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Ma copine veut tenter une expérience.

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Depuis quelques mois, je fréquente Naomi, une femme de 30 ans rencontrée dans un club coquin situé dans le quartier des Halles à Paris.

Nous y avons fait connaissance au moment où elle sortait d’un gang bang organisé par le patron du lieu pour son anniversaire... J’avais assisté au final quand trois des mecs l’ont aspergée de leur foutre...


J’en avais vu assez et pour calmer un peu mon excitation, je me suis rendu au sous-sol où sont aménagées les cabines de sauna et de jacuzzi.

Je transpirais déjà depuis quelque temps quand Naomi est entrée dans la cabine... elle venait de passer sous la douche et voulait se délasser un peu après sa prestation...

Nous sommes sortis ensemble et après être passés sous la douche froide, nous nous sommes retrouvés dans le bassin d’un bain à remous...

Lorsque j’ai glissé ma main droite entre les cuisses de Naomi, celle-ci m’a dit que pour ce soir, elle en avait assez, mais qu’elle me ferait une fellation pour que je ne sois pas complètement déçu...

Ce fut chose faite et je me suis épanché sur ses seins et nous sommes à nouveau passés sous une douche commune où nous avons échangé quelques caresses avant de regagner le bar où nous avons pris un pot et échangé nos numéros de téléphone.


Cette jolie blonde aux formes menues m’avait bien excité et je voulais la revoir...

Sa prestation lors de notre rencontre me laissait pressentir une femme gourmande de sexe avec un ou plusieurs partenaires. En plus, la fellation qu’elle m’avait faite au sortir du jacuzzi démontrait qu’elle était particulièrement douée avec sa bouche... Elle m’avait fait cracher mon foutre en moins de deux minutes !



Quinze jours plus tard, je l’ai appelée, mais j’ai dû lui laisser un message sur le répondeur de son portable... La réponse ne tarda pas :


— Merci de m’appeler... je ne suis pas libre ce week-end, mais d’ici vendredi de la semaine prochaine, fais un test HIV !

— OK... Je t’attends... Je te donne mon adresse !


J’avais compris que Naomi voulait me sentir gicler en elle plutôt que dans un préservatif... ça me convenait tout à fait !



Lorsque je lui ai ouvert la porte de mon appartement, j’ai découvert une bien jolie femme, habillée avec une élégance raffinée. Sous son manteau en lainage, elle portait une robe fluide en jersey cintrée à la taille par une ceinture nouée dont les extrémités pendaient sur le côté gauche. Elle était chaussée de bottes à la mousquetaire qui ne laissaient que peu de peau visible entre le bas de la robe et le haut des bottes. Ses cheveux tombaient sur ses épaules et son visage mince était très légèrement maquillé...


— Tu es bien jolie...

— J’attendais ton appel... mais je t’ai devancé ! Tu as l’air d’être un fameux coquin...

— Peut-être... mais il me semble que tu n’es pas en reste... L’autre soir, tu t‘es fait prendre par six mecs à la suite...

— C’était un peu exceptionnel... Généralement, un ou deux me suffisent !

— Donc ce soir, tu penses qu’un seul te suffira ?

— J’en suis sûre... T’es bien monté... et je pense que tu as su garder les couilles pleines !

— Oui... Depuis l’autre soir... pas de baise !

— Bon... alors, passons tout de suite aux choses sérieuses !


Je me suis approché de Naomi et en la prenant dans mes bras, je l’ai embrassée...

Avec les talons de ses bottes, elle était presque à la bonne hauteur... Sa langue s’est mêlée à la mienne dans un baiser à en perdre le souffle. J’en ai profité pour dénouer sa ceinture et commencer à remonter sa robe pour la faire passer par-dessus ses épaules...

J’ai découvert ses dessous : un soutien-gorge et un string en dentelle mauve et blanche qui tranchaient sur sa peau de blonde véritable et des bas Dim Up qui sortaient de ses bottes...

Naomi n’était pas restée inactive, car elle avait ouvert mon pantalon et avait sorti mon sexe du boxer qui l’emprisonnait...


— Salut beau membre !

— Il est impatient de faire plus ample connaissance !


Nous débutions la soirée sous le signe de la plaisanterie...

Et elle a embouché ma bite dans une fellation à gorge profonde du plus bel effet... Je n’avais aucun mal à aller au fond de sa bouche, car j’ai un sexe plutôt court, mais trapu... avec un gland circoncis à la suite d’une opération au seuil de mon adolescence !


Quelle bouche chaude... je retrouvais les mêmes sensations qu’au sortir du Jacuzzi il y a quelque temps... la langue agile et la succion de Naomi n’ont pas tardé à m’amener au seuil de la jouissance... mais l’un comme l’autre, ce n’était pas ce que nous voulions...


Naomi a recraché mon sexe et elle m’a fait coucher sur le dos... et en enjambant mon bassin, elle s’est empalée d’elle-même sur ma bite qui était dressée sur mon pubis.

J’ai vu mon sexe disparaître entre ses lèvres vaginales puis entrer dans le sien : il était déjà gluant de ses sécrétions.

Je voyais sa poitrine danser lorsqu’elle montait et descendait pour s’empaler sur moi... Le spectacle était agréable à regarder et décidément, cette fille m’excitait !

Cela m’avait rien à voir avec les étreintes en club... Aller et venir dans un sexe chaud et humide sans la protection en latex, c’était le pied et l’un comme l’autre, nous apprécions...



Vous raconter les péripéties du week-end serait trop long, mais nous avons beaucoup parlé lors des moments de récupération... En plus, ce n’est pas le but de l’histoire...



Naomi appréciait ma douceur et ma gentillesse et elle me demandait si je voulais tenter une expérience avec elle : elle voulait découvrir ses limites dans l’acceptation de la douleur...

Sur le moment, je ne voyais pas comment faire... le masochisme, je savais que cela existait et que certains y trouvaient leur bonheur. En plus, il faut un minimum d’équipement...

Lorsque nous nous sommes quittés, j’ai promis à Naomi de voir comment faire pour la satisfaire...

C’est alors que j’ai pensé à Carmen avec qui j’avais eu une brève liaison... Quand je m’étais rendu compte que c’était une dominatrice perverse, j’avais mis fin à notre relation, mais j’avais toujours son numéro de téléphone enregistré dans la mémoire de mon portable. Et cela allait servir !



Carmen répondit aussitôt à ma relance par message : sa voix chaude coulait comme du miel, mais c’était une dominatrice appréciée dans son milieu... Elle ferait tout pour satisfaire la demande de mon amie qui fixerait les limites acceptables...


— Venez me retrouver au Moulin dimanche soir... Nous serons seuls avec Maîtresse Simone... Elle saura nous conseiller !


Bien évidement, je posai des questions : Qui était Maîtresse Simone, où ce trouvait ce moulin qu’elle appelait le Moulin des plaisirs...

Cela tombait bien... le lundi pour nous c’était « relâche »... On ne travaillait pas !


A l’adresse indiquée, nous avons découvert un antique moulin au fond d’un parc arboré. Nous avons été accueillis par un Noir immense vêtu d’un boubou coloré qui nous a conduits directement dans une pièce située sous le toit. Seuls quelques lumignons rouges et orange perçaient la pénombre de la pièce qui m’a semblé immense. Il y faisait une douce chaleur en cette fin d’été...

Il nous fit asseoir sur un haut tabouret en nous disant de me pas bouger et que Maîtresse Simone et Carmen allaient venir s’occuper de nous. En attendant, nous avons commencé à boire notre apéritif devant le bar qui se trouvait dans un angle...


Quelques minutes plus tard, l’éclairage de la pièce a augmenté progressivement et nous avons commencé à distinguer ce qui meublait cette pièce : deux croix en X, des chevalets de diverses formes recouverts de velours bleu marine, des panoplies avec toutes sortes de fouets, cravaches, bracelets et accessoires divers et un immense lit rond et bas, des divans bas abondamment garnis de coussin, des poufs de différentes hauteurs.


Bref, on se trouvait dans une chambre de torture. A ce moment, une grande et forte femme vêtue de noir de la tête aux pieds est entrée avec Carmen.


— Soyez les bienvenus au Moulin des Plaisirs... Carmen m’a expliqué ce que vous cherchiez... Nous allons nous occuper de Naomi, mais tu ne resteras pas inactif !

— J’y compte bien...


Maîtresse Simone (comme elle s’était présentée) et Carmen étaient habillées sensiblement de la même façon... seules la différence de stature et la corpulence les distinguaient !

Elles portaient des cuissardes en cuir qui montaient à la moitié des cuisses avec de talons hauts, un short en cuir noir également qui mettait en valeur les fesses opulentes de l’une et celles plus menues de Carmen. De la même manière, leur buste était pris dans un caraco en velours qui, largement décolleté, laissait voir une grande partie des seins qui m’ont semblés bien fermes.

Si je connaissais l’âge de Carmen (32 ans), Maîtresse Simone devait approcher des cinquante ans... mais elle les portait avec beaucoup de classe.


— Nous allons commencer en douceur... Carmen va déshabiller Naomi et lui caresser les seins et les sucer pour faire sortir les tétons qui ne sont sûrement pas très gros.

— Oui... effectivement, elle a une poitrine menue et ses tétons ne sortent que s’ils sont stimulés.


Maîtresse Simone reprit :


— Ensuite, nous poserons des pinces à téton aux bouts caoutchoutés que nous laisserons quelque temps... Ensuite, Naomi s’allongera sur le lit et Carmen lui posera des pinces sur les lèvres vaginales qui seront écartées et étirées.


A ce moment, Carmen commenta :


— Oui... ses lèvres vaginales ne sont pas très grandes... Quand nous en aurons fini avec et au bout de quelques séances, elles seront bien étirées... Qu’en dis-tu ? Elles seront comme les miennes et je sais que tu aimais me lécher la moule !

— Je veux bien, mais je ne veux pas que Naomi ait trop mal... Elle veut juste découvrir...

— Sois tranquille... Elle nous remerciera plus tard ! Et qui sait ? Elle deviendra peut-être une adepte comme moi...


Ce qui vient d’être dit fut fait... Les pinces à tétons ont été remplacées par d’autres sans protection caoutchoutée, le métal avec des petites griffes mordait directement dans les tétons qui étaient sortis...

Carmen a pris deux bougies et les a allumées à celles qui brillaient déjà... J’ai compris immédiatement ce qu’elle allait faire quand elle les a penchées pour faire tomber de la paraffine chaude sur les seins de Naomi qui a tressauté, mais lui a dit de continuer... Bientôt, ses jolis petits seins étaient couverts de paraffine qui se solidifiait lentement...

Maîtresse Simone est venue entre les jambes de Naomi qu’elle a relevées en les écartant d’une manière vulgaire... la posture de ma copine ressemblait à celle qu’on voit montrant une femme examinée par un gynécologue !


— Dis donc ma belle... Tu mouilles comme une fontaine ! Je suis certaine que tu as envie d’une belle queue dans ta chatte !


Naomi ne répondit rien...


— Tu auras ta récompense tout à l’heure... Pour l’instant... je vais m’intéresser à ton cul ! Il n’a pas l’air très ouvert !

— C’est vrai... Peu de mecs y sont entrés et à chaque fois, j’ai eu très mal !

— On va arranger ça ! T’es OK ?

— Oui... il paraît que c’est tellement bon de se faire sodomiser... mais à chaque fois, la douleur était si forte qu’on devait renoncer !

— Carmen... va chercher ce qu’il faut derrière le bar... Tu sais ce dont je parle !

— Oui... Bien sûr... J’y ai goûté plus d’une fois...


Quelques minutes plus tard, Carmen revenait avec un broc à lavement dont l’extrémité libre était pourvue d’une canule ressemblant à un sexe de taille moyenne... Pendant que Maîtresse Simone introduisait la canule dans le fondement de Naomi, Carmen élevait le broc pour que le liquide envahisse le boyau étroit de Naomi...

Quand la canule a été retirée, Maîtresse Simone a dit à mon amie :


— Serre bien les fesses pour garder le liquide dans ton cul... Quand le moment sera venu, on te libérera !


Dix minutes plus tard, Carmen conduisait Naomi pour qu’elle vide ses intestins dans les toilettes puis elles sont revenues au centre de la salle... Les pinces à tétons étaient toujours en place, plus ou moins tenues par la paraffine des bougies et les lèvres vaginales étaient étirées...


— Bien... Pour maintenir ton anneau ouvert, je vais y glisser un Plug de taille moyenne pour que tu t’habitues... Mets-toi en levrette sur le podium !


Naomi a pris la position demandée...

Quand Maîtresse Simone a tenté d’introduire le Plug, mon amie a eu comme un mouvement de fuite pour échapper à la pénétration, mais l’introduction a eu lieu quand même... Bientôt, seule la corolle était dans la raie...


— Ça mérite une punition !

— Oui... ce Plug n’est quand même pas si gros... elle n’aurait pas du tenter d’y échapper !

— Va chercher ma cravache... Ton copain va te faire sentir la brûlure du cuir sur ses fesses !


En fait, il ne s’agissait pas à proprement parler d’une cravache, mais plutôt d’une palette souple de la largeur de la main et munie d’un manche rigide.


— Toi, vas-y... N’aie pas peur... C’est moins violent que la cravache ou le fouet... Commence par une série de vingt pour lui rougir les fesses !


Je me suis placé entre les jambes de Naomi et j’ai commencé à frapper alternativement les fesses menues de ma copine.


— Plus fort... Je ne l’ai pas entendue se plaindre...


Les deux dernières paires de claques ont cinglé les fesses qui étaient déjà bien rouges...


— Bon... ça suffit ! Je crois qu’elle a compris !


Ça m’était arrivé de claquer par jeu les fesses d’une fille que j’étais en train de baiser, mais là, avec cet accessoire, je commençais à prendre mon pied... Serai-je devenu sadique ? J’étais à moitié nu et je bandais ferme dans mon boxer... Ma bite était douloureuse et dépassait de l’élastique, mon gland était coincé dans la ceinture...

Carmen s’est approchée de moi, elle a descendu mon boxer en me disant que je devais rester sage... Puis elle a emprisonné mes bourses dans un nœud coulant qu’elle a serré autour.


— Ne te branle pas... C’est interdit ! Sinon, tu goûteras aussi de fouet !


Et Maîtresse Simone a repris :


— Maintenant, passons aux choses sérieuses... Allonge-toi sur cette table les bras et les cuisses écartées.


Moins de deux minutes plus tard, Naomi était entravée par des liens passant sur des poulies munies de lest...

Maîtresse Simone commenta alors :


— Tu as deux kilos de lest à chaque membre... Nous allons en ajouter deux de plus puis deux autres encore... Tu vas être en extension... On verra jusqu’où tu iras ! ça finit par faire mal dans les articulations.


Naomi ne disait rien, mais elle a bougé la tête pour approuver... Au total, elle a eu dix kilos sur chaque poulie quand Maîtresse Simone a cessé de les charger.

Les articulations étaient blanches et Naomi est restée de longues minutes ainsi, encaissant sans se plaindre.

Quand Carmen a retiré les poids et libéré Naomi de ses entraves, celle-ci a voulu se relever, mais ses jambes se sont dérobées sous elle, si bien qu’elle s’est vautrée sur l’épaisse moquette...


— Relève-toi... c’est pas si terrible que ça !


La voix de Maîtresse Simone a retenti comme un coup de fouet et Naomi s’est relevée... chancelante, mais debout. Ses tétons débarrassés des pinces étaient sortis comme jamais je ne les avais vus et lorsqu’elle y porta la main, elle sembla étonnée.

Carmen la prenant par le coude guida Naomi vers une des Croix de Saint André où elle l’attacha, le dos tourné vers nous en disant :


— Maintenant, on va passer à quelque chose de plus sérieux... Ce n’était qu’un apéritif !


Maîtresse Simone appela :


— Sidibé... viens, elle est prête pour goûter au fouet !


Le noir qui nous avait accueillis sortit de derrière une tenture... Il avait un fouet à longue mèche dans la main droite et une cravache était passée dans la ceinture de son boubou.


— Humm... Une jolie blonde... J’espère qu’elle n’a pas le cuir trop tendre !


Il prit la cravache et tapota les fesses puis il descendit jusqu’aux genoux et remonta pour glisser l’extrémité en cuir dans la raie offerte... Il la frotta plusieurs minutes avant de la retirer et le sentir :


— Humm... elle sent bon... Maîtresse, quand nous aurons terminé, m’autorisez vous à lui bouffer la chatte ?

— Bien sûr... ce sera ta récompense !


Sidibé continua de parcourir la peau de Naomi avec l’extrémité de sa cravache, s’attardant sur les zones sensibles puis en se reculant, il prit son fouet et fit claquer la mèche dans l’air.

Naomi sursauta... mais bien vite, l’extrémité du fouet caressa les reins et les fesses de mon amie... Oh, les coups n’étaient pas appuyés !!! La mèche léchait la peau de Naomi qui frémissait... Puis la lanière du fouet mordit plus fort en s’enrouant autour du corps offert sans défense.

A chaque fois, le corps de Naomi était comme projeté en avant contre le bois de la croix... Elle tordait ses bras pour échapper à la morsure du fouet... Bientôt, ses reins et les globes de ses fesses furent couverts de stries rouges...


— Plus fort... elle peut encore encaisser !


Maîtresse Simone encourageait le Noir à fouetter plus fort... Il ne s’arrêta que lorsque Naomi laissa échapper un cri de douleur.

Je n’avais pas compté le nombre de coups, mais j’admirai la résistance de Naomi...


— Va la détacher et mets-la sur le lit podium... Et toi, Carmen soigne sa peau... Il est inutile qu’elle porte de cicatrices... et je pense qu’elle en a assez !


Sidibé m’a aidé à détacher mon amie et à la porter sur le lit où Carmen a enduit les zébrures d’un onguent en lui disant que cela allait lui faire du bien en endormant les traces laissées par le fouet.

Sidibé qui était resté proche de nous interrogea sa patronne du regard.


— Oui... Tu peux y aller... Après avoir souffert, elle peut avoir du plaisir !


Il a placé Naomi de manière à ce que ses jambes tombent du lit, lui a écarté les cuisses et s’est penché sur la chatte qui s’offrait à lui...

Bientôt Naomi a commencé à se tordre, mais cette fois, ce n’était plus de douleur, mais de plaisir... Visiblement, Sidibé lui faisait beaucoup de bien...

Carmen s’est approchée de moi, se faisant câline :


— Viens, je vais te récompenser de nous avoir amené ta copine du moment ! En souvenir des bons moments passés ensemble, tu vas me baiser ! Je suis excitée, mais j’ai envie d’une étreinte normale.

— Tu n’es pas contre une levrette ?

— Non bien sûr... Allez... Viens !


Elle s’est installée à côté de Naomi, les fesses levées bien haut. Je me suis couvert puis je me suis introduit lentement dans la chatte humide au moment où elle échangeait un baiser avec ma copine qui ne se refusait pas.

Sidibé avait fait jouir Naomi une première fois et quand il s’est relevé, il a remonté son boubou sur son ventre découvrant ainsi un membre viril en érection de belle taille... Il s’est masturbé et a éjaculé longuement sur le ventre de Naomi...

Maîtresse Simone avait disparu... Sidibé nous quitta aussi... Carmen et Naomi m’offrirent la vue d’un magnifique 69 pour terminer la séance !


Sur la route du retour, Naomi me confia qu’elle avait aimé, mais que cette séance lui avait suffi... Sa conclusion quand nous sommes arrivés à mon appartement fut :

— Aime-moi avec douceur comme tu sais le faire !

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