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ce coquin de propriétaire !

Chapitre 17

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Vendredi dix heures, je suis prête et j’attends que Marc vienne me chercher.

Loïc ce matin tirait une tête des mauvais jours.

Nous n’avons pas reparlé du concours organisait par Marc. Il m’a  félicité du bout des lèvres ce jour-là et je me souviens que Marc c’était un peu moqué de lui.


-    Ne fais pas ta jalouse, tu auras peut-être plus de chance la prochaine fois.


Loïc n’avait pas été rassuré par les propos de Marc, mais il avait accepté la baiser que notre propriétaire lui avait offert. Un lot de consolation qu’il avait pris avec gourmandise.

Depuis, Loïc et moi, nous nous parlons à peine. Il m’a simplement rassuré, lorsque nous nous sommes retrouvés seuls tous les deux qu’il était bon joueur et ne m’en voulait pas, mais quand j’ai voulu l’embrasser, il m’a fait comprendre qu’il lui fallait quand même un peu de temps pour digérer.

Ce matin, j’ai été surprise : Avant de partir au travail, il est venu me réveiller pour me dire au revoir. Il n’avait pas vraiment l’air ravi, mais il faisait un effort pour être agréable. Quand il est parti, j’ai regardé par la fenêtre et je l’ai vu rejoindre le pavillon de Marc. Je pense qu’il voulait aussi lui souhaiter un bon voyage.

Marc m’avait dit qu’il viendrait me chercher vers dix heures et il est maintenant dix heures passées de sept minutes. Le jardin est vide, mais que fait-il donc ?

Pour passer le temps je vérifie à nouveau ma valise. Trois paires de bas noirs, deux jupes courtes, dont une commandée par Marc et que j’ai reçu hier. Trois chemisiers, tous reçus en même temps que la jupe. Deux robes choisies dans ma garde-robe par mon amant. Aucune lingerie, il m’a dit que nous achèterions mes sous-vêtements sur place…


-    Bonjour Prête ?


Je venais juste de refermer la valise quand il entra dans la pièce. Je ne l’avais pas attendu arrivé et il me fit sursauter.


-    Pas la peine d’avoir peur, c’est ton petit chéri adoré.


Il s’approcha de moi, m’embrassa dans le cou en glissant sa main sous ma jupe.


-    Très bien, je vois que tu n’as pas oublié.


Sa main caressa mes lèvres intimes et il me félicitait de n’avoir pas mis de culotte comme il me l’avait demandé.

Je portais donc à sa demande ma jupe en daim marron courte légèrement fendue sur le côté gauche. Elle m’arrivait à mi-cuisse et il me fallait faire attention en m’asseyant si je ne voulais pas que l’on voit la lisière entre a peau recouverte de mon bas noir avec celle laissée à l’air libre.  Ces bas étaient retenus par la jarretelle de mon bustier avec soutien-gorge intégré.


-    Bon, habille-toi, nous sommes à la bourre.


La tenue m’avait évidemment été imposée par Marc. Quand il est arrivé, je n’avais, par contre, pas encore mis, ni mes chaussures, ni la petite veste qui devait recouvrir le bustier. Je me suis donc chaussée et j’ai mis ma veste.


-    Voilà, je suis prête… ce n’est pas moi qui te retarde…


Lui ai-je dit en prenant un petit air malicieux.


-    Non, je sais, c’est ton mari.


Alors que je le regardais un peu surprise, il continua son explication tout en prenant ma valise et en me faisant signe d’avancer.


-    Ouais, ce matin, comme je lui avais promis, la porte de derrière n’était pas verrouillée. Avant de partir au boulot, il est donc venu me réveiller. Nous avons fait l’amour. Je pensais le faire vite fait et être tranquille, mais il a commencé à pleurer comme une gonzesse et j’ai dû le consoler.


J’étais un peu étonnée car même s’il avait une tête des mauvais jours ce matin, j’avais l’impression qu’il avait accepté la situation.

Je gardais mes réflexions pour moi et je m’installais côté passager dans la voiture de Marc. Nous avions fait à peine quelques kilomètres que le « bing » de notification de mon téléphone m’indiqua que je venais de recevoir un message.


-    Bon voyage à toi et amuse-toi bien… je t’aime…


Loïc semblait avoir une double personnalité. Marc m’avait dit qu’il avait été le rejoindre dans son lit pour faire l’amour avec lui et s’était effondré en larme, trop déçu de ne pas partir avec lui et voilà qu’il me disait à moi qu’il m’aimait et me souhaitait de bien m’amuser.

Un bing retentit à nouveau, je regardais mon téléphone, mais aucun nouveau message.


-    Ce n’est pas le mien !

-    Prend mon téléphone dans la poste de ma veste et regarde de qui est le message, mais sans le lire.


Je n’étais qu’à moitié surprise en voyant apparaitre le nom de mon époux en place de l’expéditeur.


-    Si c’est ton mec, tu peux le lire.


Me dit-il en prenant un air enjoué.


-    Bon voyage à vous deux, je pense à vous et aimerai être présent… je n’ai pas d’inquiétude pour Chloé, je sais qu’elle saura te chérir comme tu le mérites et que tu sauras la faire jouir aussi bien que tu m’as fait jour ce matin. Désolé d’ailleurs pour mes jérémiades, mais j’étais vraiment triste de me retrouver seule sans vous… Chloé et toi me manquez déjà.


Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire en lisant son message. J’étais aussi contente qu’il m’inclue dans le message de Marc alors qu’il n’a pas du tout parlé de lui dans le mien.


-    Bon répond lui à au message que tu as reçu d’abord.


Il me dicta ensuite le contenu du texto que je devais lui envoyer depuis mon téléphone.


-    Mon chéri, merci pour tes encouragements, je ferais tout mon possible pour satisfaire mon maitre adorée. Je sais que ce voyage a un coût, je dois être sa chose et lui obéir à toutes ses demandes, aucun interdit n’est possible… c’est la règle que je pouvais refuser, tu aurais alors pris ma place, si tu voulais la suivre (cette règle).


Comme il avait terminé sa dictée, je lui demandais l’autorisation de le continuer de quelques mots venant de moi.


-    Enonce ce que tu écris, si cela ne me convient pas, je te le ferais supprimer et tu seras punie à notre arrivée.

-    D’accord.


Avant de frapper mon message, je lui disais donc à haute voix.


-    Cette règle je l’ai bien entendu acceptée sans problème, tu dois savoir, je pense, que je ne peux rien lui refuser et que c’est un réel bonheur de lui obéir. Je suis toute à lui, avant même d’être à toi, comme, je sais que tu es aussi tout à lui avant d’être à moi. Etre sa soumise est un honneur et un cadeau qu’il me fait. Je t’aime aussi et je penserai peut-être à toi de temps en temps.

-    Tu peux l’envoyer, cela me convient.


Dit-il en caressant ma jambe de sa main droite.

Le geste était doux et aurait pu paraître paternel si sa main ne s’était pas trouvée sur ma cuisse. Il caressait à la fois le nylon du bas et la peau nue de ma jambe. Mes fesses glissèrent légèrement sur mon siège et mes jambes s’écartèrent délicatement pour faciliter la progression de cette agréable main. Il regarda sans rien dire ? mais un sourire se dessina sur son visage.

J’ai laissé tomber en arrière ma tête et j’ai fermé les yeux pour m’isoler complétement afin de profiter au mieux de cette sensation. Nous étions sur une nationale et le trafic était fluide. Il roulait à allure modérée et constante, n’ayant pas à changer de vitesse, sa main reste donc plusieurs minutes à effleurer sensuellement ma cuisse. Ses doigts de temps en temps entraient en contact avec mes lèvres intimes, mais sans chercher à vraiment les atteindre.

C’était un supplice délicieux, mon corps réclamait une caresse plus intense, mon bassin se soulevait pour garder le contact avec ces doigts récalcitrants qui fuyaient inexorablement mon intimité. Etrange phénomène, ma chatte ruisselait de cette abstinence, le repas se présentait prêt à être gobé par ma grotte intime et au dernier moment il s’échappait et augmentait mon appétit.

J’avais faim, de ses caresses, de ses doigts, mais aussi de sa langue qui sait si bien me cajoler quand elle le veut et de son sexe qui sait si bien m’inonder autant de plaisir que de son sperme.


Je m’abandonnais complétement à lui et mes pensées divaguaient bien au-delà du raisonnable.

Quand soudain, la main se retira de mes cuisses, la voiture commença à ralentir pour, après s’être légèrement déporté sur la droite, s’immobiliser complétement.