que je suis avec elle et nos ébats sexuelles sont plutôt normaux. Par contre, la semaine dernière il m’est arrivé une situation que je n’avais pas du tout prévue.

Comme je disais, je suis avec Karine, ma copine, depuis maintenant 6ans. Nous avons quittés notre patelin pour qu’elle puisse poursuivre ses études. Moi, je travaille dans une petite boîte de comptables comme livreur. Par contre, j’ai dû avancer mes vacances à la semaine dernière, après avoir appris le décès de mon grand-père. Karine étant en plein milieu de session, elle ne peut pas venir avec moi.

Je parti donc le Lundi matin, promettant a Karine de revenir pour le Samedi. J’étais très content de retourner dans mon petit chez moi. Ma mère avait invité tout le monde dans notre maison, puisque c’est la maison familiale depuis 3 générations. J’allais donc revoir mes oncles, tantes, cousins et cousines. J’étais très fébrile, puisqu’à chaque rassemblement de famille, c’est toujours un peux la fête, et papi avait fait promettre un peu a tout le monde, de ne pas trop se morfondre sur sa mort, lui qui s’est éteint à 91 ans.

Après 5 heures de route, j’arrivai finalement a destination. Déjà pas mal tout le monde était présent. Je me garai devant la maison. Des tables avaient été placées sur la pelouse à côté de la maison. Quelques bonnes assiettes avaient été placées pour le délice de ceux qui avait faim, ce qui était mon cas après ma longue route. En me dirigeant vers la table à sandwich, je dû m’arrêter à quelques reprises entre autre pour saluer mon frère et embrasser ma sour. Aussi, je dû inévitablement passé au questionnaire en passant devant un groupe de tantes avant de finalement atteindre mon objectif.

En arrivant à la fameuse table, je m’aperçu qu’une jeune femme d’environ 18-19 ans était un peu en retrait. Je fit le tour de ma mémoire, visualisant mes cousines dans mes souvenirs ainsi que les copines de mes cousins, mais cette fille me demeurait inconnu. J’avalai ma bouchée de sandwich et alla me présenter.

-Bonjour, je m’appelle Benoît. Je ne crois pas vous avoir déjà vu dans l’un des rassemblements de famille.

-En effet, c’est la première fois que je viens. Je suis la copine de Thierry.

Thierry est l’un de mes cousins avec lequel je n’ai jamais eu une relation des plus amicales. Étant de 7ans mon aîné, il était plutôt désagréable à mon endroit. Je ne l’ai jamais vraiment apprécié, mais de doit dire qu’il à du goût pour choisir ses conquêtes. D’une année à l’autre, les nouvelles filles se succédaient de plus en plus belle. Et cette fois-ci ne faisait pas exception.

-Alors, est-ce que je vais devoir vous vouvoyer toute la journée, ou je peux espérer connaître votre nom? Dis-je avec un sourire que je veux amical.

-Désolée, je suis un peu gênée. Je m’appelle Jasmine.

Jasmine me présente sa main et secoue la mienne avec une énergie qui trahi son timidité. Durant notre poignée de mains, je la détaille un peu. Elle est brune, environ 1 m 60 55 kilos tout au plus. De merveilleux yeux verts et un sourire d’un blanc éclatant. Elle porte une très jolie robe courte pour la saison, mais surtout drôlement choisi pour l’occasion. Probablement à la demande de Thierry qui veux bien entendu en mettre plein la vue. Nous continuons a placoter, quand se présente finalement Thierry, probablement jaloux que sa dulcinée ose me parler.

-Hé bien, bonjour Benoit. Comment va Karine? Où est-elle? Elle n’est pas avec toi?

C’est tout Thierry, quand il se sent attaquer sur son territoire, il s’empresse de rendre la situation la plus embarrassante possible.

-Karine va très bien merci. Malheureusement, comme elle a des cours, elle n’a pas pu se déplacer.

Déjà, Thierry ne m’écoute plus. Il a tourné la tête, cherchant du regard quelqu’un de plus intéressants que moi avec qui parler, amenant derrière lui Jasmine qui me salut de la main. Je me retrouve donc seul avec mon assiette de sandwichs.

Pendant quelques minutes, je reste là, sans vraiment porter attention aux gens au alentour, à penser a Jasmine. À ses yeux, à son sourire ainsi qu’à ses jolies courbes très bien sculptées par sa robe relativement assez moulante. Je suis finalement tiré de ma rêverie lorsque l’on annonce une petite partie de foot, le sport préféré de papi. En son honneur, tous les cousins et leurs conjoints doivent obligatoirement jouer. Je dépose donc mon assiette sur la table, pour me diriger vers le terrain. À mi-chemin, je croise Jasmine qui va a contre courant, tentant de s’échapper pour ne pas avoir a jouer.

-Alors? On tente de fuir? Tu n’as pas envie de jouer avec nous?

Visiblement gênée, Jasmine me dévisage. Remarquant que j’ai un énorme sourire et que ma remarque est plutôt pour l’agacer, elle entre dans mon jeu.

-Mais je ne peux pas jouer avec cette robe. Je vais tomber.

-En effet, il faut te trouver autre chose. Suis-moi.

Après quelques complaintes, elle accepte de me suivre. Je vais trouver ma sour Léa qui commence a expliquer les règles du jeu à ceux qui ne connaissent pas. (Et oui, certains conjoints ne savent pas jouer au foot dans ma famille). Je la coupe quelques instants, lui demander la permission d’aller trouver des vêtements pour Jasmine dans sa garde-robe. Léa accepte, content de voir que pour une fois j’ai moi-même accepté de jouer. (Je n’aime pas jouer au foot habituellement.)

J’entre donc dans la maison avec Jasmine derrière moi. Nous nous rendons dans la chambre de Léa et je cherche un peu dans le garde-robe de ma sour. Celle-ci joue au foot depuis bien des années et je suis certain que sa tenue fera très bien a Jasmine. Je trouve finalement ce que je cherche, le remettant a Jasmine qui me souris avec un petit air de découragement.

-Tu veux vraiment que je joue?

-Mais bien sur! C’est la meilleure manière de t’intégrer à la famille.

J’aide Jasmine avec la fermeture éclair de sa robe. Ensuite elle me demande de me retourner pour qu’elle puisse se changer, ce que je fais volontiers. En me retournant je me rends compte que je suis face au miroir cloué au mur, je vois donc le dos de Jasmine qui à laisser sa robe tomber le long de ses hanches. Je ne peux m’empêcher de la regarder. Elle a des fesses superbes et un dos lisse. Je me surprend même a avoir un début d’excitation. Après avoir terminé de se changer, elle se retourne et moi aussi.

-Bon nous sommes prêts! Lance-t-elle.

Nous dévalons les escaliers et sortons a l’extérieur où la partie a déjà commencer. Léa nous prévient que nous sommes dans des équipes différentes. Je vais m’asseoir sur le banc, juste a coté de mon frère André, l’anti-sportif par excellence. Après 2 ou trois minutes, quelques joueurs commencent à être a bout de souffle et vient finalement mon tour. Je me retrouve rapidement devant le filet adverse et je prends bien mon temps pour lancer. Tellement, que je sens à mes pieds quelques qui glisse sous moi me volant du même coup le ballon. Je reste planté là, et revient lentement en défensive, dépassé par Jasmine qui se marre de ma maladresse.

À plusieurs reprises je suis cote a cote avec Jasmine dans la bataille pour le ballon. Vers la fin, alors que la marque est 7-5 pour eux, j’ai enfin une chance de tenter quelques choses. Je tente alors de m’échapper, suivi de très prêt par Jasmine qui semble beaucoup plus en forme que moi. Arrivée a ma hauteur, elle me chuchote.

-Je sais que tu m’as vu nue tout à l’heure.

Je reste un peu bouche bée, et cette révélation me briment ma concentration et mon tir n’est pas cadré du tout. Exténués, nous décidons tous de stopper la partie. De toute façon, certains doivent partir ayant de jeunes enfants à la maison.

Pour ma part, je suis toujours pas mal surpris de ce que m’a révélé Jasmine. C’est normal qu’elle est remarquée le miroir en se retournant, mais pourquoi n’a-t-elle rien dit a se moment. Durant le souper, je vais m’asseoir seul a ma table (comme d’habitude) repensant à cette journée. Au bout de quelques minutes, Jasmine vient me voir.

-Je suis contente que tu es insisté pour que je joue. J’ai bien aimée.

-Mais de rien. En passant, je suis désolée pour le miroir, je t’assure que je ne t’ai pas relooké.

-Tant fait pas, j’avais vu le miroir en entrant, je me doutais donc de ce qui se passait dans mon dos.

Jasmine me lance un clin d’oeil avant de ce levé allant retrouvé Thierry.

À 20heure, il ne reste plus beaucoup de monde, et nous décidons, André et moi, que la fin de la soirée se ferait devant le foyer a l’intérieur étant donner que le temps est plutôt frais. La plupart des gens ont gagnés leurs tentes préalablement placé durant la soirée sur le terrain de foot. Sans surprise, en voyant que la plupart des cousins seraient au rendez-vous pour le foyer, Thierry a rapidement accepté de se joindre a nous, ils pourront probablement conter encore tout leurs fabuleux exploits de jeunesse, alors qu’il nous en faisait baver a moi et au plus jeune.

Nous sommes 7 a s’être rassemblé devant le foyer au sous-sol. Habituellement, je ne reste jamais avec mes cousins, qui ne manquent pas une occasion de me casser les pieds même rendu près de la trentaine. Mais cette fois-ci, j’ai envie de rester avec Jasmine. De la regarder, de voir briller le feu dans ses yeux. De voir ses cheveux éclairés par la lueur des flammes. De contempler son visage si angélique.

Comme prévu, les cousins jacassent ensemble ce qui me permet de me perdre dans mes pensées. Je pense a Karine qui est seule a notre appartement et moi qui est ici en train de presque fantasmer sur Jasmine. Même si c’est totalement a l’encontre de moi, je ne peux chasser de ma pensée le désir qui me ronge.

Un peu assommé par l’alcool qu’ils ont ingurgité, les gars décident d’aller faire une virée comme dans le bon vieux temps dans les dunes de sables pas loin de la maison de papi. Comme je m’y attendais, ils n’ont même pas songé a m’inviter, mais cette fois, ça fait mon affaire. Je serai seul avec Jasmine et je pourrai mettre au clair la situation de l’après-midi.

Aussitôt que j’entend la porte de l’entrée fermé derrière Thierry et les autres, j’offre a Jasmine d’aller lui chercher un couverture, qu’elle accepte volontiers. Je me rends donc dans ma chambre aller chercher la douillette de mon lit pour venir lui déposer sur le épaules, avant de m’asseoir a quelques pouces d’elle.

-Alors. Pourquoi n’a s tu rien dis si tu avais remarqué le miroir?

-Et bien, c’est que ça ne me gênait pas que tu vois mon dos nu.

-Je n’ai pas vu seulement ton dos. J’ai également vu tes hanches, tes cuisses et tes fesses.

-Et alors?

-Et alors. j’en sais rien. Je croyais que tu serais plus fâchée que ça.

-Et bien non.

Nous restons encore quelques minutes en silence et je commence moi aussi a frissonné.

-Je crois que je vais devoir éteindre le feu pour que nous allions nous coucher, sinon je vais geler.

-On devrait attendre les mecs avant d’aller dormir non?

-Tu as raisons, mais je vais être frigorifié d’ici là.

— Alors amène-toi sous la douillette avec moi! À deux on aura plus de chaleur.

Je ne suis même plus surpris. Je suis apeuré. Je pense alors à Karine, a notre amour, a notre vie de couple. Mais malgré tout, je me glisse sous la couverture. Je suis collé a Jasmine qui est toujours habillé en joueuse de foot. Je n’ose pas placé un mot de peur de bafouiller et de me ridiculiser. Lentement, Jasmine pose sa tête sur mon épaule. Je sens sa respiration ralentir peu à peu et au bout d’un instant je sens qu’elle s’est endormie. Je me lève en faisait bien attention de ne pas la réveiller et je la porte jusque dans ma chambre. Je la dépose sur mon lit et lui retire ses vêtements pour m’assurer qu’elle soit a l’aise avant de la recouvrir avec la douillette. À ce moment, elle ouvre doucement les yeux, me regarde tendrement pose sa main sur ma nuque et ramène mon visage vers le sien pour poser un baiser sur mes lèvres.

-Ben, je veux dormir avec toi. Pas baiser. Juste dormir avec toi.

-Mais Thierry?

-On s’en fout. S’il te plait, j’en envie de dormir contre toi.

J’acquiesce finalement et je me glisse sous la couverture pour la rejoindre. Aussitôt, elle se blotti contre mon torse plaquant ses mains gelées dans mon dos. Sa tête replié sur ma poitrine fait que je sens son souffler sur ma peau. Je sens ses seins nus contre mon ventre, ses jambes se mêler aux miennes. Elle dépose des bisous sur mon torse a inter vals irréguliers. Je passe moi aussi mes bras dans son dos pour lui caresser le dos, ce qui la fait soupirer. Elle relève la tête, me regarde droit dans les yeux.

-Au diable tous les autres Ben, je veux que tu me fasses l’amour.

À suivre.


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