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Coralie découvre la vie

Chapitre 1

Lesbienne
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Avant toutes choses, je tiens à vous prévenir que l’histoire que je vais vous raconter n’est que le récit des débuts sexuels de ma meilleure amie, Coralie. Je me mets donc dans sa peau pour cette histoire. Bonne lecture à tous.


Chapitre 1 : Le début d’un été très chaud

Moi, c’est Coralie. J’ai dix-huit ans, et suis à la fin de mes années lycée. L’école n’a jamais vraiment été mon dada, mais pour ma mère, j’ai malgré tout terminé mes études dans l’enseignement général. Je l’ai prévenue qu’ensuite je m’orienterai vers une école d’infirmière à quelques kilomètres de chez moi. Ce à quoi elle n’a opposé aucune résistance. En ce qui concerne mon physique, je n’ai rien d’extraordinaire. Brune, cheveux mi-longs, visage un peu rond et jovial, des yeux marron qui ne sortent pas de l’ordinaire, et un corps des plus banales pour une fille de mon âge. J’ai quand même la chance d’avoir une poitrine assez volumineuse : un 90C me contente. Mes fesses sont rebondies, mais pas aussi musclées que je l’aimerai. Je mesure 1m65, pour environ 57 kilos. En ce qui concerne mon style vestimentaire, je suis ce qu’on pourrait appeler une acheteuse compulsive : je ne peux m’empêcher chaque mois d’acheter de nouveaux vêtements, ou de nouvelles chaussures.


Côté cœur, je ne suis pas très attentive aux avances des garçons.


Ma précédente relation s’étant terminée peu de temps avant les vacances d’été, je n’ai pas jugé utile de continuer à penser à ce sujet ces temps.

Nous sommes début juillet, et même si je sais que j’obtiendrai mon bac scientifique assez facilement, je me décide tout de même à me rendre au lycée, qui se trouve face à la maison de ma mère, pour découvrir mes notes. Je ne m’apprête pas vraiment, et mon contente d’un minishort en jean, un haut jaune un peu évasé, et une paire de sandales des plus basiques. Sur le chemin, je croise Faustine, une amie habitant quelques pas plus loin, qui se rend elle aussi au lycée pour les résultats du bac. Nous discutons sur le trajet, et abordons chacune nos projets pour l’été qui arrive.


Faustine est une fille plus grande que moi. Elle mesure 1m80, et possède une silhouette qui ferait rougir la plupart des filles de notre âge. Un visage plus allongé, des yeux bleus clair, un sourire ravageur, une chevelure blonde et pour couronner le tout, des formes à faire pâlir n’importe qui. Faustine a tout pour plaire, et pourtant, elle reste une fille humble et agréable. C’est mon ami depuis de longues années, et même si je l’apprécie beaucoup, je la jalouse sur un point. Elle se tape depuis quelques années Cédric, un ami d’enfance avec qui j’ai grandi, et que j’aurai préféré avoir dans mon lit, plutôt que dans le sien. Le pire, c’est que cette garce me raconte leurs ébats, et à entendre comme elle prend son pied avec lui, m’irrite encore plus.


Sans surprise, nous constatons toutes les deux que nous obtenons notre bac : sans mention pour moi, mention très bien pour elle. Nous bavardons quelque temps avec des amies puis rentrons. Sur le retour, Faustine me propose un après-midi baignade chez elle, ce que j’accepte volontiers à la vue de la chaleur écrasante de ce mois de juillet. Une fois chez moi, je prépare le repas et mets à la hâte quelques affaires pour l’après-midi dans un sac : serviette, maillot, crème solaire et lunettes.


Il est environ 14h lorsque je me rends chez mon amie. Comme je le pensais, nous ne serons que les deux. Elle comme moi ne possédons pas un groupe d’amies très fournie, et nous en portons très bien. Une fois chez elle, nous bavardons et évoquons les derniers potins scolaires sur une chaise longue. Le soleil chauffant ne nous donne qu’une hâte, plonger dans la piscine. Je préviens Faustine que je monte dans sa chambre pour me changer. En sortant mon maillot, je constate que le bas a dû rester chez moi, je lui demande donc l’un des siens, ce à quoi elle répond favorablement. Je connais la maison et monte directement dans sa chambre pour me changer. Sur ses indications, je cherche un bas de maillot de bain dans l’un des tiroirs de sa commode, et à ma grande surprise tombe nez à nez avec un gode, de taille conséquente, caché sous une pile d’habits. La vue de l’engin me laisse bouche bée, et l’excitation qu’il provoque me fait immédiatement secréter de la cyprine.


Le tube de lubrifiant posé à côté laisse imaginer que Faustine utilise le sex-toy assez fréquemment.


Dans un élan de folie, ou d’excitation, je me saisis du gode, et constate les dimensions conséquentes : il doit bien faire 20 centimètres de longueur, pour un bon 5 centimètres de diamètre. Je sens mon sexe s’humidifier et mon excitation grandir. Cette fois-ci, c’est un élan de folie qui me fait attraper le tube de lubrifiant posé à côté, et en déposer un filet sur le gode. Je veux connaître cette sensation. Être remplie de la sorte m’excite, tout autant que de m’introduire un gode ayant pénétré Faustine quelques heures avant. Je m’allonge sur le lit, et introduis un doigt en moi pour me préparer à ce monstre. Je me lubrifie la chatte et me doigte doucement pour me préparer. Une fois dilatée, je présente le gland réaliste à l’entrée de mon vagin, et d’une légère pression, pénètre ce pieu en moi. Le diamètre dilate ma chatte, et je sens le gode me remplir d’une façon incroyable. J’en veux plus. La douleur se mélange à du plaisir et j’ai déjà introduit la moitié du gode en moi.


Je pousse de longs gémissements que j’étouffe difficilement au cas où Faustine entrerait dans la maison.


Je fais de longs va-et-vient pour préparer mon sexe à recevoir la totalité du sex-toy, et pénètre l’engin de plus en plus loin. Je me sens prête et je suis si excitée, que d’un coup brutal, j’enfonce le pénis au plus profond, et sens la base du jouet venir buter contre mes lèvres. La sensation me comble et je ne peux retenir un cri de douleur mélangé à du plaisir. Je veux jouir avec ce gode, je veux avoir un orgasme rapidement ! Je crains d’entendre Faustine débarquer et j’accélère les va-et-vient qui produisent une sensation incroyable. Je me sens pleine, remplie, grâce à cette bite épaisse et longue. Je change de position et la ventouse à la base du gode me permet de la coller contre le mur. J’introduis maintenant le pénis au plus profond de ma chatte en position de levrette. Je suis face à la commode et en bougeant, j’aperçois une autre forme dans le tiroir. Je quitte mon jouet pour découvrir un plug anal, lui aussi de belle taille.


Pas très long, mais le diamètre à la base doit être facilement de 8 centimètres.


L’idée me vient alors : je vais découvrir la double pénétration, ici, maintenant, mais je dois me dépêcher. Je lubrifie le plug le plus possible, tout comme mon anus dans lequel j’introduis un doigt, puis deux. La sodomie ne m’ayant jamais déplu, je commence à introduire le haut du plug qui passe sans difficulté. Le plug ayant un diamètre qui augmente, je sens mon cul se dilater comme jamais, jusqu’à avaler la totalité du plug. Mon cul est rempli. Le plug fait grandir mon excitation et l’orgasme se rapproche. J’introduis à nouveau le pénis dans ma chatte, et me colle alors au mur. Je sens alors tous mes orifices remplis, pleins, et prêts à exploser de désir. Je pince mes tétons en donnant de grands coups de reins contre le mur pour me pilonner au plus profond possible la chatte. Dans un ultime coup de reins, l’orgasme me saisit et un long filet de mouille coule sur le sol. J’étouffe un cri dans un oreiller, mais ne peux retenir de longs râles de plaisir.


C’est à ce moment que j’entends l’escalier craquer. En panique, je retire le gode de ma chatte, saisis le tube de lubrifiant et balancer le tout dans le tiroir. Je n’ai pas le temps d’enlever le plug et tente une feinte. J’enfile un bas de maillot de bain à Faustine et prends un air innocent lorsque la porte s’ouvre sur Faustine :


— Tu as trouvé ton bonheur ? Je t’attends depuis 10 minutes, je croyais que tu t’étais endormie !!

— Oui, très bien, je n’arrivais pas à trouver ma taille dans tes culottes !

— Tu es trop petite Coralie ! Allons bronzer maintenant ! dit Faustine avant de m’inviter à sortir.


Le plug se trouvant toujours en moi, mais ayant une base assez plate et de forme arrondie, il est possible de le dissimuler sous une culotte. En revanche, je ne suis pas sûre de résister au plaisir que celui-ci me procure. Je le sens à chaque pas. Mon cul est plein et ne laisse présager qu’un nouvel orgasme dans peu de temps si je ne retire pas ce plug. Mon rythme cardiaque s’accélère et je feins un oubli de portable dans sa chambre pour remonter et retirer l’objet. Je m’enferme à la salle de bain, et retire le plug délicatement, ce qui a le don de me procurer un bien-être fou. Je lave rapidement le sex-toy, et m’empresse de le replacer dans le tiroir de mon ami. Je repars à la hâte et en oublie le long filet de cyprine qui a coulé au sol lors de ma petite partie de plaisir. Je rejoins Faustine sur les chaises longues et nous allons directement dans la piscine. La fraicheur de l’eau fait baisser mon excitation.


Faustine me propose de rester ici ce soir, puisqu’elle a invité quelques amies à venir fêter les vacances.


J’accepte volontiers, ce à quoi elle répond avec un sourire malicieux :

— Puis comme ça, si l’idée te reprend, tu auras plus de temps cette fois...

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