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De coquine à salope, il n'y a qu'un pas

Chapitre 1

Hétéro

Bonjour, je me lance dans un premier récit.


Je demande votre indulgence. Je me présente, Nadine, 32 ans, coquine depuis toujours. Habillée sexy, jamais vulgaire, j’ai très vite adopté les bas à la place des collants. Je trouve cela plus pratique et sexy et les hommes en raffolent. Je suis, comme on dit, une croqueuse d’hommes et j’adore ça. Cheveux longs châtains de couleur naturelle, 1,70 m, 56 kg, le regard marron, 90b de tour de poitrine, je sais que j’attire les regards. Je suis en couple depuis 6 ans avec mon homme Arnaud, 35 ans. J’ai trois enfants. Nous sommes un couple candauliste.


Je vais vous raconter notre rencontre. Tout a commencé, il y a six ans. J’avais immédiatement craqué pour Arnaud, quand en fin d’après-midi, ma sœur était arrivée chez moi avec lui, pour une petite fête familiale d’anniversaire. Un grand brun musclé, yeux marron.


La petite fête d’anniversaire s’est passée agréablement. J’ai vu tout de suite qu’Arnaud me regardait régulièrement et discrètement. Est-ce la tenue que je portais ? Des bottes à talons fins, une jupe plissée courte, écossaise aux motifs gris et blancs, des bas autofixant à jarretières larges et brodées et un pull moulant au-dessus d’un soutif assorti au string. En discutant avec ma sœur, j’ai appris qu’il était célibataire, habitait non loin de chez elle, et invité à la soirée organisée chez elle le soir-même. Connaissant la crise que traversait mon couple, ma sœur avait insisté pour que je vienne pour me changer les idées.


Une fois, tout le monde parti de chez moi, j’ai remis la maison en état. Les enfants couchés, leur père étant là, je me suis décidée de rejoindre la soirée de ma sœur. À mon arrivée, la fête battait son plein. Quelques personnes dansaient, d’autres discutaient. J’ai salué rapidement tout le monde, je me suis servi un café, et ai rejoint le groupe où se trouvaient ma sœur et Arnaud. J’ai passé un bon moment, la conversation était enjouée, les éclats de rire fréquents.

La musique un peu forte me gênant, je suis sortie fumer une cigarette. Très rapidement, Arnaud m’a rejoint. La conversation a été agréable, il s’est montré drôle, j’avais l’impression de le connaître depuis toujours. Au moment de rentrer, derrière moi, il a posé sa main sur ma hanche.


— Tu es très jolie.


Je me suis retournée. Troublée, je me suis contentée de lui sourire.

Le reste de la soirée s’est déroulé dans une ambiance joyeuse et bon enfant. Arnaud trouvait toujours un moyen pour me toucher, m’effleurer, poser sa main sur mon épaule, dans mon dos, sur ma cuisse.

À un moment, sa main posée comme négligemment sur ma cuisse, nous nous regardions intensément. Je me suis décidée de prendre les choses en main. Je me suis levée et l’ai invité du regard à me suivre. Je suis sortie comme pour fumer une cigarette.

La porte à peine fermée derrière lui, il m’a saisi le poignet, m’obligeant à me retourner, m’attirant à lui. Ses lèvres se sont posées sur les miennes, sa langue a forcé le passage de mes dents, je lui ai offert ma bouche pour un fougueux baiser. Sa main a descendu sur ma cuisse, remonté jusqu’à relever légèrement ma jupe et toucher la lisière de mon bas. Il a enfoui son visage dans mon cou.


— Tu es une sacrée coquine. Porter des bas avec une jupe si courte, il faut oser. J’aime beaucoup.


Je lui ai souri et glissé à l’oreille :


— Tu n’as encore rien vu.


Nous avons gémi sous un nouveau baiser, ses mains découvrant mon corps à travers mes vêtements, il a passé une main sous ma jupe, remonté jusqu’à mes fesses qu’il a caressées.

Il m’a entraînée dans une petite ruelle.

Nous nous y sommes engagés sur quelques mètres, il faisait sombre. À la hauteur de ce qu’il m’a semblé être une cabane de jardin, il m’a plaquée brusquement contre la brique froide du mur.

Son baiser a été profond, intense. Ses mains ont remonté le long de mes cuisses, ses doigts ont attrapé l’élastique de mon string qu’il a fait glisser jusqu’à mes chevilles. Accroupi devant moi, il m’a soulevé les pieds un à un pour m’en débarrasser.


En se relevant, il l’a glissé dans sa poche, tout en glissant son autre main entre mes cuisses écartées. Elle s’est plaquée sur la toison taillée de ma fente humide. M’embrassant fougueusement de nouveau, de ses doigts, il a fouillé ma chatte.


Je ne suis pas restée inactive, Ma main lui a massé son sexe à travers le tissu du pantalon. J’ai poussé un grognement de frustration quand il s’est écarté pour s’accroupir de nouveau devant moi. Il a posé une de mes jambes sur son épaule, plaqué sa bouche chaude sur ma chatte. Sa langue a glissé entre mes lèvres intimes. Il a joué avec mon clito, aspiré, agace du bout de la langue. Il m’a rendu folle de désir. J’ai posé une main sur sa tête, pour l’empêcher de se retirer. Il a glissé deux doigts dans ma fente détrempée. Jamais un mec m’avait léchée et excitée aussi vite. Il a continué jusqu’à me faire jouir. Mon corps entier a été pris de tremblements, je me suis retenue de crier à cause de toutes ces maisons autour de nous. Il s’est redressé et m’a embrassé. J’ai goûté ma mouille, ses lèvres humides de ma jouissance. Je me suis laissé glisser à ses pieds. J’ai posé mes mains sur son sexe, défait sa ceinture, j’ai ouvert un à un les boutons de sa braguette.


Il m’a forcé à relever la tête. Nos regards se sont croisés, il a retiré lui-même le reste de ses boutons. J’ai baissé légèrement son jean. Son sexe a jailli d’un coup, a tapé contre mon menton. J’ai été surprise, de découvrir son sexe libre de tout sous-vêtement, pas de boxer ni caleçon. J’ai posé ma main à la base de son sexe bien large et plutôt de bonne taille. Approchant sans attendre ma bouche, j’ai léché son gland avant de l’entourer de mes lèvres humidifiées par un rapide coup de langue. Sa main est venue directement derrière ma tête. Il a glissé doucement son sexe entre mes lèvres, jusqu’au fond de ma gorge sans forcer. Il s’est retiré et a recommencé à plusieurs reprises, doucement. J’ai joué avec ma langue. J’ai sucé cette bite qui investissait pour la première fois ma bouche. J’ai levé mes yeux et l’ai regardé droit dans les yeux. Il a posé son autre main sur ma tête, commencé à accélérer le rythme de ces va-et-vient.


Il était excité, son sexe glissait de plus en plus profondément dans ma bouche, forçant ma gorge à chaque va-et-vient. Il m’étouffait avec son sexe, j’en ai eu des hauts le cœur à plusieurs reprises. Mais il a continué, il a attrapé mes cheveux pour me forcer à me relever face à lui. On s’est de nouveau embrassés. D’un coup, il m’a retournée et placée face au mur, jupe roulée sur mes hanches. J’ai compris qu’il enfilait un préservatif. Me tenant les hanches, il m’a forcée à accentuer la cambrure de mes reins. Il a frotté son sexe à l’entrée de ma grotte. Mes chairs les plus intimes se sont écartées sous la poussée du mandrin qui m’investissait. Sans plus attendre, il m’a défoncé la chatte avec de puissants coups de reins. Glissant une main sous mon pull, il jouait avec mes seins. Son autre main agrippait mes cheveux qu’il tirait. Il me traitait de salope. Il a sorti sa main de sous mon pull pour m’agripper la gorge en continuant de me limer.


Il m’a baisée comme jamais on ne l’avait fait. Sa main serrait de plus en plus fort ma gorge. Je sentais une vague de chaleur m’envahir. Il a ralenti ses va-et-vient dans ma chatte jusqu’à m’amener à jouir de nouveau. Il a lâché l’étreinte de sa main autour de ma gorge. J’ai repris difficilement ma respiration. Après avoir retiré sa capote, il s’est vidé les couilles sur mon cul en essuyant son gland dessus. Il m’a embrassé dans le cou en me tournant doucement face à lui. Enlacés, je sentais le sperme couler sur mes fesses, je lui ai demandé quelque chose pour m’essuyer. Il m’a essuyé les fesses. En retournant chez ma sœur, il m’a ordonné de remettre mon string. En m’aidant à le remettre, j’ai vite compris avec quoi il m’avait essuyé les fesses. Mon string collait partout, ma chatte, mes fesses.


En arrivant chez moi, dans la salle de bain, ma toison gluante de sperme me rappelait le plaisir pris. Du bout des doigts, j’ai récupéré son sperme pour le goûter.

J’ai quitté mon ex une semaine après, avec mes enfants, pour habiter chez Arnaud. On ne s’est plus jamais quittés. Il m’a appris à être très souvent en jupe courte avec des bas, régulièrement sans culotte, car il me dit qu’une vraie salope doit toujours être prête à servir.


Voilà le commencement de ma nouvelle vie, où je suis devenue la reine des salopes.

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