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Coralie

Chapitre 4

Zoophilie

J’avais donc accepté le proposition d’ Alice.

Elle m’avait tellement parlé d’eux ainsi que de leurs chiens ,que j’avais mis un ce sacré moment pour m’endormir.

Je devinais qu’Alice voulait que je connaisse ces gens pour continuer mon apprentissage. Tout a té fait jusqu’à maintenant pour que ce soit comme ça.

En plus elle n’avait pas arrêté de parler de leurs chiens ,qu’ils étaient beaux ,vigoureux et très résistant.

Je ne l’avais jamais vue encore se faire prendre par un chien mais elle avait du s’en servir beaucoup pour qu’elle en parle autant.

Je ne me reconnaissais plus.....à peine on me parlait de sexe ,j’avais je ventre qui devenait chaud, et si en plus , il y avait un chien , je fondais littéralement et n’aspirais qu’à une chose , c’était de faire la connaissance de cette bête et me faire saillir comme la vraie chienne que j’étais devenue.


Un peu avant midi, Alice me proposa donc d’aller rendre visite à ces gens dont elle m’avait suriner les oreilles

Elle connaissait bien le coin, pour y avoir grandi, et se réjouissait de revoir ses vieux amis d’enfance, ses compagnons de jeunesse. J’acceptai volontiers. Il n’y avait pas grand chose à faire à la maison, et je me dis qu’ainsi j’aurais un peu de repos côté sexe.

En voiture, 5 minutes suffirent pour nous rendre dans une des fermes sises non loin de chez elle.

Je fis donc la connaissance d’Alain et de sa femme Noémie.

Alain était un homme d’une quarantaine d’années ,un peu grisonnant mais avec une vraie carrure d’athlète.

Quant à Noémie, elle était tellement belle qu’elle paraissait avoir à peine vingt cinq ans . Ils formaient vraiment un très beau couple et tout en les dévorant des yeux tous les deux ,j’essayais d’imaginer Alain en train de faire accoupler sa femme avec un chien. Car il n’était pas possible avec tout ce que ma tante m’avait dit, qu’il en fut autrement.

Galants, polis, ils nous avaient préparer un modeste repas que j’engloutis à peine servi, affamée par les événements de la veille.


Je me demandais bien ce qu’Alice avait du leur dire sur mon compte car pendant tout le repas ,je les sentais qui parlaient de moi et Alain qui n’arrêtait pas de me regarder.

A chaque mouvement de mon corps ,ses yeux essayaient de plonger entre mes cuisses pour tenter d’apercevoir ma culotte ou pour voir si j’en avais une.

Ce n’étaient pas des yeux qu’ils avaient ...j’avais la sensation que c’était son sexe qui s’infiltrait au delà de ma petite culotte et pour la première fois ,je sentis ma minette fondre de plaisir à cause d’un regard d’homme.

J’étais assez gênée par rapport à ma tante et de Noémie ,mais il faut bien que je reconnaisse que je ne faisais rien pour serrer mes cuisse et que sa façon de faire était loin de me déplaire. Bien au contraire.

C’était la première fois qu’un homme me regardait avec autant d’insistance et c’est aussi la première fois que je sentis mon sexe avoir envie d’un homme avec autant de force. J’étais heureuse car malgré toutes les envies que j’avais des chiens , mon corps ressentait quelque chose de nouveau et je savais maintenant que je trouverais d’autres plaisirs que ceux là.

Tout en continuant à me forcer du regard , il me tendit un verre de digestif

— Ce sont les copains de la région qui distillent, tiens, goûte ça ! ?

Mes mains tremblaient en prenant le verre .

Alice et Noémie ,avaient remarqué ma gêne et mon changement de comportement ,mais quand j’ai vue le coup d’oeil et le sourire qu’elles m’ont envoyés toutes les deux , j’ai compris que tout avait été bien préparé et qu’il fallait que je m’attende à ce que quelque chose se passe entre nous tous .

N’étions nous pas venues pour ça ! mais cette fois il y avait un homme et ça je ne connaissais pas encore.

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Je vous l’avais déjà dit que l’ alcool ne me réussissaient pas .

Et ainsi de suite. Pas question de mélanger de la poire et de l’eau, ou ne noyer l’alcool dans du sirop. Non, des petits verres et d’un trait. Très vite, ma tête s’est mise à tourner et je m’endormis comme une masse..

Quand je repris connaissance, j’étais nue, allongée sur un lit, à l’étage avec Alain me regardait, les yeux brumeux, complètement ivre.

— Alice ,arrive ...., elle revient à elle ! ?

Alors ma puce, on supporte pas l’eau de vie ? Ne t’inquiète pas, on va vite te remettre d’aplomb. Y’a qu’un seul remède pour la gueule de bois, et je suis sure que tu aimeras ça.

-Te gêne pas avec elle Alain, c’est une vraie petite cochonne. Donne lui ton sexe à sucer, qu’elle ait un meilleur goût dans la bouche ! ?

En se débarrassant de son pantalon, Alain libéra non pas sa bite, mais son gros ventre poilu. Sa queue était si petite que je l’apercevais à peine.

Vue la grosseur de l’engin, je ne regrettais pas un seul instant d’avoir préféré le sexe du chien de ma tante.

Il la mit juste devant mon visage, et je sentis alors son odeur qui me souleva le coeur.

Les yeux à peine ouverts, je me fis violence en pensant à ma tante et comme je voulais aller jusqu’au bout de ma perversité je la pris dans ma bouche, pour la sucer lentement.

C’était la première fois que je touchais et je suçais un homme .

Moi, j’avais fait le contraire de tous .J’avais commencé par me faire lécher par un chien , je m’étais fait prendre par des femmes et enfin couvrir par le chien de ma tante et maintenant ,j’apprenais à sucer un homme.

Je n’y mettais pas beaucoup d’entrain car je peux dire que le sexe de cet homme ne m’attirait pas autant que celui d’Hercule mais le vieillard semblait bien apprécier la nonchalance de ma succion.

Depuis combien de temps ne s’était il pas fait sucer ,je ne saurais le dire mais le fait est qu’il éjacula assez rapidement au fond de ma gorge.

Je n’avais pas encore goûter le sperme d’un chien et ne désespérais pas de le faire ,mais de l’avoir vue s’écouler de mon ventre ,elle ne ressemblait en rien de celle d’un homme.. Elle était assez épaisse ,d’un goût assez bizarre mais par contre assez abondante.

J’en avais plein la bouche et malgré l’écoeurement qui commençait à me prendre,,, j’avalai son sperme et nettoyai sa bitte minutieusement. Je savais que plus je m’appliquerais, mieux ma tante apprécierai.

Alice vint se coucher près de moi, et me demanda de venir sur elle après qu’elle se soit accoutrée encore une fois de sa ceinture gode .

Je me positionnai donc sur sa fausse bite et m’empalai profondément sur elle jusqu’à sentir ses poils pubiens frotter conte les miens. De loin, malgré le manque de chaleur et de vie de son godemiché, je préférais l’accouplement avec ma tante d’avec cet homme .

Pour une fois, c’est moi qui choisissais mon rythme, et je me menais doucement à l’orgasme.

Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’Alain vienne derrière moi et commence à titiller mon anus avec ses gros doigts potelés.

Je compris alors ce qui m’attendait, et bien qu’étant encore sous l’effet de l’alcool et plus ou moins endormie, je me réjouissais de cette nouveauté.

Alain m’enfonça un doigt, puis deux, tandis que je m’enfonçais toujours le godemiché d’Alice dans la chatte.

Quand il sentit que j’étais assez large, il m’enfourna sa bite dans mon cul, très doucement. Je sentais leurs deux membres se toucher à travers la fine paroi qui séparait mes deux cavités, et j’accélérais alors mes mouvements pour qu’Alain entre le plus possible en moi et pour que mon plaisir atteigne son maximum.

Il suivait la cadence, m’attrapant par la taille, me baisant le cul de plus en plus vigoureusement.

Je commençai à partir, mes yeux tournaient sous l’effet conjugué de ces deux verges qui me possédaient. Je chevauchai Alice de plus en plus ardemment pendant qu’Alain me défonçait de plus en plus fort et malgré sa petitesse de son membre, je gémissais sans pouvoir m’arrêter.

Quand je sentis qu’il se cambrait pour jouir, je me l’enfonçai un dernier coup bien brusque, et il déchargea sa semence en moi, tandis que je me laissai aller à un nouvel orgasme.

— Voilà pour l’introduction, ma petite Coralie . Mais le meilleur reste à venir, me lança Alice le sourire aux lèvres ?.

J’avais bien vu qu’Alain avait des chiens, mais je ne pensais tout de même pas que ma tante voudrait recommencer, le lendemain déjà. Pourtant, je savais que quelle que soit l’idée qui lui passerait par la tête, je m’y plierais.

Non seulement pour elle mais aussi pour mon plaisir. En réalité, je m’étais tellement attachée à elle que je ne pouvais que lui être reconnaissante de m’avoir donné tant de bonheur.

Ce qu’elle m’imposait, sans me demander mon avis, s’avérait toujours extraordinaire, comme s’elle savait mieux que moi ce dont j’avais besoin.

Je me levai donc et les suivis tous les deux aux rez-de-chaussée, curieuse de voir ce qu’ils m’avaient préparé.

Rien d’inquiétant pour le moment , pas de menottes ni de bandeau, pas de chien à l’horizon, avaient-ils décidé de me laisser une petite pause ! Certainement pas. Alain siffla, et un gros chien noir apparut. Il était vraiment énorme encore plus gros qu’Hercule avec ses poils étaient long, il avait l’air sale, mais pas méchant.

-Allez, viens mon gros Bill, approche, oui, papa a une petite surprise pour toi ?.

J’avais juste enfilé ma petite robe avant de descendre, au cas où ces deux pervers avaient décidé de me laisser un peu de répit. Je décidais de la garder sur moi, vue l’état douteux de se poils et comme je ne le connaissais pas du tout , je préférais qu’il en soit ainsi..

Encore sous l’effet de l’alcool et peu par bravade ,je décidai de prendre les devants, et de les surprendre par mon initiative..

Plus le spectacle serait de qualité, plus notre plaisir à tous serait intense, et plus ma tante serait heureuse .J’avais décidé de lui faire un cadeau. J’allais lui faire voir de quoi j’étais capable et lui faire comprendre que je n’étais plus la petite fille que j’étais il y seulement 15 jours encore et qu’elle pourrait aller encore plus loin avec moi.

J’avais décidé de prouver à ces deux pervers que moi aussi, je pouvais les surprendre, et leur offrir ce qu’ils voulaient sans même qu’ils n’aient à le demander.


J’appelai le chien.

-Oui viens Bill, viens me dire bonjour. Tu es beau, oui tu es beau. Tu es un bon chien, viens près de moi ....viens me faire voir et me faire sentir comme tu es fort ?

Je m’assis par terre les cuisses complètement écartées et me mis à caresser la tête de l’animal, son dos, puis descendis sous son ventre...

Tu es un bon chien hein ? Et moi je vais te faire un petit plaisir, parce que j’aime bien les grosses bêtes comme toi, et surtout leur grosse queue comme tu as dessous le ventre.

Qu’est-ce que t’en dis, tu veux que je te fasse une petite gâterie ? ?

Le chien m’écoutait, les oreilles dressées, mais c’est l’odeur du foutre de son maître qu’il m’avait laissé entre les fesses qui l’attira et il vint flanquer son museau entre mes cuisses pour me nettoyer à grands coups de langue.

Je me couchai donc sur le sol, pour le laisser faire son travail, me caressant les seins et le clitoris tandis qu’il me faisait un fantastique cunnilingus.

Je frissonnais et gémissais sans commune mesure sous les allez venues de sa langue et ne pus retenir bien longtemps le plaisir qui déferlait de mon sexe. Quand le chien eût fini de me lécher la chatte, je me retournai et passais ma tête sous son corps. Son gros sexe pointait, rouge vif, alors je m’en saisis et y posa ma langue.

Elle n’avait pas mauvais goût, c’était très différent d’une bite d’homme, mais rien de repoussant. Malgré la saleté apparente du chien, elle ne sentait pas aussi mauvais que celle d’Aain. Contente de découvrir qu’il ne me faudrait pas trop me forcer, je commençai à l’aspirer, à papillonner autour, à la faire grandir, tout en gémissant. Je prenais plaisir à faire cela devant les yeux ébahis d’Alice et de son vieux copain.

-Regarde cette salope Alice ....c’est bien ta nièce... elle prend plaisir à sucer mon chien. Mais il va lui apprendre quand il va lui foutre sa bite bien profond

Je ne répondais rien, trop occupé à aspirer le nectar canin, dont le goût me plaisait décidément beaucoup

Je prenais un malin plaisir à prendre des poses assez obscènes pour émoustiller ces deux vicelards ,en me touchant tout en taillant ma pipe à Bill. Quand sa queue eût atteint une taille déjà presque effrayante, je décidai d’entreprendre l’accouplement.

J’avais tant aimé l’autre fois quand Hercule m’avait sauté telle la chienne que j’étais devenue, qu’à peine arrivée chez Alain, quelques heures plutôt, je m’étais réjouie à la vue des chiens.

Je n’avais pas vu Bill, mais deux autres mâles, dont je ne connaissais pas la race, mais dont la taille avait suffit à me faire fantasmer.

Je me mis donc à quatre pattes, et tapotant d’une main sur mes fesses, appelais Bill qui comprit aussitôt.

Il vint comme Hercule m’enserrer de ses pattes avant.

Je croulai sous son poids, mais me redressai vite, pour lui faciliter la tâche. La pauvre bête n’arrivait pas à trouver l’entrée de mon vagin, aussi Alice se leva et vint l’aider. Je ne vis pas le clin d’oeil qu’elle fit à Alain, et ne compris trop tard ce qu’ils me réservaient tous les deux.

Elle cracha dans sa main, et m’enduisit l’anus de sa salive, avant de guider la bite du chien droit sur mon petit trou.

Voilà la ruse qu’elle avait en tête, je me disais bien qu’elle me réserverait d’autres surprises. Je n’eus pas le temps de bouger que le chien s’était enfoncé en moi.

J’hurlai de douleur car il m’avait complètement écartelé l’anus. J’imaginais sa bite énorme dans mon cul, et cette idée ne faisait qu’accroître ma douleur.

Sans s’inquiéter de mes cris, l’animal et les deux voyeurs prenaient leur pied, l’un à me baiser, les autres à me regarder.

Bill était encore plus fougueux qu’Hercule et ses mouvements saccadés bien plus rapides. Je compris vite qu’en me crispant je souffrais plus qu’en m’abandonnant à ce coït brutal, aussi me détendis-je, desserrant les dents et m’abandonnant à l’animal qui avait le dessus sur moi.

Ma rosette et mes reins finirent par s’adapter à la taille effrayante du membre canin, et à l’accepter avec plus de facilité. J’essayais de me souvenir de ce à quoi j’avais pensé après qu’Hercule m’ait défoncé, et à ma théorie selon laquelle la souffrance mène souvent au plaisir.

A force de m’en persuader, je finis par effectivement accueillir plus agréablement la bite du chien, et mes grimaces de douleur se transformèrent en mimiques de satisfaction. Alice et Alain s’en réjouirent et vinrent fourrer l’une sa chatte et l’autre sa bite dans la bouche.

Bien au contraire, mon anus chauffé par le mal, me procurait des sensations intenses de plaisir, et à chaque mouvement du chien, je gémissais, la bouche pleine, les yeux fermés. Bill me fit subir de longues minutes encore ce traitement, avant de se figer en moi, au moment où Alain me giclait son foutre au fond de la gorge.

Bill était comme son maître et me déversa ses longues rasades de sperme dans mon cul étiré au maximum, sans pouvoir en sortir.

En recevant leurs liquides j’ai joui, transie de convulsions, transportée de plaisir, comme dans un autre monde, ailleurs, sous les effets conjugués du sexe, de l’alcool, de la perversion et de la honte. Je taillai une pipe fantastique à Alain tandis que Bill se dégonflait, voulant abandonner ma cavité après l’avoir modelée selon ses dimensions de titan, puis tombai sur le sol, m’étirant d’aise et de contentement, toute endolorie mais comblée.


Je croyais réellement que j’en avais fini avec Alain et son chien et qu’on allait enfin rentrer à la maison pour que je puisse me laver , m’enlever tout ce sperme qui me coulait entre les jambes.

Mais je compris vite qu’il n’en était rien et qu’Alice elle aussi avait envie de se faire monter par un chien.

Je n’allais quand même pas me plaindre .J’allais enfin la voir avec un chien sur elle ,dans elle.

N’étais ce pas ce que j’avais désiré quand elle m’avait parlé de son ami.

C’est bien à deux chiennes possédées par une meute de chien que je nous avais comparées.

Et quand j’entendis Alain appeler les deux autres chiens ,que je vis ma tante se délecter en apercevant les deux autres bêtes accourir à nous , je me dis que la fête n’était pas fini pour moi et que cette fois j’allais encore souffrir de ces accouplements.

Le premier était un beau dog allemand, d’une taille impressionnante, mais doux comme un agneau. Et le deuxième était un chien de chasse plutôt de la race des chiens courants.

J’ai tout de suite compris qu’Alice adorait le dog et quelle avait du passer avec lui déjà de bons et joyeux moments.

Avec son gros museau ,il l’avait poussée à terre et elle n’osait ou ne voulait plus se relever. La voyant ainsi à quatre pattes, le dog alla fourrer son museau entre ses cuisses

Alice sentait la langue râpeuse du chien fouiller son intimité, elle n’osait pas bouger craignant qu’il ne s’arrête et qu’il ne veuille plus la lécher comme il le faisait si bien.

La langue d’Hercule était déjà grande et belle...mais celle du dog devait représenter le double et de voir ma tante se trémousser ,je me doutais bien qu’elle devait lui donner beaucoup de plaisir.

Elle se laissait aller au plaisir complètement soumise et heureuse .

Sous les flancs de l’animal dardait un membre énorme avec des bourses comme jamais je n’en avais vue...quelle réserve !!!comme ma tante va être heureuse ! gros. Il était d’un rouge vif et dégoulinait de prémices de l’accouplement.

. Alain et moi nous étions là à nous délecter du spectacle.

Quand le dog eut fini de lécher toute les secrétions qui se dégageaient du sexe d’Alice, , il entreprit de la monter.

Malgré l’habitude qu’elle avait de la pratique, elle sentit le poids de l’énorme chien sur son dos, et la grosse bite canine venir cogner contre ses fesses. Lubrifiée comme elle était, il n’eut aucune difficulté à s’introduire en elle et commença à la baiser, d’une rapidité telle qu’elle jouit presque instantanément.

— Oh , non, c’est dégoûtant, arrête, descends maintenant....

Mais elle ne pensait pas un mot de tout ce qu’elle disait, et ça rendait la scène encore bien plus excitante.

Alain se branlait en regardant Alice qui se faisait prendre par son chien, et l’encourageait tout en la traitant de tous les noms, pendant que mes doigts étaient de nouveau sur mon sexe à caresser mes lèvres et mon clitoris turgescent..

Ainsi, les râlements de plaisir d’Alice se mêlaient aux insultes d’Alain et à mes gémissements de plaisir tandis que le chien la fourrait sans relâche.

Très vite, Alice sentit la queue animale grossir en elle. Il donna un dernier coup sec et s’enfonça profondément pour se lier à sa maîtresse et s’emprisonner en elle. Il cessa ses mouvements et, quand son noeud l’eut définitivement coincé, il commença à déverser tout son foutre dans sa chatte ,laissant ma tante crier très fort son plaisir. .

Je la voyais qui essayait de s’emmancher encore plus loin sur le dard qui était en elle ,ce qui eu pour effet de faire retourner le chien de dessus ses reins .

Quel plaisir pour elle , quel merveilleux spectacle pour Alain et moi...c’est certainement ce qu’elle avait désirée salope comme je la connaissais.

Elle se trouvait collée comme une véritable chienne et maintenant j’étais sure qu’elle en avait l’habitude et qu’elle aimait se retrouver dans cette position car à aucun moment je n’ai vue sur son visage une larme ou un rictus de douleur.

Elle continuait à se servir de son sexe comme d’une ventouse et je la voyais qui s’enfonçait encore plus sur la grosse bitte du dog .

Je comprenais ce qu’elle ressentait ,non pas d’avoir été collée à un chien ,mais d’avoir eu un sexe de chien dans le ventre et quand je me mis à penser à la grosseur de celui du dog ,je ne pus m’empêcher d’avoir de nouveau envie d’un chien.


Je regardais Bill qui venait de finir de récupérer.

Je m’assis à côté de lui et le pris entre mes bras.





Je l’aimais car il m’ avait procuré beaucoup de bien , donné beaucoup de plaisir et de voir ma tante ainsi collée ,je voulais qu’il me prenne encore.

Elle était résolue à montrer à l’animal combien elle l’aimait, aussi décida-t-elle de lui faire un petit cadeau. Ses mains descendirent sous le poitrail du chien, et doucement, ses caresses s’orientèrent vers le membre animal, qui aussitôt sortit de son foureau.

— Tu es un bon chien mon Bill, le meilleur, tu veux bien faire me faire plaisir si je te fais une petite surprise avant ? Oui, tu veux hein mon chien.

mes lèvres s’approchèrent de son gros vit pour le prendre dans la bouche comme tout à l’heure. J’avais trop aimé et je voulais avaler son sperme cette fois.. Je le pris entièrement dans sa bouche, et le suça longuement, tout en le caressant. Très vite, la bite de Bill prit des proportions qui m’empêchèrent de l’engloutir complètement.

. Alors je me contentais de boire à la source tout le liquide qui sortait de l’énorme membre, tout en faisant tournoyer ma langue autour du ? gland ? canin. J’étais terriblement excitée par l’odeur qui se dégageait de cette étrange pratique, et sentais maintenant combien mon vagin s’humidifiait, appelant au coït.

Je me débarrassait hâtivement de ma robe que j’avais gardée pour la première saillie ,j’allais m’installer sur le canapé et je tapotait sur ma chatte pour faire comprendre à Bill que je n’en pouvais plus de l’attendre et qu’il devait me montre maintenant.

-Viens, viens mon chien, allez, fait plaisir à Coralie maintenant, montre-moi combien tu m’aimes, oui, viens !

Le chien ne se fit pas prier. D’un bond, il posa ses pattes d’un côté et de l’autre de mes flancs et, face à moi, sa verge dressée, chercha à la pénétrer.

Je sentais sa fourrure sur mes seins et j’adorais cette sensation et pendant que je regardais ma tante qui était toujours collé à son dog , Bill s’introduisit en moi et commença ses vas et viens.

— Oh oui Bill continue, comme c’est bon, continue oui c’est bien, mmmh... Comme ça, oui, oui c’est bien mon chien, vas-y plus fort, oui encore...

J’avais fermé les yeux, submergée par le plaisir. Je gémissais, me tortillais à le même cadence qu’Alice allait à la rencontre des mouvements de son partenaire, tout en m’empalant profondément avec le membre de Bill.

C’est comme si j’étais toute seule dans mon délire et n’hésitais pas à crier mon bonheur en de longs râles, ce qui ne manqua pas d’attirer le chien de chasse qui était resté aux pieds de son maître. Un chien qui avec le flaire qu’il devait avoir , n’arrêtait pas d’avoir la truffe en l’air avec toutes les effluves qui se dégageaient du sexe d’Alice et du mien.

Mais Bill était comme vissé en moi comme le dog était vissé avec ma tante , me déversait tout son sperme dans le ventre et me transportais au paradis.

-Tu en veux aussi hein  ? personne ne pense à toi. Attends ton tour mon chien, ça va venir, Bill a bientôt fini.

Mmmh, comme c’est bon de sentir ses flots tout chauds au fond de moi...

Excitée comme je l’étais et rien qu’à l’idée de me faire prendre de nouveau par un autre chien , à peine Bill se fut-il retiré de moi ,que je me jetais au sol, à quatre pattes cette fois, tapotant sur mes fesses pour faire comprendre à l’autre que c’était le moment ...que j’étais prête à me donner à lui.

Celui-ci me nettoya par de rapides coups de langue, son sexe était déjà dehors, prêt à sauter sa chienne. Il avait beau essayer de me prendre, ses coups de reis allaient dans tous les sens, qu’il se trompa d’orifice et me l’introduisit d’un coup d’un seul entre les reins.

-Ah non, non, pas par là ! je ne me suis pas encore remise du sexe de Bill !

Mais il était trop tard pour reculer. Il avait déjà envahi son anus, et le défonçait vigoureusement.

Je ne peux pas dire que la douleur était difficile à supporter étant donné que mon anus ne s’était pas encore refermé et que le sexe de ce chien était nettement moins gros.

À l’intérieur de mes reins ,je sentais le membre qui grossissait et me dilatait à chaque coup de boutoir, si bien que je finis par jouir, très rapidement.

Ce premier orgasme avec lui, me fit comprendre que chaque bête est différente, baise à son rythme, a sa propre taille, et que certaines, même, préfèrent la sodomie...

Il fit subir ce traitement pendant une bonne demi-heure, et, en cela, il n’était pas plus endurant que Bi. Mais sa queue était plus longue et plus fine, idéale pour ce genre de pratiques. Il s’enfonçait si profondément que j’ hurlais deux fois plus fort mon plaisir. Il était plus lent dans ses mouvements, mais il y allait plus fort. Quand il se lia à moi et déversa son foutre, je sentis le liquide éclater entre mes parois anales et remonter au fond de moi

Une sensation incomparable, une jouissance infinie, qui me fit presque tourner de l’oeil

Nous étions toutes les deux collées à nos mâles comme de vraies chiennes et nos regards en disaient long pour le plaisir que nous ressentions toutes les deux .

Nous étions en communion totale et comme si nous n’étions plus qu’une , nous nous sommes mises à jouir comme des folles .

Je suis restée collée à lui aussi longtemps que ma tante l’ait été avec le dog. Il faut dire que pour ce décoller d’un dog ça ne doit pas être évident. J’avais subit les assauts de deux chiens , avant qu’elle n’arrive à le faire elle même.

Ainsi coincés aussi longtemps qu’il l’avait pilonnée, et quand il sortit d’elle, son sexe était aussi dilaté que mon anus.

Nous étions formées, dilatées, pour recevoir et accueillir désormais toutes tailles de bitte avec tout le plaisir que ça pourrait nous donner.


Nous rentrâmes à la maison, après avoir pris gentiment congé d’Alain. Je ne sais pas pour Alice, mais j’étais sale, puais le sperme de toute sorte, la sueur, et l’alcool

Bien que fatiguée à en mourir , il fallait que je me lave pour enlever tout ce qui me recouvrait le corps.

A peine fini, mon corps sentant de nouveau moi, je courus m’allonger sur le lit, pour plonger dans un profond sommeil réparateur. Alice elle aussi, était exténuée. Elle se coucha près de moi, comme à son habitude lorsqu’on passait la nuit ensemble, et m’enserra de ses bras, avec une tendresse qui contrastait vraiment avec toute la brutale autorité dont elle faisait preuve lors de nos ébats...

En me réveillant, le lendemain matin, je vis qu’elle me regardait dormir, comme si une amoureuse qui veille sur le sommeil de son amant .

Je ne crois pas qu’à aucun moment je ne lui avais désobéi et je pense lui avoir prouver à maintes fois combien j’étais amoureuse moi aussi d’elle.

— Tu as bien dormi ?

— Oui, mais j’ai un de ces mal de tête...

— Reste au lit, je t’amène un comprimé et je fais du café. ?a t’apprendra à boire comme ça et de te faire saillir comme tu l’as fait . J’espère que tu t’en souviendras. ?

Ce n’était pas tant de ma cuite magistrale que j’allais me rappeler, mais plutôt de cette incroyable partie de baise. Je me gardais bien de le lui dire, et acquiesçais, tandis qu’elle s’en allait chercher le précieux café qui allait me remettre sur pieds.

— Et toi.....ne me dis pas que tu n’as pas pris du plaisir avec le dog !!!....tu crois que je pourrais le prendre moi aussi.

— Si tu continue comme l’as fait hier , je suis sure que oui .....mais attention à toi ,il est vraiment très gros ,très gros.

— Oui en effet ,je l’ai vue quand il est ressorti de toi ....quel machin ,mais comme ce doit être bon. Tu me raconteras ?

— On verra, en attendant je vais nous faire le café.

— Tu sais, me dit-elle en revenant, c’était très bien quand même. Je suis très contente et très fière de toi

    Je ne m’attendais pas à trouver une fille comme toi. Je pensais rencontrer quelqu’un de porté sur le sexe, mais pas à ce point... Tu m’étonnes, et j’en suis vraiment contente ...


— J’ai fait tout ce que tu me demandais et je ne sais pas si je dois continuer ,mais si c’est le cas , je t’obéirais encore .


— Oui, mais je n’en attendais pas tant de toi, tu es pleine de surprises, et tu es très obéissante. Tu sais prendre le plaisir là où il est, l’attendre, supporter le pire pour y parvenir, et je n’ai pas l’impression que tu forces. Tu aimes vraiment tout ce que tu fais, même si t’es pas toujours d’accord tout de suite. J’ai encore une ou deux idées en tête...

— Je suis pas la seule à être pleine de surprise, lui répondis-je en redoutant ses nouvelles folies.


— Mais ça ne t’a pas déplu jusqu’à présent, à ce qu’il m’a semblé...


— Non... fis-je en souriant


— Alors continue à me faire confiance. ?

J’ai avalé mon café, mon aspirine, et profitai de flemmarder au lit. Je regardais Alice tandis qu’elle me parlait, et j’avais l’impression de la connaître depuis toujours. En quelques semaines nous étions devenues vraiment proches, et je m’étais attachée à elle, à ses idées farfelues, à ses fantasmes osés, pervers, mais si plaisants. Elle vint s’allonger près de moi, me prit dans ses bras.

— On va faire de grandes choses ensemble, on sera heureuse toutes les deux ....je t’aime Coralie ! ?


Pour la première fois elle m’avoua son amour et je sentais pour la première fois que quelqu’un m’aimait vraiment .J’osais espérer seulement que ce n’était pas que pour assouvir sa soif de sexe

Elle me prit dans ses bras et cette fois , ce n’était pas pour me sodomiser ou tout autre chose ,mais seulement pour me caresser et m’embrasser .

C’était vraiment la première fois qu’elle faisait preuve de tant de douceur, et je ne pouvais que répondre à son chaud baiser.

Après tous ces ébats dépourvus de sentiment, j’avais envie moi aussi d’un peu d’amour, de vrai. Ce baiser sembla la troubler, et son comportement changea. Elle se mit à me caresser, la poitrine, le dos, avec une telle délicatesse, avec tant d’attention, que je me demandais si c’était bien la même femme .

Elle m’embrassait le cou, les seins, les bras, me caressait les hanches, si calmement, si tendrement, que je n’en revenais pas. Ses mains descendirent sur mon ventre, glissèrent jusqu’à mon clitoris qu’elle se mit à titiller

. Ce fut doux, très lent, mais tellement intense que je ne pus me retenir plus longtemps.

Je fus parcourue de secousses et jouis ente ses doigts en silence, ma tête contre son épaule, pleurant presque de bonheur. Elle s’écroula sur moi et resta là, de longues minutes inoubliables, à m’embrasser le visage, après m’avoir enfin avoué le fond de ses pensées.

— Tu es mon rayon de soleil, tu es si belle, si jeune. Tu te donnes à moi, et je suis contente de te rendre tout le plaisir que tu me donnes. Je ne sais pas combien de temps va durer notre histoire et la douleur qu’il va en résulter pour toutes les deux. Mais pour le moment tu es à moi , rien qu’à moi. Et si ce n’était que de moi , je te garderais indéfiniment.

Nous restâmes longtemps au lit, à nous prodiguer des caresses, tendrement, sans mot dire, tant le silence parlait pour nous. J’aimais cette femme moi aussi, je l’aimais avec une passion telle que je faisais tout ce qu’elle me demandait, que j’exauçais le moindre de ses souhaits, obéissait inconditionnellement à chacun de ses ordres, et elle venait de me faire pour la première fois une déclaration d’amour.

Depuis quelques semaines, on partageait absolument tout. La plupart de nos nuits, notre plaisir, et des moments de vraie exaltation, de découverte et de bonheur. Je dépassais mes limites et ses espérances, je nous comblais, elle nous comblait, en fait on ne faisait plus qu’une. Ce qu’elle décidait était toujours fabuleux, et le fait de me soumettre à elle ne m’avait jamais déçue.

Nous avons passé une journée de ? repos ?, à faire l’amour sans violence, sans perversion, juste l’amour. On s’est baigné au lac, s’amusant à coller nos corps nus dans l’eau, jouant comme des enfants, à s’asperger, à se couler.

Le soir je lui ai préparé un repas de fête, nous avons bu et ri jusqu’à tard dans la nuit, appréciant simplement le fait d’être ensemble, notre simple présence suffisant à nous rendre heureuse. Nous nous sommes endormies l’une contre l’autre, et le matin, me réveillant plus tôt qu’elle , je lui mis mes lèvres sur son sexe pour la faire jouir tant j’avais envie de ce corps nu contre le mien et j’étais si heureuse d’être avec elle ,si bien qu’elle sortit de ses rêves pour en commencer un autre, celui d’une nouvelle journée, avec moi qui lui étais complètement dévouée. Rien de tel qu’une bonne langue au réveil, c’est mille fois mieux qu’un café, et souvent, cela entraîne d’agréables conséquences.


emma9838@msn.com

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