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Coquine à la plage

Chapitre 1

Hétéro

A quelques temps de là, l’année

scolaire s’achève, et se marque par l’obtention

de tous mes diplômes: les vacances au bord de la Méditerranée

s’ouvrent à nouveau devant nous. La plage est l’occasion

de quotidiennes joutes amoureuses. Bien sur, il faut trouver

un coin tranquille mais, à l’époque, ce n’est

pas ce qui manque. Une vaste plage déserte, aujourd’hui

recouverte de béton, s’étend à l’infini non loin

de notre résidence d’été. Un chemin littoral la longe,

protégé par un écriteau menaçant : " Danger. Sables

mouvants ". Ce n’est pas ce qui va nous effrayer,

non plus que les quelques pécheurs qui hantent ce coin.

Il en faut bien plus pour nous décourager et pour caler notre

inépuisable 2CV. Nous, nous enfonçons donc hardiment de quelques kilomètres

dans les dunes pour nous arrêter dès qu’une zone déserte

peut offrir quelques centaines de mètres de solitude littorale

pour nous seuls…ou presque. Nous emportons nos maillots,

en cas de besoin, mais ne nous en servons guère. Mariem arbore

toujours, en cas d’urgence, son adorable deux-pièces

rouge si mini qu’il ne peut servir qu’à attirer

l’attention du pêcheur de passage. C’est encore

trop pour mon goût qui la préfère totalement nue, abandonnée

au bronzage intégral. Il n’est guère possible pour

moi de rester sage aux côtés de ce beau corps offert, en principe

au soleil, pas à moi ! J’aurais sans doute bien chagriné

ma câline poupée en lui permettant de se dorer tranquillement.

Le bain de soleil se termine immanquablement par une séance

de baise pimentée par l’abrasion des gros grains de

sable sur la croupe de ma bien aimée. Encore faut-il prendre

les plus extrêmes précautions pour éviter d’en entraîner

quelques-uns uns dans la profondeur de sa petite personne.

Je déteste les moules ensablées ! Un rapide bain de mer nous

rafraîchit ensuite…et nous sommes prêts à recommencer.

Il nous est arrivé une seule fois de voir s’introduire

un peu de variété dans ce rituel, ce qui m’a permis de

découvrir, du même coup, que l’audace de ma chérie

n’avait plus beaucoup de limites. Nous apercevons de loin une silhouette grossir sur la plage

: ce n’est pas un pêcheur puisqu’il n’a pas

l’attirail requis. Quand il se rapproche, je constate

qu’il s’agit d’un homme d’un certain

âge qui paraît se promener, simplement vêtu d’un maillot

de bain. Que fait-il par-là, sinon chercher aventure ?

Nous n’en sommes pas encore à pouvoir la lui offrir

mais j’aimerai bien que mon adorée, évidemment en

tenue d’Ève, puisse lui montrer combien elle est belle

et désirable. J’avoue être très excité à l’idée

de la voir nue, offerte aux yeux d’un passant que nous

ne connaîtrons jamais. Je m’efforce donc de la convaincre

de ne se recouvrir que le plus tard possible…ou même pas

du tout. Ceci ne présente aucune difficulté pour ma petite

salope qui ne fait plus mystère de ses tendances exhibitionnistes

et a bien compris qu’elle peut les assumer avec ma totale

complicité. Elle adore s’exposer et se retourne même

sur le dos pour présenter une face jugée par elle plus attractive.

La plage est quand même assez large pour permettre au promeneur

de rester à bonne distance s’il est vraiment innocent

et ne souhaite pas nous déranger, d’autant que le naturisme

n’est pas encore à la mode. Pourquoi vient-il passer

à trois mètres derrière nous en ralentissant sa marche

et en dévorant ma vénus des yeux tandis que sa main caresse

discrètement un renflement soudain apparu au bas de son

slip ? Nous n’avons pas encore appris la signification

de ce geste mais la soupçonnons bien un peu. Nous restons

impassibles, les yeux mi-clos, mais suffisamment entrouverts

pour l’observer. En l’absence de réaction positive

de notre part, il passe son chemin, comme à regrets, mais

oblique vite vers la dune derrière laquelle il disparaît.

Nous feignons de croire le curieux éloigné, alors que nous

le savons pertinemment dissimulé non loin de là. ‒ Tu crois que je lui ai plu ? Me demande innocemment Mariem.

‒ Il te dévorait des yeux et bandait comme un malheureux.

Il a bien du voir que tu ne cherchais qu’à l’exciter.

Ça m’a plu, tu sais, que tu te sois laissée admirer.

Tu es si belle, ce serait dommage de le cacher, j’aime

que tu te montres… ‒ Tu veux dire que je me suis conduite comme une allumeuse

? C’est toi qui me l’as demandé et c’est pour

toi que je l’ai fait. Je sais que ça te plaît et ça ne me

déplaît pas non plus, je mouille en pensant qu’il me

regardait et n’ignorait plus rien de mon corps. J’aime

bien que les hommes bandent pour moi et je veux le faire bander

encore plus! Viens me baiser. Il m’a donné envie de

jouir. ‒ Comment ? Là, devant lui, tu sais bien qu’il doit être

planqué derrière la dune pour nous regarder. ‒ Bien sur que je le sais ! C’est pour ça que je veux faire l’amour

tout de suite. J’ai envie de toi et j’ai envie de

faire jouir ce salaud qui n’est là que pour me reluquer.

Je veux lui montrer comment jouit une belle pute quand on

sait s’occuper d’elle. ‒ Fais lui signe, il viendra te calmer ! ‒ Non, pas encore. Ce n’est pas lui que je veux, c’est

toi. Il n’a qu’à se branler en nous regardant !

Ça sera bon de jouir dans tes bras et sous ses yeux. Je veux

qu’il nous voie faire l’amour, ça m’excite,

je sens que je vais partir à fond, regarde, je mouille déjà

! Je l’ai bien entendu dire " Pas encore ", c’est

donc qu’elle ne repousse pas l’idée d’offrir

un peu plus que la vue de son corps ! Depuis quelques temps,

j’ai le désir secret de la voir faire l’amour devant

moi et de voir un autre mâle la posséder et la faire jouir

sous mes yeux, peut-être ne sera-t-elle pas contre. Je

me doute bien qu’elle ait déjà eu un amant, qu’elle

ne m’avouera que beaucoup plus tard, mais je n’étais

pas là pour apprécier sa performance. ‒ Tu es ma salope chérie, j’adore que tu sois aussi vicieuse.

Tu vas pouvoir lui montrer ce que tu sais faire. ‒ Viens d’abord entre mes cuisses manger mon petit

abricot, je partirai plus à fond et je veux qu’il te

voie tout faire ! Montre-lui combien je suis bonne à déguster,

viens me boire. Je n’ai pas besoin d’autre incitation pour obéir

à ma chérie et venir, entre ses jambes largement ouvertes,

poser mes lèvres sur celles de son minou et ma langue sur

son pistil. Nous sommes tous deux très excités à l’idée

de baiser devant un voyeur et je la sens ruisseler dans ma

bouche. Elle houle et gémit immédiatement et je ne puis

faire moins que de constater que l’amplitude de ses

mouvements et la force de ses gémissements me paraissent

un peu excessif. Marie parait bel et bien jouir plus intensément

encore que d’habitude. Se donner ainsi très délibérément

en spectacle paraît l’exciter profondément. Je ne

veux pas qu’elle explose ainsi et lui demande comment

elle préfère me voir continuer. ‒ Attend, je me mets à genoux, prends-moi comme une chienne,

ce salaud jouira mieux de te voir me posséder comme ça. Puisqu’elle le veut… je la retourne, lui fait cambrer

la croupe et m’enfonce lentement en elle en la tenant

aux hanches. ‒ Chéri, ta pine est comme une barre de fer, mets-moi bien

à fond! …Ah!, tu me défonces, ça te fait jouir, toi aussi

de me baiser devant ce type, plus fort, vas-y, fais moi gueuler

de plaisir, je vais venir… ‒ Et s’il vient ? Qu’est-ce qu’on fait ? ‒ On baise ! Plante-moi bien à fond ! Je lui obéis et, la prenant aux hanches, la possède puissamment

en venant faire claquer mon ventre contre ses fesses. La

tête relevée, elle gémit et râle bruyamment à chaque pénétration

profonde, elle se trémousse comme une possédée et paraît

tendre encore plus sa croupe pour mieux se faire saillir.

Quelle chienne, doit penser ce pauvre type ! ‒ Ça y est… je viens…fout moi fort…inonde-moi! La description est trop précise et proférée à trop haute

voix pour être destinée à moi seul. Il n’en reste pas

moins qu’elle jouit vraiment comme une reine et s’écroule

sous moi en poussant un hurlement de louve. Peut-être un

peu fatiguée de sa démonstration, elle reste anéantie

à plat ventre sur sa serviette, comme sa jouissance l’a

laissée. Je m’assois à côté d’elle et inspecte

l’horizon, mais rien ne vient. Si, à ce moment, cet

imbécile était revenu vers nous, je suppose qu’elle

ne se serait pas refusée à lui alors qu’il lui suffisait

de se glisser dans un antre encore ouvert et sans défense,

mais il n’a pas su en profiter. Elle devra donc attendre

encore quelques temps pour pouvoir comparer ma technique

à celle d’un autre partenaire. Un moment plus tard,

elle émerge en souriant: ‒ Tu crois qu’il est parti ? ‒ Je pense, il n’y a plus rien à voir. Mais qu’est-ce

que tu aurais fait s’il était venu vers nous? ‒ Rien, tu lui aurais dis de passer son chemin. Tu n’aurais

quand même pas voulu, en plus de lui donner du spectacle,

que je lui donne l’occasion de me baiser ? ‒ Pourquoi pas ? C’était à toi de décider, mais si tu

en as envie, je ne t’empêche pas de te taper un mec qui

te plait. Tu étais superbe de t’exhiber ainsi, ça m’a

vraiment plu, mais je crois que j’apprécierai encore

plus de te voir faire l’amour avec un autre homme. Elle sourit, ne répond ni oui ni non, en tout cas elle ne pousse

aucune clameur indignée. Je lui ai déjà laissé entendre

que je la laissais totalement libre mais elle n’est

sans doute pas encore prête à en profiter devant moi. Cet

épisode me conforte pourtant dans l’intention de

dévergonder toujours plus ma femme qui présente de telles

dispositions et pourrait devenir avec moi une véritable

petite pute, pour notre plus grand plaisir commun.

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