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De coquine à salope, il n'y a qu'un pas

Chapitre 2

La transformation d'une coquine.

Hétéro

Je me réveille le lendemain, prépare le petit-déjeuner à mes petits loulous et prends ma douche. Entre-temps, je réponds favorablement au SMS de ma sœur m’invitant à passer boire le café. Je me demande avec des picotements au ventre si Arnaud sera encore là. Comme à mon habitude, je soigne ma tenue, des bas couleur chair, une jupe longue beige, un string en dentelle noir avec le soutif assorti, un pull blanc à col roulé. Je me maquille légèrement, enfile des bottes noires à lacets. Une fois les enfants prêts, eux aussi, nous partons chez ma sœur. En arrivant chez ma sœur, je suis un peu triste de ne pas le voir. J’essaie de me comporter normal tout malgré ma déception. On frappe à la porte, préparant le café, ma sœur me demande d’aller ouvrir. Il est là devant moi, les bras chargés de paquets de viennoiseries. Il s’approche, me fait la bise proche des lèvres. Autour d’un café, la discussion tourne autour de tout et de rien. Je le trouve distant.


Il roule des yeux et me sourit quand il repousse ma main posée sur sa cuisse. Je suis déstabilisée par sa réaction.

Le temps passant, ma sœur nous invite à rester pour manger et nous demande d’aller faire quelques courses. Les enfants jouant avec leurs cousins et cousines, je me retrouve seule avec lui, c’est loin de me déplaire. Après m’avoir galamment ouvert la portière, il fait le tour de la voiture en passant devant, me dévorant du regard au travers du pare-brise. Une fois dans la voiture, il démarre. Souriant, il pose sa main sur ma cuisse en conduisant, ma main recouvre la sienne. Nous badinons jusqu’à qu’il me dise.


— Je préfère ta jupe d’hier, elle montrait tes jolies jambes.


La main sur ma jupe, je la remonte sur mes genoux.


— Comme ceci ?

— Non. Montres-en plus, me dit-il en enlevant sa main de ma cuisse.


Je fais glisser à mi-cuisse le tissu. De façon ferme, mais douce, il retrousse ma jupe jusqu’au haut de mes cuisses. Découvrant mes bas et mon string qu’il effleure du bout de son index. Alanguie, le ventre tordu par un désir sauvage, instinctivement j’écarte légèrement mes jambes. Il me regarde avec un sourire.


— Tu es une sacrée salope.

— Eh ! Oh ! T’es pas sympa.


Soudainement, il se gare au bord de la route. Se penchant vers moi, il m’embrasse avec fougue en me tenant la nuque. Son autre main part à l’assaut de mon entrejambe. Il glisse ses doigts dans mon string, envahissant ma fente déjà humide. Nous gémissons sous le baiser, je me sens défaillir. Il tire sur l’élastique de mon string pour me le retirer. Je l’aide en relevant mon fessier du siège, je sens mon string glisser le long de mes cuisses, jusqu’à mes genoux. Il arrête de m’embrasser, fait descendre mon string jusqu’à mes chevilles avant de me le retirer. Je l’aide en levant mes pieds l’un après l’autre. Je le regarde, conquise. Il pose ses lèvres sur les miennes pour un rapide bisou. Nous repartons. Il vient agacer mon clito du bout du doigt. Jusqu’à maintenant, je n’ai jamais été exhibée de cette façon. J’ai confiance, cela ne me gêne pas de me sentir salope avec lui. Arrivant sur le parking du centre commercial, il rabat ma jupe. Nous marchons vers l’entrée du magasin.


— Tu as déjà fait tes courses cul nu ?

— Non. Jamais. C’est la première fois.


Il a un sourire satisfait. On fait les achats, en discutant de mon couple mal en point depuis quelques mois. Mon mari et moi n’avons plus la force de dépasser cette crise. Conversation surréaliste. À peine entamée la route du retour, il pose directement sa main sur ma cuisse, fait remonter ma jupe lentement à la limite de mes bas. Sa main glisse entre mes cuisses, son doigt s’introduit dans ma fente trempée.


— Ça t’excite de faire les courses sans culotte. Tu as la chatte trempée.

— C’est toi qui me fais mouiller, pas de faire les courses cul nu. Et comme tu peux le voir, tu me fais de l’effet.


On éclate de rire. Prétextant le besoin de prendre une bouteille de champagne, il fait un détour par chez lui, une maison, un ancien corps de ferme. À peine la porte de chez lui fermée, il me plaque contre le mur, défait ma jupe qui tombe à mes pieds. M’embrassant, il me soulève, j’entoure ses hanches de mes jambes. Il me porte jusqu’à la cuisine où il me pose sur la table. Le froid du carrelage de la table me saisit les fesses. Il ouvre son pantalon, sort son sexe, le fait glisser sur ma fente, me caresse le clito avec. Notre baiser est passionné. Avec un regard intense, après s’être protégé, il m’allonge sur la table, m’écartèle, je me retrouve comme disloquée, impudique. Son pieu à l’entrée de ma grotte, d’un lent coup de reins, il entre en moi, me possède. Mes chairs s’écartent, s’ouvrent sous la poussée de sa bite. Je ferme les yeux, savourant cette possession. Je suis transportée, transformée. Je n’ai jamais éprouvé un désir aussi profond de me faire prendre, de me donner.


Ses mains posées sur mon bas-ventre glissent jusqu’à ma poitrine en remontant mon pull. Il fait passer mon soutien-gorge au-dessus de mes seins. Jouant avec mes tétons, il commence un lent va-et-vient entre mes cuisses. Sa main descend sur ma chatte, ses doigts agacent mon clito. Le salaud ! Il sait comment m’amener au plaisir. Il accélère sa caresse en même temps que ses va-et-vient dans ma fente. Ma respiration s’accélère, je sens ma jouissance monter. Il se retire de moi, me fait descendre de la table, me retire fébrilement mon pull. Il m’oblige à lui tourner le dos, face à la table. Mon soutien-gorge est défait. Une main impérieuse me plaque sur la table, pendant que les doigts de l’autre me fouillent la chatte. Mes seins sont écrasés contre le carrelage réchauffé par la chaleur de mon corps. Son sexe de nouveau à l’entrée de ma fente me fait frissonner. D’un coup de reins rageur, il me possède de toute sa longueur. Entièrement.


Mon bassin heurte à chaque coup de boutoir le bord de la table. Ce qui me laissera des bleus. Il me maintient d’une main au creux de mes reins. Je sens son autre main descendre entre mes fesses. M’ouvrir. Son pouce se pose sur mon petit trou. En jetant un bras en arrière, je veux l’empêcher d’aller plus loin, je n’ai que des mauvais souvenirs de ce côté-là. Il repousse mon bras et m’assène une claque magistrale sur le cul. Sous la brûlure, je ne peux pas retenir un cri de surprise et de douleur. Douleur vite atténuée par le plaisir donné par son sexe dans ma chatte. Il revient à l’assaut de mon petit trou, avant de sentir son pouce descendre plus bas et glisser avec son sexe dans ma fente. Son autre main attrape mon épaule, ses coups de reins sont ainsi plus puissants. Je sens son pouce sortir de ma fente, se poser de nouveau sur mon petit trou. Le plaisir me noue le ventre. Je sens ma jouissance monter.


Son pouce force légèrement mon œillet qui cède quand je me mets à jouir bruyamment. Je perds conscience du lieu, du temps. Il me pilonne jusqu’à ce que je reprenne mes esprits. Mes trous sont possédés, mon cul par son pouce et ma fente par son sexe. Ravagée par le plaisir, je le supplie sans conviction d’arrêter. Sûr de lui, il poursuit son assaut en m’attrapant par les cheveux pour mieux me faire cambrer, à la limite de la rupture. Je gémis de frustration quand il se retire de moi. Il m’oblige à me mettre face à lui, m’impose de me retrouver face à son sexe débarrassé du préservatif. Son sexe à peine dans ma bouche, je reçois son sperme épais en jets puissants arrosant mon palais, glissant dans ma gorge. J’avale son plaisir comme une offrande, avec envie et plaisir. Je le suce un moment pour nettoyer son sexe, en bonne petite salope. Il m’aide à me relever, pose ses lèvres sur les miennes pour un doux et lent baiser. On se réajuste rapidement, en silence.


Il nous faut retourner chez ma sœur. Le trajet se fait rapidement, je suis folle de joie quand il me donne son numéro de téléphone. Je reste sans culotte toute la journée. À un moment, il m’a demandé si j’aime être une salope sans culotte. L’arrivée de ma nièce m’empêche de répondre, ce qui m’arrange, car je suis partagée entre la gêne et le plaisir.


Je rentre chez moi en fin d’après-midi. Nous parlons par SMS, certains de ses mots heurtent ma sensibilité, son côté direct m’interpelle.


[SMS, Arnault, Moi]

< Il va te falloir t’habituer à être prise par le cul

> Je n’aime pas trop de ce côté là. C’est trop douloureux

< Je t’apprendrai à aimer te faire enculer, il y a des gels et accessoires pour faciliter. Je vais t’apprendre à aimer être prise par ton petit trou. Tu as aimé être une salope sans culotte ?

> Ça va ce n’est pas désagréable

< Tu peux passer chez moi demain ?

> Pas facile, je bosse. Je passerai le soir avant de rentrer chez moi.

< Dommage. Je suis en congé toute la semaine avant de partir en déplacement


Nous avons eu beaucoup de mal à nous séparer.

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