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De coquine à salope, il n'y a qu'un pas

Chapitre 3

La transformation d'une coquine suite.

Hétéro

Je me prépare pour aller travailler. Comme d’habitude, j’enfile des bas couleur chair, une jupe arrivant à la mi-cuisse, un string assorti au soutien-gorge en dentelle et un pull. Je prépare mes enfants, dépose mon fils à l’école et mon plus petit chez ma sur. Je bois un café sur le pouce avec ma sur. Je suis pressée, je veux rendre visite à Arnaud. Il m’ouvre, m’accueille avec un large sourire, m’invite à entrer.


Tu étais si pressée de me voir, me dit-il.

Non, je suis venue boire un café, je n’ai pas trop le temps. J’avais envie de te voir.


Face à lui, je lui tends ma bouche, nous échangeons un long et passionné baiser. Ses mains se posent naturellement sur mes fesses. Quand nous nous séparons, souriant, il me sourit, m’entraîne à la cuisine en me tenant la main. Assise sur ses genoux, je bois mon café. Sa main posée sur ma cuisse remonte entre mes cuisses.


Tu es impossible. Je n’ai pas le temps, il faudra attendre.


En lui souriant tendrement, je repousse doucement sa main et me dégage à regret de lui. Il me raccompagne à la porte, nous échangeons un nouveau baiser. Je ne peux l’empêcher de soulever ma jupe, attrape et arrache sans ménagement mon string. Me retrouvant le cul à l’air, je proteste avec véhémence. Souriant, il me pousse dehors. J’ai juste le temps de rabaisser ma jupe.

Rigolard, il se moque de moi.


Dépêche-toi ! Tu vas être en retard chez ton client.

Tu es un bel enfoiré. Tu as l’intention de détruire toutes mes culottes ?

Si tu ne veux pas que je te les arrache toutes, tu n’as pas besoin d’en mettre quand tu me vois.


Toute la matinée, nous échangeons régulièrement des SMS

[SMS, Arnaud, Moi]

< On mange ensemble à midi ?

> Je n’ai qu’une petite heure

< Tout sera prêt

> :-) Moi qui croyais me faire inviter au restau.

< C’est oui ?

> C’est oui. Avec plaisir.


La matinée file comme dans un rêve, malgré mon envie d’être avec lui. Les clients s’enchaînent sans anicroche. Enfin, midi arrive, mon dernier client expédié, je file chez Arnaud. En arrivant chez lui, une agréable odeur de cuisine envahit mes narines. Poussée par un désir viscéral, je me jette dans ses bras. Après un langoureux baiser, il m’entraîne de nouveau vers la cuisine, où une table est dressée avec soin, je ne suis pas habituée à cela. Nous nous mettons à table, le rôti accompagné de haricots verts et de pommes noisette est excellent.


Alors, la sans-culotte, ta matinée, sest bien passée ?[\ i] Nous nous regardons et rigolons ensemble. - Oui très bien. Au début, ça fait un peu drôle, tu sens qu’il te manque quelque chose. N’oublie pas, tu me dois un ensemble string soutif.

S’il n’y a que ça pour te faire plaisir.


Le repas terminé, il me propose de prendre le café au salon. Il se laisse tomber sur le canapé en m’entraînant. Je me retrouve à califourchon sur lui, bouche soudée à la sienne, la jupe relevée très haut sur mes cuisses. Il passe une main dans mon dos, elle descend entre mes fesses. Ses doigts viennent jouer entre mes lèvres.


Il ne faut pas t’en promettre ma petite salope. À peine je te touche, tu mouilles. Toi, tu aimes vraiment le cul. Ça t’excite de te promener cul nu chez tes clients ?

De la faute à qui si je me retrouve la chatte à l’air ? Hein ? On se le demande ?


Tout en m’embrassant, il glisse ses doigts dans ma fente. Je m’écarte de lui, défais sa ceinture et les boutons de sa braguette. Je glisse une main à l’intérieur.


Cochon ! Tu ne portes rien sous tes jeans ?

Non jamais, avec une salope sans culotte.


J’attrape son sexe tendu d’excitation. Je le masturbe pendant qu’il me fouille la chatte de ses doigts. Il se lève en me tenant les fesses d’une main, l’autre tenant son jeans. Je m’accroche en lui tenant la nuque, jambes autour de ses hanches. Je sens son sexe taper légèrement ma chatte quand on se déplace. Il m’emmène jusqu’à sa chambre où il me jette sur le lit. Pendant qu’il se protège, je remonte ma jupe sur mes hanches, me positionne en levrette sur son lit. Salope lubrique dans l’âme, j’offre à sa vue mon cul. Me prenant par les hanches, il m’attire à lui, pose son gland sur ma chatte, joue à le glisser entre mes lèvres, à venir le frotter contre mon clito. J’ai trop envie qu’il me prenne. Je cherche à m’empaler sur son sexe à chaque fois que je sens son gland ouvrir mes lèvres.


Prends-moi. Baise-moi.


Ces mots m’échappent, me surprennent. Je suis si excitée, j’ai tellement envie de le sentir en moi. Je veux me faire prendre comme il sait si bien le faire. Je me cambre encore plus, tête posée sur la couette. Ses mains m’agrippent en écartant bien mes fesses. Il me possède avec force. Je prends à pleine main la couette. L’envie de l’exciter me prend.


Vas-y plus fort. Prends-moi. Baise-moi. Défonce-moi.


Je suis déchaînée. J’entre en transe. J’ai envie qu’il m’insulte en me baisant. Je me mets à gémir de plus en plus, il rentre d’un coup toute sa verge dans ma chatte, je la sens glisser en moi. Je bouge mes hanches en harmonie avec lui pour bien le sentir en moi, ce qui m’excite encore plus. Je suis foudroyée par le plaisir. Mon corps crispé est pris de tremblements, alors qu’il s’active toujours dans ma chatte. Je le sens se planter en moi en poussant un râle de plaisir. Je sens son sexe grossir et tressauter dans ma fente, de toutes ses forces, il agrippe mes fesses. Écroulés sur le lit, nous reprenons lentement nos esprits. Je me retrouve face à lui, l’embrasse, je me laisse glisser le long de son corps. Après l’avoir débarrassé du préservatif, je le prends en bouche pour le nettoyer. J’aime le goût de son sperme plutôt amer et sucré à la fois. Il me caresse les cheveux.


Je suis terriblement en retard, remets de l’ordre dans ma tenue. Nous nous embrassons goulûment avant nous séparer. L’échange de SMS reprend de plus belle.

[SMS, Arnaud, Moi]

< Merci pour ce bon moment ma salope sans culotte

> Le plaisir est partagé. Il y a longtemps que j’ai pris un tel pied

< Tu reviens quand tu veux

> Ne me provoque pas

< Tu viens de suite ?

> Idiot. Pas possible

< Alors ce soir ?

> Pas possible. Les enfants. Un boulot dingue

< Regrettable mais pas grave. Tu passes quand tu veux.

Avec lui, tout semble facile.

Quand j’arrive le soir chez ma sur pour prendre les enfants, je vois sa voiture dans la cour. Une boule de chaleur m’emplit le ventre. Je suis heureuse, se voir, se croiser c’est si bon. Le temps de boire un café, discuter, fumer une clope.

La soirée est faite d’échanges de SMS

[SMS, Arnaud, Moi]

< Tu portes quoi pour dormir ?

> Un tee-shirt et un pantalon de pyjama

< Il faudra changer tout ça

> Tu veux quoi ?

< Que tu dormes à poil

> Toi aussi alors

< Je suis à poil pour dormir

> Je n’ai même pas le droit à une nuisette coquine ?

< Transparente, sinon j’arrache

> Tu as l’intention d’arracher tous mes dessous ?

< Seulement s’ils me déplaisent

> Tu me conseilleras ?

< Je t’ai acheté un ensemble. Je l’ai lavé. Demain tu viens à poil sous tes fringues. No soutif. No string. Compris ?

> Hummm... un homme qui fait la lessive

< Faut bien quand on est seul.

> Je comprends

< Je t’embaucherai bien comme femme de ménage

> Peux pas. Débordée

< Dommage, car je te vois bien en soubrette coquine.

> Pourquoi pas ? Allez bonne nuit. Tu as vu l’heure. Demain j’ai une grosse journée

< Bonne nuit ma salope. N’oublie pas demain No dessous

> On verra si tu es sage. Bonne nuit. Fais de beaux rêves


J’ai du mal à trouver le sommeil. Je comprends que je dois prendre la décision de quitter la maison. Trouver quelque chose pour moi et mes enfants. Je ne peux plus faire semblant même pour eux où j’étais restée avec leur père. Loger chez ma sur, envisageable, mais pas facile. Demain je cherche un logement. Je m’endors en souriant, je pense à ma tenue de demain. Mais ça, c’est une autre histoire.

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